Plus qu’une semaine
21 décembre 2011
« L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qu…i suppose une mémoire commune.
L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.
L’identité défendue par les Identitaires est plurielle et s’articule en plusieurs niveaux : l’identité charnelle (régionale), l’identité historique (française) et l’identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent. »
[sur le site du Bloc Identitaire]
[Communiqué du 14 décembre 2011]
Dans le cadre des prochaines élections présidentielles, le mouvement des identitaires du Pays Niçois a décidé de consulter ses adhérents pour déterminer son positionnement.
Par un courrier envoyé ce lundi, les adhérents de Nissa Rebela ont donc été invités à se prononcer (par retour de courrier, mail ou SMS et avant le 1er janvier) sur le soutien que leur mouvement pourrait apporter – ou pas – dans le cadre de ce scrutin.
Plusieurs choix, reflétant les discussions ayant eu lieu au sein du Bureau du mouvement, ont ainsi été proposé aux adhérents :
> Nissa Rebela soutient la candidature de Frédéric Nihous – « candidat de la ruralité » (Chasse-Pêche-Nature-Traditions)
> Nissa Rebela soutient la candidature de Marine Le Pen – « la voix du peuple, l’esprit de la France » (Front National)
> Nissa Rebela ne soutient aucun candidat
> Nissa Rebela aligne sa position sur celle du Bloc Identitaire (le parti auquel Nissa Rebela est associé ayant lancé une consultation du même type au niveau national).
La direction a estimé qu’il était de sa responsabilité – tout en consultant les adhérents et leur demandant de faire leur propre choix – d’indiquer quelle position lui semblait la meilleure. Dans le courrier envoyé aux adhérents le Secrétaire général Benoît Lœuillet précise ainsi que la direction défend le soutien à la candidature de Marine Le Pen.
Rappelant d’abord les divergences réelles entre Nissa Rebela et Marine Le Pen (sur la question européenne et les libertés locales en particulier), les dirigeants du mouvement écrivent néanmoins dans ce courrier aux adhérents « Marine Le Pen est la seule candidate à proposer des réponses claires à l’immigration massive et incontrôlée qui change peu à peu le visage du Pays Niçois, de la France et de l’Europe. L’abrogation du droit du sol et du regroupement familial qu’elle défend sont de véritables mesures de salut public ! Pour défendre l’identité d’un peuple, encore faut-il que ce peuple existe toujours et n’ait pas été totalement submergé », avant d’évoquer aussi le soutien de la candidate au referendum d’initiative populaire.
Le résultat de cette consultation interne, fixant donc la position du mouvement, sera annoncé le 5 janvier.
Voici la réaction qu’a adressée Philippe Vardon au journal Nice Matin, suite à l’article revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse.
J’ai lu avec attention votre intéressant article sur la situation de la rue de Suisse. Comme vous l’écrivez justement, vous savez que nous sommes particulièrement attentifs à l’évolution de la situation, notamment depuis l’organisation de notre « apéro porchetta-rosé » qui avait permis de mettre en avant la question des prières de rue.
Je vous serais gré de bien vouloir publier quelques lignes concernant notre réaction à cet article.
Tout d’abord, nous ne pouvons que constater l’extrême opacité qui règne autour de cette affaire du côté de la mairie. Bail emphytéotique, puis finalement bail précaire, changements d’interlocuteurs…Une opacité entretenue par les services municipaux puisque nous assistons depuis plusieurs semaines les riverains tentant d’avoir enfin à leur disposition la décision du maire portant signature de ce bail. Jusqu’ici, cela s’avère chose impossible !
Nous considérons en effet cette décision comme scandaleuse et profondément attentatoire tant aux intérêts des contribuables niçois (on achète un local avec leurs impôts, pour le louer à une somme sans doute modique) qu’au principe de laïcité (on achète un local avec des fonds publics pour le mettre à disposition d’associations islamiques).
