Continuez donc le débat
27 février 2010Très commenté, le site des identitaires de Nissa Rebella, partenaires de Jacques Bompard dans la Ligue du Sud, voit se développer un débat pointu sur « l’impérialisme de Marseille » face aux Alpes-Maritimes.
Très commenté, le site des identitaires de Nissa Rebella, partenaires de Jacques Bompard dans la Ligue du Sud, voit se développer un débat pointu sur « l’impérialisme de Marseille » face aux Alpes-Maritimes.
07/02/2010 – 15h45
NICE (NOVOPress) : Il est gratuit, il est tiré à 5 000 exemplaires, il est distribué sur les marchés comme celui, ce matin, de Saint-Roch : Identità est un journal gratuit diffusé par Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois dirigé par Philippe Vardon et dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, conduit la Ligue du Sud aux élections régionales dans les Alpes-Maritimes.
Après le succès du premier numéro diffusé avant la cantonale partielle du 6 septembre 2009 à laquelle Benoît Lœuillet avait obtenu 7,68 % des suffrages, Nissa Rebela a décidé de pérenniser son périodique.
Sous-titré « Journal de la résistance niçoise », ce numéro 2 explique pourquoi Nissa Rebela participe à la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), revient sur le débat qui a opposé en janvier Philippe Vardon et Jean-Marie Le Pen, le président du Front national, sur France 3 Côte d’Azur et s’oppose toujours au projet de Grande Mosquée à Nice, projet d’autant plus superfétatoire… qu’il en existe déjà une !
La Marche pour l’identité a rassemblé le 30 janvier 2010 plus de 200 personnes à Donzère (Drôme), ville dont Eric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, est le maire.
Cette manifestation était organisée par le Bloc Identitaire dont le président Fabrice Robert était présent, en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente ainsi que Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.
Eric Besson a dit : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage. » La vidéo ci-dessous montre ce que les manifestants et les orateurs pensent de cette déclaration.
Pour les détails de cette manifestation, voir aussi ces trois liens :
• Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »
• Richard Roudier chez Besson: « Pour moi la patrie, c’est la terre de mes ancêtres »
• Le Bloc identitaire chez Eric Besson : la manifestation en images
06/02/2010 – 12h15
STRASBOURG (NOVOPress Alsace) : Le sondage réalisé par Ifop pour Paris Match-L’Alsace et publié mercredi crédite le mouvement régionaliste Alsace d’Abord de 4 % des intentions de vote au premier tour des élections régionales. Un bon début, avec d’évidentes marges de progression puisque la campagne ne fait que commencer, estime Jacques Cordonnier, président du mouvement et tête de liste. Il rappelle que sa formation est « toujours minorée dans les sondages » et que « la liste d’Alsace d’Abord avait obtenu 9,5 % des voix en 2004 ».
« Le mouvement régionaliste, qui vient de fêter ses 20 ans, poursuit-il, entend créer la surprise en appuyant sa campagne sur les vraies préoccupations des Alsaciens que sont la lutte contre l’insécurité, la sauvegarde et la promotion de l’économie alsacienne et la défense de l’environnement et du bilinguisme. » Des thèmes en adéquation avec les trois priorités des Alsaciens sondés par Ifop : l’emploi, la résolution des questions d’insécurité et la prise en compte de l’environnement.
L’Alsace pourrait virer au vert. Le sondage indique que la liste Europe Ecologie Alsace, s’appuyant notamment sur le ralliement d’Antoine Waechter (Mouvement Ecologiste Indépendant), grillerait la politesse au PS et, dans le cas d’une triangulaire Europe Ecologie/UMP-Nouveau Centre/Front national, pourrait l’emporter d’un point devant la liste de la majorité : « Faute de réserve de voix suffisante et, compte tenu de la poussée de la gauche ainsi que de la présence probable de la liste FN au second tour, la perte de cette région pour la majorité présidentielle constitue, sur la base du rapport de forces politiques actuel, une hypothèse envisageable », a commenté Frédéric Dabi, directeur du département Opinions de l’Ifop.
