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    Rassemblement de soutien à “Papy Galinier” mardi à 18h devant le Palais de Justice

    26 août 2010

    Qui est Papy Galinier ?

    Voici près de 20 jours que René Galinier est incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites par effraction à son domicile. La Cour d’appel vient de de confirmer da détention en raison du trouble à l’ordre public, ce qui est d’autant plus fallacieux que, si trouble il y a, c’est surtout en raison de l’incarcération d’un Papy qui n’avait rien demandé à personne et que des malandrins sont venus dépouiller.

    D’ailleurs, Richard Roudier l’avait annoncé publiquement lors de la manifestation organisée par la Ligue du midi devant la Maison d’arrêt de Béziers puis sur le marché de Nissan où il a pris la parole: “Ne nous leurrons pas, René Galinier ne sera pas libéré aujourd’hui, il doit s’attendre à un long parcours d’obstacles avant de recouvrer sa liberté… Car le système n’a pas de plus grande hantise que lorsque les gens du peuple, abandonnés de tous, se défendent par eux mêmes. Aujourd’hui on ne laisse plus aux honnêtes gens que deux possibilités en cas d’agression, soit se faire tuer, soit aller en prison… Voila la situation dans laquelle le laxisme et la lâcheté de nos dirigeants, seuls responsables de ces tragédies, nous enferme“.

    >> Lire la suite sur le site de La Ligue du midi.


    L’immigration, une chance pour Nice!

    22 août 2010

    Intervention du GIPN à Nice rue de France: rixe entre clandestins

    A la base, un homme a été agressé au couteau – sans être blessé – par une bande d’individus en recherchant un autre soupçonné de leur avoir volé une somme d’argent. A l’arrivée de la police, certains des agresseurs ont pris la fuite, d’autres se sont réfugiés dans un appartement squatté de la rue de France. C’est là que les policiers les ont arrêtés avec le renfort du GIPN. Avant d’être interpellés, ils avaient eu le temps de se débarrasser de couteaux et de papiers d’identité volés à des Italiens. Au final, trois des suspects, en situation irrégulière, ont été confiés à la police aux frontières en vue d’être reconduits dans leur pays, la Tunisie et l’Algérie. Deux autres sont en prolongation de garde à vue pour l’agression mais aussi pour avoir bravé une interdiction du territoire français ainsi que pour du recel de vol. Les autres ont été mis hors de cause.

    [Nice Matin]


    Affaire Ghraieb : la République cède une nouvelle fois face aux exigences islamiques

    19 juillet 2010

    [Communiqué du 19 juillet 2010]

    Vendredi, les proches de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, ont manifesté sur l’avenue Jean Médecin et bloqué la circulation.

    La quarantaine de personnes réunies réclamaient la restitution du corps (conserver depuis trois semaines afin de réaliser autopsie et expertises nécessaires à l’enquête criminelle) pour pouvoir le rapatrier en Tunisie et l’enterrer selon les rites islamiques. En effet, le délai devenait insoutenable pour ces musulmans car en islam, le défunt doit être enterré au plus vite.

    À l’issue de cette manifestation tendue, les parents de Hamdi Ghraieb avaient annoncé qu’ils recommenceraient (c’est-à-dire paralyseraient à nouveau le centre-ville) chaque jour tant que le corps ne leur serait pas restitué. Ils n’auront pas eu besoin de mettre cette menace à exécution…

    Nous avons pu apprendre hier dans Nice Matin, que dès samedi la restitution du corps à la famille avait été annoncée par les autorités.

    L’Etat a plié une première fois face aux proches de Hamdi Ghraieb en les laissant perturber la circulation et défiler de la gare au Palais de Justice. Pourtant, le matin même, le Préfet n’avait pas hésité à recourir à la force pour déloger une manifestation de pompiers… La République a plié une seconde fois, en cédant aux exigences à caractère religieux de la famille de Hamdi Ghraieb. Il aura suffit d’une manifestation de quarante personnes pour que l’on décide de restituer immédiatement le corps, cela alors même qu’il était conservé dans le cadre d’une enquête.

    Une fois de plus, des musulmans ont voulu faire passer leur religion au-dessus du cadre légal. Une fois de plus, la République a cédé face à leurs exigences.


    Selon que vous serez pompiers ou musulmans ?

    18 juillet 2010

    [Communiqué du 18 juillet 2010]

    Vendredi matin, le Préfet a demandé à la police de faire cesser par la force le rassemblement de 200 pompiers, protestant contre la réforme des retraites, Place Masséna. Cette décision s’est soldée par de violents affrontements et plusieurs blessés.

    Vendredi après-midi, 40 personnes ont bloqué l’avenue Jean Médecin et la circulation du tramway. Ils réclamaient la restitution du corps de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, rue d’Angleterre. Le corps est en effet toujours conservé dans le cadre de l’enquête, ce qui ne satisfait pas la famille. Elle voudrait rapatrier (« ramener dans sa patrie ») au plus vite le corps en Tunisie. En effet selon le rite islamique, le corps doit être enterré extrêmement rapidement après le décès. En pays musulman, une personne décédée avant midi est souvent enterrée le jour même. Pour la famille de Hamdi Ghraieb, on comprend donc bien que c’est – comme souvent désormais – la loi coranique qui devrait s’imposer à la loi civile française et en l’occurrence à une enquête criminelle ! Les nombreux « Allah Akbar » entendus tout au long de ce cortège semblent bien aller dans ce sens.

    Dans les deux cas, les manifestations n’avaient pas été déclarées selon les modalités légales. Pourtant, la manifestation musulmane a été encadrée par la police du quartier Notre-Dame au Palais de Justice, et cela alors même que des violences sont survenues à la hauteur du centre commercial Nice Etoile.

    Comment le Préfet Lamy et le maire de Nice expliqueront-ils autant de fermeté face à des pompiers et autant de mansuétude face à la manifestation des proches de Hamdi Ghraieb ?


    Grenoble : le Raid et le GIPN pour 50 émeutiers !

