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    Les commentateurs de Nice Matin soutiennent le recours contre le bail de la mosquée

    23 janvier 2012

    Les commentaires postés par les internautes sous l’article de Nice Matin consacré au recours déposé par Philippe Vardon et l’Association de Défense de la Laïcité contre le bail unissant la mairie à la mosquée rue de Suisse sont unanimes.


    « Je n’ai pas envie que, demain, ma ville suive le même chemin que Marseille » (Nice-Matin)

    20 janvier 2012

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les Identitaires niçois), a annoncé hier le dépôt de son recours devant le tribunal administratif. Il y est associé à Pierre-Vincent Lambert, président de l’Association de défense de la laïcité.

    Philippe Vardon demande au TA, en tant que simple contribuable, d’annuler la convention d’occupation accordée par la Ville à une association musulmane.

    Le feuilleton de la salle de prières de la rue de Suisse, qui dure depuis une douzaine d’années, n’en finit pas de finir. Hier, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le mouvement des Identitaires niçois, a annoncé qu’il avait introduit un recours devant le tribunal administratif (TA) en vue de faire annuler la convention d’occupation précaire conclue en octobre dernier par la Ville avec l’Association des musulmans du centre-ville.

    Ce « bail » précaire, prévu pour une seule année, permet à l’association, qui avait vu le jour peu avant, de continuer à organiser les prières quotidiennes au 12, rue de Suisse. Seule condition, mais non des moindres : qu’elles ne se ne fassent plus dans la rue.

    Le recours a en fait été introduit par Philippe Vardon en sa seule qualité de contribuable niçois. Un second requérant l’accompagne : l’Association de défense de la laïcité, représentée par son président, Pierre-Vincent Lambert. Ce jeune avocat a créé son association en octobre dernier.

    « Le bail est-il passé devant les élus ? »

    « J’ai écrit à la mairie pour avoir connaissance du bail et du montant de la redevance, explique ce dernier, mais on ne m’a jamais répondu. Ce local de la rue de Suisse est dans le domaine privé de la commune. Mais, même dans ce cas, sa gestion relève du conseil municipal. Le bail est-il passé devant les élus ? Une certaine opacité entoure la gestion des biens communaux du domaine privé. C’est aussi pourquoi on demande au tribunal d’enjoindre la Ville de produire aux débats la convention d’occupation précaire. »

    De son côté, Philippe Vardon tient un discours évidemment plus politique : « Avec ce recours, on franchit une étape supplémentaire dans un combat que nous avons lancé il y a près d’un an. En tant que contribuable, on n’a pas à financer l’achat de ce local pour ensuite le relouer à une association qui en fait une salle de prières. Si le maire croit que c’est lui qui manipule les islamistes, il fait une lourde erreur, que nous paierons. C’est un jeu très dangereux. »

    Plus généralement, le chef des Identitaires niçois replace ce « combat » dont il parle dans la perspective des municipales de 2014 : « La bataille du centre-ville en sera pour moi la bataille centrale ! Je n’ai pas envie que, demain, ma ville suive le même chemin que Marseille. C’est par ce quartier Notre-Dame qu’on est en train de perdre notre identité niçoise : le peuple historique de Nice a commencé à le fuir. »

    Jeudi soir, la mairie a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer. Quant à l’Association bénéficiaire de la convention, elle préfère examiner la situation avant de répliquer.

    [Nice-Matin]


    Mosquée : une plainte contre la municipalité de Nice (Nice Premium)

    20 janvier 2012

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, a déposé plainte devant le Tibunal Administratif de Nice. Il remet en cause la transformation d’une partie du centre-ville en ghetto communautaire.

    Pour mettre fin aux prières de rue qui se déroulaient à Nice, la municipalité a utilisé son droit de préemption sur un local occupé illégalement depuis 11 ans par les musulmans, rue de Suisse. Ce local est toujours occupé par ces mêmes personnes, loué par la mairie, « entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma », selon le président de Nissa Rebela.

