Augmentation des tickets de bus/tram : un symbole de l’incurie estrosiste !
18 mars 2013[Communiqué du 18 mars 2013]
Le 29 mars 2013, le conseil de la Métropole doit voter le passage du ticket de bus/tramway de 1€ à 1,50€. Il s’agit là d’une augmentation très importante, qui aura des conséquences sur le pouvoir d’achat des Niçois, en particulier des familles et des plus humbles.
Alors que la municipalité a décidé depuis des années de faire la chasse aux automobilistes, il s’agit d’une étrange façon de promouvoir les transports en commun… Malheureusement, c’était pourtant prévisible. Rappelons que lorsque Christian Estrosi, alors président du Conseil général, avait ramené les tickets de 1,30€ à 1€ Jacques Peyrat – encore maire de Nice – avait tenté de s’y opposer. Il prévoyait alors que le coût de cette baisse serait trop important pour la collectivité. Christian Estrosi se préparait déjà à être candidat aux élections municipales, et pour se positionner il n’a pas hésité à prendre le risque de déséquilibrer les finances de la ville.
Aujourd’hui, ce sont tous les Niçois qui vont payer le prix fort cette générosité irresponsable aux motifs essentiellement électoralistes !
Christian Estrosi prétend – au motif que les tarifs des carnets et des abonnements resteront inchangés – que ce sont les touristes qui paieront. Ainsi, d’après lui tous les usagers niçois sont abonnés ou achètent leurs tickets par dizaine ? Il existe bien entendu un très grand nombre d’utilisateurs occasionnels des transports qui seront pénalisés par cette augmentation mirobolante.
Si Christian Estrosi souhaitait réellement sauvegarder le pouvoir d’achat des Niçois et faire payer les touristes, il instaurerait – comme cela existe dans de nombreuses grandes villes touristiques – des tarifs différenciés pour les habitants.
La réalité c’est que les finances de la Ville et de la Métropole sont exsangues, et qu’à travers cette augmentation Christian Estrosi vient de créer de fait une nouvelle taxe sur les foyers niçois. Nous nous chargerons de le rappeler aux électeurs dans un an.


Allez, premier calcul facile , combien de caméras en moyenne pour une interpellation ? 624 caméras divisées par 500 interpellations = 1,2. Soit, moins d’une procédure par caméra et par année. Simple donc… Et révélateur sur la notion municipale d’efficacité.
Il y a 10 ans, Christian Estrosi s’opposait au PACS, dénonçait la pression des lobbies et défendait le mariage et la famille traditionnelle (cf. citations ci-dessous).
Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, utilise à Paris une voiture de fonction de sa municipalité et fait venir deux jours par semaine un chauffeur depuis la Côte d’Azur, affirme le Canard Enchaîné à paraître demain.