    18 juillet 2010

    Les évènements survenus dans le week-end à Grenoble posent une question fondamentale : la capacité et la volonté de l’Etat de continuer à assurer la sécurité des citoyens.

    La personnalité du braqueur abattu par la police présente un premier élément consternant. Karim Boudouda, à 27 ans, avait déjà été condamné à trois reprises pour des vols à main armée. Je n’ai aucun doute sur la précocité criminelle de ce sympathique personnage (« très apprécié dans son quartier » blablabla), mais en imaginant que celui-ci ce soit lancé dans le banditisme à 17 ans (ou plutôt, se soit fait attraper pour la première fois à 17 ans) et qu’il se soit tout de même laisser quelques mois entre ces trois condamnations, cela nous laisse donc une moyenne de seulement trois ans de prison par braquage ! On comprend que Karim n’ait été que fort peu dissuadé de recommencer…

    La personnalité du policier qui a tué le braqueur n’a pas été mise en avant. C’est pourtant un héros. Par ce tir, il a certainement empêché que l’un de ces collègues, ou un simple passant, soit blessé ou tué. Par ce tir, ce policier a aussi rompu avec la logique qui veut que désormais quand on leur tire dessus à balles réelles (c’est devenu le cas dans quasiment toutes les émeutes urbaines depuis Villiers-le-Bel), les policiers gardent le sourire. Cette logique suicidaire qui veut que l’on salue le sang-froid de policiers devenus des cibles pour ball-trap racailleux, qu’on leur remette une jolie médaille quand ils ont été marqués au plomb par la haine de notre civilisation qui s’exprime désormais au grand jour. Sur les t-shirts, dans les « chansons », dans les tags, dans les tirs d’armes à feu.

    Mais cette logique malsaine a vite repris ses droits. Le soir même, dans le quartier de la Villeneuve, lors des incidents ayant démarré juste après la prière aux morts de l’imam, les voyous ont tiré sur les policiers. Mais là personne n’a répliqué, des ordres avaient-ils été donnés ? Il est certain que le pouvoir politique aurait du mal à assumer la mort de deux criminels dans la même journée. Tandis qu’un policier abattu, bah…

    Mais la Sarkozie veille, et Brice Hortefeux s’est déplacé sur les lieux pour rappeler que force resterait à la loi, « l’état de droit », » et tout ce genre de balivernes qui ne font plus tellement rire les Français. Avec lui, il a emmené 250 policiers supplémentaires, dont des hommes du RAID et du GIPN !

    Et c’est bien là que je pense que nous sommes face à un très grave problème… Le RAID (en particulier) et le GIPN, ne sont pas des unités publicitaires, qui doivent servir à montrer à la population que l’on ne cède pas face aux délinquants. Ce sont des corps d’intervention, des policiers d’élite.

    Dans tous les médias, on a évoqué une cinquantaine d’émeutiers. Et quand bien même seraient-ils très féroces, est-il réellement nécessaire d’employer le RAID à effectuer du maintien de l’ordre ? Est-il nécessaire de déployer 250 policiers supplémentaires, soit 50 policiers pour 5 racailles ?!

    Et si c’était dix cités du 93, trois cités marseillaises et cinq cités de la banlieue lyonnaise qui s’enflammaient en même temps, il enverrait qui Hortefeux ? Ah oui, notre armée, bientôt plus hallal qu’un Quick !

    Une cinquantaine d’émeutiers, dans un quartier confiné… M’est avis qu’une équipe de videurs de boîtes de nuit ou un groupe de supporters du PSG un tant soit peu sur les nerfs pourraient les ramener au calme assez rapidement en réalité. Car tout ce qu’il manque au fond, ce n’est que de la détermination…

    Ne nous voilons pas la face, une bonne partie des policiers plongés au cœur de ces actes de guérilla (j’adore voir les médias continuer à parler de « violences urbaines » quand on fait feu sur les forces de l’ordre) ont peur.

    Pour le plus grand nombre, peur de la hiérarchie et de la justice. Car il ne faut surtout pas de « bavure » (comprenez, réaction virile face à une agression), et ils savent bien que si cela tourne mal, ils seront lâchés par leur hiérarchie et lynchés par la justice. Bien entendu, le pays légal est encore une fois à rebours du peuple qui trouverait les policiers plus sympathiques s’ils mettaient davantage de baffes aux petites racailles et moins d’amendes aux automobilistes.

    Pour certains policiers, il existe aussi une réelle peur physique face aux émeutiers. Comprenons bien qu’aujourd’hui de nombreux jeunes entrent dans la police avant tout pour être fonctionnaire, et pas forcément pour faire la chasse aux truands. On peut aussi penser à ces jeunes policiers arrivant de petites villes ou de régions calmes, et se retrouvant confrontés à une agressivité, des démonstrations de haine, dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Le petit Jean-François qui a passé toute sa jeunesse à Cholet et finit par se coltiner avec les amis de Karim dans les cités de Grenoble n’était pas forcément préparé, et la formation des gardiens de la paix (par déni de réalité comme souvent) n’est pas du tout adaptée à ce type de situations.

    N’est-il pas légitime de se demander pourquoi dans un pays aussi violent que les USA, les policiers peuvent patrouiller seul en voiture, alors qu’en France on attend trois véhicules de renforts pour intervenir sur une bagarre ? Les règles ne sont simplement pas les mêmes, et aux USA (comme dans tous les pays du monde !), si un criminel veut pointer son arme sur un policier, il a plutôt intérêt à tirer vite et bien, car il n’aura pas de seconde chance…

    Rien ne sert de déployer des effectifs dithyrambiques dans les cités, d’en appeler aux unités d’élite, si l’esprit qui anime les logiques de maintien de l’ordre et de la sécurité dans notre pays ne change pas. Je ne suis pas, on le sait, un grand amateur du « parti de l’ordre » et des envolées sécuritaires (mon fond libertaire étant ce qu’il est, une société policière n’est pas franchement mon idéal). Mais face à la situation telle qu’elle évolue actuellement, les règles d’engagement de la police doivent évoluer (en s’inspirant du cadre régissant les gendarmes dans ce domaine par exemple). La sécurité des biens et des personnes doit redevenir son rôle central, et non pas la collecte de fonds pour un Etat en faillite financière… et morale. Enfin, s’il est évident que de nombreux corps de la fonction publique ont besoin d’une cure d’amincissement, ce n’est certainement pas le cas des forces de sécurité dans leur ensemble. Les violences explosent mais l’on supprime des postes de policiers et de gendarmes, aucun citoyen ne peut le comprendre.