    Principe de laïcité

    Philippe Vardon accuse donc la municipalité de violer le principe de laïcité et ce, en utilisant des fonds publics. « On ne connait pas le montant de la redevance que demande la mairie pour la location de ce local. Il s’agit visiblement d’une convention d’occupation précaire, mais ça ne nous dit pas combien ils versent. » affirme le niçois. « La redevance modique ou l’absence de redevance est un manque à gagner pour le budget local. » poursuit-il. Maître Pierre-Vincent Lambert, président de l’Association de Défense de la Laïcité, soutient Philippe Vardon dans son action. Il explique : « Il y a beaucoup de flou autour de cette préemption. Nous demandons donc à ce que le contribuable sache ce que la municipalité fait de son argent. »

    Dépeuplement du centre-ville

    Les deux hommes insistent sur le fait que ce genre d’agissement de la mairie « favorise la création d’un ghetto communautaire où le peuple niçois devient résiduel ». Ils affirment ainsi « lutter contre le dépeuplement du centre-ville par les niçois ».

    [Nice Premium]


    Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma (Novopress)

    20 janvier 2012

    19/01/2012 – 14 h

    NICE (NOVOpress) – Depuis près d’un an, les identitaires de Nissa Rebela mènent le combat en première ligne contre la transformation d’une partie du centre-ville en « quartier musulman » (l’expression est de l’AFP !), ghetto communautaire où le peuple historique de Nice devient résiduel.

    Il y a eu « l’apéro porchetta-rosé » (version relocalisée du fameux « apéro saucisson-pinard ») permettant de faire cesser pendant plusieurs mois les prières de rue en mettant sur le devant de la scène médiatique cette occupation scandaleuse du pavé niçois par des musulmans aux visées politico-religieuses ; il y a eu aussi l’intense mobilisation et le lobbying auprès de la mairie pour empêcher l’ouverture d’une seconde mosquée (par des islamistes radicaux liés aux Frères Musulmans) dans le quartier en lieu et place d’un restaurant de 250m², la mairie finissant par préempter les lieux sous la pression; il y a eu l’intervention – en pleine rentrée politique de l’UMP et devant plusieurs ministres réunis à Nice – de plusieurs militants brandissant des pancartes et scandant « Estrosi complice : pas de mosquées à Nice ! ».

    Rue de Suisse aussi, la municipalité a acheté les locaux occupés illégalement (sans titre et sans verser de loyer) par les musulmans depuis ONZE ans. Mais cette fois-ci pour les relouer à ces derniers ! Entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma, et cela à travers l’utilisation de fonds publics.

    La ville de Nice a acheté des locaux avec l’argent des contribuables dans le but d’en faire profiter les musulmans en leur relouant les mêmes locaux qu’ils squattaient auparavant. Christian Estrosi espérant ainsi acheter la paix, favorisant au passage la tendance la plus dure de l’islam en pactisant avec l’imam Magamadov et l’UOIF.

    C’est au cours d’une conférence de presse tenue voici moins d’une heure que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – et Me Pierre-Vincent Lambert ont annoncé que la lutte contre l’islamisation du Pays Niçois allait désormais se déplacer sur un nouveau terrain. Désormais, c’est donc sur le terrain judiciaire que ce combat va continuer à travers une action dénonçant cette violation manifeste du principe de laïcité s’appliquant aux institutions de la République. Philippe Vardon – en tant que contribuable de la ville de Nice – a ainsi déposé plainte devant le Tribunal Administratif de Nice contre le bail établi entre la ville et les musulmans. Il est soutenu par l’Association de Défense de la Laïcité, présidée par Me Pierre-Vincent Lambert, qui s’est associée à son action en justice.

    Affaire à suivre… de près !

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


    Plus qu’une semaine

    21 décembre 2011


    Notre identité

    20 décembre 2011

    « L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qu…i suppose une mémoire commune.

    L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.

    L’identité défendue par les Identitaires est plurielle et s’articule en plusieurs niveaux : l’identité charnelle (régionale), l’identité historique (française) et l’identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent. »

    [sur le site du Bloc Identitaire]


    Aujourd’hui, à 12h45 sur Canal + (en clair)

    18 décembre 2011

    La face cachée du nouveau Front, documentaire de Mathias Hillion et Karim Rissouli. Dimanche 18 décembre à 12h45 sur Canal+, en clair.

    Philippe Vardon a été interrogé à deux reprises par ces journalistes, et voici ce que l’on peut lire à propos de ce reportage sur le site du JDD :

    Moins gênant pour la candidate, le « cercle du Sud », composé essentiellement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat et de Philippe Vardon, patron du Bloc identitaire local, Nissa Rebella. Le premier redit son envie d’une union entre la droite classique et le FN, le second réaffirme son opposition à l’ »islamisation » de la France. On le voit même en pleine célébration de la bataille de Lépante dans sa ville de Nice.


