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    Et combien cela va-t-il coûter aux Niçois? 100 000? 200 000? 300 000?

    15 août 2010

    Nice: l’oeuvre de Bernar Venet sera déplacée

    Les « Neuf lignes obliques » de Bernar Venet, qui transpercent l’espace Sulzer, vont changer de géométrie spatiale. Déplacées. Désaxées. Pour qu’on puisse les voir depuis la place du Général de Gaulle. Rien que ça ! Etonnante perspective, qui se dessinera à partir de l’année prochaine, lorsque démarrera le chantier destiné à construire un parking public souterrain. Dessous, 450 places de stationnement pour les voitures, dessus, un espace vert pour les promeneurs.

    La situation actuelle est donc provisoire. A l’instar de l’escalier installé afin d’assurer la jonction entre le quai des Etats-Unis et la rue Saint-François-de-Paule. Une haie d’orangers va encadrer ces marches métalliques de plus en plus empruntées par les piétons.

    L’année prochaine, les choses vont encore changer. Vers le milieu de 2011, devrait commencer le chantier du parking en sous-sol. Livraison prévue en 2013 avec, donc, une « Tour Eiffel » décalée. Elle se rapprochera des deux façades latérales d’immeubles voisins, qui seront retravaillées en trompe-l’œil imitant les maisons niçoises du quartier.

    Le ministre-maire Christian Estrosi va lancer « des études paysagères pour qu’on aperçoive la sculpture de Venet depuis la Libération et dans le prolongement de l’avenue Jean-Médecin et de la place Masséna ». Dans un avenir plus court, le trottoir Sud de la rue Saint-François-de-Paule sera refait dès septembre. Ces travaux dureront jusqu’à la fin de l’année.

    [Nice Matin]


    « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans »

    5 juillet 2010

    Saturation des structures d’accueil pour les demandeurs d’asile

    Avenue Thiers à Nice, la plateforme L’Olivier-ALC a dû se résoudre à prévenir d’emblée les primo-arrivants : « Il n’y a plus de possibilités d’hébergement ». (Photo C.C.)

    Littéralement débordées par la demande, les Alpes-Maritimes n’arrivent plus à héberger les nouveaux arrivants

    C’est une jeune maman avec trois enfants, dont un bébé de deux mois. Une petite famille tout juste arrivée d’Ingouchie. Une fois à Nice, on lui a signifié qu’il n’était plus possible d’héberger d’autres demandeurs d’asile. Finalement, pressés par les associations, les services de l’Etat lui ont accordé un toit mercredi soir. Pour quelques nuits au moins.

    « Qu’on ait du mal à héberger des gens, c’est déjà arrivé. Mais avec de jeunes enfants, c’est la première fois », constate une militante du Réseau éducation sans frontières 06. Un cas révélateur du contexte actuel. Le message désormais véhiculé par les structures d’accueil est clair : la Côte d’Azur n’a plus les moyens d’accueillir les « primo-arrivants ».

    1 394 personnes logées

    « Il n’y aurait plus d’argent pour assurer l’hébergement, et plus de place dans les hôtels avec le début de la saison touristique », déplore Michel Courtoisier, de RESF 06. « Pourtant, le droit français – et européen – prévoit que les demandeurs d’asile soient hébergés, le temps de l’examen de leur dossier. »

    C’est bien le cas en théorie. « Mais seulement dans la mesure des capacités d’hébergement, lesquelles sont désormais en voie de saturation dans les A.-M. », selon les services préfectoraux. Ceux-ci rappellent que « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans », chiffres à l’appui : 1 394 personnes hébergées au 1er juin… contre 562 en septembre 2008.

    « C’est l’un des départements qui a le plus subi cette augmentation des flux », constate Jean-François Ploquin, directeur de l’association Forum Réfugiés.

    Le budget alloué à l’hébergement augmente en conséquence : environ 7,5 millions d’euros en 2010, contre 5,5 l’an dernier. Ce qui ne manque pas d’irriter certains contribuables, ainsi que nous l’ont signifié plusieurs lecteurs.

    « Dispositif détourné »

    Malgré cela, les services de l’Etat se retrouvent débordés. Nouvel épisode d’une crise qui dure depuis des mois. Cet hiver, plus de 60 immigrés fuyant la Corne de l’Afrique avaient occupé un ancien théâtre niçois, deux mois durant, avant d’obtenir un toit. Début juin, un gérant d’hôtel meublé avait délogé 23 familles tchétchènes, excédé de ne plus être payé depuis des mois.

    Cette fois, l’Etat dit « stop ». Et pointe du doigt ceux qui « détournent le dispositif d’hébergement », en continuant à en bénéficier une fois obtenu le statut de réfugié.

