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    Consternant : pour Christian Estrosi, Ségurane a résisté aux troupes de Louis XIV !

    22 décembre 2012

    [Communiqué du 22 décembre 2012]

    Consternant : pour Christian Estrosi, Ségurane a résisté aux troupes de Louis XIV !Commentant voici quelques jours dans Nice Matin le fait que l’une des tribunes du Grand Stade porte le nom de l’héroïne nissarde Catherine Ségurane, le maire de Nice Christian Estrosi a affirmé que celle-ci « fut le symbole de la résistance à Louis XIV ».

    En 1543, Louis XIV ? Vous êtes bien sûr M. le maire ?

    Lors du siège de Nice, c’est bien entendu aux troupes de François 1er (et à ses alliés Turcs) que Catherine Ségurane a fait face ! Louis XIV pour sa part est né un siècle plus tard…

    Christian Estrosi connait aussi mal l’histoire de France que l’histoire de Nice. Consternant.


    Tribune Ségurane : une victoire culturelle pour les identitaires

    22 décembre 2012

    [Communiqué du 22 décembre 2012]

    Tribune Ségurane : une victoire culturelle pour les identitaires (Nice Matin)Il y a 10 ans, les identitaires niçois décidaient d’honorer Catherine Ségurane avec une marche aux flambeaux. Celle-ci se perpétue depuis lors et rassemble chaque année bien davantage de monde (jeunes, familles) que le bien timide hommage municipal à la bugadière qui sut redonner courage aux défenseurs de la cité face aux assaillants Français et Turcs au cours du siège de 1543.

    Figure insoumise et populaire par excellence, humble et discrète (Ségurane s’en retourne à son lavoir une fois son devoir accompli), Catherine Ségurane a aussi été choisie en 2005 pour devenir le symbole du mouvement Nissa Rebela. A nos yeux, elle illustre parfaitement le caractère profond du peuple nissart.

    Aujourd’hui, Ségurane est à nouveau l’une des références majeures de l’identité niçoise et certainement la figure plébiscitée parmi la jeunesse. Il est certain que les identitaires ont largement contribué à ce phénomène, tant à travers leur action politique que leur action culturelle, et c’est pourquoi nous nous félicitons de la décision (décision en tout premier lieu du peuple, à travers les votes) de nommer l’une des tribunes du Grand Stade de son nom.

    Représentant des ultras et journaliste de Nice Matin ne s’y sont d’ailleurs pas trompés dans leurs commentaires en soulignant le caractère « identitaire » de l’héroïne, et donc de ce choix.

    Pendant que certains comptent et recomptent les bulletins de leurs élections internes, ou que d’autres s’efforcent de flinguer autour d’eux toute concurrence éventuelle pour la direction d’une liste ; pour notre part c’est bien de ces victoires là que nous sommes les plus fiers.

    Philippe Vardon -Président de Nissa Rebela

    Hommage à Ségurane 2010


    Natacha Polony : “Finalement, je suis une souverainiste girondine davantage que jacobine”

    16 novembre 2012

    Voici un extrait d’un entretien très intéressant avec Natacha Polony sur le journal en ligne RageMag.

    On peut y trouver une piste de réflexion, et de synthèse, quant aux différentes conceptions pouvant exister chez les patriotes.

    Finalement, je suis une souverainiste girondine davantage que jacobine. Si je suis profondément républicaine, si je crois à l’égalité sur l’ensemble du territoire ou à l’unité de la République, je pense qu’on ne peut plus envisager les choses comme on le faisait lorsque celle-ci était en construction. Par exemple, sur la question des cultures et des langues régionales, on ne peut plus raisonner comme à l’époque où le Français était une langue de conquête et d’unification. Car aujourd’hui, le danger est tout autre : c’est l’uniformisation mondiale. Or cette uniformisation est un ennemi commun des défenseurs du Français et de ceux des langues régionales.