    Présidentielles 2012 : Nissa Rebela consulte ses adhérents

    14 décembre 2011

    [Communiqué du 14 décembre 2011]

    Dans le cadre des prochaines élections présidentielles, le mouvement des identitaires du Pays Niçois a décidé de consulter ses adhérents pour déterminer son positionnement.

    Par un courrier envoyé ce lundi, les adhérents de Nissa Rebela ont donc été invités à se prononcer (par retour de courrier, mail ou SMS et avant le 1er janvier) sur le soutien que leur mouvement pourrait apporter – ou pas – dans le cadre de ce scrutin.

    Plusieurs choix, reflétant les discussions ayant eu lieu au sein du Bureau du mouvement, ont ainsi été proposé aux adhérents :

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Frédéric Nihous – « candidat de la ruralité » (Chasse-Pêche-Nature-Traditions)

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Marine Le Pen – « la voix du peuple, l’esprit de la France » (Front National)

    > Nissa Rebela ne soutient aucun candidat

    > Nissa Rebela aligne sa position sur celle du Bloc Identitaire (le parti auquel Nissa Rebela est associé ayant lancé une consultation du même type au niveau national).

    La direction a estimé qu’il était de sa responsabilité – tout en consultant les adhérents et leur demandant de faire leur propre choix – d’indiquer quelle position lui semblait la meilleure. Dans le courrier envoyé aux adhérents le Secrétaire général Benoît Lœuillet précise ainsi que la direction défend le soutien à la candidature de Marine Le Pen.

    Rappelant d’abord les divergences réelles entre Nissa Rebela et Marine Le Pen (sur la question européenne et les libertés locales en particulier), les dirigeants du mouvement écrivent néanmoins dans ce courrier aux adhérents « Marine Le Pen est la seule candidate à proposer des réponses claires à l’immigration massive et incontrôlée qui change peu à peu le visage du Pays Niçois, de la France et de l’Europe. L’abrogation du droit du sol et du regroupement familial qu’elle défend sont de véritables mesures de salut public ! Pour défendre l’identité d’un peuple, encore faut-il que ce peuple existe toujours et n’ait pas été totalement submergé », avant d’évoquer aussi le soutien de la candidate au referendum d’initiative populaire.

    Le résultat de cette consultation interne, fixant donc la position du mouvement, sera annoncé le 5 janvier.


    Evry : la racaille attaque la police pour défendre deux femmes en burqa

    9 décembre 2011

    Deux policiers qui avaient entrepris de verbaliser une femme intégralement voilée hier soir au centre commercial d’Evry (Essonne) ont été pris à partie par de jeunes habitants d’un quartier voisin, et légèrement blessés. Deux de ces jeunes hommes, âgés de 21 et 29 ans, ont été interpellés, a-t-on ajouté. Les faits se sont produits mercredi aux environ de 21 heures lorsqu’une équipe de patrouilleurs a cherché, au centre commercial Evry 2, à contrôler une femme en niqab pour la verbaliser, ont indiqué ces sources.

    Un homme, qui accompagnait la femme intégralement voilée, a tenté de se soustraire au contrôle en l’entraînant et en proférant « des insultes à caractère raciste » à l’adresse des patrouilleurs, a affirmé une de ces sources. Appelés en renfort, des fonctionnaires de la Brigade anti-criminalité (Bac) se sont retrouvés aux prises avec plusieurs jeunes du quartier voisin des Pyramides, a poursuivi cette source.

    Ils ont alors à nouveau essuyé des insultes à caractère raciste et une altercation a éclaté au cours de laquelle deux agents ont été blessés, a-t-elle ajouté, précisant que le premier « souffre de contusions à l’épaule et aux pommettes » et le second a été « blessé au doigt ».

    Ils se sont vu prescrire « huit jours d’ITT (incapacité totale de travail, ndlr), a précisé une autre source policière. Les deux hommes interpellés ont été convoqués par la justice pour répondre des faits d’outrage, rebellion et menaces sur personnes dépositaires de l’autorité.


    Réaction de Philippe Vardon sur la mosquée rue de Suisse

    26 novembre 2011

    Voici la réaction qu’a adressée Philippe Vardon au journal Nice Matin, suite à l’article revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse.