    La chasse aux abus va « s’intensifier dans les prochaines semaines ». En attendant, les « primo-arrivants » doivent s’en remettre au soutien des associations. Ou de leurs compatriotes établis sur la Côte d’Azur.

    [Nice Matin]


    “Votre sécurité, notre priorité…”

    28 juin 2010

    C’est le slogan que l’on peut retrouver régulièrement dans les publicités vantant l’action de la municipalité. Le samedi 26 juin, Christian Estrosi s’est d’ailleurs offert deux pages de publicité dans Nice Matin (enfin, les contribuables niçois lui ont offert plutôt…), avec en grand titre “Nice, une ville plus sûre”.

    Pourtant, dès le lendemain la réalité venait déjà contredire les statistiques présentées par les services de communication du Maire…

    Un jeune tué par arme blanche lors d’une rixe

    « Il a vu un collègue en train de se battre, alors il a voulu les séparer. Et il s’est pris le coup de couteau. C’est même pas un coup qu’il reçoit, c’est la mort ! Et nous, on est tous sous le choc. »

    Raouf a le masque hier midi. Quelques heures plus tôt, Hamdi G., son ami, à peine âgé de 20 ans, a trouvé la mort sur le trottoir d’en face. Rue d’Angleterre, au centre de Nice. Des traces de sang sont encore visibles, sur la façade du restaurant vietnamien contre laquelle la jeune victime s’est effondrée.

    Il est autour de 23 h 30, samedi, lorsqu’une rixe éclate entre deux clients d’un pub rue d’Alsace-Lorraine, près de Jean-Médecin. Le motif ? Probablement bien futile. Une simple réflexion qui serait mal passée. Suffisant toutefois pour que les deux hommes – un Maghrébin de 22 ans et un Marseillais proche de la cinquantaine – aillent en découdre place Saétone, devant les locaux de la… police municipale, alors fermés.

    « C’est très choquant »

    Le staff du pub affirme être intervenu pour calmer les esprits. Si bien que les belligérants retournent s’attabler après cet échange musclé. Mais ils vont à nouveau se « chauffer » vers minuit et demi.

    Au même endroit. Le plus âgé aurait alors porté des coups avec un couteau à cran d’arrêt à son adversaire, Ali S. Or celui-ci est une connaissance de Hamdi G., qui assiste à la scène. Il décide d’intervenir.

    Dans la bagarre, Hamdi reçoit un ou plusieurs coups de couteau. Au moins un « au thorax, selon une commerçante. Il s’est mis à courir, porté par l’adrénaline. Ça saignait beaucoup. On lui disait de s’arrêter. Et d’un coup, il est tombé… On a appuyé sur la plaie pour faire pression, on lui disait « reste avec nous » en attendant les pompiers. Ils lui ont fait un massage cardiaque pendant un quart d’heure. En vain. C’était très choquant. »

    Si le pouls de Hamdi G. ne bat déjà plus, Ali S. ne présente que des blessures superficielles. Il a pourtant été atteint à trois reprises – à l’abdomen, à la jambe et au bras. Ces coups auraient pu être fatals.

    Interpellé, il aurait reconnu les faits

    Grâce à des signalements, le meurtrier présumé est interpellé non loin de là par le Groupe de sécurité de proximité. Sans opposer de résistance. Il est placé en garde à vue au commissariat Auvare, où la brigade criminelle de la sûreté départementale a été saisie de l’affaire.

    Cet homme, hébergé dans un foyer, est connu des services de police pour d’autres affaires de violences. Selon des éléments d’enquête, il aurait reconnu les faits.

    Le parquet de Nice a ouvert une enquête pour homicide volontaire et tentative d’homicide.

    Une autopsie sera pratiquée dans la semaine, pour déterminer les causes exactes de la mort de Hamdi G. Terrible nouvelle qui a mis en émoi ce quartier populaire et commerçant.

    [Nice Matin]


    Et ça continue: UN MILLION D’EUROS pour le Pont Napoléon III…

    16 juin 2010

    … financés par la CUNCA et le conseil général. Et ensuite on nous explique que les impôts locaux ont augmenté de 20% à cause de la gestion de la municipalité précédente!


    Folie des grandeurs: Estrosi prévoit des travaux pour 1 milliard 557 millions d’euros

    14 juin 2010

    Reprise (une fois n’est pas coutume) d’un article de la section PS de Nice centre, revenant sur le coût global des travaux à venir présentés dans le dossier spécial de l’Express “Nice dans 10 ans”. On en arrive à 1 milliard 557 millions d’euros… et cela sans l’éco-vallée, sans la gare du sud, la Prom’, les abattoirs et Pasteur 2!


    Olympic Nice Stadium???

    7 juin 2010

    Question subsidiaire: est-ce Bouygues Immobilier qui va remporter ce contrat?

