• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Fabien Bénard va-t-il se radicaliser?

    15 avril 2010

    Lu sur le blog de Fabien Bénard, responsable et candidat (malheureux) du MODEM à propos de notre intervention au Forum Espoir Banlieues:

    Les « identitaires » étaient de la partie, dès l’ouverture vendredi matin. Un mégaphone à la main, leur leader déversait sa dernière lecture, le Canard Enchainé. Retrait spontané…à la vue de la Police, puis contrôle d’identité.Certains apprécieront.

    Je n’en parle que pour dire ma crainte de leur radicalisation, après leur contre-performance électorale du printemps.

    Je les montre, pour que les yeux exercés voient leur positionnement et leur occupation du terrain, quelques minutes avant l’arrivée d’une Ministre qu’ils conspuent.

    Sacré Fabien… Apprécions tout d’abord le style utilisé dès qu’il s’agit de parler de nous, manifestement la lecture forcenée de Libération ou Nice Matin laisse des traces. Pour Fabien Bénard, le fait d’être un identitaire ne peut s’écrire qu’avec des petits guillemets. Imaginez donc qu’il dise que Patrick Allemand est « socialiste »? Ou que lui-même est « centriste »? Chez nous on ne lit pas non plus, on « déverse sa dernière lecture ». Ben oui, forcément. Pour ce qui est du retrait spontané, c’est exact, étant donné que nous n’étions pas invités (contrairement à M. Bénard? la sympathie qu’il affiche dans cet article à l’égard du maire expliquant peut-être cela…), nous n’avions pas vocation à passer la matinée devant Acropolis. Donc une fois nos 500 tracts diffusés, il était normal de partir. Certains d’entre nous restés à discuter un peu plus loin ont en effet été contrôlés par les forces de l’ordre, cinq minutes et au revoir (ils craignaient manifestement un retour pour l’arrivée de Fadela Amara…). Il est d’ailleurs étonnant qu’un cadre du Mouvement DEMOCRATE comme Fabien Bénard semble trouver cela normal que des militants politiques se fassent ainsi contrôler pour un simple tractage.

    Le plus drôle reste tout de même ce passage que je ne peux m’empêcher de réécrire:

    Je n’en parle que pour dire ma crainte de leur radicalisation, après leur contre-performance électorale du printemps.

    Fabien Bénard cherche-t-il encore à donner le bâton pour se faire battre? Doit-on lui rappeler qu’au « printemps », lors des élections régionales, la liste du MODEM n’a rassemblé que 22 électeurs de plus que la nôtre sur Nice et 3 000 de moins dans toute la région?! Oui Fabien, encore une fois tu as été battu… Je dis bien encore une fois, car en matière de contre-performance électorale Fabien s’y connaît: en septembre 2009, lors de l’élection cantonale partielle dans le 6ème canton, il a réalisé le score de 2,9 % quand le candidat identitaire de Nissa Rebela (Benoît Loeuillet) a lui rassemblé 7,7 % des électeurs, avec 170 voix d’avance!

    Du coup, entre la déconfiture des régionales et la rouste de la cantonale de septembre, nous sommes nous aussi en droit de nous demander si Fabien Bénard et le MODEM vont se radicaliser??? C’est là, je l’avoue, une peur qui me hante.

    Pour finir, signalons que nous ne « conspuons » pas particulièrement Fadela Amara, ou plutôt pas plus que la plupart des autres ministres. En revanche, nous vomissons ces pratiques scandaleuses qui semblent être une marque de fabrique de l’UMP et qui conduisent aujourd’hui Christian Estrosi à préférer deux frères de Fadela Amara à des Niçois pour l’attribution d’un stage, d’un emploi et d’un logement social.

    Mais cela, Fabien Bénard – que nous avons connu bien plus « justicier » – n’en dit pas mot. C’était pourtant tout le sens de notre intervention.

    Philippe Vardon

    PS: Fabien ayant manifestement été contrarié dans sa vocation de photographe, journaliste, ou agent du renseignement… nous reproduisons ici la jolie photo qu’il a effectuée de nous.


    Les Identitaires s’invitent au Forum Espoir Banlieues : la vidéo

    10 avril 2010


    Démence estrosiste (suite): bientôt un péage à l’entrée de notre ville

    6 avril 2010

    Dans le journal 20 minutes, dont l’édition niçoise a été lancée la semaine dernière, Christian Estrosi a évoqué sa volonté d’installer un péage à l’entrée de Nice.