Dans votre article, comme les précédents, nous voyons bien que la mairie a cédé face à la pression islamique. C’est contre l’arrêt des prières de rue qu’on leur donne ce local (et bientôt celui attenant). Quelle faiblesse face aux revendications politico-religieuses de ces groupes…
On nous présente les nouveaux occupants de la rue de Suisse comme représentants d’un islam « modéré » chez M. Estrosi. Pourtant l’imam tchétchène Magamadov avait été entendu par le contre-terrorisme voici quelques mois dans le cadre d’une enquête; pourtant cette association reçoit le soutien des personnes voulant ouvrir un collège islamique à La Trinité; pourtant cette association est apparentée à l’Union des Organisations Islamiques de France, la frange la plus dure de l’islam en France réputée proche des réseaux des Frères Musulmans égyptiens.
En s’ingérant dans les affaires internes aux musulmans (en privilégiant une tendance sur une autre, jouant à l’apprenti-sorcier), en continuant à transformer le quartier Notre-Dame en ghetto communautaire musulman sans vouloir entendre la population historique, en créant un véritable « islam en régie municipale » à travers la location de ces locaux préemptés par la mairie; Christian Estrosi laisse perdurer, et aggrave même, la situation dramatique du centre-ville de Nice. Nous le répétons encore une fois, mais le devenir du centre et de l’hyper-centre seront au centre des débats des élections de 2014. Nous ne comptons pas laisser Nice subir le sort de Marseille…
Dans votre état des lieux assez complet, vous avez néanmoins oublié d’évoquer les événements autour du restaurant La Petite Biche situé juste au-dessus, Place Saëtone, sur laquelle des islamistes avaient des vues et que nous avons forcé la mairie à préempter aussi. Cette fois-ci heureusement pas pour le relouer aux musulmans…
Vous souhaitant bonne réception et vous remerciant de votre attention,
Philippe Vardon- président de NISSA REBELA, les Identitaires du Pays Niçois

Voici un article très complet de Nice Matin revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse et donnant des éléments nouveaux. Son achat des locaux acquis, la ville a donc bien décidé de louer les locaux pour y maintenir la mosquée ! En s’appuyant sur des représentants d’un islam soi-disant modéré : l’imam tchétchène Magamadov (entendu voici quelques mois par l’anti-terrorisme) soutenu par l’Union des Organisations Islamiques de France, la tendance la plus dure de l’islam en France.
Ce scénario-catastrophe recoupe quasiment tous les éléments que nous avions mis en avant en juillet dernier, pour dénoncer la situation du « quartier halal ».
La mairie a plié face à la pression des prières de rue.
Mosquée rue de Suisse : la Ville se donne du temps
Qualifiée d’« enjeu majeur des prochaines municipales » par le chef des Identitaires de Nissa Rebela, Philippe Vardon, dans notre édition du 7 juillet, la question de la salle de prières de la rue de Suisse vient de trouver un semblant de solution. La mairie a en effet accordé voici un mois à une nouvelle structure, l’AMCV (Association des musulmans du centre-ville), une sorte de bail provisoire d’un an, appelé convention d’occupation précaire.
« Ce n’est pas à proprement parler un bail, et c’est pour un an maximum, précise-t-on au cabinet du maire. Il fallait trouver le temps de vider le local attenant, actuellement occupé par les espaces verts, afin de l’adjoindre à la salle de prières dans le but de l’agrandir et d’en finir avec les prières dans la rue de Suisse. Cela nous donne le temps d’envisager un vrai bail, mais pas forcément emphytéotique(1). »
La préemption qui a tout changé
On est loin des attentes réelles des musulmans du centre-ville. Depuis plus de dix ans (lire ci-contre), ceux-ci tentent de s’imposer par tous les moyens au numéro 12 de la rue de Suisse. Deux associations, Moubarak puis Al Baraka, successeur de la première, présidées par Abdelhamid Razzouk, étaient parvenues à occuper le local. Occupation considérée par la mairie comme « sans droit ni titre ».
L’affaire s’est achevée en juin dernier, quand la mairie a racheté le local de la salle de prières après en avoir empêché la vente à Al Baraka, en le préemptant. Puis, à la mi-septembre, renversement de tendances au sein d’Al Baraka: le trésorier, Ramzan Magamadov, fonde l’AMCV, avec la bénédiction de la mairie (2). Il trouve un soutien en Redouane Soum, président de l’association Avicenne – laquelle tente d’ouvrir un collège privé musulman à La Trinité – et proche de l’Amam (Association des musulmans des A.-M.), elle-même répertoriée comme membre par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France). Une rivale de l’AMF (Association des Marocains de France) dont est proche… Al Baraka.