    J’ai lu avec attention votre intéressant article sur la situation de la rue de Suisse. Comme vous l’écrivez justement, vous savez que nous sommes particulièrement attentifs à l’évolution de la situation, notamment depuis l’organisation de notre « apéro porchetta-rosé » qui avait permis de mettre en avant la question des prières de rue.

    Je vous serais gré de bien vouloir publier quelques lignes concernant notre réaction à cet article.

    Tout d’abord, nous ne pouvons que constater l’extrême opacité qui règne autour de cette affaire du côté de la mairie. Bail emphytéotique, puis finalement bail précaire, changements d’interlocuteurs…Une opacité entretenue par les services municipaux puisque nous assistons depuis plusieurs semaines les riverains tentant d’avoir enfin à leur disposition la décision du maire portant signature de ce bail. Jusqu’ici, cela s’avère chose impossible !

    Nous considérons en effet cette décision comme scandaleuse et profondément attentatoire tant aux intérêts des contribuables niçois (on achète un local avec leurs impôts, pour le louer à une somme sans doute modique) qu’au principe de laïcité (on achète un local avec des fonds publics pour le mettre à disposition d’associations islamiques).

    Dans votre article, comme les précédents, nous voyons bien que la mairie a cédé face à la pression islamique. C’est contre l’arrêt des prières de rue qu’on leur donne ce local (et bientôt celui attenant). Quelle faiblesse face aux revendications politico-religieuses de ces groupes…

    On nous présente les nouveaux occupants de la rue de Suisse comme représentants d’un islam « modéré » chez M. Estrosi. Pourtant l’imam tchétchène Magamadov avait été entendu par le contre-terrorisme voici quelques mois dans le cadre d’une enquête; pourtant cette association reçoit le soutien des personnes voulant ouvrir un collège islamique à La Trinité; pourtant cette association est apparentée à l’Union des Organisations Islamiques de France, la frange la plus dure de l’islam en France réputée proche des réseaux des Frères Musulmans égyptiens.

    En s’ingérant dans les affaires internes aux musulmans (en privilégiant une tendance sur une autre, jouant à l’apprenti-sorcier), en continuant à transformer le quartier Notre-Dame en ghetto communautaire musulman sans vouloir entendre la population historique, en créant un véritable « islam en régie municipale » à travers la location de ces locaux préemptés par la mairie; Christian Estrosi laisse perdurer, et aggrave même, la situation dramatique du centre-ville de Nice. Nous le répétons encore une fois, mais le devenir du centre et de l’hyper-centre seront au centre des débats des élections de 2014. Nous ne comptons pas laisser Nice subir le sort de Marseille…

    Dans votre état des lieux assez complet, vous avez néanmoins oublié d’évoquer les événements autour du restaurant La Petite Biche situé juste au-dessus, Place Saëtone, sur laquelle des islamistes avaient des vues et que nous avons forcé la mairie à préempter aussi. Cette fois-ci heureusement pas pour le relouer aux musulmans…

    Vous souhaitant bonne réception et vous remerciant de votre attention,

    Philippe Vardon- président de NISSA REBELA, les Identitaires du Pays Niçois


    Rue de Suisse : la mairie a préempté pour pouvoir louer aux musulmans !

    26 novembre 2011

    Voici un article très complet de Nice Matin revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse et donnant des éléments nouveaux. Son achat des locaux acquis, la ville a donc bien décidé de louer les locaux pour y maintenir la mosquée ! En s’appuyant sur des représentants d’un islam soi-disant modéré : l’imam tchétchène Magamadov (entendu voici quelques mois par l’anti-terrorisme) soutenu par l’Union des Organisations Islamiques de France, la tendance la plus dure de l’islam en France.

    Ce scénario-catastrophe recoupe quasiment tous les éléments que nous avions mis en avant en juillet dernier, pour dénoncer la situation du « quartier halal ».

    La mairie a plié face à la pression des prières de rue.

    Mosquée rue de Suisse : la Ville se donne du temps

    Qualifiée d’« enjeu majeur des prochaines municipales » par le chef des Identitaires de Nissa Rebela, Philippe Vardon, dans notre édition du 7 juillet, la question de la salle de prières de la rue de Suisse vient de trouver un semblant de solution. La mairie a en effet accordé voici un mois à une nouvelle structure, l’AMCV (Association des musulmans du centre-ville), une sorte de bail provisoire d’un an, appelé convention d’occupation précaire.

