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    300 000 euros pour reloger les demandeurs d’asile à l’hôtel

    2 mars 2010

    Nice: les demandeurs d’asile hébergés

    DROITS DE L’HOMME. La mobilisation a payé. Après sept semaines d”hébergement précaire dans un ancien théâtre niçois, une cinquantaine de demandeurs d’asile ont pu être logés dans des hôtels ce week-end. Selon l’Association pour la démocratie à Nice (AdN), 300 000 euros ont été débloqués vendredi par les pouvoirs publics afin de régler la situation. Lire la suite

    Selon l’AdN, quarante d’entre eux ont pu être hébergés dès vendredi. « On n’en revient pas. Cela a été si long, si lent puis tout à coup… », écrit l’AdN dans son compte-rendu.

    Ces hommes, originaires de la corne de l’Afrique (Érythrée, Darfour) et du Caucase, ne sont pas sans papiers. Dans l’attente du traitement de leur dossier d’asile, l’État leur donne une allocation mensuelle de 315 euros et doit les héberger. Mais à Nice, beaucoup restent à la rue, notamment les « célibataires », considérés par la préfecture comme non prioritaires.

    Grâce à des bénévoles, ils avaient trouvé refuge, depuis la mi-janvier, dans les locaux de l’ancien théâtre du Village, au Pecos (Pôle Economie Solidaire), un hôtel associatif. Mais les lieux devaient être rendus aux propriétaires le 28 février. D’où la crainte des bénévoles de les voir repartir dans la rue. Heureusement, la préfecture a fait un geste.

    M.H.

    [Libé Marseille]


    Que pourrait-on bien faire de 5,5 millions d’euros?

    27 février 2010

    Selon la Préfecture, 1 101 étrangers répertoriés comme “réfugiés” seraient présents dans les Alpes-Maritimes. Le coût de ces immigrés est estimé à 5,5 millions d’euros!

    Chaque demandeur d’asile perçoit 315 euros par mois.

    [Nice Matin, 24 février 2009]


    Cambriolages : les “Voisins vigilants” ont un effet dissuasif

    7 janvier 2010

    Un article de Nice Matin qui vient démontrer que la mobilisation et la solidarité populaires peuvent être une arme efficace face à l’insécurité, mais souligne aussi un fait criant: les services de l’Etat n’assurent plus la lutte contre la délinquance et celle-ci se trouve déléguée aux citoyens. Le Préfet lui-même fait des Voisins Vigilants “le fer de lance de la lutte contre les cambriolages”! Pourtant, ce même Etat continue de lever (lourdement) l’impôt, et trouve suffisamment de forces de l’ordre pour traquer les automobilistes par exemple…

    Une cinquantaine de communes du 06 a opté pour ce système qui fait baisser de manière significative le nombre des vols dans les habitations.

    Le panneau, placé à l’entrée du lotissement du quartier de la Renaude à Spéracèdes, est sans ambiguïté : un oeil sévère vous regarde, accompagné du slogan « Protection voisins vigilants, en liaison immédiate avec la gendarmerie et la police municipale ». Et pour que le message soit bien compris, il est répété des dizaines de fois sur des panonceaux placardés sur les volets des villas. Vous êtes donc prévenus : si vous êtes mal intentionné, ici votre visite ne passera pas inaperçue !

    Surveillance passive en réseau

    Qu’est-ce que ces Voisins vigilants ? En gros, des habitants d’un secteur déterminé forment un réseau pour assurer une surveillance passive des environs. En cas de présence ou d’agissements suspects, un responsable par quartier – et lui seul – prévient les gendarmes ou les policiers municipaux.

    Ce concept, importé des États-Unis par une habitante de Saint-Paul de Vence, lassée après plusieurs cambriolages de sa villa, connaît un véritable essor dans les Alpes-Maritimes. En quelques années, une cinquantaine de communes ont déjà emboîté le pas à Saint-Paul et d’autres villages vont prochainement les rejoindre.

    « Nous avons fait un premier test chemin de Daou-Ribas il y a trois ans. Suite au succès et à une réelle attente de la population, nous avons étendu ce système à d’autres quartiers », explique le maire de Spéracèdes, Joël Pasquelin.

    Si ça marche ? « Les tentatives de cambriolages ont baissé de 70 % », assure son chef de la police municipale, Denis Chalumeau, dont les services peuvent être joints24 h/24 et 365 jours par an.

    Aujourd’hui, près de 350 des 1 300 habitants de ce village du pays grassois sont devenus « Voisins Vigilants ».

    La demande existe aussi dans des quartiers excentrés des grandes villes. Comme à Nice où quatre organisations de Voisins sont déjà à l’oeuvre, la dernière étant celle des Quatre chemins sur la Grande Corniche, qui a été créée au début 2009.