    Notre peuple attend ce Ministre de l’Intérieur qui réunira ses troupes dans la cour de la Place Beauveau et commencera son discours en ces termes : « Messieurs, à partir de maintenant, les règles ont changé… »

    Philippe Vardon


    « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans »

    5 juillet 2010

    Saturation des structures d’accueil pour les demandeurs d’asile

    Avenue Thiers à Nice, la plateforme L’Olivier-ALC a dû se résoudre à prévenir d’emblée les primo-arrivants : « Il n’y a plus de possibilités d’hébergement ». (Photo C.C.)

    Littéralement débordées par la demande, les Alpes-Maritimes n’arrivent plus à héberger les nouveaux arrivants

    C’est une jeune maman avec trois enfants, dont un bébé de deux mois. Une petite famille tout juste arrivée d’Ingouchie. Une fois à Nice, on lui a signifié qu’il n’était plus possible d’héberger d’autres demandeurs d’asile. Finalement, pressés par les associations, les services de l’Etat lui ont accordé un toit mercredi soir. Pour quelques nuits au moins.

    « Qu’on ait du mal à héberger des gens, c’est déjà arrivé. Mais avec de jeunes enfants, c’est la première fois », constate une militante du Réseau éducation sans frontières 06. Un cas révélateur du contexte actuel. Le message désormais véhiculé par les structures d’accueil est clair : la Côte d’Azur n’a plus les moyens d’accueillir les « primo-arrivants ».

    1 394 personnes logées

    « Il n’y aurait plus d’argent pour assurer l’hébergement, et plus de place dans les hôtels avec le début de la saison touristique », déplore Michel Courtoisier, de RESF 06. « Pourtant, le droit français – et européen – prévoit que les demandeurs d’asile soient hébergés, le temps de l’examen de leur dossier. »

    C’est bien le cas en théorie. « Mais seulement dans la mesure des capacités d’hébergement, lesquelles sont désormais en voie de saturation dans les A.-M. », selon les services préfectoraux. Ceux-ci rappellent que « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans », chiffres à l’appui : 1 394 personnes hébergées au 1er juin… contre 562 en septembre 2008.

    « C’est l’un des départements qui a le plus subi cette augmentation des flux », constate Jean-François Ploquin, directeur de l’association Forum Réfugiés.

    Le budget alloué à l’hébergement augmente en conséquence : environ 7,5 millions d’euros en 2010, contre 5,5 l’an dernier. Ce qui ne manque pas d’irriter certains contribuables, ainsi que nous l’ont signifié plusieurs lecteurs.

    « Dispositif détourné »

    Malgré cela, les services de l’Etat se retrouvent débordés. Nouvel épisode d’une crise qui dure depuis des mois. Cet hiver, plus de 60 immigrés fuyant la Corne de l’Afrique avaient occupé un ancien théâtre niçois, deux mois durant, avant d’obtenir un toit. Début juin, un gérant d’hôtel meublé avait délogé 23 familles tchétchènes, excédé de ne plus être payé depuis des mois.

    Cette fois, l’Etat dit « stop ». Et pointe du doigt ceux qui « détournent le dispositif d’hébergement », en continuant à en bénéficier une fois obtenu le statut de réfugié.

    La chasse aux abus va « s’intensifier dans les prochaines semaines ». En attendant, les « primo-arrivants » doivent s’en remettre au soutien des associations. Ou de leurs compatriotes établis sur la Côte d’Azur.

    [Nice Matin]


    “Votre sécurité, notre priorité…”

    28 juin 2010

    C’est le slogan que l’on peut retrouver régulièrement dans les publicités vantant l’action de la municipalité. Le samedi 26 juin, Christian Estrosi s’est d’ailleurs offert deux pages de publicité dans Nice Matin (enfin, les contribuables niçois lui ont offert plutôt…), avec en grand titre “Nice, une ville plus sûre”.

    Pourtant, dès le lendemain la réalité venait déjà contredire les statistiques présentées par les services de communication du Maire…

    Un jeune tué par arme blanche lors d’une rixe

    « Il a vu un collègue en train de se battre, alors il a voulu les séparer. Et il s’est pris le coup de couteau. C’est même pas un coup qu’il reçoit, c’est la mort ! Et nous, on est tous sous le choc. »

    Raouf a le masque hier midi. Quelques heures plus tôt, Hamdi G., son ami, à peine âgé de 20 ans, a trouvé la mort sur le trottoir d’en face. Rue d’Angleterre, au centre de Nice. Des traces de sang sont encore visibles, sur la façade du restaurant vietnamien contre laquelle la jeune victime s’est effondrée.

    Il est autour de 23 h 30, samedi, lorsqu’une rixe éclate entre deux clients d’un pub rue d’Alsace-Lorraine, près de Jean-Médecin. Le motif ? Probablement bien futile. Une simple réflexion qui serait mal passée. Suffisant toutefois pour que les deux hommes – un Maghrébin de 22 ans et un Marseillais proche de la cinquantaine – aillent en découdre place Saétone, devant les locaux de la… police municipale, alors fermés.

    « C’est très choquant »

    Le staff du pub affirme être intervenu pour calmer les esprits. Si bien que les belligérants retournent s’attabler après cet échange musclé. Mais ils vont à nouveau se « chauffer » vers minuit et demi.