    « Ce n’est pas à proprement parler un bail, et c’est pour un an maximum, précise-t-on au cabinet du maire. Il fallait trouver le temps de vider le local attenant, actuellement occupé par les espaces verts, afin de l’adjoindre à la salle de prières dans le but de l’agrandir et d’en finir avec les prières dans la rue de Suisse. Cela nous donne le temps d’envisager un vrai bail, mais pas forcément emphytéotique(1). »

    La préemption qui a tout changé

    On est loin des attentes réelles des musulmans du centre-ville. Depuis plus de dix ans (lire ci-contre), ceux-ci tentent de s’imposer par tous les moyens au numéro 12 de la rue de Suisse. Deux associations, Moubarak puis Al Baraka, successeur de la première, présidées par Abdelhamid Razzouk, étaient parvenues à occuper le local. Occupation considérée par la mairie comme « sans droit ni titre ».

    L’affaire s’est achevée en juin dernier, quand la mairie a racheté le local de la salle de prières après en avoir empêché la vente à Al Baraka, en le préemptant. Puis, à la mi-septembre, renversement de tendances au sein d’Al Baraka: le trésorier, Ramzan Magamadov, fonde l’AMCV, avec la bénédiction de la mairie (2). Il trouve un soutien en Redouane Soum, président de l’association Avicenne – laquelle tente d’ouvrir un collège privé musulman à La Trinité – et proche de l’Amam (Association des musulmans des A.-M.), elle-même répertoriée comme membre par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France). Une rivale de l’AMF (Association des Marocains de France) dont est proche… Al Baraka.

    « Moi, je fais confiance au maire, affirme Ramzan Magamadov. On a négocié avec lui et, pour l’instant, on a un bail d’un an. Après notre référé perdu en Conseil d’État contre la préemption, il fallait changer de stratégie, pour ne pas perdre la salle de prières. Si nous, on ne fait plus la prière dans la rue, le maire rajoutera le local d’à côté. C’est ça que demandent juste les fidèles, et c’est surtout ça le problème. On a commencé à bien leur expliquer qu’il faut oublier la rue, car on doit respecter la loi. »

    Vice-président d’Al Baraka, l’association évincée, Hamid Soussany s’étonne de la solution trouvée : « La loi précise que la convention d’occupation précaire, dérogatoire au droit locatif, doit avoir un motif résultant de circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties. Quel est donc ce motif ? » Al Baraka, dont la procédure sur le fond au tribunal administratif est toujours en cours, ne veut pas encore dire son dernier mot…

    FRANCIS LUMINEAU

    1. Bail de longue durée (18 à 99 ans).

    2. Nice-Matin du 17 septembre.

    Rien ne prouve encore que l’affaire de la mosquée de la rue de Suisse est définitivement classée. Et pourtant, elle défraie la chronique depuis une grosse dizaine d’années. À l’époque, l’association Moubarak avait tenté d’acquérir le local du 12, rue de Suisse. On était alors en mai 2001. Deux mois plus tard, la municipalité de Jacques Peyrat préemptait. Déjà. Mais au contraire d’aujourd’hui, elle n’avait jamais acquis le local. Ce qui, paradoxalement, avait manifestement plutôt servi que desservi Moubarak.

    Le propriétaire avait bien tenté d’expulser l’association musulmane, en vain : le préfet lui avait refusé le concours de la force publique, au prétexte que ledit propriétaire, compte tenu de la préemption en cours, ne l’était plus vraiment… En janvier 2003, le tribunal administratif avait donné raison au préfet, rendant ainsi toute expulsion définitivement impossible, mais contribuant à laisser pourrir la situation.

    Jusqu’à l’apparition, ces dernières années, des prières dans la rue, faute de place. La politisation du phénomène – les Identitaires s’en sont mêlés, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, cite le cas de Nice dans toutes ses interventions sur les prières dans la rue – aura finalement permis de trouver un début de solution.

    Une affaire qui traîne depuis plus de dix ans !

     


    Dans les rues de Nice…

    16 novembre 2011

    Ces carcasses ont été photographiées sur le trottoir, à l’angle des rues Scaliero et Georges Ville, au lendemain de l’Aïd-al-Kebir la semaine dernière. Les photos nous ont été transmises par une habitante du quartier révoltée.