    Je suis convaincue que l’être humain a besoin d’un ancrage territorial parce que nous restons des êtres de chair. Je crois beaucoup à la théorie des climats de Montesquieu. D’ailleurs, le véritable droit du sol devrait être pensé ainsi, en partant du principe que n’importe qui peut s’intégrer n’importe où dès lors qu’il comprend où il se trouve. D’où qu’il arrive, l’homme qui est capable de comprendre les modes de vie qu’il trouve là peut s’intégrer. À condition de ne pas vouloir à toute force apporter ses propres origines et ses propres conceptions.

    Mais pour penser cela, encore faut-il accepter de mettre en cause cette abstraction pure vers laquelle on tire parfois la République, qui peut d’ailleurs provoquer un rejet et une renaissance des identitarismes défensifs.


    Philippe Vardon dans Nice Matin : “Celui qui rassemblera aura mon soutien” !

    16 novembre 2012

    Les déclarations des différents responsables de la droite de Christian Estrosi dans le dossier consacré aux élections municipales dans l’édition du 12 novembre de Nice Matin.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, prône la responsabilité et le rassemblement.


    Nice Matin analyse les divergences identitaires / Front National / Entente Républicaine

    16 novembre 2012

    Dans le cadre du dossier consacré aux élections municipales dans l’édition du 12 novembre.


    “Génération Identitaire : coup d’envoi” (Nice Matin)

    28 septembre 2012


    Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique » (sur Nouvelles de France)

    26 septembre 2012

    Le portail d’info Nouvelles de France a ouvert ses colonnes à Philippe Vardon pour un assez long entretien (sont abordés, en vrac : le vote musulman et Hollande, la Convention Identitaire, le militantisme associatif, le rôle des identitaires, la loi SRU ou le survivalisme…).

    Vous pouvez retrouver l’entretien entier ici : Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique »

    Extraits.

    Notre reconquête pourrait bien s’écrire avec une majuscule, car elle fait aussi référence à un moment crucial de l’Histoire européenne. Cette reconquête que nous évoquons, c’est avant tout la reconquête de nos territoires face à une immigration massive et incontrôlée – et ses conséquences, parmi lesquelles l’islamisation progressive de notre société n’est pas la moindre – qui peu à peu, et je pense que chacun d’entre-nous s’accordera à reconnaitre que nous entrons aujourd’hui dans un phénomène d’accélération (lié tant à la démographie qu’à la disparition, préparée et entretenue, de nos défenses immunitaires, ou plutôt identitaires), change la substance même de notre peuple et notre patrie. « Direction reconquête ! », pour signifier clairement que nous ne perdons pas de vue l’essentiel et que notre cap est très clair. Bien au-delà des querelles idéologiques, des vicissitudes partisanes, des divisions conjoncturelles ou des regroupements opportunistes, c’est bien le droit des peuples – et en tout premier lieu du nôtre – à demeurer eux-mêmes que nous défendons. Nous considérons qu’il s’agit là de la question cruciale de ce siècle. Les identitaires défendent la polyphonie du monde face à l’uniformisation.

    [...]

    Nous avons été les premiers à dénoncer le vote ethno-religieux qui a porté François Hollande au pouvoir. Il n’est jamais inutile de le rappeler : sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. Il s’agit là d’un fait fondamental, dont je pense que personne ne mesure encore l’importance (y compris parmi les patriotes, qu’ils œuvrent au FN ou ailleurs). Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique. On peut le regretter ou pas, il n’en reste que cela vient de se passer et que c’est un élément on ne peut plus concret… D’ailleurs le vote musulman n’a pas fait que permettre à François Hollande de devenir président de la République, il a aussi empêché Marine Le Pen de devenir députée (ainsi que d’autres bleu marine comme Stéphane Ravier à Marseille). Dans une certaine mesure, et a contrario, c’est d’ailleurs aussi un vote « gaulois » en réaction à la submersion migratoire qui a amené Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard à l’Assemblée Nationale. Tout cela n’est pas anodin et témoigne de la libanisation de notre société et – logiquement – de notre vie démocratique. On peut le regretter (au nom de la cohésion nationale) ou s’en satisfaire (au nom d’un certain éclaircissement de la situation), mais quoi qu’il en soit c’est devant nous.