    Au même endroit. Le plus âgé aurait alors porté des coups avec un couteau à cran d’arrêt à son adversaire, Ali S. Or celui-ci est une connaissance de Hamdi G., qui assiste à la scène. Il décide d’intervenir.

    Dans la bagarre, Hamdi reçoit un ou plusieurs coups de couteau. Au moins un « au thorax, selon une commerçante. Il s’est mis à courir, porté par l’adrénaline. Ça saignait beaucoup. On lui disait de s’arrêter. Et d’un coup, il est tombé… On a appuyé sur la plaie pour faire pression, on lui disait « reste avec nous » en attendant les pompiers. Ils lui ont fait un massage cardiaque pendant un quart d’heure. En vain. C’était très choquant. »

    Si le pouls de Hamdi G. ne bat déjà plus, Ali S. ne présente que des blessures superficielles. Il a pourtant été atteint à trois reprises – à l’abdomen, à la jambe et au bras. Ces coups auraient pu être fatals.

    Interpellé, il aurait reconnu les faits

    Grâce à des signalements, le meurtrier présumé est interpellé non loin de là par le Groupe de sécurité de proximité. Sans opposer de résistance. Il est placé en garde à vue au commissariat Auvare, où la brigade criminelle de la sûreté départementale a été saisie de l’affaire.

    Cet homme, hébergé dans un foyer, est connu des services de police pour d’autres affaires de violences. Selon des éléments d’enquête, il aurait reconnu les faits.

    Le parquet de Nice a ouvert une enquête pour homicide volontaire et tentative d’homicide.

    Une autopsie sera pratiquée dans la semaine, pour déterminer les causes exactes de la mort de Hamdi G. Terrible nouvelle qui a mis en émoi ce quartier populaire et commerçant.

    [Nice Matin]


    Orange : Bompard ne sponsorisera pas le halal aux kermesses

    24 juin 2010

    Il ne prêtera ni tables ni chaises aux écoles qui serviront de la viande halal à leur fête

    Selon des proches de l’affaire, c’est un “véritable chantage” qui s’est opéré, ces derniers jours, sur deux écoles primaires de la ville d’Orange, l’école du Castel et l’école Deymarde, qui avaient prévu de vendre, lors de leur kermesse organisée vendredi soir au moins pour la seconde, de la viande halal au même titre que de la viande “classique”.

    L’équation à la mode cette semaine à Orange serait donc “viande halal servie égal pas de matériel de la mairie”! Même si le terme de “chantage” est qualifié d’exagéré par le directeur de cabinet du maire Jacques Bompard, la municipalité assume pleinement la décision de ne pas prêter, comme elle le fait habituellement, des tables, des chaises, des barrières et des moyens humains aux écoles “déviantes”.

    “Ça va être compliqué d’organiser notre fête mais on ne veut pas céder”

    “C’est une vraie pression” continue une source dans l’une des écoles dont un quart des effectifs est d’origine maghrébine, “parce que sans ce matériel de la mairie ca va être très compliqué d’organiser notre fête de fin d’année. Mais on ne veut pas céder !”. Alors pourquoi la mairie réagit-elle soudainement cette année ? “Tout simplement parce que mes adjoints n’en avaient pas eu connaissance avant !” plaide Jacques Bompard, qui affirme que cela sera “sans halal ou sans nous !”.

    Jacques Bompard : “On est cohérent avec nous-même”

    Le maire s’est aussi dit “très hostile au communautarisme que cela pourrait créer” et a affirmé : “On ne va évidemment pas barricader les écoles et empêcher les entrées mais la mairie se tiendra à l’écart de ces manifestations. On est cohérent avec nous-mêmes. Que je sache, on n’est pas encore en République Islamique et nos écoles sont laïques non ?”. Récemment, un établissement scolaire aurait vendu de la viande halal durant sa kermesse. Et Jacques Bompard de prévenir : “Je vais leur écrire pour leur dire que je ne suis pas d’accord et que l’an prochain, on ne les aidera pas”.

    [la Provence]


    Submersion migratoire: les parents d’élève de l’école maternelle Pasteur (photo Nice Matin)

    23 juin 2010


    Mondial-2010: les Algériens de Nice derrière leur équipe (Nice Matin)

    16 juin 2010

    Un article totalement hallucinant dans Nice Matin, dont voici une sélection des passages les plus croustillants.

    Hier, tout début d’après-midi. La communauté algérienne de Nice est en totale euphorie. À deux pas d’Acropolis, le bar « L’Aube de l’Islam » a accroché pour l’occasion un gigantesque drapeau algérien, recouvrant une partie de la façade de l’immeuble. C’est au son des « one, two, three… Viva l’Algérie » que l’on sent que le coup d’envoi du premier match de l’équipe algérienne de football dans cette Coupe du Monde ne va pas tarder à être donné.

    L’hymne national est repris dans tout le bar, des plus jeunes aux plus anciens. La fierté se fait sentir.

    Même certains que le ballon rond ne passionne pas, comme Mourad, sont présents, « mais là, c’est l’Algérie, ça représente la patrie », explique-t-il.


    Le sommet est parti, l’Afrique est restée

    2 juin 2010

    C’est finalement la réflexion que doivent se faire de très nombreux Niçois en parcourant leurs quartiers livrés à l’immigration massive et incontrôlée en provenance du continent africain…

    Jamais lors de ce sommet, il n’a été question de soumettre les (pharamineuses) aides françaises et européennes aux pays africains à une lutte conjointe contre l’émigration (drame pour l’Afrique) et l’immigration (drame pour l’Europe). C’est pourtant cette saine logique de collaboration (que la Lybie et l’Italie, sous l’impulsion de la Ligue du Nord, ont mise en place avec succès) qui seule peut constituer une véritable réponse.

    Nicolas Sarkozy a trouvé intelligent (c’est bien le seul) de proclamer lors de ce sommet que “l’Afrique constitue l’avenir de l’Europe”. C’est malheureusement ce que nos rues semblent vouloir démontrer…


    “T’as pas un 06 ?”