Les intentions de vote du premier tour :
UMP et Nouveau Centre, Philippe Richert : 34 %
Europe Ecologie Alsace, Jacques Fernique : 21 %
Parti socialiste, Jacques Bigot : 18 %
Front national, Patrick Binder : 11 %
Alsace d’abord, Jacques Cordonnier : 4 %
MoDem, Yann Werhling : 4 %
Nouveau Parti anticapitaliste : 2,5 %
Lutte ouvrière, Julien Wostyn : 2 %
PC, Parti de gauche, Jean Yves Causer : 1,5 %
Force centriste Alsace, Bernard Stoessel : 2 %
Deux scénarios au second tour
A la question, « Si dimanche prochain devait se dérouler le second tour des élections régionales pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? », les sondés ont répondu :
Dans le cas d’une triangulaire Europe Ecologie Alsace, UMP, Front national :
Europe Ecologie Alsace, Jacques Fernique : 44 %
UMP et Nouveau Centre, Philippe Richert : 43 %
Front national, Patrick Binder : 13 %
Et dans le cas d’une triangulaire Parti socialiste, UMP, Front National :
UMP et Nouveau Centre, Philippe Richert : 44 %
Parti socialiste, Jacques Bigot : 41 %
Front national, Patrick Binder : 15 %
[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://alsace.novopress.info]
Dans un tract diffusé par le FN sur Nice et destiné uniquement à notre ville, nous pouvons apprendre avec étonnement que l’identité niçoise serait “provençale”. Après le mépris affiché par Jean-Marie Le Pen pour la région PACA et le Pays Niçois (lors d’un débat télévisé sur France 3), le Front National démontre désormais sa méconnaissance de notre identité.
Il n’est pas suffisant d’en appeler à l’identité régionale pour grappiller quelques voix, encore faut-il commencer par la connaître, la,vivre et la faire vivre. Il est vrai qu’avec une liste départementale dirigée par des Parisiens, tout cela semble difficile.
Ici, comme sur beaucoup de sujets, le FN manque terriblement de crédibilité.
Nicolas Sarkozy a exalté lundi l’appartenance de Mayotte à la France après le référendum de mars dernier qui en fera un département mais a aussi insisté sur les devoirs qui en découlent en matière de respect des lois, lors d’un discours devant plus de 10.000 Mahorais.
“Mayotte, c’est la France”, a lancé M. Sarkozy sous les applaudissements de la foule réunie sur l’esplanade du marché de Mamoudzou, “vous êtes français, mes compatriotes de Mayotte depuis 1841, depuis bien plus longtemps que nos compatriotes de Nice et de la Savoie”.
[AFP]

Eric Besson nie l’identité de la France et affirme que « Les Français de souche, ça n’existe pas » ? Les Identitaires s’invitent chez lui !
Marche de l’identité
Samedi 30 janvier – 14 h 00
Donzère (Drôme) – départ du Champ de Mars
Tous à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire !
www.bloc-identitaire.com / info@bloc-identitaire.com
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Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence – renseignements : contact@nissarebela.com
Co-voiturage au départ de Lyon – renseignements : contact@lyonlemelhor.com
Co-voiturage au départ de Grenoble – renseignements : contact@maquisards.com
Co-voiturage au départ du Languedoc – renseignements : laliguedumidi@free.fr
Communiqué de presse de Jacques Bompard – mercredi 6 janvier 2010
En visite hier à la Courneuve, Eric Besson ministre de l’identité nationale de Nicolas Sarkozy a déclaré : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».
Si la France n’est pas un peuple… Si la France, ce n’est pas une religion… Si la France, ce n’est pas une langue… Si les Français de souche, ça n’existe pas…
Alors quel peuple a vécu sur notre territoire depuis 2 000 ans et davantage ?
Alors qui a construit les cathédrales ?
Alors dans quelle langue écrivaient Molière, Balzac ou Camus ?
Alors quel est le peuple qui a donné au monde Berlioz, Pasteur ou Rodin ?
Alors quels étaient les hommes qui sont morts dans les tranchées de Verdun ?
On le voit, Eric Besson ne recule devant aucune provocation ni aucun mensonge pour créer la fiction d’une France qui n’existerait que dans, par et grâce à l’immigration. Il est impossible de ne pas être saisi d’un profond dégoût, d’être soulevé par une terrible indignation, en voyant un ministre oser nier ainsi la réalité de notre identité nationale. Que penser également d’un ministre qui lance un débat sur l’identité nationale et dont les propres conclusions vont à l’encontre de ce que pensent et ressentent l’ensemble des Français ? Comment ne pas voir également que la conception folle de la France selon Besson est une négation totale de toute forme d’identité ? Quelle nation peut être composée « de peuples différents » ? Qu’est-ce que le « vivre ensemble » d’Eric Besson sinon un mensonge quand on voit la partition du territoire qui s’organise sous nos yeux ? Une partition silencieuse qui n’est rien d’autre qu’une libanisation rampante, notamment dans notre sud ?