     


    Marouane Bouloudhnine, conseiller municipal estrosiste : « La France est une mosaïque faite de pièces de couleurs différentes »

    13 novembre 2011

     

    Les valeurs de Mosaïc sont les valeurs de la France, mais on va les revisiter.

    La France est une mosaïque. Mosaïc c’est la France. Et cette mosaïque, elle est faite de pièces de couleurs différentes.

    Rencontre avec le Dr Marouane Bouloudhnine, Président de Mosaïc

    MOSAÏC, la Fédération Laïque des citoyens de sensibilité musulmane est née le 1er juin 2009, après des mois de gestation. La presse et les leaders d’opinion français pressentent que cette naissance signe le point de départ d’une nouvelle façon de parler des citoyens de sensibilité musulmane, qu’ils soient originaires d’Afrique, du Moyen-Orient, du Maghreb, de Turquie, d’Europe ou d’ailleurs.

    - “Laïque” et “de sensibilité musulmane”, pouvez-vous nous expliquer le sens de ces deux termes rassemblés dans le nom de la Fédération?

    […] Mosaïc est une Fédération citoyenne, donc laïque. Nous sommes en France, et toute association citoyenne doit être laïque et républicaine. Pour ce qui est de la sensibilité musulmane, cela renvoie si ce n’est à la foi et à la pratique, tout au moins à un ressenti, à une culture et à l’attrait de la civilisation musulmane qui a éclairé le monde pendant plus de huit siècles. […] Mosaïc est donc bien une Fédération laïque, même si elle regroupe des Citoyens de sensibilité Musulmane.

    Il n’y a pas contre sens. Il y a plutôt nouveau sens.[…]

    - Mosaïc apparait à un moment où l’on observe certains préjugés voire même des peurs vis à vis des personnes de sensibilité, culture ou confession musulmane. en France. Qu’en pensez-vous ?

    Il y a aujourd’hui une majorité de Français de sensibilité musulmane, pratiquants ou pas, qui ressentent intensément le besoin de voir leur image changer. Ils en ont assez de voir leur image bafouée. […] Ils souhaitent aussi participer à l’essor de la France, en tant que forces vives. Le faire et le faire savoir. Et c’est à nous, citoyens de sensibilité musulmane, de faire bouger les choses. […]

    - N’avez-vous pas peur d’une instrumentalisation politique ?

    Financièrement, nous sommes soutenus par l’État et par nos membres (l’adhésion est fixée à 15€), et non par un ou plusieurs partis politiques. Nous ne devons des comptes à aucun parti, ni à aucun autre groupement.

    […] Il s’agit d’un grand défi que notre pays se doit de relever. […] Il s’agit en fait d’une belle et grande cause commune, pour le Mieux-Vivre Ensemble dans la République.

    - Vous réfutez catégoriquement l’idée que MOSAÏC soit l’alter ego du CRIJ pour les juifs…

    Franchement, je pense qu’aujourd’hui, la composante française de sensibilité musulmane a atteint un degré de maturité suffisant pour ne pas avoir besoin de faire du mimétisme pour atteindre ses buts ! […]

    - Mosaïc va t-elle faire du lobbying ?

    Le lobbying, c’est tâcher de tirer la couverture à soi. […] Nous ne voulons aucun avantage. Nous souhaitons simplement trouver notre place de citoyens à part entière, bénéficiant dans les faits des mêmes avantages et obligations que n’importe quel citoyen. Ni plus, ni moins. Rien à voir avec du lobbying donc.[…]

    - Que répondre à ceux qui disent ne pas être d’accord pour que l’État soutienne financièrement une telle initiative ?

    Il faut leur dire que si nous ne faisons rien maintenant, c’est en face d’extrémistes qu’ils se trouveront d’ici 5 ans. Cela n’est souhaitable pour personne. Il est vraiment temps de rétablir les choses de part et d’autre, […]. Les Citoyens de sensibilité musulmane aspirent à être Français sans reniement de leur culture ni de leur foi, avec les mêmes droits, responsabilités et obligations que les autres…ni plus ni moins. […]

    Mosaïc via Fdesouche.com


    Patrick Allemand (PS) : analyse lucide, conclusion stupide

    3 novembre 2011

    Sur son blog, Patrick Allemand – le patron du PS niçois et vice-président du Conseil régional – s’inquiète du résultat des islamistes aux élections tunisiennes, et surtout de leur résultat parmi les « Tunisiens de France » (Tunisiens résidant en France et surtout binationaux franco-Tunisiens). Mais si ces derniers ont voté pour les islamistes encore davantage que leurs cousins restés au pays, c’est évidemment la faute de la France, enfin de la République, pour Patrick Allemand.