    31 mai 2010

    [via Fdesouche]

    Vidéo postée sur Facebook, ce matin, par son auteur “BBR Négeu“, originaire de Bamako (Mali) et résidant à Bobigny (93)…

    Une adolescente blanche refuse de donner son numéro de portable, elle se fait frapper…

    La scène semble se dérouler sur l’espace de circulation entre le centre commercial Bobigny 2 et l’esplanade de la préfecture à Bobigny, près du métro et du tramway.

    Les commentaires, sur Facebook, des amis de l’auteur de la vidéo sont assez éloquents.

    “Sa Cés Pour Les Meuf Qui Veulent Pas Pasé Leur 06 Qui Veul Pas Coperé Voila Ski Ce Passe Sa Par Tro Viite Mdrrr !! Boboch Cé Fooleck Mek”Commentaire de l’auteur de la vidéo sur Facebook

    Traduction : “Ça, c’est pour les filles qui ne veulent pas donner leur numéro de téléphone portable, qui ne veulent pas coopérer, voilà ce qu’il se passe, ca part trop vite. Mort de rire. Boboch (Bobigny), c’est fou les mecs !”


    Sommet France-Afrique?

    30 mai 2010

    Apparemment, certains habitants ont décidé de fêter à leur façon le sommet France-Afrique se déroulant dans notre ville…

    Samedi après-midi, la circulation a été perturbée à plusieurs reprises par des cortèges célébrant des mariages maghrébins. Vous pourrez trouver ci-dessous les photos qui nous ont été transmises par un sympathisant. Celles-ci ont été prises dans la rue jouxtant le Palais Acropolis. Alors même que l’on impose jusqu’à mardi des réductions drastiques de circulation aux Niçois (les riverains doivent présenter leurs papiers d’identité et un justificatif de domicile pour rentrer chez eux!) et que des forces de police délirantes ont été déployées dans tout le secteur, certains peuvent se permettre de bloquer la route (ils ne sont même pas arrêtés à un feu sur ces images) et de brandir fumigènes et drapeaux étrangers.

    Ce type de rassemblements, volontairement provocateurs, ont désormais lieu quasiment tous les week-ends dans le centre de Nice. Pourtant, aucune intervention policière quelle qu’elle soit (ne serait-ce que simplement pour fluidifier la circulation routière) ne nous a jamais été signalée par nos correspondants ou dans les médias. Loin de constituer de banales effusions de joie, ces cortèges parsemés de drapeaux de pays du maghreb se veulent de véritables démonstrations de force. Des jeunes d”origine maghrébine, souvent au volant de puissantes voitures ou motos, nombreux, affirment leur force et leur impunité. Par leurs drapeaux, ils veulent nous montrer qu’ils ne se sentent pas Français. Par leurs cris, leurs fumigènes, leur blocage de la circulation, ils veulent nous montrer que la rue leur appartient. Les mariages ne sont qu’un prétexte.

    Ce soir aura lieu un match de football entre l’équipe de France (dire “la France” serait bien exagéré…) et la Tunisie, encore de grands moments en perspective…


    Direct Nice in love with Fatima

    20 mai 2010

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces deux coupures de presse ne sont pas issues du même numéro de Direct Nice, mais bien des éditions d’hier et de ce jour. En effet, la nomination de Fatima Khaldi à l’Ordre  National du Mérite est un tél événement pour notre ville que le quotidien gratuit (propriété de Vincent Bolloré, ami de Sarkozy et Estrosi) a décidé d’y consacrer un petit article hier, et carrément sa couverture et un entretien d’une page aujourd’hui…

    Fait étonnant: dans aucun de ces articles il n’est spécifié qu’au-delà de son “engagement associatif” Fatima Khaldi est conseillère municipale dans la majorité estrosiste. Peut-être parce que cela pourrait pousser à se demander si ce n’est pas plutôt celle qui est chargée de ramener les voix “ethniques” du quartier Bon Voyage vers l’UMP que l’on a voulu distinguer…

    Il n’en reste pas moins que c’est le maire lui-même qui lui remettra sa décoration ce soir.


    Maty Diouf est une citoyenne du monde, pas moi !

    13 mai 2010

    Dans le journal gratuit de propagande sarko-estrosiste (tellement dédié à l’UMP qu’il ferait passer Nice Matin pour un quotidien subversif !) Direct Nice, la conseillère municipale UMP Maty Diouf déclarait vendredi dernier « Nous sommes des citoyens du monde ».

    Maty Diouf qui connaît certainement fort peu l’histoire de Nice et du Pays Niçois (mais peut-on vraiment lui en vouloir quand Christian Estrosi et même son délégué au patrimoine Jean-Marc Giaume, caution nissarde dans le casting municipal, nous infligent une semaine délirante sur l’abolition de l’esclavage ou prétendent commémorer un « rattachement » dont tous les historiens savent bien qu’il ne fut qu’une annexion…), n’a finalement atterrie ici que par les hasards des déplacements de population et de l’immigration massive. Il est sans doute alors plus facile pour elle de se proclamer (avec des trémolos dans la voix comme il convient) « citoyenne du monde », que de s’interroger sur son identité, ses racines, et donc par conséquent sur son déracinement… On peut en revanche lui faire le reproche de vouloir entraîner l’ensemble des Niçois dans son amnésie identitaire en déclarant « NOUS sommes des citoyens du monde ». Maty Diouf s’en serait tenue à sa situation personnelle (dont nous comprenons aisément qu’elle n’est pas confortable ou agréable…), nous ne lui en aurions pas fait le reproche.

    Maty Diouf a certainement perdu de vue que depuis les cités grecques où le concept de citoyenneté, la démocratie, et finalement la politique furent inventés, un citoyen se définit par rapport à une appartenance, un lien, oserais-je le dire, une filiation. Une identité en somme. Et même la citoyenneté française, passée par les fourches sanglantes de la Révolution qui se sont efforcées d’en faire un concept détaché de toute réalité tangible et charnelle (famille, région, religion, métier), est encore un tant soit peu (même si Nicolas Sarkozy s’affirme favorable au droit de vote des étrangers) liée à la nationalité. Une nationalité bradée et que l’on accorde à peu près à tout le monde je vous le concède, mais qui n’est pas encore mondiale tout de même.

