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    Un entretien avec Philippe Vardon dans Minute

    29 juillet 2010

    Philippe Vardon est président de Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois, et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire. Il a dirigé la liste identitaire Nissa (pour Nice Identité Sécurité Solidarité Action) aux municipales de 2008. Profondément enraciné, Niçois de vieille souche, il mène une véritable guérilla contre la politique mise en œuvre par la majorité estrosiste. Il nous présente un portrait édifiant de la réalité d’une grande ville administrée par l’un des plus proches amis de Nicolas Sarkozy.

    [cliquez sur les images pour lire l'entretien]


    15 ans plus tard…

    26 juillet 2010

    L’amnésie collective dans notre société est devenue une règle. C’est notre peuple entier qui a la mémoire d’un poisson rouge, chaque information en chassant une autre… Il est plus aisé pour nos chers gouvernants de diriger un peuple qui ne connaît rien du passé, et découvre donc avec la naïveté et la candeur des nouveau-nés chaque événement. La façon dont on enseigne désormais l’Histoire est à ce titre édifiante. Il est vrai qu’évoquer les croisades, la Reconquista espagnole et les siècles d’affrontements entre les musulmans (ou même les orientaux, si l’on veut bien remonter jusqu’aux glorieux Spartiates des Thermopyles) et les Européens pourrait donner des idées à certains, et réveiller un peuple endormi, plongé dans une profonde léthargie depuis qu’il s’est juré au siècle dernier de ne plus jamais faire la guerre… Le problème étant que tout le monde n’a pas les mêmes considérations pacifiques.

    Hier, aucun média n’a jugé nécessaire d’évoquer les 15 ans de l’attentat du RER B, à la station Saint-Michel. Un attentat qui fit 8 victimes, et 119 blessés grâce à un dispositif barbare et meurtrier composé d’une bouteille de gaz et d’écrous… Notre société commémore beaucoup, mais elle a la commémoration sélective. Elle se souvient énormément, mais surtout pas de ce qui pourrait jeter un doute sur le fameux « vivre ensemble ». Un vivre ensemble qui fut mis à mal de juillet à octobre 95.

    Les attentats de 1995 avaient été perpétrés par des terroristes islamistes appartenant au GIA (Groupe Islamique Armé) algérien. Les faits ne furent jamais totalement élucidés, et il est fort possible que plusieurs terroristes aient été manipulés par les services secrets algériens, voulant punir la France de son manque de soutien au régime. Il n’en reste pas moins que ces attentats furent le fait de musulmans n’ayant aucune considération pour la vie des Français, nos compatriotes, qui furent assassinés dans le RER un 25 juillet 1995 à 17h30 alors qu’ils revenaient du boulot ou de la fac. Il y avait là des sœurs, des fils, des époux, des mères. Imaginez juste une seconde qu’ils furent les vôtres. Vous avez ressenti ce frisson ?

    C’était il y a 15 ans, c’est-à-dire hier, mais l’on a voulu nous faire oublier. Pourtant, c’est par deux assassinats dans la mosquée de la rue Myrrha (celui de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut, organisation concurrente du GIA, et de son secrétaire) qu’a commencé cet été meurtrier, le 11 juillet 1995. Eh oui, cette même mosquée et cette même rue Myrrha qui défraient toujours la chronique par les centaines de musulmans qui occupent les rues alentours pour y effectuer leurs prières. Et puis surtout, hier, la branche maghrébine du réseau Al-Qaeda a lancé un avertissement à la France, et au peuple français. En exécutant l’otage Michel Germaneau bien entendu, mais surtout en déclarant que Nicolas Sarkozy – à travers la tentative ratée de libération de l’otage (dans un raid conjoint avec l’armée mauritanienne contre un camp islamiste où l’otage aurait pu être détenu) – avait « ouvert pour lui, pour son peuple et pour son pays l’une des portes de l’enfer ». La menace terroriste est réelle, et certainement à prendre au sérieux. Parlons franchement, peut-on prétendre que les réseaux islamistes en France aient diminué depuis 1995 ? Dès lors, notre pays peut être frappé, à tout instant. Dans les petits fiefs islamistes de Vénissieux ou Villeurbanne (excellents pourvoyeurs de combattants dans toutes les guérillas musulmanes du monde, de la Bosnie à l’Irak), les candidats au djihad ne manquent pas. Qui décrochera le jackpot du paradis d’Allah en devenant le nouveau Khaled Kelkal ?

    Si nous ne somme pas de ceux qui adhèrent à la « croisade contre le terrorisme » du camp occidental, nous ne sommes pas non plus de ceux qui prétendent que le terrorisme musulman n’existe pas. Et nous savons qu’à un moment ou un autre, notre pays et notre continent redeviendront des champs d’opération. C’est notamment pour cela que nous considérons que nos services de renseignement et nos forces armées feraient mieux de combattre les islamistes en Europe, plutôt qu’en Afghanistan ! Les burkas de Kaboul nous inquiétant moins que celles de Roubaix.

    Concluons en énonçant une vérité toute simple : les pays les moins menacés par le terrorisme islamiste, sont ceux où il y a le moins de musulmans. À bon entendeur…

    Philippe Vardon


    Affaire Ghraieb : la République cède une nouvelle fois face aux exigences islamiques

    19 juillet 2010

    [Communiqué du 19 juillet 2010]

    Vendredi, les proches de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, ont manifesté sur l’avenue Jean Médecin et bloqué la circulation.

    La quarantaine de personnes réunies réclamaient la restitution du corps (conserver depuis trois semaines afin de réaliser autopsie et expertises nécessaires à l’enquête criminelle) pour pouvoir le rapatrier en Tunisie et l’enterrer selon les rites islamiques. En effet, le délai devenait insoutenable pour ces musulmans car en islam, le défunt doit être enterré au plus vite.

    À l’issue de cette manifestation tendue, les parents de Hamdi Ghraieb avaient annoncé qu’ils recommenceraient (c’est-à-dire paralyseraient à nouveau le centre-ville) chaque jour tant que le corps ne leur serait pas restitué. Ils n’auront pas eu besoin de mettre cette menace à exécution…

    Nous avons pu apprendre hier dans Nice Matin, que dès samedi la restitution du corps à la famille avait été annoncée par les autorités.