    En plus de la vidéo

    Les communes qui encouragent les « Voisins Vigilants » se défendent des accusations de « délation » ou de « milices privées » qui leur sont parfois adressées par ceux qu’un tel système agace. « Seuls les gendarmes ou les policiers municipaux sont habilités à intervenir », rappelle le capitaine Poujol, de la compagnie de gendarmerie de Grasse. « Le concept est très efficace pour la prévention et la dissuasion. Au-delà de la surveillance, cela refait du lien social : les gens font à nouveau attention à leur vieille voisine et donnent l’alerte si elle n’ouvre pas ses volets un matin ».

    En tout cas, les résultats sont à la hauteur des espérances : dans les 13 communes du pays grassois disposant des « Voisins Vigilants », le nombre de cambriolages a ainsi été ramené de 700, il y a 5 ans, à 430 en 2008. Sans doute faut-il se garder de crier victoire trop vite en matière de vols, mais cette tendance a été observée partout sans exception où existe ce système de surveillance.

    Les villes et villages qui ont leurs ” Voisins ” ont aussi généralement opté pour la vidéosurveillance, considérée comme une mesure complémentaire. Et celles qui n’ont pas encore de caméras pensent s’en équiper très vite. « On envisage, en effet, d’installer une vidéo sur le carrefour de la Croix où se croisent les quatre routes départementales qui traversent la commune », commente ainsi le maire de Spéracèdes. Un investissement prévu dès le budget 2 010.

    Tant il est vrai que, du hameau isolé à la grande cité, le besoin de sécurité est très largement répandu dans les Alpes-Maritimes. Le préfet, Francis Lamy, fait du concept « Voisins Vigilants » le fer de lance de la lutte contre les cambriolages.

    J.-m. Chevalier


    Vélos bleus

    4 décembre 2009

    Nous transmettons à nos lecteurs cet article de Patrick Allemand (Parti Socialiste) qui a le mérite de la clarté et de la précision quant à ce raté indéniable que sont les Vélos Bleus.

    Si les chiffres officiels avancent le total de 135, il se murmure que près de 200 vélos sur les 900 actuels que compte le parc auraient été volés. En septembre, les vélos se faisaient tellement rares que l’entreprise « veloway » a du communiquer en expliquant qu’elle rapariaient les vélos les uns après les autres pour modifier un sytème d’accrochage aux bornes à l’évidence défaillant, en tout cas inapproprié pour résister aux tentatives de vols des « sauvageons » locaux.

    Devant ce phénomène qu’il n’avait manifestement pas prévu, ou tout le moins pas à cette échelle, Christian Estrosi a tenté de rassurer les niçois en rappelant que les vols de vélos étaient sans conséquence pour le contribuable niçois.

    Pour donner de la crédibilité à cette affirmation, il faut aller lire la convention signée qui précise que « les risques liés à l’exploitation des vélos bleus sont entièrement supportés par la société Veloway ». Il a même menacé d’appliquer, le cas échéant, les sanctions prévues au marché. Enfin, il a annoncé l’arrivée de « 250 nouveaux vélos ».

    Or, ces affirmations ne sont pas tout à fait exactes…ainsi que l’a bien vu JC Picard qui a travaillé avec moi sur ce dossier, sur les éléments que j’ai pu lui fournir.

    Certes, le vol des vélos n’a effectivement aucun impact sur les contribuables, mais il en a évidemment un pour les usagers ! En effet, le cahier des charges du marché – élaboré par la ville – n’a pas prévu, comme l’a excellemnt décelé Jean Christophe Picard, avec lequel je travaille sur ce dossier, le remplacement immédiat des vélos disparus. Il est juste imposé au titulaire de renouveler l’ensemble des vélos « au minimum deux fois pendant toute la durée du marché » qui est de… quinze ans ! c’est là que la mairie s’est « faite avoir ». Nous poserons prochainement la question au Conseil Communautaire, mais il est bien évident que si ce marché est appliqué à la lettre, il ne restera plus beaucoup de vélos bleus dans quelques mois.

    Ah le maire nous proposera certainement de mettre toutes les stations de vélos bleux sous vidéo-surveillance, mais vous imaginez le coût !

    Quant aux sanctions que l’on agite devant le nez de Veloway, elles risquent de ne pas être très dissuasives… Le cahier des charges n’est, là non plus, pas très contraignant pour l’exploitant : les pénalités ne commencent à tomber que si le taux d’indisponibilité des vélos devient supérieur à 25 %.
    En clair, sur 900 vélos, la ville tolère d’avoir jusqu’à 225 vélos en moins ! C’est hallucinant. Très sincèrement, nous n’avions pas vu cette question au moment où à eu lieu le vote en conseil.

    De même, il n’est possible de résilier le marché que « si le taux d’indisponibilité est supérieur à 45 % », soit à partir de 405 vélos en moins !