    En réalité, s’affirmer citoyenne du monde, c’est choisir la facilité et refuser toute interrogation profonde. Cela évite des remises en cause, cela facilite la vie, mais c’est tristement stupide.

    Mais c’est vrai qu’en matière de stupidité en ce moment, notre équipe municipale s’illustre chaque jour… Tant, qu’il me devient difficile de tenir une chronique régulière des délires en série de la municipalité estrosiste ! Un exemple ? Depuis une semaine, la ville prétend commémorer l’abolition de l’esclavage de 1848, pour encenser le « mieux vivre ensemble ». Croit-on vraiment que c’est en culpabilisant encore et toujours les « blancs » (qui furent quand même, soit dit en passant, les premiers à abolir l’esclavage alors qu’il est encore monnaie courante dans de nombreuses zones du continent africain !) que l’on va favoriser le sacrosaint “vivre ensemble” ? Par ces opérations de masochisme mémoriel, on culpabilise les uns et on offre toujours plus d’excuses aux autres, nourrissant ainsi une haine aux contours revanchards qui n’en a pourtant nul besoin… Si on brûle c’est à cause des discriminations, si on casse c’est à cause du traumatisme colonial et de l’Algérie, si on frappe, c’est à cause de l’esclavage…

    Une culpabilisation d’ailleurs imposée aux Niçois au mépris (encore une fois) de toute vision historique : en 1848 Nice n’était même pas française, et l’esclavage n’y a jamais été pratiqué ! Le seul esclavage ayant existé chez nous, c’est celui dont les Niçois ont été les victimes tout au long du Moyen-Age lorsque les pirates musulmans venaient enlever hommes et femmes sur nos côtes pour les revendre sur les marchés aux esclaves d’Afrique du Nord. Mais cela, bien évidemment, doit être occulté…

    Mais revenons à la sympathique Maty Diouf. Celle qui se voudrait citoyenne du monde (et nous avec !) est en fait d’origine sénégalaise, comme Rama Yade (qui vient de se forger une popularité sans limites à Nice en poussant la dissolution du groupe de supporters « Brigade Sud », ce qui lui a valu d’être très amicalement saluée par l’ensemble du stade lors du dernier match…). Encore une fois Estrosi ne cherche pas l’originalité, mais l’imitation de son maître Sarkozy. Maty Diouf est la « black » du casting municipal d’Estrosi. Tout comme il a sa beurrette, son handicapée… Et forcément, en tant que « black » elle se retrouve déléguée à l’intégration et à la lutte contre les discriminations. Comme si sa condition d’africaine la condamnait à cette mission, comme si une « black » ne pouvait être ailleurs, ou même (je sais, je suis audacieux…) un blanc ne pouvait s’occuper d’intégration ? Dans le casting, c’est chacun bien à sa place. En fait, c’est peut-être à l’UMP qu’on a une vision racialiste de la politique ?

    Ceci étant, en matière d’intégration, on peut tout de même se demander comment cette franco-sénégalaise, se revendiquant citoyenne du monde, peut venir en aide aux immigrés ? Pour Maty Diouf finalement, ici ou ailleurs c’est pareil, alors s’intégrer à quoi ?

    Maty Diouf est une déracinée. Elle n’a pas d’attaches réelles avec notre terre (si ce n’est son mandat de conseillère municipale), et surtout, elle ne semble pas avoir voulu en construire. Car s’affirmer ainsi citoyenne du monde, d’autant plus quand on est une immigrée, c’est bien nier tout sentiment d’attachement (à défaut de lien charnel) avec une terre et une histoire… C’est triste. Mais le plus grave dans tout cela, reste bien le fait que cette conseillère municipale, veuille faire de son cas (et son choix) une considération étendue à l’ensemble des Niçois. Qu’elle veuille s’affirmer sans patrie et sans identité, c’est son droit, mais en aucun cas en revanche nous ne lui reconnaissons celui de parler au nom des Niçois en affirmant « NOUS sommes des citoyens du monde ».

    Non Mme Diouf, les Nissarts ne sont pas des citoyens du monde. Sian d’aqui e pas d’aia, d’una terra qu a un noum e un’istoria. Niçois de vieille souche, comme Niçois plus récents mais ayant fait le choix et l’acte d’amour pour cette terre de l’enracinement, nous avons une histoire, une culture, une langue, un art de vivre, des paysages et une architecture qui nous font différents. Non pas supérieurs, mais différents. La diversité que vous et vos amis avez si souvent à la bouche, la vraie diversité c’est celle-là : celle des peuples et des patries, des odeurs et des couleurs, des accents et des chants de la plus longue mémoire. Pas votre diversité technocratique, celle d’une masse mondialisée informe, d’un village global peuplé de zombies plus ou moins multicolores sans mémoire et sans passé. Donc sans avenir.

    Nos ancêtres ont ensemencé cette terre de leur sueur et de leur sang. Ils ont tracé ces routes, bâti ces maisons. Quand vous traversez cette ville, vous vous imaginez que ce sont des « citoyens du monde » qui en ont fait un tel paradis ? Non ce sont les gens d’ici, des Niçois.

    Je ne suis pas un citoyen du monde, je suis un citoyen niçois, avec 3 000 ans d’histoire derrière moi, avec nos héros, nos drames. N’insultez pas mes ancêtres.

    Je terminerai par ces quelques vers d’Agathe-Sophie Sasserno (que vous ne connaissez certainement pas Mme Diouf) dans son poème dédié à Catherine Ségurane (pour nous une héroïne, pour vous une inconnue) :

    Oh ! viens par ton exemple enflammer nos enfants,

    Presse-les, noble sœur, dans tes bras triomphants,

    Rappelle à leur âme aguerrie,

    Que le premier devoir est d’être citoyen,

    Et qu’après la vertu, le plus sublime bien

    Est l’amour saint de la patrie.