    L’Etat a plié une première fois face aux proches de Hamdi Ghraieb en les laissant perturber la circulation et défiler de la gare au Palais de Justice. Pourtant, le matin même, le Préfet n’avait pas hésité à recourir à la force pour déloger une manifestation de pompiers… La République a plié une seconde fois, en cédant aux exigences à caractère religieux de la famille de Hamdi Ghraieb. Il aura suffit d’une manifestation de quarante personnes pour que l’on décide de restituer immédiatement le corps, cela alors même qu’il était conservé dans le cadre d’une enquête.

    Une fois de plus, des musulmans ont voulu faire passer leur religion au-dessus du cadre légal. Une fois de plus, la République a cédé face à leurs exigences.


    Selon que vous serez pompiers ou musulmans ?

    18 juillet 2010

    [Communiqué du 18 juillet 2010]

    Vendredi matin, le Préfet a demandé à la police de faire cesser par la force le rassemblement de 200 pompiers, protestant contre la réforme des retraites, Place Masséna. Cette décision s’est soldée par de violents affrontements et plusieurs blessés.

    Vendredi après-midi, 40 personnes ont bloqué l’avenue Jean Médecin et la circulation du tramway. Ils réclamaient la restitution du corps de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, rue d’Angleterre. Le corps est en effet toujours conservé dans le cadre de l’enquête, ce qui ne satisfait pas la famille. Elle voudrait rapatrier (« ramener dans sa patrie ») au plus vite le corps en Tunisie. En effet selon le rite islamique, le corps doit être enterré extrêmement rapidement après le décès. En pays musulman, une personne décédée avant midi est souvent enterrée le jour même. Pour la famille de Hamdi Ghraieb, on comprend donc bien que c’est – comme souvent désormais – la loi coranique qui devrait s’imposer à la loi civile française et en l’occurrence à une enquête criminelle ! Les nombreux « Allah Akbar » entendus tout au long de ce cortège semblent bien aller dans ce sens.

    Dans les deux cas, les manifestations n’avaient pas été déclarées selon les modalités légales. Pourtant, la manifestation musulmane a été encadrée par la police du quartier Notre-Dame au Palais de Justice, et cela alors même que des violences sont survenues à la hauteur du centre commercial Nice Etoile.

    Comment le Préfet Lamy et le maire de Nice expliqueront-ils autant de fermeté face à des pompiers et autant de mansuétude face à la manifestation des proches de Hamdi Ghraieb ?


    Orange : Bompard ne sponsorisera pas le halal aux kermesses

    24 juin 2010

    Il ne prêtera ni tables ni chaises aux écoles qui serviront de la viande halal à leur fête

    Selon des proches de l’affaire, c’est un “véritable chantage” qui s’est opéré, ces derniers jours, sur deux écoles primaires de la ville d’Orange, l’école du Castel et l’école Deymarde, qui avaient prévu de vendre, lors de leur kermesse organisée vendredi soir au moins pour la seconde, de la viande halal au même titre que de la viande “classique”.

    L’équation à la mode cette semaine à Orange serait donc “viande halal servie égal pas de matériel de la mairie”! Même si le terme de “chantage” est qualifié d’exagéré par le directeur de cabinet du maire Jacques Bompard, la municipalité assume pleinement la décision de ne pas prêter, comme elle le fait habituellement, des tables, des chaises, des barrières et des moyens humains aux écoles “déviantes”.

    “Ça va être compliqué d’organiser notre fête mais on ne veut pas céder”

    “C’est une vraie pression” continue une source dans l’une des écoles dont un quart des effectifs est d’origine maghrébine, “parce que sans ce matériel de la mairie ca va être très compliqué d’organiser notre fête de fin d’année. Mais on ne veut pas céder !”. Alors pourquoi la mairie réagit-elle soudainement cette année ? “Tout simplement parce que mes adjoints n’en avaient pas eu connaissance avant !” plaide Jacques Bompard, qui affirme que cela sera “sans halal ou sans nous !”.

    Jacques Bompard : “On est cohérent avec nous-même”

    Le maire s’est aussi dit “très hostile au communautarisme que cela pourrait créer” et a affirmé : “On ne va évidemment pas barricader les écoles et empêcher les entrées mais la mairie se tiendra à l’écart de ces manifestations. On est cohérent avec nous-mêmes. Que je sache, on n’est pas encore en République Islamique et nos écoles sont laïques non ?”. Récemment, un établissement scolaire aurait vendu de la viande halal durant sa kermesse. Et Jacques Bompard de prévenir : “Je vais leur écrire pour leur dire que je ne suis pas d’accord et que l’an prochain, on ne les aidera pas”.

    [la Provence]


    L’islamisation de notre ville en première page de Nice Matin

    3 mai 2010

    [Communiqué du 3 mai 2010]

    Le vendredi 30 avril, le quotidien Nice Matin consacrait deux pages et sa couverture à un entretien avec une habitante du quartier de l’Ariane portant le niqab, plus communément appelé « burqa ».

    « Sarah » la musulmane s’appelait autrefois Isabelle, car encore une fois c’est une convertie (c’était aussi le cas le jour précédent dans un article sur une épicerie communautaire de la rue Marceau) que l’on nous présente. S’il est évident que les converties sont davantage à la merci de ces pratiques radicales (cherchant un islam « pur », se trouvant en rupture avec leurs familles le plus souvent), il est tout de même étonnant que les médias nous présentent quasiment exclusivement des femmes d’origine européenne portant le voile intégral. Comme s’ils voulaient tenter de nous expliquer que la burqa n’a rien à voir avec l’immigration massive, comme si la religion musulmane –y compris dans ses versions les plus dures- n’était pas arrivée en nos contrées par ce biais…

    Il n’en reste que ces conversions démontrent on ne peut plus clairement l’islamisation de notre société, et le phénomène d’assimilation à l’envers se produisant dans de nombreux quartiers. Telle adolescente portera une petite main de fatmah autour du coup pour faire plaisir à son petit ami maghrébin, tel autre jeune se retrouvera à soutenir l’équipe de football d’Algérie alors qu’il n’a aucun lien avec ce pays, et telle femme se convertira pour satisfaire aux exigences de son futur mari et de sa belle-famille. Dans cet entretien, Isabelle/Sarah nous apprend que ce fut son cas.