    « Un projet totalement différent »

    Et l’avenir ? Ce sera donc l’Olympic Nice Stadium, une arène de 35 à 40 000 places. Mais surtout un “projet totalement différent” du grand stade, selon Christian Estrosi. Le maire de Nice estime que « son » Olympic Nice Stadium ne reprend rien des études menées par Cari pour le grand stade : un autre mode d’exploitation a été choisi (délégation de service public pour le grand stade, partenariat public-privé pour le Stadium), conformité au cahier des charges de l’UEFA pour l’organisation de la Coupe d’Europe 2016, intégration dans le site de 20 000 m2 de bureaux et commerces et du futur musée national des sports. Autant d’éléments qui n’existaient pas pour le défunt grand stade.

    Après le lancement de l’opération maître d’ouvrage par le conseil municipal en décembre 2008, après la définition du programme approuvée en octobre 2009, le choix du lauréat parmi les trois candidatures en lice (Bouygues, Vinci et… Cari) sera connu d’ici la fin de l’année. “L’Olympic Nice Stadium sera livré en juin 2013″, promet Christian Estrosi.

    [Nice Matin]


    Et hop, 280 000 euros (de plus)

    2 juin 2010

    Sarkozy dévoile la nouvelle sculpture de la place Sulzer

    Entre deux tables rondes, le président de la république a inauguré hier soir le monument de trente mètres de haut offert pas Bernar Venet à la ville. Censée représenter les 9 vallées du comté…

    Entre deux tables rondes, le président de la république a inauguré hier soir le monument de trente mètres de haut offert pas Bernar Venet à la ville. Censée représenter les 9 vallées du comté de Nice, cette sculpture doit marquer le 150e anniversaire du rattachement de la capitale azuréenne à la France. Elle sera démontée cette automne pour permettre la construction d’un parking souterrain, avant d’être replacée au même endroit. Son installation a déjà coûté 280 000 € aux Niçois.

    Jean Christophe MAGNENET

    [20 minutes]


    Vous savez désormais à quoi vont servir les caméras de vidéosurveillance…

    19 avril 2010

    Dans l’interview de Christian Estrosi suite au sondage bidon publié dans Nice Matin:

    Parmi les mesures les moins plébiscitées figure la verbalisation des doubles files au moyen de caméras. Apparemment, ce n’est pas très populaire !

    - C’est vrai que là, le jugement est plus nuancé. Et je vais en tenir compte. L’un des intérêts de ce sondage, c’est de prendre le pouls de la population. Je veux que les mesures prises soient justes et bien comprises.

    Allez-vous retoquer cette mesure ?

    - Son application est prévue pour le mois de mai. Cela n’est pas remis en cause.


    Fabien Bénard va-t-il se radicaliser?

    15 avril 2010

    Lu sur le blog de Fabien Bénard, responsable et candidat (malheureux) du MODEM à propos de notre intervention au Forum Espoir Banlieues:

    Les “identitaires” étaient de la partie, dès l’ouverture vendredi matin. Un mégaphone à la main, leur leader déversait sa dernière lecture, le Canard Enchainé. Retrait spontané…à la vue de la Police, puis contrôle d’identité.Certains apprécieront.

    Je n’en parle que pour dire ma crainte de leur radicalisation, après leur contre-performance électorale du printemps.

    Je les montre, pour que les yeux exercés voient leur positionnement et leur occupation du terrain, quelques minutes avant l’arrivée d’une Ministre qu’ils conspuent.

    Sacré Fabien… Apprécions tout d’abord le style utilisé dès qu’il s’agit de parler de nous, manifestement la lecture forcenée de Libération ou Nice Matin laisse des traces. Pour Fabien Bénard, le fait d’être un identitaire ne peut s’écrire qu’avec des petits guillemets. Imaginez donc qu’il dise que Patrick Allemand est “socialiste”? Ou que lui-même est “centriste”? Chez nous on ne lit pas non plus, on “déverse sa dernière lecture”. Ben oui, forcément. Pour ce qui est du retrait spontané, c’est exact, étant donné que nous n’étions pas invités (contrairement à M. Bénard? la sympathie qu’il affiche dans cet article à l’égard du maire expliquant peut-être cela…), nous n’avions pas vocation à passer la matinée devant Acropolis. Donc une fois nos 500 tracts diffusés, il était normal de partir. Certains d’entre nous restés à discuter un peu plus loin ont en effet été contrôlés par les forces de l’ordre, cinq minutes et au revoir (ils craignaient manifestement un retour pour l’arrivée de Fadela Amara…). Il est d’ailleurs étonnant qu’un cadre du Mouvement DEMOCRATE comme Fabien Bénard semble trouver cela normal que des militants politiques se fassent ainsi contrôler pour un simple tractage.

    Le plus drôle reste tout de même ce passage que je ne peux m’empêcher de réécrire:

    Je n’en parle que pour dire ma crainte de leur radicalisation, après leur contre-performance électorale du printemps.