« Moi, je fais confiance au maire, affirme Ramzan Magamadov. On a négocié avec lui et, pour l’instant, on a un bail d’un an. Après notre référé perdu en Conseil d’État contre la préemption, il fallait changer de stratégie, pour ne pas perdre la salle de prières. Si nous, on ne fait plus la prière dans la rue, le maire rajoutera le local d’à côté. C’est ça que demandent juste les fidèles, et c’est surtout ça le problème. On a commencé à bien leur expliquer qu’il faut oublier la rue, car on doit respecter la loi. »
Vice-président d’Al Baraka, l’association évincée, Hamid Soussany s’étonne de la solution trouvée : « La loi précise que la convention d’occupation précaire, dérogatoire au droit locatif, doit avoir un motif résultant de circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties. Quel est donc ce motif ? » Al Baraka, dont la procédure sur le fond au tribunal administratif est toujours en cours, ne veut pas encore dire son dernier mot…
FRANCIS LUMINEAU
1. Bail de longue durée (18 à 99 ans).
2. Nice-Matin du 17 septembre.
Rien ne prouve encore que l’affaire de la mosquée de la rue de Suisse est définitivement classée. Et pourtant, elle défraie la chronique depuis une grosse dizaine d’années. À l’époque, l’association Moubarak avait tenté d’acquérir le local du 12, rue de Suisse. On était alors en mai 2001. Deux mois plus tard, la municipalité de Jacques Peyrat préemptait. Déjà. Mais au contraire d’aujourd’hui, elle n’avait jamais acquis le local. Ce qui, paradoxalement, avait manifestement plutôt servi que desservi Moubarak.
Le propriétaire avait bien tenté d’expulser l’association musulmane, en vain : le préfet lui avait refusé le concours de la force publique, au prétexte que ledit propriétaire, compte tenu de la préemption en cours, ne l’était plus vraiment… En janvier 2003, le tribunal administratif avait donné raison au préfet, rendant ainsi toute expulsion définitivement impossible, mais contribuant à laisser pourrir la situation.
Jusqu’à l’apparition, ces dernières années, des prières dans la rue, faute de place. La politisation du phénomène – les Identitaires s’en sont mêlés, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, cite le cas de Nice dans toutes ses interventions sur les prières dans la rue – aura finalement permis de trouver un début de solution.
Une affaire qui traîne depuis plus de dix ans !
Les valeurs de Mosaïc sont les valeurs de la France, mais on va les revisiter.
La France est une mosaïque. Mosaïc c’est la France. Et cette mosaïque, elle est faite de pièces de couleurs différentes.
Rencontre avec le Dr Marouane Bouloudhnine, Président de Mosaïc
MOSAÏC, la Fédération Laïque des citoyens de sensibilité musulmane est née le 1er juin 2009, après des mois de gestation. La presse et les leaders d’opinion français pressentent que cette naissance signe le point de départ d’une nouvelle façon de parler des citoyens de sensibilité musulmane, qu’ils soient originaires d’Afrique, du Moyen-Orient, du Maghreb, de Turquie, d’Europe ou d’ailleurs.
- “Laïque” et “de sensibilité musulmane”, pouvez-vous nous expliquer le sens de ces deux termes rassemblés dans le nom de la Fédération?
[…] Mosaïc est une Fédération citoyenne, donc laïque. Nous sommes en France, et toute association citoyenne doit être laïque et républicaine. Pour ce qui est de la sensibilité musulmane, cela renvoie si ce n’est à la foi et à la pratique, tout au moins à un ressenti, à une culture et à l’attrait de la civilisation musulmane qui a éclairé le monde pendant plus de huit siècles. […] Mosaïc est donc bien une Fédération laïque, même si elle regroupe des Citoyens de sensibilité Musulmane.
Il n’y a pas contre sens. Il y a plutôt nouveau sens.[…]
- Mosaïc apparait à un moment où l’on observe certains préjugés voire même des peurs vis à vis des personnes de sensibilité, culture ou confession musulmane. en France. Qu’en pensez-vous ?