    Quid des 250 nouveaux vélos ? En fait, il s’agit de 300 vélos supplémentaires dont la livraison était prévue dés le départ. Sauf qu’ils avaient initialement vocation à renforcer le parc existant et non à remplacer des vélos disparus ! Or, ces vélos en supplément sont indispensables au moment où la ville devrait poser de nouvelles stations de vélos bleus.

    Ces nouvelles stations sont pourtant cruciales pour la réussite du dispositif car elles seront de plus en plus excentrées par rapport au centre ville. Elles auront donc une très grande utilité, permettre de rabattre les usagers des vélos bleus sur le tramway. Et là, il y a une véritable cohérence.

    On le voit, ce marché a été particulièrement mal préparé par la ville qui ne s’est pas montrée suffisamment prévoyante, ni assez exigeante par rapport à l’exploitant. Au final, chacun peut remarquer que les stations de vélos sont, la plupart du temps, désespérément vides…

    Ce n’est pas sans conséquence à terme sur la perte de crédibilité d’un système qui apparaissait jusqu’à présent comme la réalisation la plus populaire de la municipalité Estrosi. Vous ne pouvez pas vous permettre, si vous êtes salarié, ou étudiants, de descendre à votre station de vélos bleus pour constater qu’il n’y en a pas, aller à la suivante, faire le même constat pour finir par revenir à pieds chez vous chercher votre voiture après avoir perdu 20 minutes de bon matin.

    En conclusion, il y a urgence à redresser la barre avant que les vélos bleux aillent rejoindre le cimetière des bonnes idées gâchées par Estrosi qui commence à se remplir au grand dam de tous les niçois.

    [le blog de Patrick Allemand]


    Demain 16 heures, rencontre-débat avec Jacques Bompard

    27 novembre 2009

    Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.

    Cette rencontre sera aussi l’occasion pour Philippe Vardon d’évoquer la participation des Identitaires à cette liste de rassemblement régional, et le rôle qu’ils entendent jouer dans cette campagne.

    Samedi 28 novembre – 16 heures
    Hôtel NOVOTEL
    8/10 Parvis de l’Europe (Palais des Expositions) 06300 Nice
    Entrée libre / stands sur place


    Il y a des occupations qui peuvent durer beaucoup plus longtemps que d’autres…

    17 novembre 2009

    Occupation du Fafih : Brice Hortefeux incapable d’agir à 200 mètres de son Ministère !

    « Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de trois semaines, le site du Fafih (Organisme paritaire collecteur pour la formation, pour l’hôtellerie et la restauration), 3 rue de la Ville l’Evêque dans le 8ème arrondissement, est occupé par plus d’une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l’accueil, pancartes, drapeaux et discret service d’ordre de la CGT, qui n’avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.

    Pas à un paradoxe près, la CGT est une fois encore le bras armé d’un patronat qui cherche à mettre en concurrence les Français avec les travailleurs les moins payés et les plus « flexibles» du marché. Le tout quelques pas de la place Beauvau et des services du Ministère de l’Intérieur, preuve s’il en est de l’incapacité de Brice Hortefeux à simplement appliquer les lois de la République à 200 mètres de ses bureaux…

    [Source : Bloc Identitaire Paris]


    La Ligue du Sud contre les subventions de la Région aux associations bidons

    31 octobre 2009


    Elections régionales : les Identitaires rejoignent la liste « Ligue du Sud » de Jacques Bompard

    28 octobre 2009

    [Communiqué du 28 octobre 2009]

    Après plusieurs semaines de rencontres et de discussions, les Identitaires ont décidé de répondre à l’appel lancé par le maire d’Orange Jacques Bompard et de rejoindre sa liste de rassemblement populaire intitulée Ligue du Sud.

    Les Identitaires joueront bien évidemment un rôle prépondérant dans les Alpes-Maritimes (qu’il s’agisse de la partie nissarde ou provençale du département) mais seront aussi présents dans tous les autres départements de la région PACA.

    Nissa Rebela pourra ainsi représenter la sensibilité niçoise avec force au sein d’une liste soucieuse de respecter et défendre les différentes identités représentées dans notre région.

    Nous appelons les militants, sympathisants, électeurs identitaires à s’engager résolument aux côtés de la Ligue du Sud pour l’identité, l’efficacité et la sécurité et contre la mainmise socialiste sur la Région et la mainmise sarkoziste sur les grandes villes de celle-ci.


    Estrosi et Nice Matin – suite

    19 octobre 2009


    Victoire pour le peuple niçois : Estrosi renonce à son projet de tramway sur la Prom’

    12 octobre 2009

    [Communiqué du 12 octobre 2009]

    Quels que soient les doutes (légitimes) que l’on peut exprimer en découvrant le tracé finalement retenu par la municipalité pour la seconde ligne du tramway niçois, on ne peut que se réjouir de l’abandon du projet estrosiste fou de tram’ sur la Promenade des Anglais.