    Fabien Bénard cherche-t-il encore à donner le bâton pour se faire battre? Doit-on lui rappeler qu’au “printemps”, lors des élections régionales, la liste du MODEM n’a rassemblé que 22 électeurs de plus que la nôtre sur Nice et 3 000 de moins dans toute la région?! Oui Fabien, encore une fois tu as été battu… Je dis bien encore une fois, car en matière de contre-performance électorale Fabien s’y connaît: en septembre 2009, lors de l’élection cantonale partielle dans le 6ème canton, il a réalisé le score de 2,9 % quand le candidat identitaire de Nissa Rebela (Benoît Loeuillet) a lui rassemblé 7,7 % des électeurs, avec 170 voix d’avance!

    Du coup, entre la déconfiture des régionales et la rouste de la cantonale de septembre, nous sommes nous aussi en droit de nous demander si Fabien Bénard et le MODEM vont se radicaliser??? C’est là, je l’avoue, une peur qui me hante.

    Pour finir, signalons que nous ne “conspuons” pas particulièrement Fadela Amara, ou plutôt pas plus que la plupart des autres ministres. En revanche, nous vomissons ces pratiques scandaleuses qui semblent être une marque de fabrique de l’UMP et qui conduisent aujourd’hui Christian Estrosi à préférer deux frères de Fadela Amara à des Niçois pour l’attribution d’un stage, d’un emploi et d’un logement social.

    Mais cela, Fabien Bénard – que nous avons connu bien plus “justicier” – n’en dit pas mot. C’était pourtant tout le sens de notre intervention.

    Philippe Vardon

    PS: Fabien ayant manifestement été contrarié dans sa vocation de photographe, journaliste, ou agent du renseignement… nous reproduisons ici la jolie photo qu’il a effectuée de nous.


    Les Identitaires s’invitent au Forum Espoir Banlieues : la vidéo

    10 avril 2010


    Démence estrosiste (suite): bientôt un péage à l’entrée de notre ville

    6 avril 2010

    Dans le journal 20 minutes, dont l’édition niçoise a été lancée la semaine dernière, Christian Estrosi a évoqué sa volonté d’installer un péage à l’entrée de Nice.

    Le ministre-maire n’en finit plus d’avoir des “bonnes idées” délirantes, et de plus en plus coûteuses pour les Niçois. Si la mobilisation populaire (dans laquelle les Identitaires ont joué un grand rôle) a fait reculer Christian Estrosi sur son projet fou de tramway sur la Promenade des Anglais, il n’en reste pas moins que notre ville est totalement asphyxiée par des travaux incessants et le manque de places de parking. Rester automobiliste à Nice sera bientôt un luxe réservé à Christian Estrosi et ses riches amis (dont il défend avec tant de vigueur le bouclier fiscal, alors qu’il ne s’est pas gêné pour augmenter de presque 20% les impôts des familles niçoises…).

    Christian Estrosi nous démontre d’ailleurs un bel exemple de schizophrénie, s’expliquant certainement par sa double-casquette, puisqu’alors qu’il veut presque interdire les voitures dans Nice il se félicite au même moment de la hausse des ventes de véhicules


    Le nouveau délire d’Estrosi: deux millions d’euros pour cette magnifique oeuvre…

    2 avril 2010


    300 000 euros pour reloger les demandeurs d’asile à l’hôtel

    2 mars 2010

    Nice: les demandeurs d’asile hébergés

    DROITS DE L’HOMME. La mobilisation a payé. Après sept semaines d”hébergement précaire dans un ancien théâtre niçois, une cinquantaine de demandeurs d’asile ont pu être logés dans des hôtels ce week-end. Selon l’Association pour la démocratie à Nice (AdN), 300 000 euros ont été débloqués vendredi par les pouvoirs publics afin de régler la situation. Lire la suite

    Selon l’AdN, quarante d’entre eux ont pu être hébergés dès vendredi. « On n’en revient pas. Cela a été si long, si lent puis tout à coup… », écrit l’AdN dans son compte-rendu.

    Ces hommes, originaires de la corne de l’Afrique (Érythrée, Darfour) et du Caucase, ne sont pas sans papiers. Dans l’attente du traitement de leur dossier d’asile, l’État leur donne une allocation mensuelle de 315 euros et doit les héberger. Mais à Nice, beaucoup restent à la rue, notamment les « célibataires », considérés par la préfecture comme non prioritaires.

    Grâce à des bénévoles, ils avaient trouvé refuge, depuis la mi-janvier, dans les locaux de l’ancien théâtre du Village, au Pecos (Pôle Economie Solidaire), un hôtel associatif. Mais les lieux devaient être rendus aux propriétaires le 28 février. D’où la crainte des bénévoles de les voir repartir dans la rue. Heureusement, la préfecture a fait un geste.