    Le ministre-maire n’en finit plus d’avoir des « bonnes idées » délirantes, et de plus en plus coûteuses pour les Niçois. Si la mobilisation populaire (dans laquelle les Identitaires ont joué un grand rôle) a fait reculer Christian Estrosi sur son projet fou de tramway sur la Promenade des Anglais, il n’en reste pas moins que notre ville est totalement asphyxiée par des travaux incessants et le manque de places de parking. Rester automobiliste à Nice sera bientôt un luxe réservé à Christian Estrosi et ses riches amis (dont il défend avec tant de vigueur le bouclier fiscal, alors qu’il ne s’est pas gêné pour augmenter de presque 20% les impôts des familles niçoises…).

    Christian Estrosi nous démontre d’ailleurs un bel exemple de schizophrénie, s’expliquant certainement par sa double-casquette, puisqu’alors qu’il veut presque interdire les voitures dans Nice il se félicite au même moment de la hausse des ventes de véhicules


    Le nouveau délire d’Estrosi: deux millions d’euros pour cette magnifique oeuvre…

    2 avril 2010


    300 000 euros pour reloger les demandeurs d’asile à l’hôtel

    2 mars 2010

    Nice: les demandeurs d’asile hébergés

    DROITS DE L’HOMME. La mobilisation a payé. Après sept semaines d »hébergement précaire dans un ancien théâtre niçois, une cinquantaine de demandeurs d’asile ont pu être logés dans des hôtels ce week-end. Selon l’Association pour la démocratie à Nice (AdN), 300 000 euros ont été débloqués vendredi par les pouvoirs publics afin de régler la situation. Lire la suite

    Selon l’AdN, quarante d’entre eux ont pu être hébergés dès vendredi. « On n’en revient pas. Cela a été si long, si lent puis tout à coup… », écrit l’AdN dans son compte-rendu.

    Ces hommes, originaires de la corne de l’Afrique (Érythrée, Darfour) et du Caucase, ne sont pas sans papiers. Dans l’attente du traitement de leur dossier d’asile, l’État leur donne une allocation mensuelle de 315 euros et doit les héberger. Mais à Nice, beaucoup restent à la rue, notamment les « célibataires », considérés par la préfecture comme non prioritaires.

    Grâce à des bénévoles, ils avaient trouvé refuge, depuis la mi-janvier, dans les locaux de l’ancien théâtre du Village, au Pecos (Pôle Economie Solidaire), un hôtel associatif. Mais les lieux devaient être rendus aux propriétaires le 28 février. D’où la crainte des bénévoles de les voir repartir dans la rue. Heureusement, la préfecture a fait un geste.

    M.H.

    [Libé Marseille]


    Que pourrait-on bien faire de 5,5 millions d’euros?

    27 février 2010

    Selon la Préfecture, 1 101 étrangers répertoriés comme « réfugiés » seraient présents dans les Alpes-Maritimes. Le coût de ces immigrés est estimé à 5,5 millions d’euros!

    Chaque demandeur d’asile perçoit 315 euros par mois.

    [Nice Matin, 24 février 2009]


    Cambriolages : les « Voisins vigilants » ont un effet dissuasif

    7 janvier 2010

    Un article de Nice Matin qui vient démontrer que la mobilisation et la solidarité populaires peuvent être une arme efficace face à l’insécurité, mais souligne aussi un fait criant: les services de l’Etat n’assurent plus la lutte contre la délinquance et celle-ci se trouve déléguée aux citoyens. Le Préfet lui-même fait des Voisins Vigilants « le fer de lance de la lutte contre les cambriolages »! Pourtant, ce même Etat continue de lever (lourdement) l’impôt, et trouve suffisamment de forces de l’ordre pour traquer les automobilistes par exemple…

    Une cinquantaine de communes du 06 a opté pour ce système qui fait baisser de manière significative le nombre des vols dans les habitations.

    Le panneau, placé à l’entrée du lotissement du quartier de la Renaude à Spéracèdes, est sans ambiguïté : un oeil sévère vous regarde, accompagné du slogan « Protection voisins vigilants, en liaison immédiate avec la gendarmerie et la police municipale ». Et pour que le message soit bien compris, il est répété des dizaines de fois sur des panonceaux placardés sur les volets des villas. Vous êtes donc prévenus : si vous êtes mal intentionné, ici votre visite ne passera pas inaperçue !