    Il s’agit en premier lieu, d’une première défaite de Christian Estrosi. L’omnipotent (maire, patron du patron du Conseil Général, ministre délégué, ami du président Sarkozy…) a plié face à la mobilisation populaire. C’est une leçon que tous ceux qui légitiment leur inaction par de vaillants « il est trop tard » et de courageux « on ne peut plus rien faire » devraient méditer. Au-delà, cela souligne aussi le peu de temps que Christian Estrosi entend désormais consacrer à notre ville. S’il n’était pas ministre, le combat aurait certainement été plus dur. Il y aurait enfin fort à dire sur les sommes colossales dépensées pour promouvoir le projet estrosiste (la communication dans nos rues, la publicité dans les journaux, la maquette installée sur la Promenade)…

    Mais il y a plus important que cette défaite d’Estrosi : la victoire de Nice. Car ce projet de tramway, comme l’a magnifiquement montré la mobilisation, dépassait largement les clivages idéologiques. Notre Promenade, l’un des trésors de notre ville, sera préservée et cela nous pouvons en être fiers. Nous avons ici agi pour les générations futures, dans un véritable souci de transmission.

    Regrettons en revanche la malhonnêteté intellectuelle de Nice Matin, qui titre son article traitant de l’opposition au projet de tram’ sur la Promenade en reprenant notre slogan « Touche pas à ma Prom ‘ » tout en oubliant de citer NISSA REBELA parmi les acteurs de cette opposition. Cela alors même que le quotidien local avait consacré un important article à notre première manifestation.

    Les Identitaires niçois seront toujours présents en première ligne pour défendre et promouvoir leur patrimoine, ils l’ont prouvé à travers leur mobilisation contre le Tram’ sur la Promenade et le démontreront à chaque fois que cela sera nécessaire.


    Combien cela va-t-il encore coûter aux Niçois?!

    5 octobre 2009


    Vols, dégradations: les vélos bleus retirés de la circulation!

    30 septembre 2009

    Mais si les vols et les détériorations ont bien réduit le parc du vélo bleu, ces actes de vandalisme ne sont qu’indirectement responsables de l’absence des bicyclettes dans nos rues : « Nous sommes en phase de renforcement technique des boîtiers et des vélos… », explique-t-on chez Véloway, la filiale de Véolia transport en charge de la gestion des vélos bleus.

    « Après les nombreux vols (1) que nous connaissons, nous apportons des modifications au système d’accroche des vélos aux bornes afin de les sécuriser. »

    La filiale n’entre pas dans les détails, « par mesure de sécurité ». Mais à y regarder de plus près, on se rend compte que même les bornes sont enlevées : « Les modifications se font à la fois sur le vélo et son câble d’attache, et sur les bornes… » D’où leur disparition, le temps d’un passage à l’atelier.

    Modifications d’utilité publique

    L’objectif est de faire dérailler une pratique qui a pris de la vitesse ces derniers temps à Nice : le vol et la casse de vélos.

    « Nous tâchons de briser cet engrenage par la technique… Pour pérenniser ce service dans la vie des Niçois », ajoute-t-on chez Véloway.

    [l'article en entier sur le site de Nice Matin]


    Près de 150 vélos bleus volés en deux mois

    16 septembre 2009

    Des suspects sont arrêtés tous les jours. Sept d’entre eux seront d’ailleurs jugés au début de l’année prochaine

    Des stations vides. Des Vélos bleus tagués, la selle arrachée, abandonnés dans la rue, qui gisent tristement dans des poubelles… C’est l’envers du décor de la belle aventure du Vélo bleu à Nice. Depuis le 18 juillet et la mise en service de 900 bicyclettes, près de 150 ont été volées ou vandalisées. Certaines sont toujours portées disparues : volatilisées, quelque part dans la nature. En ville, la rumeur enfle. Côté police, on parle même de « six vols de Vélos bleus par jour ». Chez Veloway, la filiale de Véolia Transports qui a obtenu le marché, on donne des chiffres différents.