    Il est précisé dans cet article que les femmes portant le niqab seraient au nombre de cinq à l’Ariane, autour de quinze dans le département. Depuis le débat apparu sur ce sujet au niveau national, nous savons ce que nous pouvons penser de ces chiffres sortis d’un chapeau, et quoi qu’il en soit il est évident qu’il s’agit d’un phénomène en développement. Par un effet pervers (et sans aucun doute une stratégie islamiste délibérée), le niqab vient d’ailleurs banaliser le voile (hijab) classique, dont on ne peut pourtant pas dire qu’il constitue en soit une haute forme de respect de la condition féminine et qu’il se situe dans la tradition européenne.

    Nous pouvons aussi nous demander si Isabelle/Sarah et ses cinq coreligionnaires portant le niqab fréquentent la grande mosquée de l’Ariane (800 places !) gérée par l’UOIF. Alors même que le gouvernement UMP entend légiférer contre le port de la burqa, cette grande mosquée inaugurée le 1er octobre 2007 en présence de Christian Estrosi, Dominique Estrosi-Sassone et Rudy Salles accueillerait-elle ces cinq femmes ?

    Interviewé en complément de cet article, l’imam de Vence et Grasse (et à ce titre co-organisateur des manifestations pour Gaza qui avaient dégénéré en émeute sur l’avenue Jean Médecin), nous révèle son profond désaccord quant au projet de loi d’interdiction : « Si c’est pour montrer du doigt le voile intégral en tant que tel, je me sens visé. Et stigmatisé en tant que musulman. Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’une loi ne doit pas se mêler de religion ». Par ces propos, l’imam Djadi révèle la solidarité existant entre un islam soi-disant modéré et l’islam radical tout comme il affirme la volonté des musulmans de ne se livrer à aucun compromis vis-à-vis de la loi.

    Dans un instant de lucidité, Isabelle/Sarah déclare dans son entretien « un jour ou l’autre on repartira au Maroc… parce qu’on n’a pas notre place ici ».

    Oui, l’islam radical, conquérant et intolérant n’a pas sa place ici, CHEZ NOUS. Et à tous ceux qui rêvent d’une société islamisée, nous pouvons conseiller de nombreuses destinations où minarets, voiles et nourriture hallal font naturellement partie du décor.


    Si ce n’était qu’une question de minarets…

    9 avril 2010

    « Il y a une laïcité. Elle est ce qu’elle est. Il suffit d’en rappeler les règles. Et tout le monde doit s’y soumettre et, à la limite, le jour où ces règles seront rappelées, il n’y aura plus justement d’incompréhension, il n’y aura plus de difficultés puisque tout le monde connaîtra la règle. »

    Marine Le Pen, France 2, 7 avril 2010

    Hier soir, dans l’émission L’Objet du scandale, sur France 2, le Bloc identitaire a été évoqué par l’un des intervenants lors d’un débat avec Marine Le Pen. Mahmoud Doua, imam (et membre de l’UOIF) de Cenon près de Bordeaux, a demandé à la vice-présidente du Front National si – comme ces vilains garnements du Bloc –, elle était totalement opposée à la construction de mosquées. Il faut dire qu’en tant que membre de l’UOIF, prêchant dans la banlieue de Bordeaux, Mahmoud Doua est bien placé pour tout savoir des (nombreux) déboires de son ami l’imam Tareq Oubrou et des actions menées par le Bloc identitaire d’Aquitaine contre l’implantation d’une mosquée-cathédrale dans le quartier de la Bastide.

    Rien d’étonnant donc à le voir évoquer notre mouvement. Rien d’étonnant non plus à ce qu’il pose cette question à Marine Le Pen. Dans le débat qui les a opposés, celle-ci (même si on peut lui reconnaître d’avoir été plus offensive qu’à l’accoutumée sur ce sujet) s’est limitée à une posture anti-minarets, ouvrant donc le flanc à une réflexion de ce type. Pas bête le Mahmoud, puisque si ce sont les mosquées avec minarets qui posent problème, cela signifie donc que toutes les autres n’en posent pas… On se rend bien compte ici de la dangerosité de ce discours, et de ses failles intrinsèques.

    Evidemment, le vote contre les minarets en Suisse a fait souffler un vent de liberté et de résistance sur toute l’Europe. Evidemment il a été vécu par tous ceux qui se battent pour notre civilisation comme une victoire. Néanmoins, ne vouloir voir dans ce vote qu’une réaction anti-minarets, c’est faire le jeu de nos adversaires et offrir une superbe porte de sortie à l’Islam conquérant et ses complices. D’ailleurs, le maire de Nice (et proche de Nicolas Sarkozy) Christian Estrosi (ci-contre, à la mosquée) ne s’y est pas trompé. Lui qui depuis 2006 s’est déclaré favorable à la construction d’une grande mosquée à Nice (alors que la ville en compte déjà une pouvant accueillir 800 personnes !), a déclaré seulement quelques jours après le vote suisse qu’il était bien entendu favorable à la construction d’une mosquée, mais sans minarets… Estrosi, ou comment passer pour un dur à peu de frais. Finalement, Marine Le Pen se retrouve sur la même ligne que lui.

    Certains défenseurs de la construction de mosquées ont prétendu que la question des minarets n’était qu’un problème d’architecture. J’ai bien envie de leur donner raison, mais certainement pour argumenter dans le même sens qu’eux. Oui, les minarets ne sont qu’un élément secondaire : ce sont bien les mosquées qui posent problème ! C’est bien l’importation, puis l’imposition, sur notre sol d’un islam toujours plus visible et revendicatif qui est un problème.

    Que m’importe que la mosquée de Paris, construite en hommage aux soldats français musulmans des colonies, ait un minaret… si elle était la seule mosquée de France, motivée par un moment particulier de l’Histoire de France. Peu m’importe aussi que les centaines de mosquées qui quadrillent désormais notre territoire, véritables casernes de l’islam comme le disait si justement le Premier ministre turc Erdogan, possèdent ou pas des minarets.

    Oui nous défendons notre civilisation et ses valeurs, qui pour nous ne se résument pas heureusement à la République et la laïcité. Notre opposition à l’islam, notre refus de voir nos descendants réduits à l’état de dhimmitude, viennent à la fois du plus profond de nos tripes et du plus profond de notre Histoire.