    Surveillance passive en réseau

    Qu’est-ce que ces Voisins vigilants ? En gros, des habitants d’un secteur déterminé forment un réseau pour assurer une surveillance passive des environs. En cas de présence ou d’agissements suspects, un responsable par quartier – et lui seul – prévient les gendarmes ou les policiers municipaux.

    Ce concept, importé des États-Unis par une habitante de Saint-Paul de Vence, lassée après plusieurs cambriolages de sa villa, connaît un véritable essor dans les Alpes-Maritimes. En quelques années, une cinquantaine de communes ont déjà emboîté le pas à Saint-Paul et d’autres villages vont prochainement les rejoindre.

    « Nous avons fait un premier test chemin de Daou-Ribas il y a trois ans. Suite au succès et à une réelle attente de la population, nous avons étendu ce système à d’autres quartiers », explique le maire de Spéracèdes, Joël Pasquelin.

    Si ça marche ? « Les tentatives de cambriolages ont baissé de 70 % », assure son chef de la police municipale, Denis Chalumeau, dont les services peuvent être joints24 h/24 et 365 jours par an.

    Aujourd’hui, près de 350 des 1 300 habitants de ce village du pays grassois sont devenus « Voisins Vigilants ».

    La demande existe aussi dans des quartiers excentrés des grandes villes. Comme à Nice où quatre organisations de Voisins sont déjà à l’oeuvre, la dernière étant celle des Quatre chemins sur la Grande Corniche, qui a été créée au début 2009.

    En plus de la vidéo

    Les communes qui encouragent les « Voisins Vigilants » se défendent des accusations de « délation » ou de « milices privées » qui leur sont parfois adressées par ceux qu’un tel système agace. « Seuls les gendarmes ou les policiers municipaux sont habilités à intervenir », rappelle le capitaine Poujol, de la compagnie de gendarmerie de Grasse. « Le concept est très efficace pour la prévention et la dissuasion. Au-delà de la surveillance, cela refait du lien social : les gens font à nouveau attention à leur vieille voisine et donnent l’alerte si elle n’ouvre pas ses volets un matin ».

    En tout cas, les résultats sont à la hauteur des espérances : dans les 13 communes du pays grassois disposant des « Voisins Vigilants », le nombre de cambriolages a ainsi été ramené de 700, il y a 5 ans, à 430 en 2008. Sans doute faut-il se garder de crier victoire trop vite en matière de vols, mais cette tendance a été observée partout sans exception où existe ce système de surveillance.

    Les villes et villages qui ont leurs  » Voisins  » ont aussi généralement opté pour la vidéosurveillance, considérée comme une mesure complémentaire. Et celles qui n’ont pas encore de caméras pensent s’en équiper très vite. « On envisage, en effet, d’installer une vidéo sur le carrefour de la Croix où se croisent les quatre routes départementales qui traversent la commune », commente ainsi le maire de Spéracèdes. Un investissement prévu dès le budget 2 010.

    Tant il est vrai que, du hameau isolé à la grande cité, le besoin de sécurité est très largement répandu dans les Alpes-Maritimes. Le préfet, Francis Lamy, fait du concept « Voisins Vigilants » le fer de lance de la lutte contre les cambriolages.

    J.-m. Chevalier


    Vélos bleus

    4 décembre 2009

    Nous transmettons à nos lecteurs cet article de Patrick Allemand (Parti Socialiste) qui a le mérite de la clarté et de la précision quant à ce raté indéniable que sont les Vélos Bleus.

    Si les chiffres officiels avancent le total de 135, il se murmure que près de 200 vélos sur les 900 actuels que compte le parc auraient été volés. En septembre, les vélos se faisaient tellement rares que l’entreprise « veloway » a du communiquer en expliquant qu’elle rapariaient les vélos les uns après les autres pour modifier un sytème d’accrochage aux bornes à l’évidence défaillant, en tout cas inapproprié pour résister aux tentatives de vols des « sauvageons » locaux.

    Devant ce phénomène qu’il n’avait manifestement pas prévu, ou tout le moins pas à cette échelle, Christian Estrosi a tenté de rassurer les niçois en rappelant que les vols de vélos étaient sans conséquence pour le contribuable niçois.