    Et vous Maty Diouf, quelle est donc votre patrie ?

    Philippe Vardon

    PS : Signalons, comme élément de réponse peut être, que toute citoyenne du monde qu’elle soit, Maty Diouf mène plusieurs projets humanitaires au Sénégal…


    L’islamisation de notre ville en première page de Nice Matin

    3 mai 2010

    [Communiqué du 3 mai 2010]

    Le vendredi 30 avril, le quotidien Nice Matin consacrait deux pages et sa couverture à un entretien avec une habitante du quartier de l’Ariane portant le niqab, plus communément appelé « burqa ».

    « Sarah » la musulmane s’appelait autrefois Isabelle, car encore une fois c’est une convertie (c’était aussi le cas le jour précédent dans un article sur une épicerie communautaire de la rue Marceau) que l’on nous présente. S’il est évident que les converties sont davantage à la merci de ces pratiques radicales (cherchant un islam « pur », se trouvant en rupture avec leurs familles le plus souvent), il est tout de même étonnant que les médias nous présentent quasiment exclusivement des femmes d’origine européenne portant le voile intégral. Comme s’ils voulaient tenter de nous expliquer que la burqa n’a rien à voir avec l’immigration massive, comme si la religion musulmane –y compris dans ses versions les plus dures- n’était pas arrivée en nos contrées par ce biais…

    Il n’en reste que ces conversions démontrent on ne peut plus clairement l’islamisation de notre société, et le phénomène d’assimilation à l’envers se produisant dans de nombreux quartiers. Telle adolescente portera une petite main de fatmah autour du coup pour faire plaisir à son petit ami maghrébin, tel autre jeune se retrouvera à soutenir l’équipe de football d’Algérie alors qu’il n’a aucun lien avec ce pays, et telle femme se convertira pour satisfaire aux exigences de son futur mari et de sa belle-famille. Dans cet entretien, Isabelle/Sarah nous apprend que ce fut son cas.

    Il est précisé dans cet article que les femmes portant le niqab seraient au nombre de cinq à l’Ariane, autour de quinze dans le département. Depuis le débat apparu sur ce sujet au niveau national, nous savons ce que nous pouvons penser de ces chiffres sortis d’un chapeau, et quoi qu’il en soit il est évident qu’il s’agit d’un phénomène en développement. Par un effet pervers (et sans aucun doute une stratégie islamiste délibérée), le niqab vient d’ailleurs banaliser le voile (hijab) classique, dont on ne peut pourtant pas dire qu’il constitue en soit une haute forme de respect de la condition féminine et qu’il se situe dans la tradition européenne.

    Nous pouvons aussi nous demander si Isabelle/Sarah et ses cinq coreligionnaires portant le niqab fréquentent la grande mosquée de l’Ariane (800 places !) gérée par l’UOIF. Alors même que le gouvernement UMP entend légiférer contre le port de la burqa, cette grande mosquée inaugurée le 1er octobre 2007 en présence de Christian Estrosi, Dominique Estrosi-Sassone et Rudy Salles accueillerait-elle ces cinq femmes ?

    Interviewé en complément de cet article, l’imam de Vence et Grasse (et à ce titre co-organisateur des manifestations pour Gaza qui avaient dégénéré en émeute sur l’avenue Jean Médecin), nous révèle son profond désaccord quant au projet de loi d’interdiction : « Si c’est pour montrer du doigt le voile intégral en tant que tel, je me sens visé. Et stigmatisé en tant que musulman. Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’une loi ne doit pas se mêler de religion ». Par ces propos, l’imam Djadi révèle la solidarité existant entre un islam soi-disant modéré et l’islam radical tout comme il affirme la volonté des musulmans de ne se livrer à aucun compromis vis-à-vis de la loi.

    Dans un instant de lucidité, Isabelle/Sarah déclare dans son entretien « un jour ou l’autre on repartira au Maroc… parce qu’on n’a pas notre place ici ».

    Oui, l’islam radical, conquérant et intolérant n’a pas sa place ici, CHEZ NOUS. Et à tous ceux qui rêvent d’une société islamisée, nous pouvons conseiller de nombreuses destinations où minarets, voiles et nourriture hallal font naturellement partie du décor.


    Des nouvelles de nos amis algériens

    3 mai 2010

    vive l’algérie

    coool.93@hotmail.fr

    Envoyé le 01/05/2010 à 14 h 51 min

    vous etes tous des con bqnde de racictes de merde aller vou faire foutre vous etes tous des PD vou été toujours été jaloux des algériien nou on vou nike vous critiker mai vous vous etes pas vu vous faites vos fort mai kan on vous niker vous aller chié aller les cons LE 93 VOUS BAISE ET NOUBLIER PAS 123 VIVE algérIIE

    UNE ALGERiiENNE

    couscous-93@hotmail.fr

    Envoyé le 01/05/2010 à 14 h 34 min

    Bande de raciste . Vous faites les bombes ac vos affiche de merde laa mai vous etes d grOsse merde on va rester ici dns votre pays ! on va continuer a fouutre la merde et si vOus etes pa conten alé tous vous faire niker vous etes d trOu de balle vs parlez sur d forum vs critiqué mai si on vous attrape vous alez moin faire vos bonhomme !!!! BANDE DE RACiSTE DE MERRDEEE VAA . VEnez dns le 93 vous alé vOiir comen on va biien vOus fuuméé !


    Lega Nord: “Les enseignes de magasin sommées de parler italien” (le Monde)

    1 mai 2010

    La ligue du Nord ne veut plus d’enseignes de magasin aux langues “incompréhensibles”, chinois ou arabe qu’elles soient. Elles devront désormais parler italien. Voire lombard, napolitain, vénitien ou sicilien. Les régions auront le dernier mot et pourront autoriser, outre l’italien, l’emploi du patois local ou d’une des langues de l’Union européenne.