C’est contre ces insultes à notre identité, contre tout ce que peut incarner un Besson, que la Ligue du Sud se bat chaque jour sur le terrain.
Jacques Bompard – Maire d’Orange
Un article de Nice Matin qui vient démontrer que la mobilisation et la solidarité populaires peuvent être une arme efficace face à l’insécurité, mais souligne aussi un fait criant: les services de l’Etat n’assurent plus la lutte contre la délinquance et celle-ci se trouve déléguée aux citoyens. Le Préfet lui-même fait des Voisins Vigilants “le fer de lance de la lutte contre les cambriolages”! Pourtant, ce même Etat continue de lever (lourdement) l’impôt, et trouve suffisamment de forces de l’ordre pour traquer les automobilistes par exemple…
Une cinquantaine de communes du 06 a opté pour ce système qui fait baisser de manière significative le nombre des vols dans les habitations.
Le panneau, placé à l’entrée du lotissement du quartier de la Renaude à Spéracèdes, est sans ambiguïté : un oeil sévère vous regarde, accompagné du slogan « Protection voisins vigilants, en liaison immédiate avec la gendarmerie et la police municipale ». Et pour que le message soit bien compris, il est répété des dizaines de fois sur des panonceaux placardés sur les volets des villas. Vous êtes donc prévenus : si vous êtes mal intentionné, ici votre visite ne passera pas inaperçue !
Surveillance passive en réseau
Qu’est-ce que ces Voisins vigilants ? En gros, des habitants d’un secteur déterminé forment un réseau pour assurer une surveillance passive des environs. En cas de présence ou d’agissements suspects, un responsable par quartier – et lui seul – prévient les gendarmes ou les policiers municipaux.
Ce concept, importé des États-Unis par une habitante de Saint-Paul de Vence, lassée après plusieurs cambriolages de sa villa, connaît un véritable essor dans les Alpes-Maritimes. En quelques années, une cinquantaine de communes ont déjà emboîté le pas à Saint-Paul et d’autres villages vont prochainement les rejoindre.
« Nous avons fait un premier test chemin de Daou-Ribas il y a trois ans. Suite au succès et à une réelle attente de la population, nous avons étendu ce système à d’autres quartiers », explique le maire de Spéracèdes, Joël Pasquelin.
Si ça marche ? « Les tentatives de cambriolages ont baissé de 70 % », assure son chef de la police municipale, Denis Chalumeau, dont les services peuvent être joints24 h/24 et 365 jours par an.
Aujourd’hui, près de 350 des 1 300 habitants de ce village du pays grassois sont devenus « Voisins Vigilants ».
La demande existe aussi dans des quartiers excentrés des grandes villes. Comme à Nice où quatre organisations de Voisins sont déjà à l’oeuvre, la dernière étant celle des Quatre chemins sur la Grande Corniche, qui a été créée au début 2009.
En plus de la vidéo
Les communes qui encouragent les « Voisins Vigilants » se défendent des accusations de « délation » ou de « milices privées » qui leur sont parfois adressées par ceux qu’un tel système agace. « Seuls les gendarmes ou les policiers municipaux sont habilités à intervenir », rappelle le capitaine Poujol, de la compagnie de gendarmerie de Grasse. « Le concept est très efficace pour la prévention et la dissuasion. Au-delà de la surveillance, cela refait du lien social : les gens font à nouveau attention à leur vieille voisine et donnent l’alerte si elle n’ouvre pas ses volets un matin ».
En tout cas, les résultats sont à la hauteur des espérances : dans les 13 communes du pays grassois disposant des « Voisins Vigilants », le nombre de cambriolages a ainsi été ramené de 700, il y a 5 ans, à 430 en 2008. Sans doute faut-il se garder de crier victoire trop vite en matière de vols, mais cette tendance a été observée partout sans exception où existe ce système de surveillance.
Les villes et villages qui ont leurs ” Voisins ” ont aussi généralement opté pour la vidéosurveillance, considérée comme une mesure complémentaire. Et celles qui n’ont pas encore de caméras pensent s’en équiper très vite. « On envisage, en effet, d’installer une vidéo sur le carrefour de la Croix où se croisent les quatre routes départementales qui traversent la commune », commente ainsi le maire de Spéracèdes. Un investissement prévu dès le budget 2 010.