    M.H.

    [Libé Marseille]


    Que pourrait-on bien faire de 5,5 millions d’euros?

    27 février 2010

    Selon la Préfecture, 1 101 étrangers répertoriés comme “réfugiés” seraient présents dans les Alpes-Maritimes. Le coût de ces immigrés est estimé à 5,5 millions d’euros!

    Chaque demandeur d’asile perçoit 315 euros par mois.

    [Nice Matin, 24 février 2009]


    Cambriolages : les “Voisins vigilants” ont un effet dissuasif

    7 janvier 2010

    Un article de Nice Matin qui vient démontrer que la mobilisation et la solidarité populaires peuvent être une arme efficace face à l’insécurité, mais souligne aussi un fait criant: les services de l’Etat n’assurent plus la lutte contre la délinquance et celle-ci se trouve déléguée aux citoyens. Le Préfet lui-même fait des Voisins Vigilants “le fer de lance de la lutte contre les cambriolages”! Pourtant, ce même Etat continue de lever (lourdement) l’impôt, et trouve suffisamment de forces de l’ordre pour traquer les automobilistes par exemple…

    Une cinquantaine de communes du 06 a opté pour ce système qui fait baisser de manière significative le nombre des vols dans les habitations.

    Le panneau, placé à l’entrée du lotissement du quartier de la Renaude à Spéracèdes, est sans ambiguïté : un oeil sévère vous regarde, accompagné du slogan « Protection voisins vigilants, en liaison immédiate avec la gendarmerie et la police municipale ». Et pour que le message soit bien compris, il est répété des dizaines de fois sur des panonceaux placardés sur les volets des villas. Vous êtes donc prévenus : si vous êtes mal intentionné, ici votre visite ne passera pas inaperçue !

    Surveillance passive en réseau

    Qu’est-ce que ces Voisins vigilants ? En gros, des habitants d’un secteur déterminé forment un réseau pour assurer une surveillance passive des environs. En cas de présence ou d’agissements suspects, un responsable par quartier – et lui seul – prévient les gendarmes ou les policiers municipaux.

    Ce concept, importé des États-Unis par une habitante de Saint-Paul de Vence, lassée après plusieurs cambriolages de sa villa, connaît un véritable essor dans les Alpes-Maritimes. En quelques années, une cinquantaine de communes ont déjà emboîté le pas à Saint-Paul et d’autres villages vont prochainement les rejoindre.

    « Nous avons fait un premier test chemin de Daou-Ribas il y a trois ans. Suite au succès et à une réelle attente de la population, nous avons étendu ce système à d’autres quartiers », explique le maire de Spéracèdes, Joël Pasquelin.

    Si ça marche ? « Les tentatives de cambriolages ont baissé de 70 % », assure son chef de la police municipale, Denis Chalumeau, dont les services peuvent être joints24 h/24 et 365 jours par an.

    Aujourd’hui, près de 350 des 1 300 habitants de ce village du pays grassois sont devenus « Voisins Vigilants ».

    La demande existe aussi dans des quartiers excentrés des grandes villes. Comme à Nice où quatre organisations de Voisins sont déjà à l’oeuvre, la dernière étant celle des Quatre chemins sur la Grande Corniche, qui a été créée au début 2009.

    En plus de la vidéo

    Les communes qui encouragent les « Voisins Vigilants » se défendent des accusations de « délation » ou de « milices privées » qui leur sont parfois adressées par ceux qu’un tel système agace. « Seuls les gendarmes ou les policiers municipaux sont habilités à intervenir », rappelle le capitaine Poujol, de la compagnie de gendarmerie de Grasse. « Le concept est très efficace pour la prévention et la dissuasion. Au-delà de la surveillance, cela refait du lien social : les gens font à nouveau attention à leur vieille voisine et donnent l’alerte si elle n’ouvre pas ses volets un matin ».

    En tout cas, les résultats sont à la hauteur des espérances : dans les 13 communes du pays grassois disposant des « Voisins Vigilants », le nombre de cambriolages a ainsi été ramené de 700, il y a 5 ans, à 430 en 2008. Sans doute faut-il se garder de crier victoire trop vite en matière de vols, mais cette tendance a été observée partout sans exception où existe ce système de surveillance.

    Les villes et villages qui ont leurs ” Voisins ” ont aussi généralement opté pour la vidéosurveillance, considérée comme une mesure complémentaire. Et celles qui n’ont pas encore de caméras pensent s’en équiper très vite. « On envisage, en effet, d’installer une vidéo sur le carrefour de la Croix où se croisent les quatre routes départementales qui traversent la commune », commente ainsi le maire de Spéracèdes. Un investissement prévu dès le budget 2 010.