    [...]

    Notre vocation est d’être la première ligne, d’ouvrir les fronts, de déceler les failles y compris si cela permet – pourquoi pas – à d’autres de s’y engouffrer derrière nous. À plusieurs reprises nous avons imposé notre agenda et créer des temps médiatiques (sur les prières de rue par exemple avec l’apéro saucisson-pinard) ; nous avons aussi vu le FN reprendre certains de nos mots ou concepts (et même l’UMP, Sarkozy compris), ce qui est à nos yeux un motif de satisfaction et non pas d’aigreur. Ceci étant, nous savons aussi qu’il ne suffit pas d’être un laboratoire et nous comptons bien sur les échéances municipales de 2014 pour entrer dans les conseils municipaux, et ainsi porter encore un peu plus la bataille au cœur du système. Cela passe, bien évidemment par des logiques d’union et de rassemblement (ce qui tombe plutôt bien, les municipales étant un scrutin de liste) et nous évoquerons aussi ce sujet lors de la Convention.

     


    Benoît Vardon-Raybaud, représentant du mouvement identitaire à la “Fête des peuples européens” dans le Val d’Aoste

    20 septembre 2012

    “Fête des peuples européens” dans le Val d’Aoste : vers une université de formation des jeunes militants européens

    20/09/2012 – 10h00

    COGNE (NOVOpress) — Répondant à l’invitation de Mario Borghezio, eurodéputé de la Lega Nord, une délégation identitaire composée de militants Niçois et Lyonnais et emmenée par Benoît Vardon-Raybaud a participé à la première édition de la “Fête des peuples européens” organisée à Cogne, dans le Val d’Aoste.

    Ce rendez-vous a démarré de façon symbolique le samedi soir autour d’un grand feu de camp, accompagné par le son des cornemuses, où l’élu de la Lega Nord a appelé les peuples européens à retrouver leur liberté face aux menaces que sont le centralisme, la mondialisation ou l’immigration de masse.

    Le lendemain, à la tribune, c’est devant près de 150 personnes que se sont exprimés des responsables politiques de différents mouvements, tous engagés dans une lutte identitaire au service de leur peuple : Mario Borghezio (eurodéputé de la Lega Nord), Benoît Vardon-Raybaud (Nissa Rebela – identitaires), Philip Claeys (eurodéputé du Vlaams Belang flamand), Massimiliano Bastoni (conseiller municipal de Milan, Lega Nord), et Enrique Ravello (Plataforma per Catalunya).

    L’ensemble des orateurs ont notamment mis en avant leur même vision de l’Europe, une vision identitaire de l’Europe des peuples, en opposition évidente avec la fausse Europe de Bruxelles, celle des banquiers et des technocrates.

    Une table ronde a ensuite été organisée entre les représentants des mouvements européens, durant laquelle plusieurs actions ont été envisagées afin de créer une synergie entre les différentes forces identitaires en Europe. Parmi celles-ci, la plus enthousiasmante semble être le lancement d’une université permanente et itinérante dédiée à la formation des jeunes cadres et rassemblant des militants Flamands, Padans, Catalans et Français. Un groupe de travail dédié à l’organisation d’une première rencontre a été mis en place. L’idée-force de ce projet est de voir émerger à l’échelle européenne une génération de responsables ayant développé entre eux une vraie camaraderie, en se côtoyant régulièrement, et acquis les mêmes réflexes (sur le plan pratique comme idéologique), en se formant ensemble.