    C’est pourquoi nous luttons contre l’islamisation de l’Europe, et combattons donc la construction de mosquées sur notre sol. Avec ou sans minarets.

    Philippe Vardon – président de Nissa Rebela, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    La vie en France de Soraya et Nesma : CMU, RMI, allocs …

    1 avril 2010

    Dans une série intitulée «Vies de France», Le Monde décrit la situation de Soraya et Nesma venues d’Algérie. Parlant peu le français, elles sont venues «pour les enfants, les médecins …». Elles bénéficient des allocations familiales, de la CMU, de l’épicerie sociale et des Restos du coeur. Un des maris est au RMI …

    Elles ont raconté leur histoire par bribes, depuis leurs débuts toutes seules, en France, directement d’Algérie. C’était il y a sept ans pour Nesma, cinq pour Soraya [les prénoms ont été modifiés]. Nesma était enceinte du premier de ses deux garçons. Soraya avait ses trois grands enfants. Depuis, un petit dernier est né et un fils de 14 ans l’a rejointe il y a un an.(…)

    Elles accordent plein de raisons à leurs difficultés<. Les cours de langue collectifs où «les enfants sont interdits». La crèche, la halte-garderie, «souvent complètes». Les courses, à pied, pas de voiture. L’obligation de cuisiner tous les midis car les cantines scolaires ne sont pas halal. (…)

    A la maison, elles ne parlent que l’arabe. «Je sais que c’est ça le problème.» Son plus petit va intégrer l’école maternelle en septembre sans connaître le français.

    Avec Janie, Soraya et Nesma discutent cuisine, jamais des actualités, encore moins des régionales. Les deux soeurs ne regardent que les chaînes algériennes. Toutes leurs amies sont dans la même situation.

    Nesma résume, fataliste, «on est ici, c’est tout». Elles sont venues «pour les enfants, les médecins». Travailler leur paraît inaccessible alors elles s’appliquent à leur logis. Elles bénéficient des allocations familiales, de la CMU, de l’épicerie sociale et des Restos du coeur.

    Le mari de Nesma «regrette» par moments d’être ici. Avec la crise, il est au RMI. Celui de Soraya attend toujours son visa, au pays. Son cadet est dans une classe de «primo-arrivants». La famille vit à six dans un F4. Elle a demandé un appartement plus grand mais le bailleur n’en a pas pour l’instant. Nesma, à l’avenir, rêverait d’avoir cinq enfants et une fille, si possible.

    [Source : Le Monde via Fdesouche]


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.


    A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)

    7 mars 2010

    07/03/2010 – 02h05

    MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

    Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

    Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

    Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

    Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

    Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

    « Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

    Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

    [Novopress]


    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    3 mars 2010

    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    [communiqué de la Ligue du Sud - 3 mars 2010]

    Samedi 6 mars, à 14 h 00, La Ligue du Sud manifestera à Marseille pour protester contre l’islamisation de cette ville et dire son attachement à notre identité provençale et française.

    Le rassemblement devait avoir lieu devant la Bonne Mère, sur le parvis de Notre-Dame de la Garde. Or, l’Evêque de Marseille a refusé cette manifestation. A sa demande, la préfecture de police de Marseille n’a pas accepté le rassemblement de la Ligue sur ce lieu.

    L’islamophilie de l’évêque de Marseille n’est pas une surprise. Alors qu’il était vice-président de la commission épiscopale des Evêques de France, il s’était signalé par ses outrances au service du lobby pro immigration en qualifiant notamment « d’inhumaines » les lois en vigueur sur les immigrés clandestins.

    Le site internet de l’évêché fait également de la publicité à un certain Tarek Obrou, imam à Bordeaux et islamiste notoire. Cet imam a donné par le passé des conférences sur Hassan Al-Banna (1906-1949), au cours desquelles il encense le fondateur des Frères Musulmans qui affirma, en son temps, qu’« il est dans la nature de l’Islam de dominer, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir dans le monde entier». (Hassan al-Bannâ’, charte des Frères Musulmans) Ce même Obrou fustige toute interprétation non littérale des textes, fait l’apologie de la Dawa’ « expansion de l’islam à toutes les strates de la société », réclame l’Etat islamique dans un premier temps, puis « la réunion de tous les Etats islamiques » dans le Califat mondial.

    N’en déplaise à cet évêque en voie d’hallalisation, la Ligue du Sud manifestera quand même et pas loin de ses fenêtres, puisque le rassemblement autorisé se tiendra à quelques mètres de la montée vers Notre Dame de la Garde et de la résidence de Mgr Ponthier.

    Rendez-vous à 14 h 00 Place du Colonel Edon !

    Rappel: un car au départ de Nice est organisé pour cette manifestation.


    Manifestation pour la Reconquête de Marseille – samedi 6 mars

    19 février 2010

    Des bus sont mis à disposition au départ de Toulon, Orange et Nice.Pour réserver une place au départ de Nice : contact@nissarebela.com. Au départ de Toulon ou Orange : contact@liguedusud.com


    Manifestation pour la Reconquête de Marseille – samedi 6 mars

    9 février 2010

    Le samedi 6 mars, la Ligue du Sud appelle tous les habitants de Marseille à venir manifester leur attachement à l’identité provençale de la cité phocéenne.

    Non à la Grande Mosquée, non à l’islamisation de notre ville… ils ne passeront pas!

    Rendez-vous à 14heures sur le parvis de Notre-Dame de la Garde


    Identità : un nouveau journal gratuit pour les Niçois

    9 février 2010

    07/02/2010 – 15h45

    NICE (NOVOPress) : Il est gratuit, il est tiré à 5 000 exemplaires, il est distribué sur les marchés comme celui, ce matin, de Saint-Roch : Identità est un journal gratuit diffusé par Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois dirigé par Philippe Vardon et dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, conduit la Ligue du Sud aux élections régionales dans les Alpes-Maritimes.

    Après le succès du premier numéro diffusé avant la cantonale partielle du 6 septembre 2009 à laquelle Benoît Lœuillet avait obtenu 7,68 % des suffrages, Nissa Rebela a décidé de pérenniser son périodique.

    Sous-titré « Journal de la résistance niçoise », ce numéro 2 explique pourquoi Nissa Rebela participe à la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), revient sur le débat qui a opposé en janvier Philippe Vardon et Jean-Marie Le Pen, le président du Front national, sur France 3 Côte d’Azur et s’oppose toujours au projet de Grande Mosquée à Nice, projet d’autant plus superfétatoire… qu’il en existe déjà une !