Il y a aujourd’hui une majorité de Français de sensibilité musulmane, pratiquants ou pas, qui ressentent intensément le besoin de voir leur image changer. Ils en ont assez de voir leur image bafouée. […] Ils souhaitent aussi participer à l’essor de la France, en tant que forces vives. Le faire et le faire savoir. Et c’est à nous, citoyens de sensibilité musulmane, de faire bouger les choses. […]
- N’avez-vous pas peur d’une instrumentalisation politique ?
Financièrement, nous sommes soutenus par l’État et par nos membres (l’adhésion est fixée à 15€), et non par un ou plusieurs partis politiques. Nous ne devons des comptes à aucun parti, ni à aucun autre groupement.
[…] Il s’agit d’un grand défi que notre pays se doit de relever. […] Il s’agit en fait d’une belle et grande cause commune, pour le Mieux-Vivre Ensemble dans la République.
- Vous réfutez catégoriquement l’idée que MOSAÏC soit l’alter ego du CRIJ pour les juifs…
Franchement, je pense qu’aujourd’hui, la composante française de sensibilité musulmane a atteint un degré de maturité suffisant pour ne pas avoir besoin de faire du mimétisme pour atteindre ses buts ! […]
- Mosaïc va t-elle faire du lobbying ?
Le lobbying, c’est tâcher de tirer la couverture à soi. […] Nous ne voulons aucun avantage. Nous souhaitons simplement trouver notre place de citoyens à part entière, bénéficiant dans les faits des mêmes avantages et obligations que n’importe quel citoyen. Ni plus, ni moins. Rien à voir avec du lobbying donc.[…]
- Que répondre à ceux qui disent ne pas être d’accord pour que l’État soutienne financièrement une telle initiative ?
Il faut leur dire que si nous ne faisons rien maintenant, c’est en face d’extrémistes qu’ils se trouveront d’ici 5 ans. Cela n’est souhaitable pour personne. Il est vraiment temps de rétablir les choses de part et d’autre, […]. Les Citoyens de sensibilité musulmane aspirent à être Français sans reniement de leur culture ni de leur foi, avec les mêmes droits, responsabilités et obligations que les autres…ni plus ni moins. […]
Mosaïc via Fdesouche.com
Sur son blog, Patrick Allemand – le patron du PS niçois et vice-président du Conseil régional – s’inquiète du résultat des islamistes aux élections tunisiennes, et surtout de leur résultat parmi les « Tunisiens de France » (Tunisiens résidant en France et surtout binationaux franco-Tunisiens). Mais si ces derniers ont voté pour les islamistes encore davantage que leurs cousins restés au pays, c’est évidemment la faute de la France, enfin de la République, pour Patrick Allemand.
Impossible pour le responsable socialiste d’envisager que les Tunisiens présents en France expriment à travers ce vote leur refus de s’intégrer ou s’assimiler, et ce quels que soient les efforts de la République. Qu’il s’agisse de millions supplémentaires déversés dans les politiques d’intégration ou de nouvelles compromissions (soumissions) face aux volontés de nombreux musulmans d’importer et appliquer leurs coutumes sur notre sol.
Ce vote n’est pas l’aveu du « terrible échec » de la République, mais de celui du modèle multiculturel. Les « Tunisiens de France » ont voté pour les islamistes en toute connaissance de cause, par choix. Patrick Allemand se prend la réalité en pleine figure et ça lui fait mal : ces Tunisiens là ne seront jamais de gentils sociaux-démocrates laïcs comme il les rêve.
La vraie question que nous devons désormais nous poser face à ce vote islamistes des « Tunisiens de France » est de savoir si nous pouvons réellement vivre ensemble ?
Ce qui m’inquiète le plus est le score réalisé par Ennahda en France, où il est supérieur de 5 points à ce qu’il est en Tunisie ! 37% contre 32%. En toute logique, il aurait du être moindre pour des gens vivant sur notre sol, et évoluant dans une république laïque. ce score est un terrible échec pour notre République. Pour la première fois, on peut le quantifier et mesurer ainsi à quel point les capacités integratrices de notre République ont failli.