    Une fois entrés, les clients devront être compris. C’est pourquoi les étrangers issus de pays “extra-européens” qui veulent ouvrir un magasin devront préalablement obtenir un certificat qui confirme leur connaissance de la langue, afin “d’être en mesure d’appliquer les normes sanitaires” et de “prêter assistance à leurs clients”. Ces deux amendements viennent d’être déposés par une députée de la Ligue du Nord à un décret-loi actuellement en discussion au Parlement. Un autre de ses collègues veut, lui, un examen de “compatibilité” de l’activité commerciale d’immigrés vis-à-vis des traditions locales.

    Selon les chambres de commerce, les étrangers titulaires de licences commerciales sont 90 000 (15 %), avec, en tête, des ressortissants marocains (38,2 %) et chinois (14,5 %). Leurs activités représentent, selon les experts, une forme de sauvegarde pour des emplois délaissés par les Italiens.

    L’opposition de centre gauche parle ouvertement de racisme et d’une dérive dangereuse. Dans le quotidien La Repubblica, on rappelle le décret de 1938 du régime fasciste qui punissait quiconque vendait des produits aux marques et inscriptions étrangères. Mais le comble, fait-on encore remarquer, c’est qu’au moment où l’on demande aux étrangers d’apprendre l’italien, l’école se régionalise. La ministre de l’instruction, Mariastella Gelmini, très proche de Silvio Berlusconi, vient en effet d’accepter le principe invoqué par la Ligue que les professeurs soient issus de la région où ils enseignent et qu’ils prêtent une attention particulière aux patois locaux.

    Salvatore Aloïse

    [Le Monde]


    Discrimination positive ou substitution de population?

    20 avril 2010

    Cet article de Nice Matin (17 avril 2010) présente les dix jeunes des Moulins qui vont recevoir une aide de 650 euros pour leur permis de conduire, contre une “opération humanitaire” (dont le caractère n’est précisé nulle part…), via l’opération “permis citoyen”.

    Nous pouvons constater sur cette photo que parmi ces dix jeunes, neuf sont manifestement originaires du continent africain (Afrique noire, ou Maghreb).

    Dès lors, peut-être devons-nous nous interroger?

    Soit cette aide a été attribuée selon le principe scandaleux de la discrimination positive, soit neuf jeunes sur dix dans le quartier des Moulins sont issus de l’immigration africaine?

    Dans les deux cas, quelque chose ne tourne pas rond…


    La vie en France de Soraya et Nesma : CMU, RMI, allocs …

    1 avril 2010

    Dans une série intitulée «Vies de France», Le Monde décrit la situation de Soraya et Nesma venues d’Algérie. Parlant peu le français, elles sont venues «pour les enfants, les médecins …». Elles bénéficient des allocations familiales, de la CMU, de l’épicerie sociale et des Restos du coeur. Un des maris est au RMI …

    Elles ont raconté leur histoire par bribes, depuis leurs débuts toutes seules, en France, directement d’Algérie. C’était il y a sept ans pour Nesma, cinq pour Soraya [les prénoms ont été modifiés]. Nesma était enceinte du premier de ses deux garçons. Soraya avait ses trois grands enfants. Depuis, un petit dernier est né et un fils de 14 ans l’a rejointe il y a un an.(…)

    Elles accordent plein de raisons à leurs difficultés<. Les cours de langue collectifs où «les enfants sont interdits». La crèche, la halte-garderie, «souvent complètes». Les courses, à pied, pas de voiture. L’obligation de cuisiner tous les midis car les cantines scolaires ne sont pas halal. (…)

    A la maison, elles ne parlent que l’arabe. «Je sais que c’est ça le problème.» Son plus petit va intégrer l’école maternelle en septembre sans connaître le français.

    Avec Janie, Soraya et Nesma discutent cuisine, jamais des actualités, encore moins des régionales. Les deux soeurs ne regardent que les chaînes algériennes. Toutes leurs amies sont dans la même situation.

    Nesma résume, fataliste, «on est ici, c’est tout». Elles sont venues «pour les enfants, les médecins». Travailler leur paraît inaccessible alors elles s’appliquent à leur logis. Elles bénéficient des allocations familiales, de la CMU, de l’épicerie sociale et des Restos du coeur.

    Le mari de Nesma «regrette» par moments d’être ici. Avec la crise, il est au RMI. Celui de Soraya attend toujours son visa, au pays. Son cadet est dans une classe de «primo-arrivants». La famille vit à six dans un F4. Elle a demandé un appartement plus grand mais le bailleur n’en a pas pour l’instant. Nesma, à l’avenir, rêverait d’avoir cinq enfants et une fille, si possible.

    [Source : Le Monde via Fdesouche]


    sonia93@hotmail.fr nous écrit

    27 mars 2010

    Voici un sympathique commentaire envoyé en réaction à celui de la non moins charmante Sabrina:

    Sonia – Envoyé le 18/03/2010 à 20 h 16 min

    ONE TWO TREE VIVAAAAAAAA L’ALGERIIE ! VOUS ETE TOUS DES RACISTES DANS CE PAYS BANDE DE GAWRI QUI SERVENT A RIEN VOUS AVAIS PAS HONTE DE PARLER COMME SA DE L’ALGERIIE ON VA VOUS MONTRE C KOI LA VIE NOUS !!!!!!

    ONE TOO THREE VIIIIIIIIIVAAAAAAA L’ALGERIIIIIIE

    FIERE DE MOI

    VENEZ ON LEUR MET L’ARIATE SABRINA ET REDOUANE VOUS ASSUREZ CARREMENT !

    VOUS AVEZ RIEN A DIRE SUR NOUS !!OK ???

    J’ESP7RE KON C BIEN COMPRIS !!

    VIIIIIIVA L’ALGERIE


    Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)

    22 mars 2010

    Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

    Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

    Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

    Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

    Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

    Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

    Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

    Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

    Philippe Vardon

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.


    A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)

    7 mars 2010

    07/03/2010 – 02h05

    MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

    Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

    Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

    Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

    Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

    Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

    « Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

    Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

    [Novopress]