    Le Bloc Identitaire chez Eric Besson – Reportage vidéo Novopress

    7 février 2010

    La Marche pour l’identité a rassemblé le 30 janvier 2010 plus de 200 personnes à Donzère (Drôme), ville dont Eric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, est le maire.

    Cette manifestation était organisée par le Bloc Identitaire dont le président Fabrice Robert était présent, en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente ainsi que Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Eric Besson a dit : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage. » La vidéo ci-dessous montre ce que les manifestants et les orateurs pensent de cette déclaration.

    Pour les détails de cette manifestation, voir aussi ces trois liens :

    • Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »

    • Richard Roudier chez Besson: « Pour moi la patrie, c’est la terre de mes ancêtres »

    • Le Bloc identitaire chez Eric Besson : la manifestation en images


    Sabrina, la franco-algérienne, “nike lei gawri” (chrétiens, ou Français non-musulman)

    4 février 2010

    Un charmant commentaire déposé sur notre site, par une “chance pour la France”.

    sabrina
    sabrinarebeuse@live.fr
    Envoyé le 02/02/2010 à 13 h 47 min

    alooor vouus mai vous pffffffffffffffffffffffffffffffff komen vou menerver dou vous faite un article sur lalgerie en disan ici c”est nice pa alger
    ET ICI CEI TA MERE SAL FILS DE PUTE TU CONAIIIIIIIII
    VOUU NOU LAISSER MM PAA SREJOUIIIIIIIR ET MONTREI LA FIERTEI KON EPROUVE POUR NOTR PAY OUI ON AIME NOTR PAY MAI FERMER VO GUEULE VOU NOU OREI PA COLONISEI ON SREI PA ICI DONC OUI
    ONE TWO THREE VIVA LALGERIE
    ET YA UNE NOUVELLE VERSION OSSI
    ONE TWO THREE NIKE LEI GAWRI !


    Le Bloc identitaire chez Eric Besson vu par France 3

    31 janvier 2010

    VIDEO. Le Bloc identitaire à Donzère (Drôme) chez Eric Besson, en compagnie de la Ligue du Midi, vus par France 3 dans son journal de 19h du 30 janvier 2010, édition régionale de Rhône-Alpes.

    Un reportage pour le moins engagé sur une chaîne de télévision publique. A signaler la présence cependant à 1 min 54 » de très brèves images sans commentaires de contre-manifestants immigrés brandissant un drapeau algérien ; ce qui contraste avec les paroles d’un autre immigré dans une interview à 1 min 24 ». Ce drapeau, peut-être un oubli au montage vidéo !

    [NOVOpress]


    Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »

    30 janvier 2010

    30/01/2010 – 16 h 43
    DONZERE (NOVOPress) :
    C’est par un discours de Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, que s’est achevée, devant la mairie de Donzère (Drôme), la Marche pour l’identité qui a rassemblé cet après-midi plus de 200 personnes dans la ville dont Eric Besson est le maire (voir nos Flash Actu dans la colonne de droite durant tout l’après-midi).

    Cette manifestation était organisée en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente, avec pas moins de quatre élus (dont deux adjoints au maire) de Bollène (Vaucluse), la ville dirigée par Marie-Claude Bompard. A noter également la présence de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    « Vous êtes venus ici, a lancé Fabrice Robert aux manifestants, pour deux raisons essentielles. D’abord pour témoigner de votre dégoût suite aux déclarations d’Eric Besson. Je vous rappelle ses paroles au Parisien et il ne faudra jamais les oublier : “La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.”

    Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça existe, que les Européens de souche, ça existe aussi !

    Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! Ces nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou au Brésil, plus il y a de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays sans immigration sont des pays paisibles.

    Vos déclarations, Eric Besson, sont une insulte à la France, une insulte à notre histoire, une insulte à nos morts. Nier l’existence d’un peuple est le crime le plus atroce qui soit. Il est dans la logique du système en place. Ce même Eric Besson n’a-t-il pas déclaré également : “Je suis en place pour fabriquer des citoyens rationnels.” C’est du Orwell ! C’est une vision totalitaire, ignoble de l’homme.

    Nous, Identitaires, sommes aujourd’hui les seuls à s’opposer clairement à la conception dite républicaine de l’identité française. Cette conception n’a de républicaine que le nom. Elle est dans son essence totalitaire. »

    Fabrice Robert a conclu son discours en ces termes : « Nous ne vivons pas dans la démocratie des Grecs, dans la république du monde antique. Nous vivons dans une ploutocratie servie par les plus vils, par les plus bas, par tous ceux qui se servent avant de servir leur peuple.

    Face à cela, nous offrons une autre voie. Celle du service de la communauté nationale, régionale, communale. Celle de l’honneur dans le dévouement à quelque chose qui nous dépasse. Celle de l’épée du mérite contre le mur de boucliers de l’argent.

    Ce siècle est à peine commencé, mais il se terminera plus tôt qu’ils ne le croient pour tous ceux qui veulent imposer un monde unique, un monde sans diversité, un monde sans identités, un monde sans saveur, un monde sans territoire et un monde sans peuples.

    Quelles que soient les difficultés, le mouvement identitaire est en marche. En France et aux quatre coins du continent, des militants de l’identité se mobilisent et s’organisent avec pour objectifs : rester nous-mêmes, et rester maîtres chez nous ! »

    Eric Besson, le ministre de l’Identité nationale et de l’Immigration, ne se sera pas montré. Les seuls opposants au discours identitaire auront été des groupes de « jeunes », dont ceux qui, durant le discours de Fabrice Robert, ont tenté de se faire remarquer en brandissant, à distance respectable, un drapeau… algérien.

    Toutes les images et le compte rendu détaillé de la Marche pour l’identité à venir sur Novopress.

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Des élus de Bollène à la Marche pour l’identité chez Eric Besson

    30 janvier 2010

    30/01 – 14h58 – Des élus de Bollène à la Marche pour l’identité chez Eric Besson

    Parmi les plus de 200 manifestants réunis pour la Marche pour l’identité à Donzère (Drôme), la ville dont Eric Besson est le maire, figurent quatre élus de Bollène (Vaucluse). Parmi ceux-ci, deux adjoints du maire de Bollène, Marie-Claude Bompard, dont le mari, Jacques Bompard, qui vient de quitter le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, conduit la Ligue du Sud aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca).