« Beaucoup de français – même parmi ceux qui ont cru à toutes les balivernes de la socialie concernant l’égalité entre les peuples, la France multiculturelle, la France multiraciale – savent très bien désormais qu’en dépit des dénégations, il y a un taux de criminalité dans la population immigrée beaucoup plus élevé que dans la population locale, que le pays est menacé de disparition en tant qu’entité nationale, que la France va devenir une espèce de magma, de dépotoir où chaque voisin enverra son trop-plein d’étrangers, et que nous deviendrons une sorte de nation informe. »
Jacques Médecin dans son livre Et moi je vous dis… ma vérité (1991)
[Communiqué du 27 octobre 2011]
Les chiffres présentés jusque là, faisant état de 30% des suffrages pour le parti islamiste Ennahda dans la circonscription « sud », étaient déjà alarmants. La réalité semble encore bien pire.
D’après les données du gouvernement tunisien (disponibles sur son site internet), le parti islamiste recueillerait 49,88 % des voix dans la circonscription « sud » correspondant aux personnes enregistrées aux consulats de Lyon, Toulouse, Grenoble, Marseille et Nice.
Un chiffre incroyable – quasiment un Tunisien présent dans le sud de la France sur deux – mais pas isolé puisque Ennadha rassemblerait 45,8% des électeurs dans la circonscription « nord » ou encore 42,77% en Allemagne.
Dans tous ces cas, c’est encore davantage que les 40% revendiqués en Tunisie par le parti islamiste. Les Tunisiens installés en Europe seraient plus islamistes que ceux de Tunisie ! Où doit-on chercher l’influence politico-culturelle de nos belles démocraties occidentales ? Quid de l’intégration ? Sans même oser parler d’assimilation… Et les dizaines de milliers de « franco-Tunisiens », eux aussi ont voté pour le parti islamiste ? Vivant en France, binationaux Français, ils seraient donc favorables à l’application de la chariah ?
Ces résultats électoraux sont une nouvelle démonstration flagrante de l’inexistence d’un « islam de France » et de l’impossibilité d’assimiler une population aussi nombreuse et aussi éloignée de notre culture.
Si en tant qu’identitaires nous ne comptons pas dicter au peuple tunisien ce qui est bon pour lui, il est en revanche de notre devoir de prendre en compte le choix effectué par un nombre conséquent de musulmans présents sur le sol français et en Europe. Binationalité, conditions d’acquisition de la nationalité française, immigration, islamisation, droit de vote des étrangers ; autant de sujets que ce scrutin vient désormais éclairer.
Dans les colonnes de Nice Matin, deux jours avant le vote, une Tunisienne s’inquiétait du travail d’endoctrinement des salafistes et du choix de nombreux jeunes de se tourner vers le parti islamiste, au nom – disait-elle – d’« un retour [aux] racines arabo-musulmanes ». Si c’est bien cette volonté de retour aux racines qui a été exprimé à travers les 49,88% de voix recueillies par le parti islamiste dans le sud, il faudra bien un jour aller au bout et envisager un véritable retour… au pays.

Extrait de la double page consacrée par Nice Matin (jeudi 20 octobre 2011) aux élections en Tunisie, qui ont de fortes chances de voir le parti islamiste l’emporter avec – manifestement – le soutien massif des « Tunisiens des Alpes-Maritimes ».
Quand une Tunisienne dénonce elle-même la volonté de « retour [aux] racines arabo-musulmanes » des jeunes Tunisiens du département, et le travail des réseaux salafistes.


16/10/2011 – 11h30
NICE (NOVOpress) — Vendredi 14 octobre, l’ancien Sénateur-maire de Nice Jacques Peyrat a réuni ses amis et les adhérents de son parti local – l’Entente Républicaine, inspirée du Rassemblement Républicain de Jean puis Jacques Médecin – pour sa rentrée politique.