    Une centaine de plaintes

    On compte « à ce jour une centaine de vols identifiés pour lesquels des plaintes ont été systématiquement déposées » et « 46 vélos vandalisés, inutilisables ». Les responsables du délégataire confessent aussi que, « certains jours, on ne sait pas où se trouvent jusqu’à 400 vélos. On les retrouve, on les récupère, on les répare, on les remet en circulation… Les Vélos bleus sont victimes de leur succès ». Le procureur Eric de Montgolfier confirme : « Il y a encore eu quinze signalements de vols la semaine dernière. Ce qui m’inquiète, c’est si cette bonne idée des Vélos bleus devait se transformer en contentieux de masse… »

    Des arrestations tous les jours

    « Il y a des interpellations pratiquement tous les jours », précise Benoît Kandel, le premier adjoint de Christian Estrosi, en charge de la sécurité.
    Certains sont pris en flag’ comme ce trio qui s’apprêtait à faucher des bicyclettes sous l’œil des caméras la semaine dernière sur la Prom’. D’autres sont rattrapés après enquête. La plupart sont mineurs. Des voleurs ont déjà été jugés et sept autres le seront au début de l’année prochaine. Et « encourent jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende », rappelle l’adjoint au maire. Qui prévient : « Les contrôles de police se multiplient. »
    « Je ne pensais pas qu’un service public, dans l’intérêt collectif, devait nécessairement se terminer devant le tribunal correctionnel », se désole le procureur qui relève toutefois « quelques défectuosités dans le système : si la technique est défaillante, il ne faut pas tout de suite compter sur la justice pour rendre les gens honnêtes… »

    Le système bientôt sécurisé

    Un système défaillant ? Oui. En témoigne cette scène hallucinante qui s’est déroulée pas plus tard que samedi soir, à deux pas du port en fête (lire par ailleurs). Une scène qui ne se reproduira pas, promet-on chez Veloway, qui travaille « à sécuriser toutes les bornes » du système.
    D’ici à la fin du mois, tout devrait être verrouillé.

    Laure BRUYAS

    [Nice Matin, 15 septembre 20009, p.10 et 11]


    CRONICA NISSARDA

    1 septembre 2009

    -A l’occasion du mois de ramadan, Nice-Matin du 22/8/2009, page 3, nous indiquait qu’il y a “35 mosquées ou salles de prières dans les Alpes-Maritimes”.. On apprend un peu plus loin que les musulmans sont “110.000 dans notre département, soit un dixième de la population”, et que 80.000 participent effectivement au jeûne.
    Boubakeur Bekri, secrétaire général du Conseil Régional du Culte Musulman : “Je ne crois pas qu’on puisse reprocher une baisse de productivité aux salariés musulmans [en ramadan]“; pourtant le contraire est avéré…

    - Dans Nice-Matin du 28 aoùt, page 13, Muriel MARLAND-MILITELLO parle politique : “Il n’y a rien de plus noble que d’aider mes successeurs et en particulier un jeune.” En voilà une que la modestie n’étouffe pas.

    -Nice-Matin du 29 août, page 10 : “Un bijoutier braqué pour la 2ème fois en 9 mois”, à deux pas du musée Masséna.
    Cet artisan, dévalisé en plein jour, dans le centre ville, ne croira plus que Nice est la “vitrine de la sécurité”, comme disait un jour Christian ESTROSI.

    -Nice-Matin du 29 août, page 20 :
    A propos du ministre-maire de Nice, Xavier BERTRAND déclare : “En tant que premier conseiller politique de l’UMP, il joue un rôle important auprès de moi. Christian ESTROSI est un homme clé pour la droite française.”
    Si Xavier BERTRAND a raison, cela en dit long sur l’état actuel de la droite française.

    -Alors que dans Direct Nice du 31 août, Christian ESTROSI déclare : “il n’y aura plus d’augmentation d’impôt pour les contribuables d’ici la fin de mon mandat”, la lettre de Contribuables Associés, reçue fin juin 2009, indique que pour cette année Nice est la ville de France dont la Taxe d’Habitation va le plus flamber : + 20,64%; la 2ème ville de France, après Paris, pour la hausse de la Taxe Foncière : + 19,41%.
    Quant au département des Alpes-Maritimes, cher à Messieurs ESTROSI et CIOTTI, il détient le 5éme plus fort taux d’augmentation des impots avec + 14,9%.

    Didier ASIN


    Un Vélo bleu volé par jour

    29 juillet 2009

    La première semaine de leur mise en service, sept Vélos bleus ont déjà été volés, soit un par jour! Rappelons que chacun de ses vélos coûte 1 900 euros. Nous vous laissons faire le calcul.

    Les Vélos bleus de Christian Estrosi sont-ils destinés à subir le même sort que les Vélibs de Delanoé à Paris? Un article du Parisien nous apprenait en février dernier qu’après un an et demi d’exploitation 7 800 Vélibs avaient “disparu” et 11 900 avaient été vandalisés, sur une flotte totale comptant 20 000 vélos! L’entreprise gérant le parc de bicyclettes a même établi que si elle s’arrêtait de travailler dix jours (à raison de 1 500 réparations quotidiennes tout de même…), il n’y aurait plus un seul Vélib en état de rouler correctement. Il se murmure d’ailleurs très fort que de nombreux Vélibs sont remis en circulation en Afrique…

    [Nice Matin, lundi 27 juillet 2009, page 10]