    Tant il est vrai que, du hameau isolé à la grande cité, le besoin de sécurité est très largement répandu dans les Alpes-Maritimes. Le préfet, Francis Lamy, fait du concept « Voisins Vigilants » le fer de lance de la lutte contre les cambriolages.

    J.-m. Chevalier


    Vélos bleus

    4 décembre 2009

    Nous transmettons à nos lecteurs cet article de Patrick Allemand (Parti Socialiste) qui a le mérite de la clarté et de la précision quant à ce raté indéniable que sont les Vélos Bleus.

    Si les chiffres officiels avancent le total de 135, il se murmure que près de 200 vélos sur les 900 actuels que compte le parc auraient été volés. En septembre, les vélos se faisaient tellement rares que l’entreprise « veloway » a du communiquer en expliquant qu’elle rapariaient les vélos les uns après les autres pour modifier un sytème d’accrochage aux bornes à l’évidence défaillant, en tout cas inapproprié pour résister aux tentatives de vols des « sauvageons » locaux.

    Devant ce phénomène qu’il n’avait manifestement pas prévu, ou tout le moins pas à cette échelle, Christian Estrosi a tenté de rassurer les niçois en rappelant que les vols de vélos étaient sans conséquence pour le contribuable niçois.

    Pour donner de la crédibilité à cette affirmation, il faut aller lire la convention signée qui précise que « les risques liés à l’exploitation des vélos bleus sont entièrement supportés par la société Veloway ». Il a même menacé d’appliquer, le cas échéant, les sanctions prévues au marché. Enfin, il a annoncé l’arrivée de « 250 nouveaux vélos ».

    Or, ces affirmations ne sont pas tout à fait exactes…ainsi que l’a bien vu JC Picard qui a travaillé avec moi sur ce dossier, sur les éléments que j’ai pu lui fournir.

    Certes, le vol des vélos n’a effectivement aucun impact sur les contribuables, mais il en a évidemment un pour les usagers ! En effet, le cahier des charges du marché – élaboré par la ville – n’a pas prévu, comme l’a excellemnt décelé Jean Christophe Picard, avec lequel je travaille sur ce dossier, le remplacement immédiat des vélos disparus. Il est juste imposé au titulaire de renouveler l’ensemble des vélos « au minimum deux fois pendant toute la durée du marché » qui est de… quinze ans ! c’est là que la mairie s’est « faite avoir ». Nous poserons prochainement la question au Conseil Communautaire, mais il est bien évident que si ce marché est appliqué à la lettre, il ne restera plus beaucoup de vélos bleus dans quelques mois.

    Ah le maire nous proposera certainement de mettre toutes les stations de vélos bleux sous vidéo-surveillance, mais vous imaginez le coût !

    Quant aux sanctions que l’on agite devant le nez de Veloway, elles risquent de ne pas être très dissuasives… Le cahier des charges n’est, là non plus, pas très contraignant pour l’exploitant : les pénalités ne commencent à tomber que si le taux d’indisponibilité des vélos devient supérieur à 25 %.
    En clair, sur 900 vélos, la ville tolère d’avoir jusqu’à 225 vélos en moins ! C’est hallucinant. Très sincèrement, nous n’avions pas vu cette question au moment où à eu lieu le vote en conseil.

    De même, il n’est possible de résilier le marché que « si le taux d’indisponibilité est supérieur à 45 % », soit à partir de 405 vélos en moins !

    Quid des 250 nouveaux vélos ? En fait, il s’agit de 300 vélos supplémentaires dont la livraison était prévue dés le départ. Sauf qu’ils avaient initialement vocation à renforcer le parc existant et non à remplacer des vélos disparus ! Or, ces vélos en supplément sont indispensables au moment où la ville devrait poser de nouvelles stations de vélos bleus.

    Ces nouvelles stations sont pourtant cruciales pour la réussite du dispositif car elles seront de plus en plus excentrées par rapport au centre ville. Elles auront donc une très grande utilité, permettre de rabattre les usagers des vélos bleus sur le tramway. Et là, il y a une véritable cohérence.

    On le voit, ce marché a été particulièrement mal préparé par la ville qui ne s’est pas montrée suffisamment prévoyante, ni assez exigeante par rapport à l’exploitant. Au final, chacun peut remarquer que les stations de vélos sont, la plupart du temps, désespérément vides…

    Ce n’est pas sans conséquence à terme sur la perte de crédibilité d’un système qui apparaissait jusqu’à présent comme la réalisation la plus populaire de la municipalité Estrosi. Vous ne pouvez pas vous permettre, si vous êtes salarié, ou étudiants, de descendre à votre station de vélos bleus pour constater qu’il n’y en a pas, aller à la suivante, faire le même constat pour finir par revenir à pieds chez vous chercher votre voiture après avoir perdu 20 minutes de bon matin.