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Pour l’UMP, clocher ou minaret, c’est kif-kif !

    23 janvier 2010

    23/01/2010 – 15 h 00

    PARIS (NOVOPress) : Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP – et donc porteur de la ligne officielle du parti présidentiel – ne veut pas de référendum en France sur le modèle suisse pour ou contre l’édification de minarets. « Le débat [...] n’est pas de se prononcer pour ou contre les minarets en France », affirme-t-il sur le site de l’UMP avant d’expliquer : « Ce serait stupide d’y être hostile alors qu’il existe des minarets dans notre pays. Le problème est plutôt de s’assurer des meilleures conditions possibles d’accueil pour la pratique convenable des croyances. »

    Ce très proche depuis plus de quinze ans de Nicolas Sarkozy – il a été son assistant parlementaire, son directeur de cabinet et son conseiller en communication – ajoute : « Que je sache, les Français musulmans ne rejettent pas le fait qu’il y ait des clochers en France. »

    En conséquence de cette brillante démonstration, Frédéric Lefebvre estime que la décision, dans telle ou telle ville, d’accepter l’érection d’un minaret relève « des simples règlesde l’urbanisme ». Le tout illustré par un drapeau français flottant devant un minaret…

    [cc] Novopress.info, 2010, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress. info]


    Samedi 30 janvier: Marche de l’identité à Donzère, chez Eric Besson !

    18 janvier 2010

    Eric Besson nie l’identité de la France et affirme que « Les Français de souche, ça n’existe pas » ? Les Identitaires s’invitent chez lui !

    Marche de l’identité
    Samedi 30 janvier – 14 h 00
    Donzère (Drôme) – départ du Champ de Mars

    Tous à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire !

    www.bloc-identitaire.com / info@bloc-identitaire.com

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    Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence – renseignements : contact@nissarebela.com
    Co-voiturage au départ de Lyon – renseignements : contact@lyonlemelhor.com
    Co-voiturage au départ de Grenoble – renseignements : contact@maquisards.com
    Co-voiturage au départ du Languedoc – renseignements : laliguedumidi@free.fr


    Pour Noël, l’Etat bloque les comptes de Philippe Vardon

    7 janvier 2010

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    SOUTIEN VARDON
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    [Communiqué du 7 janvier]

    Alors que le pouvoir prétend mener un grand débat démocratique sur l’identité nationale, voilà comment il traite en réalité ceux qui osent exprimer une opinion dissidente sur le sujet…

    En septembre 2008, au cours d’un jugement scandaleux tant dans son déroulement que ses motifs, Philippe Vardon -ainsi que trois autres militants identitaires – ont été condamnés à près de 60 000 euros d’amende! Philippe Vardon écopant aussi au passage d’une privation de droits civiques (lui interdisant de se présenter aux élections et même de voter pendant une certaine période) et de deux fois 4 mois de prison avec sursis. Que leur reprochait la “justice”? La rédaction et la distribution du tract “Ni voilée, ni violée” – la défense des femmes européennes étant jugée islamophobe – et une délirante “reconstitution de ligue dissoute”…

    Après des mois de bataille juridique, nous sommes dans le regret d’annoncer aux nombreux soutiens (financiers et moraux) s’étant manifestés depuis maintenant plus d’un an, que le pourvoi en cassation initié par Philippe Vardon et ses avocats a été rejeté. Les motivations techniques de ce rejet seraient fastidieuses à détailler, le résultat est pourtant bien là: l’ensemble des condamnations prononcées en septembre 2008 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence sont donc valides.

    Les conséquences de ce rejet de la procédure devant la Cour de Cassation ne se sont pas faites attendre, preuve que la justice peut parfois être très rapide pour faire exécuter des jugements. Quelques jours avant Noël, une opération de saisie et de blocage a été effectuée sur les comptes bancaires de Philippe Vardon. Cela même avant toute procédure et avertissement préalable.

    Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà adressé des dons, car si la loi interdit d’aider Philippe Vardon à payer ses amendes rien n’empêche de soutenir sa détermination et son engagement politique sans concessions. L’argent récolté a aussi permis de financer les importants frais de justice et les déplacements liés à la procédure judiciaire.

    Si de nombreux soutiens se sont déjà manifestés, vous aurez bien compris que le pouvoir veut mettre à genou un dissident en l’asphyxiant financièrement. Ses comptes saisis et bloqués, Philippe Vardon peut rapidement se retrouver dans une véritable situation de précarité sociale. Cela uniquement pour avoir défendu son identité, notre idéal.

    Aidez Philippe Vardon à continuer le combat, montrez lui qu’il n’est pas seul dans cette lutte. Adressez vos dons (chèques à l’ordre de VARDON) à Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice, ou faîtes un don par CB via le système de paiement sécurisé Paypal à partir de la page d’accueil du site www.soutien-vardon.com ou directement sur l’adresse soutienvardon@gmail.com

    La répression ne nous plie pas, elle nous multiplie.

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    SOUTIEN VARDON
    www.soutien-vardon.com
    Contact: soutienvardon@gmail.com
    Adresse postale: Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice
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    Le voeu socialiste de soutien à la Grande mosquée décortiqué par Philippe Vardon

    4 janvier 2010

    Le 11 décembre dernier, le groupe “Changer d’ère” (élus PS et Verts) déposait devant le Conseil Municipal un vœu (rédigé par Abderrazak Fetnan) revenant  sur la construction d’une grande mosquée à Nice et demandant à l’ensemble des élus de la ville d’apporter leur soutien à ce projet réclamé depuis plusieurs années par les représentants islamiques. Nous nous sommes procurés ce document et Philippe Vardon nous en livre une intéressante lecture commentée.

    Considérant qu’à l’instar de ce qui se passe en France, la religion musulmane est en nombre de pratiquants, la deuxième religion à Nice.