C’est devant une salle comble que Jacques Peyrat s’est livré à une intervention prenant comme base le fameux “Indignez-vous” de Stéphane Hessel, mais avec des indignations bien différentes évidemment. Portant dans un premier temps son regard sur l’actualité nationale et internationale (et n’hésitant pas à s’attaquer à des sujets tabous tels que la pression démographique des populations extra-européennes sur notre sol), Jacques Peyrat s’est bien sûr longuement attardé sur la situation de la ville de Nice dont il a été le premier magistrat de 1995 à 2008. Il n’a pas épargné le maire actuel, Christian Estrosi, revenant notamment sur son étrange proximité (révélée mardi par l’émission de France 2 Complément d’enquête) avec le porteur de mallettes Ziad Takieddine, lui-même mêlé à la dramatique affaire Karachi.
Jacques Peyrat a confirmé sa volonté de repartir à la bataille dans le canton de Nice 14, si la décision du tribunal administratif venait à être confirmée et donc l’élection de mars dernier annulée (un candidat avait inscrit Front National sur ses bulletins alors que le FN soutenait Jacques Peyrat !), mais il a aussi évoqué la possibilité d’une candidature aux législatives face à Eric Ciotti – ancien bras droit de Christian Estrosi et président du Conseil général des Alpes-Maritimes – en juin prochain. Concernant les échéances présidentielles, Jacques Peyrat a déclaré ne vouloir donné aucune consigne de vote, notamment parce qu’au sein de l’Entente Républicaine se côtoient des personnes ne partageant pas les mêmes opinions sur le plan national, mais a clairement affirmé que pour sa part il soutiendrait et voterait pour Marine Le Pen.
Enfin, pour ce qui est apparu dans le discours de Jacques Peyrat comme l’objectif prioritaire, à savoir les élections municipales de 2014 (“seulement deux ans et demi” rappeler l’ancien maire à la tribune), Jacques Peyrat a rappelé sa volonté d’union et de rassemblement derrière une plateforme commune. Cette volonté de rassemblement semblait symboliser par la présence au tout premier rang d’Igor Kurek (secrétaire général du RPF gaulliste), de Frédéric Bocaletti (responsable régional du FN), et de Philippe Vardon (président des identitaires niçois de Nissa Rebela). Les journalistes de Canal + couvrant cette réunion ont notamment interrogé ce dernier à propos de cette configuration assez originale pouvant faire penser davantage à la vie politique italienne qu’aux scénarios habituels en France où le système électoral tend à privilégier les divisions partisanes.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]

[...] C’est ici qu’en avril 2010, après une série de déprédations, Christian Estrosi avait relancé sa« bataille » contre l’insécurité. Le député-maire avait promis de revenir sur place « tous les dix jours jusqu’à ce qu’on gagne »(lire ci-dessous)
Dix-huit mois plus tard, où en est-on ? Il y a longtemps que les riverains n’ont plus vu l’ombre de la cravate d’un élu. Les policiers, présents« 24 heures sur 24 »les premiers temps, se sont fait plus rares.
[...] « Dans la journée, c’est plus calme, précise-t-il. Mais le soir, c’est carnaval ! L’anarchie la plus complète ! Entre soixante et quatre-vingts jeunes se réunissent en bas de la rue.Ça gueule, ça s’apostrophe. Il n’y a rien de pénalement répréhensible. Mais si vous êtes une femme seule, vous avez intérêt à marcher vite… »
[...] « C’était un village dans lequel il faisait bon vivre, résume Suzanne. Depuis cinq-six ans, il y a deux mondes qui cohabitent plus ou moins bien… mais qui ne se mélangent pas ».
Après de formidables envolées lyriques pendant le Ramadan, après l’article semblant se satisfaire que des chrétiens ne puissent pénétrer certains quartiers sans être agressés, c’est aujourd’hui sous la plume de Guillaume Bertolino ( n’hésitez pas à lui faire part de votre sentiment par mail > guibertolino@nicematin.fr) que l’on découvre dans Nice Matin un article sur les « nouveaux français » dont le paragraphe d’introduction est absolument incroyable…
L’immigration est évidemment, uniquement et toujours, une chance pour la France. Une réalité incontestable ! Sauf si l’on consulte régulièrement les pages des crimes et délits dans le même journal…

Christian Estrosi : « pouvoir revendiquer qu’on est une grande ville d’un fort taux de natalité, c’est formidable. »