    Propreté: encore une promesse électorale aux oubliettes

    8 juillet 2009

    “La -force de frappe- est fatiguée”

    ” Le maire a fait beaucoup de publicité concernant la “Force de frappe”, enlèvement immédiat de dépôt sauvage d’ordures.
    J’ai appelé samedi 20 juin car une personne a déposé des ordures devant mon parking. Les employés ont pris mon adresse et mon numéro de téléphone. Je les attends toujours…”

    [Nice Matin, 6 juillet 2009, rubrique "Entre vous et nous", page 10]

    Décharge d’ordures à 50 mètres de la Prom’

    Tous les soirs, c’est le même spectacle peu ragoûtant. Avec la rue Saint-Philippe transformée, au n°8, en une décharge d’ordures à ciel ouvert, particulièrement odorante sous la chaleur estivale.
    Ici, dès que les containers du supermarché sont sortis, ils sont mis à sac… Renversés à même la chaussée pour mieux trier les produits consommables avant le passage de la benne. Cela au grand dam des riverains qui sont aux premières loges depuis un an ! Pétitions, lettres, coups de fil à la FRAP (force rapide action propreté) et autre bataillons écologiques… rien n’y fait.
    “Même la police municipale en a assez et ne se déplace plus quand on l’appelle, enrage un riverain. Alors, c’est bien beau de lancer les vélos bleus et autres actions écolos si l’on n’arrive même pas à régler un problème de containers à ordures. Cela a cinquante mètres de la Prom’ ! ”

    [Nice Matin, 7 juillet 2009, page 10]


    40 000 €

    8 juillet 2009

    En attendant, sans doute la saison prochaine, les drones, mini aéronefs sans pilote, mais télécommandés et équipés de caméras, chargées de surveiller les eaux de baignade. La police du futur arrive…

    [Nice Matin]


    “A Nice, six mesures pour augmenter votre pouvoir d’achat.”

    6 juillet 2009

    C’est le titre d’un espace publicitaire que la municipalité passe actuellement dans le quotidien local par demi-pages entières et à nos frais. Ces annonces récapitulent quelques mesurettes comme le stationnement résident ou le ticket de tram réutilisable.

    “Six mesures pour augmenter le pouvoir d’achat des Niçois” ? Une seule suffira pour le réduire drastiquement : la hausse de 15% des impôts locaux prévue à l’automne.

    Didier Asin


    Une garden-party pour fêter le ministre

    3 juillet 2009

    Ça bouchonnait anormalement jeudi soir à l’entrée du Centre administratif. A l’heure où les bureaux sont fermés, on se bousculait pour y entrer. Et pas vraiment pour une course aux cartes de séjour, comme c’est le cas tous les matins. L’événement, c’était la garden party donnée en l’honneur de Christian Estrosi, nouveau ministre de l’industrie.

    Ce jeudi soir sur la pelouse du Conseil général se serraient « 1500 personnes » selon les organisateurs. Plutôt 500 selon nous, mais là n’est pas l’important. Le président Eric Ciotti (dont on murmure qu’il se serait brouillé avec son ami de toujours, Christian Estrosi), avait convié le ban et l’arrière ban de la droite locale, mais aussi beaucoup de « serviteurs de l’état » : le préfet évidemment, le président du tribunal, le recteur d’académie. Il y avait aussi l’évêque, plein d’élus, des fonctionnaires, des militants UMP à la pelle. Un parterre de « gens qui comptent » et de « pique-assiette » venus sincèrement féliciter l’homme fort du Département. France 3 Côte d’Azur avait même prévu un duplex pour l’occasion.

    Ne manquaient que les représentants de la police nationale, peut être toujours échaudés par le récent dérapage de Christian Estrosi qui avait mis en cause « la hiérarchie locale » après l’incendie d’une conduite de gaz dans le quartier des Moulins. Les « industriels » étaient en revanche en bonne place, à l’instar de Jean-Pierre Blanc, le pdg des cafés Malongo. Tous réunis autour de Christian Estrosi, l’homme à 300% ministre et 300% maire de Nice. Pour la hausse des impôts locaux, c’est 15% la ville de Nice et 15% le Conseil général, mais de cela il n’a pas été question jeudi soir, autour du buffet de petits fours.

    Le Tuyo


    “Repas sans frontières”, “Tournoi interculturel”: Estrosi et ses élus plus amoureux des immigrés que jamais!

    1 juillet 2009

    A Bon-Voyage ce sont 500 personnes qui se retrouvent pour un “Repas sans frontières”, organisé par Brahim Khaldi et son Association de Médiation Mobilisation et Fraternité (où vont-ils chercher des noms comme ça?), à l’école Louis Nucéra (sic). Nice Matin nous apprend qu’il y a 12 ans “l’échange interculturel”ce repas “réunissait à peine 50 personnes”. Doit -on y voir une preuve supplémentaire de l’augmentation incroyable du ,nombre d’immigrés dans notre ville?
    Christian Estrosi, Eric Ciotti, Fatima Khaldi (adjointe au maire et soeur de l’organisateur…) et Maty Diouf (conseillère municipale) ont tenu à participer à ce splendide événement.