    En conclusion, il y a urgence à redresser la barre avant que les vélos bleux aillent rejoindre le cimetière des bonnes idées gâchées par Estrosi qui commence à se remplir au grand dam de tous les niçois.

    [le blog de Patrick Allemand]


    Demain 16 heures, rencontre-débat avec Jacques Bompard

    27 novembre 2009

    Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.

    Cette rencontre sera aussi l’occasion pour Philippe Vardon d’évoquer la participation des Identitaires à cette liste de rassemblement régional, et le rôle qu’ils entendent jouer dans cette campagne.

    Samedi 28 novembre – 16 heures
    Hôtel NOVOTEL
    8/10 Parvis de l’Europe (Palais des Expositions) 06300 Nice
    Entrée libre / stands sur place


    Il y a des occupations qui peuvent durer beaucoup plus longtemps que d’autres…

    17 novembre 2009

    Occupation du Fafih : Brice Hortefeux incapable d’agir à 200 mètres de son Ministère !

    « Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de trois semaines, le site du Fafih (Organisme paritaire collecteur pour la formation, pour l’hôtellerie et la restauration), 3 rue de la Ville l’Evêque dans le 8ème arrondissement, est occupé par plus d’une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l’accueil, pancartes, drapeaux et discret service d’ordre de la CGT, qui n’avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.

    Pas à un paradoxe près, la CGT est une fois encore le bras armé d’un patronat qui cherche à mettre en concurrence les Français avec les travailleurs les moins payés et les plus « flexibles» du marché. Le tout quelques pas de la place Beauvau et des services du Ministère de l’Intérieur, preuve s’il en est de l’incapacité de Brice Hortefeux à simplement appliquer les lois de la République à 200 mètres de ses bureaux…

    [Source : Bloc Identitaire Paris]


    La Ligue du Sud contre les subventions de la Région aux associations bidons

    31 octobre 2009


    Elections régionales : les Identitaires rejoignent la liste « Ligue du Sud » de Jacques Bompard

    28 octobre 2009

    [Communiqué du 28 octobre 2009]

    Après plusieurs semaines de rencontres et de discussions, les Identitaires ont décidé de répondre à l’appel lancé par le maire d’Orange Jacques Bompard et de rejoindre sa liste de rassemblement populaire intitulée Ligue du Sud.

    Les Identitaires joueront bien évidemment un rôle prépondérant dans les Alpes-Maritimes (qu’il s’agisse de la partie nissarde ou provençale du département) mais seront aussi présents dans tous les autres départements de la région PACA.

    Nissa Rebela pourra ainsi représenter la sensibilité niçoise avec force au sein d’une liste soucieuse de respecter et défendre les différentes identités représentées dans notre région.

    Nous appelons les militants, sympathisants, électeurs identitaires à s’engager résolument aux côtés de la Ligue du Sud pour l’identité, l’efficacité et la sécurité et contre la mainmise socialiste sur la Région et la mainmise sarkoziste sur les grandes villes de celle-ci.


    Estrosi et Nice Matin – suite

    19 octobre 2009


    Victoire pour le peuple niçois : Estrosi renonce à son projet de tramway sur la Prom’

    12 octobre 2009

    [Communiqué du 12 octobre 2009]

    Quels que soient les doutes (légitimes) que l’on peut exprimer en découvrant le tracé finalement retenu par la municipalité pour la seconde ligne du tramway niçois, on ne peut que se réjouir de l’abandon du projet estrosiste fou de tram’ sur la Promenade des Anglais.

    Il s’agit en premier lieu, d’une première défaite de Christian Estrosi. L’omnipotent (maire, patron du patron du Conseil Général, ministre délégué, ami du président Sarkozy…) a plié face à la mobilisation populaire. C’est une leçon que tous ceux qui légitiment leur inaction par de vaillants « il est trop tard » et de courageux « on ne peut plus rien faire » devraient méditer. Au-delà, cela souligne aussi le peu de temps que Christian Estrosi entend désormais consacrer à notre ville. S’il n’était pas ministre, le combat aurait certainement été plus dur. Il y aurait enfin fort à dire sur les sommes colossales dépensées pour promouvoir le projet estrosiste (la communication dans nos rues, la publicité dans les journaux, la maquette installée sur la Promenade)…

    Mais il y a plus important que cette défaite d’Estrosi : la victoire de Nice. Car ce projet de tramway, comme l’a magnifiquement montré la mobilisation, dépassait largement les clivages idéologiques. Notre Promenade, l’un des trésors de notre ville, sera préservée et cela nous pouvons en être fiers. Nous avons ici agi pour les générations futures, dans un véritable souci de transmission.