    Impossible pour le responsable socialiste d’envisager que les Tunisiens présents en France expriment à travers ce vote leur refus de s’intégrer ou s’assimiler, et ce quels que soient les efforts de la République. Qu’il s’agisse de millions supplémentaires déversés dans les politiques d’intégration ou de nouvelles compromissions (soumissions) face aux volontés de nombreux musulmans d’importer et appliquer leurs coutumes sur notre sol.

    Ce vote n’est pas l’aveu  du « terrible échec » de la République, mais de celui du modèle multiculturel. Les « Tunisiens de France » ont voté pour les islamistes en toute connaissance de cause, par choix. Patrick Allemand se prend la réalité en pleine figure et ça lui fait mal : ces Tunisiens là ne seront jamais de gentils sociaux-démocrates laïcs comme il les rêve.

    La vraie question que nous devons désormais nous poser face à ce vote islamistes des « Tunisiens de France » est de savoir si nous pouvons réellement vivre ensemble ?

    Ce qui m’inquiète le plus est le score réalisé par Ennahda en France, où il est supérieur de 5 points à ce qu’il est en Tunisie ! 37% contre 32%. En toute logique, il aurait du être moindre pour des gens vivant sur notre sol, et évoluant dans une république laïque. ce score est un terrible échec pour notre République. Pour la première fois, on peut le quantifier et mesurer ainsi à quel point les capacités integratrices de notre République ont failli.


    Vote des Tunisiens en France : dans la circonscription « sud » le parti islamiste recueillerait près de 50% des voix !

    27 octobre 2011

    [Communiqué du 27 octobre 2011]

    Les chiffres présentés jusque là, faisant état de 30% des suffrages pour le parti islamiste Ennahda dans la circonscription « sud », étaient déjà alarmants. La réalité semble encore bien pire.

    D’après les données du gouvernement tunisien (disponibles sur son site internet), le parti islamiste recueillerait 49,88 % des voix dans la circonscription « sud » correspondant aux personnes enregistrées aux consulats de Lyon, Toulouse, Grenoble, Marseille et Nice.

    Un chiffre incroyable – quasiment un Tunisien présent dans le sud de la France sur deux – mais pas isolé puisque Ennadha rassemblerait 45,8% des électeurs dans la circonscription « nord » ou encore 42,77% en Allemagne.

    Dans tous ces cas, c’est encore davantage que les 40% revendiqués en Tunisie par le parti islamiste. Les Tunisiens installés en Europe seraient plus islamistes que ceux de Tunisie ! Où doit-on chercher l’influence politico-culturelle de nos belles démocraties occidentales ? Quid de l’intégration ? Sans même oser parler d’assimilation… Et les dizaines de milliers de « franco-Tunisiens », eux aussi ont voté pour le parti islamiste ? Vivant en France, binationaux Français, ils seraient donc favorables à l’application de la chariah ?

    Ces résultats électoraux sont une nouvelle démonstration flagrante de l’inexistence d’un « islam de France » et de l’impossibilité d’assimiler une population aussi nombreuse et aussi éloignée de notre culture.

    Si en tant qu’identitaires nous ne comptons pas dicter au peuple tunisien ce qui est bon pour lui, il est en revanche de notre devoir de prendre en compte le choix effectué par un nombre conséquent de musulmans présents sur le sol français et en Europe. Binationalité, conditions d’acquisition de la nationalité française, immigration, islamisation, droit de vote des étrangers ; autant de sujets que ce scrutin vient désormais éclairer.

    Dans les colonnes de Nice Matin, deux jours avant le vote, une Tunisienne s’inquiétait du travail d’endoctrinement des salafistes et du choix de nombreux jeunes de se tourner vers le parti islamiste, au nom – disait-elle – d’« un retour [aux] racines arabo-musulmanes ». Si c’est bien cette volonté de retour aux racines qui a été exprimé à travers les 49,88% de voix recueillies par le parti islamiste dans le sud, il faudra bien un jour aller au bout et envisager un véritable retour… au pays.