    Voilà bien l’un des points les plus intéressants que ce soutien réaffirmé du PS à la construction d’une Grande mosquée vient souligner: le poids réel des musulmans à Nice. Les quotidiens Nice Matin et Métro ont fait état de 50 000 à 60 000 musulmans à Nice (et 120 000 dans le département), chiffres réaffirmés par le conseiller municipal socialiste Abderrazak Fetnan ou encore Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman. Les musulmans représenteraient donc 17% des habitants de la ville… Dans un pays qui se refuse obstinément à un peu de clarté sur la réalité de l’immigration (et de son poids social, notamment avec des statistiques ethniques en matière de criminalité…), nous ne pouvons cracher sur de tels chiffres qui, s’ils apparaissent clairement incomplets -une partie de l’immigration d’Afrique noire n’est pas musulmane- et dont on peut remettre en cause la fiabilité absolue, nous renseignent tout de même un peu sur l’évolution de la population.

    La religion musulmane serait donc, la deuxième religion à Nice. Certes. Rappelons tout de même que cela n’est du qu’à une immigration massive et incontrôlée, phénomène subit par les Français depuis plus de 30 ans et sur lequel ils n’ont jamais été consultés. Cette progression du culte musulman sur les terres niçoises n’a pas été souhaitée ou suscitée par le peuple, mais imposée. Et puis… est-ce donc à dire que puisque les musulmans sont nombreux ils auraient un droit imprescriptible à affirmer l’Islam sur nos terres? Et dans ces zones où les populations musulmanes sont désormais majoritaires (plusieurs arrondissements de Marseille, de nombreuses villes de la région parisienne, Roubaix…), doit-on comprendre que c’est carrément la charia -loi islamique inspirée de la vie du Prophète et du Coran- qui doit s’appliquer? Après tout, il est vrai que de nombreux musulmans – ici comme ailleurs- le souhaitent. C’est d’ailleurs l’une des revendications des Frères Musulmans, mouvement dont est réputée proche l’U.O.I.F. (Union des Organisations Islamiques de France) qui gère la mosquée Ar-Rahma de l’Ariane.

    Considérant que, durant la campagne électorale des dernières élections municipales, vous avez publiquement pris position à plusieurs reprises en faveur de la réalisation d’une grande mosquée à Nice.

    Oui et non. S’il est tout à fait vrai que Christian Estrosi a affirmé dès 2006 son soutien à la Grande mosquée, celui-ci a tenté de se faire discret sur ce sujet au cours de la campagne des élections municipales, refusant d’en parler quand on l’interpellait publiquement ou se retranchant derrière des explications délirantes pour justifier son soutien à ce projet (affirmant par exemple que des imams appelleraient au meurtre dans des salles de prière clandestines à Nice). Si nous avons mené une intense campagne de terrain pour ouvrir les yeux aux électeurs sur cet “agenda caché” d’Estrosi, il y a tout de même fort à parier que de nombreux Niçois ont été abusés en pensant voter pour un candidat opposé à la Grande mosquée. Tout récemment, des conversations m’en ont encore apporté la démonstration. Nous avons sans cesse dénoncé ces positions à géométrie variable, s’adaptant au climat ou au public, de Christian Estrosi et il n’y a rien d’étonnant pour nous à le voir encore aujourd’hui jouer les gros bras en prétendant être contre les minarets… tout en réaffirmant son soutien à la Grande mosquée (dans le talk Orange-le Figaro du 3 décembre dernier). Se réfugiant derrière de ridicules arguments architecturaux (qui participent du problème, peut-être, mais n’en sont qu’une infime expression), Estrosi détourne le vote suisse de son sens profond (celui d’un refus de l’islamisation de leur pays!) et donne là toute l’expression de son sens politique en réduisant à une question de paysage un enjeu de civilisation.

    Considérant que, de nombreux citoyens, musulmans ou nous, avaient apprécié de voir que ce dossier faisait consensus auprès des principaux candidats au fauteuil de Maire.

    Considérant que (mince, si je me mets à m’exprimer comme eux…) les principaux candidats au “fauteuil de Maire” -voilà une expression qui grandit la fonction…- étaient Christian Estrosi, Patrick Allemand et… Jacques Peyrat (qui était tout de même  le Maire sortant), cette affirmation est fausse. Au cours de ses mandats, et pendant la campagne Jacques Peyrat n’a jamais caché ses doutes quant à la nécessité d’une Grande mosquée dans notre ville. D’autre part, quelles sources permettent une telle affirmation à M. Fetnan?

    De nombreux citoyens? Qui-quand-où-combien?

    Considérant qu’en tant que Conseiller Municipal de la Ville de Nice, les représentants de la communauté musulmane de Nice m’ont interpellé tout récemment sur ce sujet [...]

    En tant que Conseiller Municipal ou en tant que musulman? Je trouve pour ma part plutôt malsain que cela soit un Conseiller Municipal musulman que ces représentants soient allés trouver, et que donc ce soit ce dernier qui porte ce vœu. A tort ou à raison, cela donne une forte connotation d’entraide communautaire à ce dossier.

    Considérant les termes du rapport commandé par le Préfet Pierre Breuil concernant la situation du culte musulman sur la Ville de Nice [...] Considérant que la conclusion de ce rapport était sans ambiguïté “Il y a là un fort enjeu de reconnaissance. Dans cette perspective l’objectif serait de se doter d’un lieu fédérateur. Un outil qui permettrait à chacun de s’identifier à une communauté davantage unifiée. Cette volonté fédératrice est associée à une plus grande ouverture sur l’extérieur, c’est-à-dire en direction de la société locale.”

    Nous sommes là devant un passage très important. Important car révélateur de toute l’ambiguïté (justement) de la pensée et de l’attitude de nos élites gouvernantes face à l’islamisation de notre société.

    Alors que l’on entend sans cesse évoquer la lutte contre les communautarismes (fraternité, citoyenneté, blablabla), voici qu’un rapport émanant des services du Préfet réclame “un lieu fédérateur” porteur d’un “fort enjeu de reconnaissance”, un lieu (on parle bien de la Grande mosquée, ne perdez pas le fil) “qui permettrait à chacun de s’identifier à une communauté davantage unifiée”. Et sans avoir l’impression se contredire le rapport parle ensuite tranquillement d’une “plus grande ouverture sur l’extérieur”. Mais bien sûr… C’est en se dotant d’un lieu central pour s’affirmer comme une communauté constituée et fédérée au sein de la Cité que les musulmans vont davantage s’ouvrir vers l’extérieur, c’est l’évidence même. Une telle bêtise me rappelle ce cher Jean-François Copé expliquant, sûr de lui comme il convient, que l’apprentissage de l’arabe par les enfants d’immigrés maghrébins est une chance pour leur intégration.