    A l’Ariane, c’est la Jeunesse Musulmane de France (“de France” et pas Française, notez-le au passage) qui organisait un “tournoi de foot interculturel” auquel ont là aussi participé 500 personnes. “Ce tournoi est aussi porteur d’un message” nous apprend Nice Matin, et celui-ci était cette année “Jeunes d’ici et d’ailleurs”. Que tout cela sent bon l’intégration!
    Et là encore, les formidables élus de la majorité estrosiste ont répondu présents: Christian Estrosi en personne, Rudy Salles, Lauriano Azinheirina, Fatima Khaldi, Joëlle Martinaux (tous adjoints au maire) et la conseillère municipale Maty Diouf.

    Et nous dans tout cela? Nous continuons à penser, comme tous les exemples historiques tendent à le prouver, que les sociétés multiconfessionnelles engendrent des sociétés multiconflictuelles et que les sociétés multiraciales engendrent des sociétés multiracistes. Nous ne pouvons que rejoindre le philosophe grec Aristote qui disait déjà, au IVème siècle avant J-C, que “L’absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.”

    Peut-être devrions-nous renvoyer nos élus à leurs classiques?

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    Estrosi : vers un retour des voyages à 138 000 euros ?

    26 juin 2009

    [Communiqué du 26 juin 2009]

    « On ne verra pas la différence, je serai en même temps à Paris et à Nice » (Nice Matin, 24 juin 2009)
    « Je serai tous les jours à Nice et tous les jours à Paris. » (METRO, 25 juin 2009)

    N’étant plus à une promesse ou une déclaration stupide près, Christian Estrosi essaie donc de nous faire croire que son activité au Ministère de l’Industrie ne l’empêchera pas d’être présent à Nice et d’administrer comme il se doit notre ville.

    Doit-on comprendre que M. Estrosi se livre actuellement à des expériences de clonage dans les sous-sols de la mairie ? Ou bien qu’il envisage à nouveau d’avoir recours à des petits vols en jet privé pour effectuer les allers-retours entre Nice et Paris ?

    La vérité est qu’après avoir provoqué une scission au sein de son propre parti lors des dernières municipales pour s’emparer de la ville, Christian Estrosi se désintéresse désormais de Nice et n’aura de cesse de prouver qu’il est un bon ministre pour obtenir ensuite un plus gros portefeuille.


    Le bilan d’un an d’activité gouvernementale de la Lega Nord

    26 mai 2009

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    NEGRESCRO et insécurité: Aulde MAISONNEUVE interpelle Benoît KANDEL

    21 avril 2009

    Nissa, le 21 avril 2009

    Monsieur Kandel,

    C’est en tant que candidate (tout comme vous) à l’élection partielle du 12ème canton, mais surtout en tant que Niçoise et amoureuse de ma ville, que je vous écris.

    Amoureuse d’une ville que je vois meurtrie depuis des mois par une augmentation tant du climat d’insécurité (bandes s’appropriant des pans entiers de rue ou des jardins publics, insultes, tags odieux, bandes imposant leur musique aux usagers dans les transports en commun) que de l’insécurité réelle (agressions, incendies de véhicules, braquages).

    On ose nous parler de baisse de la délinquance mais les statistiques présentées par les services du Préfet en janvier dernier faisaient état d’une augmentation incroyable de 15% des coups et blessures volontaires, et de 3% des vols à main armée. Des chiffres qu’en tant qu’ancien colonel de gendarmerie et actuel adjoint au Maire chargé de la sécurité des Niçois, vous ne pouvez ignorer M. Kandel.

    Qu’il s’agisse des émeutes de janvier dernier sur l’avenue Jean Médecin (avec ces ridicules 17 arrestations sur des centaines de casseurs – on se demande bien à quoi servent ces caméras de vidéosurveillance présentes dans toute la ville et qui devaient permettre d’identifier et interpeller les délinquants…) ou de cette violente bagarre générale lors d’une soirée hip-hop dans la discothèque le Grand Escurial, des événements ont fait éclater cette situation dans les médias locaux. Mais c’est bien une insécurité quotidienne à laquelle doivent faire face les Niçois dans quasiment tous les quartiers de la ville. Il suffit de regarder l’état de l’avenue Jean Médecin les mercredi et samedi après-midi pour s’en persuader : cette artère ne semble plus destinée qu’à accueillir CRS et bandes de racailles. Et les Niçois la désertent, préférant s’y rendre en semaine ou fréquenter les grands centres commerciaux plus excentrés.