    Cette première édition de la “fête des peuples européens” pourrait donc être le point de départ d’une collaboration plus étroite entre les différents mouvements identitaires. Le prochain rendez-vous entre les différentes formations se tiendra à Orange les 3 et 4 novembre dans le cadre de la Convention Identitaire.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info/]


    Segurana 2012 – intervention de Philippe Vardon

    5 septembre 2012

    Catherine, regarde tes filles et tes fils rassemblés à tes pieds pour t’honorer.

    Ils ont bravé le mauvais temps, les médisances, les mensonges et les calomnies, et surtout l’amnésie généralisée. Ils sont ici les vrais enfants de Nice la belle, de Nice la rebelle, ils sont là pour saluer leur héroïne.

    Nous avons marché jusqu’à toi, nous avons traversé les rues de notre ville. Une ville – et je le dis sans exagérer ma pensée – une ville martyrisée, défigurée. Une ville et son peuple endormi, à laquelle nos flambeaux, nos visages, nos cœurs sont venus rappeler que nous avons une histoire, une mémoire, une identité, et donc une fierté.

    Mais quelle est donc notre histoire, ou en tout cas celle à laquelle nous nous référons ce soir, quelle est donc TON histoire Catherine. On ne nous l’a pas racontée dans les écoles de la République, mais plus grave encore, on ne nous l’a pas non plus racontée dans nos écoles maternelles et primaires, pourtant administrées par la ville de Nice…

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    Ce soir 19h à Tourrettes-Levens

    29 août 2012


    Élection cantonale de Levens le 9 septembre – votez identitaire !

    27 août 2012


    La candidature de Benoît Vardon-Raybaud pour l’élection partielle du canton de Levens a été déposée

    25 août 2012

    [Communiqué du 25 août 2012]

    Comme lors du précédent scrutin, Benoît Vardon-Raybaud représentera les identitaires dans l’élection partielle du canton de Levens (Tourrette-Levens / Levens / Colomars / Duranus / Saint-Martin-du-Var / Aspremont / Castagniers / Saint-Blaise / La-Roquette-sur-Var) des 9 et 16 septembre prochains. Sa candidature a officiellement été déposée hier en Préfecture.

    Rappelons que c’est dans ce canton que les identitaires avaient réalisé leur meilleur score aux élections cantonales de mars 2011.

    Benoît Vardon-Raybaud a 23 ans, il est étudiant en langues occitanes à Nice. Militant depuis de nombreuses années au sein de NISSA REBELA, il a été de tous les combats du mouvement : lutte contre les groupes de rap haineux, actions contre l’immigration clandestine, soupe populaire « au cochon » distribuée aux SDF, campagne « Oui à la socca, non au kébab ».

    Il est l’un des responsables des jeunes identitaires de JOUINESSA REBELA et a notamment organisé une grande manifestation devant le rectorat pour défendre l’enseignement du nissart dans les lycées du Pays Niçois.

    Derrière le slogan « Immigration, insécurité, centralisme : BASTA ! » une intense campagne de terrain est prévue, avec des réunions publiques organisées dans chacune des communes du canton.

    En tant que candidat identitaire, Benoît Vardon-Raybaud incarne dans ce scrutin la seule véritable alternative à la droite molle et à la gauche folle.


    Philippe Vardon ne sera pas candidat dans la 5ème circonscription

    18 mai 2012

    [Communiqué du 18 mai 2012]

    En concertation avec les dirigeants de Nissa Rebela, j’ai décidé de renoncer à ma candidature dans la 5ème circonscription.

    Nissa Rebela est avant tout une force politique locale, et c’est bien sous un angle local que nous avions envisagé cette participation aux élections législatives. En faisant l’union (à travers le Rassemblement Bleu Marine) des différentes composantes de la plateforme que nous appelons de nos vœux pour les élections municipales de 2014 ; en me portant candidat sur une circonscription difficile pour aller défier frontalement Christian Estrosi.