    Pour donner de la crédibilité à cette affirmation, il faut aller lire la convention signée qui précise que « les risques liés à l’exploitation des vélos bleus sont entièrement supportés par la société Veloway ». Il a même menacé d’appliquer, le cas échéant, les sanctions prévues au marché. Enfin, il a annoncé l’arrivée de « 250 nouveaux vélos ».

    Or, ces affirmations ne sont pas tout à fait exactes…ainsi que l’a bien vu JC Picard qui a travaillé avec moi sur ce dossier, sur les éléments que j’ai pu lui fournir.

    Certes, le vol des vélos n’a effectivement aucun impact sur les contribuables, mais il en a évidemment un pour les usagers ! En effet, le cahier des charges du marché – élaboré par la ville – n’a pas prévu, comme l’a excellemnt décelé Jean Christophe Picard, avec lequel je travaille sur ce dossier, le remplacement immédiat des vélos disparus. Il est juste imposé au titulaire de renouveler l’ensemble des vélos « au minimum deux fois pendant toute la durée du marché » qui est de… quinze ans ! c’est là que la mairie s’est « faite avoir ». Nous poserons prochainement la question au Conseil Communautaire, mais il est bien évident que si ce marché est appliqué à la lettre, il ne restera plus beaucoup de vélos bleus dans quelques mois.

    Ah le maire nous proposera certainement de mettre toutes les stations de vélos bleux sous vidéo-surveillance, mais vous imaginez le coût !

    Quant aux sanctions que l’on agite devant le nez de Veloway, elles risquent de ne pas être très dissuasives… Le cahier des charges n’est, là non plus, pas très contraignant pour l’exploitant : les pénalités ne commencent à tomber que si le taux d’indisponibilité des vélos devient supérieur à 25 %.
    En clair, sur 900 vélos, la ville tolère d’avoir jusqu’à 225 vélos en moins ! C’est hallucinant. Très sincèrement, nous n’avions pas vu cette question au moment où à eu lieu le vote en conseil.

    De même, il n’est possible de résilier le marché que « si le taux d’indisponibilité est supérieur à 45 % », soit à partir de 405 vélos en moins !

    Quid des 250 nouveaux vélos ? En fait, il s’agit de 300 vélos supplémentaires dont la livraison était prévue dés le départ. Sauf qu’ils avaient initialement vocation à renforcer le parc existant et non à remplacer des vélos disparus ! Or, ces vélos en supplément sont indispensables au moment où la ville devrait poser de nouvelles stations de vélos bleus.

    Ces nouvelles stations sont pourtant cruciales pour la réussite du dispositif car elles seront de plus en plus excentrées par rapport au centre ville. Elles auront donc une très grande utilité, permettre de rabattre les usagers des vélos bleus sur le tramway. Et là, il y a une véritable cohérence.

    On le voit, ce marché a été particulièrement mal préparé par la ville qui ne s’est pas montrée suffisamment prévoyante, ni assez exigeante par rapport à l’exploitant. Au final, chacun peut remarquer que les stations de vélos sont, la plupart du temps, désespérément vides…

    Ce n’est pas sans conséquence à terme sur la perte de crédibilité d’un système qui apparaissait jusqu’à présent comme la réalisation la plus populaire de la municipalité Estrosi. Vous ne pouvez pas vous permettre, si vous êtes salarié, ou étudiants, de descendre à votre station de vélos bleus pour constater qu’il n’y en a pas, aller à la suivante, faire le même constat pour finir par revenir à pieds chez vous chercher votre voiture après avoir perdu 20 minutes de bon matin.

    En conclusion, il y a urgence à redresser la barre avant que les vélos bleux aillent rejoindre le cimetière des bonnes idées gâchées par Estrosi qui commence à se remplir au grand dam de tous les niçois.

    [le blog de Patrick Allemand]


    Demain 16 heures, rencontre-débat avec Jacques Bompard

    27 novembre 2009

    Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.

    Cette rencontre sera aussi l’occasion pour Philippe Vardon d’évoquer la participation des Identitaires à cette liste de rassemblement régional, et le rôle qu’ils entendent jouer dans cette campagne.

    Samedi 28 novembre – 16 heures
    Hôtel NOVOTEL
    8/10 Parvis de l’Europe (Palais des Expositions) 06300 Nice
    Entrée libre / stands sur place


    Il y a des occupations qui peuvent durer beaucoup plus longtemps que d’autres…

    17 novembre 2009

    Occupation du Fafih : Brice Hortefeux incapable d’agir à 200 mètres de son Ministère !

    « Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de trois semaines, le site du Fafih (Organisme paritaire collecteur pour la formation, pour l’hôtellerie et la restauration), 3 rue de la Ville l’Evêque dans le 8ème arrondissement, est occupé par plus d’une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l’accueil, pancartes, drapeaux et discret service d’ordre de la CGT, qui n’avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.

    Pas à un paradoxe près, la CGT est une fois encore le bras armé d’un patronat qui cherche à mettre en concurrence les Français avec les travailleurs les moins payés et les plus « flexibles» du marché. Le tout quelques pas de la place Beauvau et des services du Ministère de l’Intérieur, preuve s’il en est de l’incapacité de Brice Hortefeux à simplement appliquer les lois de la République à 200 mètres de ses bureaux…

    [Source : Bloc Identitaire Paris]


    La Ligue du Sud contre les subventions de la Région aux associations bidons

    31 octobre 2009


    Elections régionales : les Identitaires rejoignent la liste « Ligue du Sud » de Jacques Bompard

    28 octobre 2009

    [Communiqué du 28 octobre 2009]

    Après plusieurs semaines de rencontres et de discussions, les Identitaires ont décidé de répondre à l’appel lancé par le maire d’Orange Jacques Bompard et de rejoindre sa liste de rassemblement populaire intitulée Ligue du Sud.

    Les Identitaires joueront bien évidemment un rôle prépondérant dans les Alpes-Maritimes (qu’il s’agisse de la partie nissarde ou provençale du département) mais seront aussi présents dans tous les autres départements de la région PACA.

    Nissa Rebela pourra ainsi représenter la sensibilité niçoise avec force au sein d’une liste soucieuse de respecter et défendre les différentes identités représentées dans notre région.

    Nous appelons les militants, sympathisants, électeurs identitaires à s’engager résolument aux côtés de la Ligue du Sud pour l’identité, l’efficacité et la sécurité et contre la mainmise socialiste sur la Région et la mainmise sarkoziste sur les grandes villes de celle-ci.


    Estrosi et Nice Matin – suite

    19 octobre 2009


    Victoire pour le peuple niçois : Estrosi renonce à son projet de tramway sur la Prom’

    12 octobre 2009

    [Communiqué du 12 octobre 2009]

    Quels que soient les doutes (légitimes) que l’on peut exprimer en découvrant le tracé finalement retenu par la municipalité pour la seconde ligne du tramway niçois, on ne peut que se réjouir de l’abandon du projet estrosiste fou de tram’ sur la Promenade des Anglais.

    Il s’agit en premier lieu, d’une première défaite de Christian Estrosi. L’omnipotent (maire, patron du patron du Conseil Général, ministre délégué, ami du président Sarkozy…) a plié face à la mobilisation populaire. C’est une leçon que tous ceux qui légitiment leur inaction par de vaillants « il est trop tard » et de courageux « on ne peut plus rien faire » devraient méditer. Au-delà, cela souligne aussi le peu de temps que Christian Estrosi entend désormais consacrer à notre ville. S’il n’était pas ministre, le combat aurait certainement été plus dur. Il y aurait enfin fort à dire sur les sommes colossales dépensées pour promouvoir le projet estrosiste (la communication dans nos rues, la publicité dans les journaux, la maquette installée sur la Promenade)…

    Mais il y a plus important que cette défaite d’Estrosi : la victoire de Nice. Car ce projet de tramway, comme l’a magnifiquement montré la mobilisation, dépassait largement les clivages idéologiques. Notre Promenade, l’un des trésors de notre ville, sera préservée et cela nous pouvons en être fiers. Nous avons ici agi pour les générations futures, dans un véritable souci de transmission.

    Regrettons en revanche la malhonnêteté intellectuelle de Nice Matin, qui titre son article traitant de l’opposition au projet de tram’ sur la Promenade en reprenant notre slogan « Touche pas à ma Prom ‘ » tout en oubliant de citer NISSA REBELA parmi les acteurs de cette opposition. Cela alors même que le quotidien local avait consacré un important article à notre première manifestation.

    Les Identitaires niçois seront toujours présents en première ligne pour défendre et promouvoir leur patrimoine, ils l’ont prouvé à travers leur mobilisation contre le Tram’ sur la Promenade et le démontreront à chaque fois que cela sera nécessaire.


    Combien cela va-t-il encore coûter aux Niçois?!

    5 octobre 2009