    Je me rappelle qu’un candidat à la présidence de la République, alors ministre de l’intérieur, avait déclaré : « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? On va vous en débarasser ! » Ce candidat a été élu, le Maire dont vous êtes l’adjoint est son ami. Pourtant, la racaille est toujours là et les Français subissent toujours.

    Mais venons-en à des faits concrets, relevant je le pense de votre mission auprès de la ville de Nice.

    Du 16 avril au 2 mai, la municipalité organise un festival intitulé URBAN ATTITUDE. Au cours de celui-ci sont prévues des animations, dont des cours de « graff » dispensés dans les Centres d’Animation et de Loisir municipaux ce qui est en soi déjà démentiel quand on considère ce que coûte chaque année aux contribuables l’enlévement des tags défigurant notre ville, mais surtout plusieurs concert de rap.

    C’est dans ce cadre que le lundi 27 avril doit se produire au théâtre Lino Ventura le groupe NEGRESCRO dont le nom est déjà tout un programme… Originaires de l’Ariane, les membres de ce groupe de rap livrent leur « vision du monde » dans une vidéo réalisée en 2007 et disponible sur internet à travers la plateforme Youtube (http://www.youtube.com/watch?v=I5ImaN3xy0c). Dans cette vidéo de 9 minutes, tous leur propos transpirent la haine :haine de la France et de la police, haine des noirs assimillés et par extension des blancs, propos sexistes et homophobes. Si l’on rajoute à cela le fait qu’au début de cette vidéo les « jeunes » semblent présenter les vols à l’arrachée comme une activité professionnelle normale.

    Ancien gendarme, pouvez-vous tolérer des propos tels que « Ce commissariat de bâtards on a tout fait pour l’enlever [...] y a eu des émeutes pour ça [...] faut prendre un bon lance-missiles leur jeter en plein dedans, pour une fois les exploser » (à 3,42 min sur la vidéo) ? J’en doute.

    Pourtant c’est bien la ville dont vous êtes le responsable de la sécurité mais aussi le 1er adjoint qui organise ce festival et offre donc une tribune à ce groupe et ses propos révoltants ! Est-ce pour financer ce type d’évenements que les Niçois devront payer l’année prochaine 15% d’impôts locaux en plus ? Au moment où Christian Estrosi se fait le pourfendeur des bandes à l’Assemblée comment peut-on expliquer qu’il favorise dans la ville qu’il dirige ceux qui en sont les porte-paroles ?

    Monsieur Kandel, c’est au nom de la sécurité et de la dignité des Niçois, me faisant la représentante de tous ceux qui à travers notre ville ne veulent pas voir leurs impôts servir à financer un groupe de rap haineux, que je demande votre intervention pour réclamer l’annulation de la présence du groupe NEGRESCRO au festival URBAN ATTITUDE.

    Attentive à la réponse que vous voudrez bien apporter aux Niçois, je vous assure de mes sincères salutations.

    Aulde MAISONNEUVE
    Candidate identitaire de NISSA REBELA dans le 12ème canton


    12ème canton : pour l’identité et la sécurité, votez Aulde MAISONNEUVE

    18 avril 2009

    [Communiqué du 18 avril 2009]

    Prouvant – s’il le fallait encore – leur enracinement durable dans la vie politique niçoise, les Identitaires seront présents pour défendre les Niçois lors de l’élection cantonale partielle du 12ème canton le 3 mai prochain.

    Aulde MAISONNEUVE (candidate) et Benoît VARDON (suppléant) représenteront NISSA REBELA lors de cette élection. Vous trouverez ci-dessous leur présentation.

    Lors de ce scrutin, les Identitaires entendent incarner la seule véritable opposition au système estrosiste – représenté par Benoît Kandel et Denise Fabre – et ses dérives (discrimination positive, augmentation des impôts, explosion de l’insécurité).

    :: Aulde MAISONNEUVE ::
    Aulde MAISONNEUVE (49 ans) exerce la profession de secrétaire trilingue. Militante dévouée de l’association d’entraide Soulidarietà, ancienne candidate du Front National, elle a participé activement aux dernières élections municipales en s’associant à la liste N.I.S.S.A. rassemblant patriotes, régionalistes et identitaires. Elle a officiellement rejoint NISSA REBELA à la suite de ce combat commun

    :: Benoît VARDON ::
    Benoît VARDON, 19 ans, est l’un des piliers de l’action des jeunes identitaires niçois. Etudiant en droit, il est le coordinateur du syndicat universitaire ID.


    17,7% d’augmentation des impôts locaux

    8 avril 2009

    Certains contribuables subiront encore plus l’inflation des impôts locaux. Les habitants de Nice paieront les taxes d’habitation les plus élevées : 1.164 euros en moyenne après une augmentation de 17.7%.

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