    À travers la candidature présentée par le Front National (avec Mme Danielle Cardin, dont ce sera la première expérience politique…), les conditions de l’union ne sont désormais plus réunies. Dans le même temps, il est hors de question que ma candidature puisse servir d’une quelconque façon celle de Christian Estrosi. Je ne lui rendrai pas service en divisant les voix de l’opposition et en favorisant donc sa réélection. C’est pourquoi je ne serai pas candidat.

    Je regrette profondément ce rendez-vous manqué avec les habitants de cette circonscription dans laquelle j’ai grandi (au cœur de la cité des Moulins). Q’ils sachent qu’ils pourront, comme cela a toujours été le cas, continuer de compter sur les identitaires.

    Je vais désormais m’employer jusqu’au 17 juin à soutenir le rassemblement là où il est une réalité effective : dans la 1ère circonscription avec la candidature de Jacques Peyrat (j’avais moi-même été candidat dans la 1ère circonscription lors des législatives 2007, et dans le 3ème canton l’an dernier). J’apporterai tout particulièrement mon aide sur la « zona rebela » du 3ème canton, où nous sommes particulièrement implantés et espérons amplifier par notre militantisme le résultat.

    Dès demain, je serai présent avec les militants identitaires sur le marché de Saint Roch pour soutenir Jacques Peyrat.

    Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

     


    5ème circonscription : le rassemblement ne se fera pas

    17 mai 2012

    [Communiqué du 17 mai 2012]

    C’est avec la plus grande déception que j’ai eu confirmation de la volonté définitive du Front National de présenter une candidate sous ses couleurs dans la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes.

    Jusqu’au bout je me serai battu – de part et d’autre d’ailleurs – pour défendre une dynamique d’union et de rassemblement, dans la perspective des prochaines élections municipales. Cherchant en toute circonstance des solutions aux objections que l’on me présentait.

    Personne ne pourra désormais me faire le reproche de diviser, d’autant que j’ai moi-même apporté mon soutien à la candidature de Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle (ce que je ne regrette en aucun cas – quelles que soient les difficultés actuelles – car cela me semblait l’attitude la plus responsable, au-delà de divergences bien réelles).

    Ma déception est doublée d’une profonde incompréhension. Cela d’autant plus que dans le cadre des très nombreux entretiens qui ont eu lieu, plusieurs responsables du FN m’avaient assuré de leur soutien à ma démarche. C’était notamment le cas de Lydia Schénardi (secrétaire départementale du FN 06) qui avait déclaré lors d’une rencontre « tripartite » avec Jacques Peyrat en octobre dernier vouloir réserver la 5ème circonscription à une candidature identitaire. Position renouvelée dans une note écrite, manifestement sans suite.

    Les logiques qui régissent la vie des appareils partisans continuent de m’échapper… Lors des élections municipales de 2008 c’est un sectarisme similaire (le refus des instances parisiennes d’une liste commune) qui avait amené le FN à passer sous la barre des 5%.

    Plutôt que choisir une candidature de rassemblement des patriotes et identitaires, le Front National choisit de présenter une dame – certainement sympathique – mais n’ayant aucune attache avec la circonscription (ou même la ville de Nice), et sans expérience politique. Christian Estrosi doit en être ravi.

    Réunissant ce soir les dirigeants de Nissa Rebela, je communiquerai demain sur nos intentions dans le cadre de ces élections législatives.

    Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

     


    Hollande n’est pas mon Président !

    7 mai 2012

    Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.

    Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.

    Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.

    François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.

    Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.

    François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.

    Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.

    Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.

    Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.

    Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.

    Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité. DIFFUSEZ, RELAYEZ, REJOIGNEZ NOTRE CAMPAGNE ET DITES AVEC LES IDENTITAIRES : HOLLANDE N’EST PAS MON PRÉSIDENT !

    [www.pasmonpresident.com]