    Regrettons en revanche la malhonnêteté intellectuelle de Nice Matin, qui titre son article traitant de l’opposition au projet de tram’ sur la Promenade en reprenant notre slogan « Touche pas à ma Prom ‘ » tout en oubliant de citer NISSA REBELA parmi les acteurs de cette opposition. Cela alors même que le quotidien local avait consacré un important article à notre première manifestation.

    Les Identitaires niçois seront toujours présents en première ligne pour défendre et promouvoir leur patrimoine, ils l’ont prouvé à travers leur mobilisation contre le Tram’ sur la Promenade et le démontreront à chaque fois que cela sera nécessaire.


    Combien cela va-t-il encore coûter aux Niçois?!

    5 octobre 2009


    Vols, dégradations: les vélos bleus retirés de la circulation!

    30 septembre 2009

    Mais si les vols et les détériorations ont bien réduit le parc du vélo bleu, ces actes de vandalisme ne sont qu’indirectement responsables de l’absence des bicyclettes dans nos rues : « Nous sommes en phase de renforcement technique des boîtiers et des vélos… », explique-t-on chez Véloway, la filiale de Véolia transport en charge de la gestion des vélos bleus.

    « Après les nombreux vols (1) que nous connaissons, nous apportons des modifications au système d’accroche des vélos aux bornes afin de les sécuriser. »

    La filiale n’entre pas dans les détails, « par mesure de sécurité ». Mais à y regarder de plus près, on se rend compte que même les bornes sont enlevées : « Les modifications se font à la fois sur le vélo et son câble d’attache, et sur les bornes… » D’où leur disparition, le temps d’un passage à l’atelier.

    Modifications d’utilité publique

    L’objectif est de faire dérailler une pratique qui a pris de la vitesse ces derniers temps à Nice : le vol et la casse de vélos.

    « Nous tâchons de briser cet engrenage par la technique… Pour pérenniser ce service dans la vie des Niçois », ajoute-t-on chez Véloway.

    [l'article en entier sur le site de Nice Matin]


    Près de 150 vélos bleus volés en deux mois

    16 septembre 2009

    Des suspects sont arrêtés tous les jours. Sept d’entre eux seront d’ailleurs jugés au début de l’année prochaine

    Des stations vides. Des Vélos bleus tagués, la selle arrachée, abandonnés dans la rue, qui gisent tristement dans des poubelles… C’est l’envers du décor de la belle aventure du Vélo bleu à Nice. Depuis le 18 juillet et la mise en service de 900 bicyclettes, près de 150 ont été volées ou vandalisées. Certaines sont toujours portées disparues : volatilisées, quelque part dans la nature. En ville, la rumeur enfle. Côté police, on parle même de « six vols de Vélos bleus par jour ». Chez Veloway, la filiale de Véolia Transports qui a obtenu le marché, on donne des chiffres différents.

    Une centaine de plaintes

    On compte « à ce jour une centaine de vols identifiés pour lesquels des plaintes ont été systématiquement déposées » et « 46 vélos vandalisés, inutilisables ». Les responsables du délégataire confessent aussi que, « certains jours, on ne sait pas où se trouvent jusqu’à 400 vélos. On les retrouve, on les récupère, on les répare, on les remet en circulation… Les Vélos bleus sont victimes de leur succès ». Le procureur Eric de Montgolfier confirme : « Il y a encore eu quinze signalements de vols la semaine dernière. Ce qui m’inquiète, c’est si cette bonne idée des Vélos bleus devait se transformer en contentieux de masse… »

    Des arrestations tous les jours

    « Il y a des interpellations pratiquement tous les jours », précise Benoît Kandel, le premier adjoint de Christian Estrosi, en charge de la sécurité.
    Certains sont pris en flag’ comme ce trio qui s’apprêtait à faucher des bicyclettes sous l’œil des caméras la semaine dernière sur la Prom’. D’autres sont rattrapés après enquête. La plupart sont mineurs. Des voleurs ont déjà été jugés et sept autres le seront au début de l’année prochaine. Et « encourent jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende », rappelle l’adjoint au maire. Qui prévient : « Les contrôles de police se multiplient. »
    « Je ne pensais pas qu’un service public, dans l’intérêt collectif, devait nécessairement se terminer devant le tribunal correctionnel », se désole le procureur qui relève toutefois « quelques défectuosités dans le système : si la technique est défaillante, il ne faut pas tout de suite compter sur la justice pour rendre les gens honnêtes… »

    Le système bientôt sécurisé

    Un système défaillant ? Oui. En témoigne cette scène hallucinante qui s’est déroulée pas plus tard que samedi soir, à deux pas du port en fête (lire par ailleurs). Une scène qui ne se reproduira pas, promet-on chez Veloway, qui travaille « à sécuriser toutes les bornes » du système.
    D’ici à la fin du mois, tout devrait être verrouillé.

    Laure BRUYAS

    [Nice Matin, 15 septembre 20009, p.10 et 11]