    Des familles, des immeubles, des quartiers entiers où l’on ne parle qu’arabe; des mosquées-cathédrales en projet dans de très nombreuses villes; des revendications islamiques de plus en plus prégnantes (horaires séparés pour les hommes et les femmes dans les piscines, viande de porc disparaissant des cantines, sapins de Noël retirés des écoles ou des entreprises, vente d’alcool interdite dans les épiceries de certains quartiers, voiles…); c’est cela la réalité de l’islamisation de la France et l’Europe. On est loin de cette “plus grande ouverture sur l’extérieur” fantasmée, dont les affirmations de patriotisme algérien dans notre ville ont sans doute encore apporté un témoignage probant…

    Considérant qu’il n’appartient pas à la puissance publique de se substituer aux initiatives de la communauté musulmane mais que la liberté d’exercice du culte a besoin de lieux dignes et non de simples paroles pour exister.

    Il faut arrêter de se moquer de nous. Ce n’est pas simplement un “lieu digne” que la communauté musulmane, et M. Fetnan qui s’en fait le porte-parole via son mandat de Conseiller Municipal, réclame. C’est une Grande mosquée, une mosquée-cathédrale. Lieu “fédérateur” (pour reprendre les termes du rapport préfectoral), central, symbolique. Symbolique, car il marquera le passage de Nice à une terre d’islam.

    Des lieux dignes, les musulmans de Nice en ont, à commencer par la (grande!) mosquée de l’Ariane qui peut accueillir 800 fidèles et possède même une bibliothèque, des salles de classe, etc.

    Et il faut aussi en finir avec ce prétendu “islam des caves” qui serait très dangereux, à contrario de l’islam “peace and love” que l’on produirait dans les mosquées. Tout d’abord, cet “islam des caves” est davantage celui de salles de prières tout à fait aménagées et confortables, les caves des cités étant trop utiles pour y planquer de toutes autres marchandises que des tapis de prière ou des corans… Ensuite, les talibans – que je sache- n’ont pas été formés dans des caves, et cela n’a pas été le cas non plus des islamistes partis des mosquées de la région lyonnaise pour mener le Jihad en Bosnie, au Kosovo ou en Irak. Quelle différence entre des mosquées où personne ne peut vérifier l’enseignement et la parole transmise et ces prétendues caves?  Aux dernières nouvelles, c’est bien l’U.O.I.F., tendance la plus radicale de “l’islam de France” si cher à Sarkozy qui administre la mosquée de l’Ariane!

    Considérant par contre qu’il appartient à la puissance publique, en tant que levier de l’action politique, de tout faire pour faciliter la construction de cette mosquée.

    Fallait-il attendre la fin du document pour que les masques tombent? Qu’entend Abderrazak Fetnan par cette phrase? Et qu’entend d’ailleurs le porte-parole socialiste Xavier Garcia quand il affirme dans Nice Matin, suite à notre manifestation devant les locaux du PS,  “il est juste question de faciliter l’obtention d’un permis de construire”?

    C’est bien d’une aide publique qu’il est ici question, c’est bien d’un détournement maquillé du principe de laïcité qu’il s’agit. C’est bien d’un soutien politique à l’islamisation du pays dont nous sommes témoins.

    Considérant que, près de 20 mois après votre élection, le temps est venu de préciser de manière pratique les moyens que vous comptez mettre en œuvre pour que cette grande mosquée soit construite et inaugurée le plus rapidement possible.

    Tiens justement, pourquoi 20 mois après l’élection et pas 12 ou 24? Ah mais j’oubliais, les élections régionales approchent, et il est important pour les socialistes de rappeler à 17% des électeurs niçois combien ils les aiment…

    En conséquence, les élus du groupe “Changer d’ère” sollicitent les membres de l’assemblée pour demander que soit réalisé à Nice avant la fin de votre mandat, soit 2014, la grande mosquée que vous aviez promise.

    Nous voyons ici que les élus du groupe “Changer d’ère” ont des préoccupations très sociales en cette période de crise économique… Je suis même loin d’être certain que tous les électeurs s’étant portés vers leur liste soient à ce point tentés par la construction d’une Grande mosquée à Nice. Mais la soumission au politiquement correct (dhimmitude intellectuelle?) et le clientélisme communautaire sont des drogues à très forte dépendance… Mais peut-être devrions-nous être satisfaits, en réclamant cette mosquée avant 2014,  les élus socialistes et Verts font office de modérés face à Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman, qui la réclame pour 2012!

    De notre côté, nous savons à quoi nous en tenir quant à la nouvelle vision de “l’Allahicité” que défendent si bien élus PS comme UMP… Au-delà de l’affirmation du principe public de laïcité, qui peut certes être une arme mais n’apporte qu’une réponse partielle au défi de l’islamisation, nous allons chercher les moteurs de notre résistance avec sérénité mais fermeté dans nos racines les plus profondes et affirmons que le Pays Niçois est une terre de tradition helléno-chrétienne et n’a pas vocation à devenir terre d’islam! Jamais.

    Philippe Vardon


    “Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années”

    23 décembre 2009

    Lundi, Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman s’exprimait dans Nice Matin lors de son passage à la mosquée (et non “salle de prière” comme il est écrit dans un article entretenant tout au long l’ambiguïté entre les deux termes).

    En des termes très choisis, enrobés de “vivrensemble” et en appelant toujours au fameux “islamdetoléranceetdedialogue”, le leader musulman nous livre quelques vérités.

    Quel est le poids de la communauté musulmane dans la région PACA? Avec ses 950 000 musulmans, elle est la 2ème région de France, après Paris, où la communauté est la plus implantée. Dans les A-M le nombre atteint 120 000 musulmans, dont 50 000 musulmans vivent à Nice. Pour pratiquer notre culte, il existe 197 salles de prière en PACA.

    Où en est le projet d’une mosquée à Nice? D’une situation de blocage, nous sommes passés avec le ministre-maire Christian Estrosi à des réunions de travail. Le projet avance donc. Mais les choses doivent se faire sans trop de bruit pour éviter les incompréhensions.

    Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années.

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