Tant il est vrai que, du hameau isolé à la grande cité, le besoin de sécurité est très largement répandu dans les Alpes-Maritimes. Le préfet, Francis Lamy, fait du concept « Voisins Vigilants » le fer de lance de la lutte contre les cambriolages.
J.-m. Chevalier
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SOUTIEN VARDON
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[Communiqué du 7 janvier]
Alors que le pouvoir prétend mener un grand débat démocratique sur l’identité nationale, voilà comment il traite en réalité ceux qui osent exprimer une opinion dissidente sur le sujet…
En septembre 2008, au cours d’un jugement scandaleux tant dans son déroulement que ses motifs, Philippe Vardon -ainsi que trois autres militants identitaires – ont été condamnés à près de 60 000 euros d’amende! Philippe Vardon écopant aussi au passage d’une privation de droits civiques (lui interdisant de se présenter aux élections et même de voter pendant une certaine période) et de deux fois 4 mois de prison avec sursis. Que leur reprochait la “justice”? La rédaction et la distribution du tract “Ni voilée, ni violée” – la défense des femmes européennes étant jugée islamophobe – et une délirante “reconstitution de ligue dissoute”…
Après des mois de bataille juridique, nous sommes dans le regret d’annoncer aux nombreux soutiens (financiers et moraux) s’étant manifestés depuis maintenant plus d’un an, que le pourvoi en cassation initié par Philippe Vardon et ses avocats a été rejeté. Les motivations techniques de ce rejet seraient fastidieuses à détailler, le résultat est pourtant bien là: l’ensemble des condamnations prononcées en septembre 2008 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence sont donc valides.
Les conséquences de ce rejet de la procédure devant la Cour de Cassation ne se sont pas faites attendre, preuve que la justice peut parfois être très rapide pour faire exécuter des jugements. Quelques jours avant Noël, une opération de saisie et de blocage a été effectuée sur les comptes bancaires de Philippe Vardon. Cela même avant toute procédure et avertissement préalable.
Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà adressé des dons, car si la loi interdit d’aider Philippe Vardon à payer ses amendes rien n’empêche de soutenir sa détermination et son engagement politique sans concessions. L’argent récolté a aussi permis de financer les importants frais de justice et les déplacements liés à la procédure judiciaire.
Si de nombreux soutiens se sont déjà manifestés, vous aurez bien compris que le pouvoir veut mettre à genou un dissident en l’asphyxiant financièrement. Ses comptes saisis et bloqués, Philippe Vardon peut rapidement se retrouver dans une véritable situation de précarité sociale. Cela uniquement pour avoir défendu son identité, notre idéal.
Aidez Philippe Vardon à continuer le combat, montrez lui qu’il n’est pas seul dans cette lutte. Adressez vos dons (chèques à l’ordre de VARDON) à Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice, ou faîtes un don par CB via le système de paiement sécurisé Paypal à partir de la page d’accueil du site www.soutien-vardon.com ou directement sur l’adresse soutienvardon@gmail.com
La répression ne nous plie pas, elle nous multiplie.
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SOUTIEN VARDON
www.soutien-vardon.com
Contact: soutienvardon@gmail.com
Adresse postale: Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice
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En juin dernier, Michel Vauzelle, le président de la région P.A.C.A., a engagé une procédure de changement de nom de la région. Il estimait que cet acronyme était trop long et peu pratique. Alors un collège d’experts c’est réunis et a choisi sept noms possibles, tandis que le bon peuple pouvait s’exprimer sur le site web de la région.
Il en résulte le choix suivant : Provence, Pays de Provence, Provence-Méditerranée, Alpes-Méditerranée, Alpes-Provence, Provence-Alpes-Méditerranée et, enfin, Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nom actuel. C’est “Provence” qui, à ce jour, remporte 28% des réponses.
La Région envisage un référendum en 2010. On se doute, les électeurs majoritaires étant provençaux, que le nom provence sera présent. D’ors et déjà, l’on voit apparaitre que les mots “Côte d’azur” ont disparus des nouvelles propositions. Mais il y a pire ! Le Comté de Nice qui ne se manifestait pas lors de la dénomination de 1972, n’apparaît pas non plus dans les nouvelles propositions. Pourtant les niçois ne sont pas des provençaux.
Tandis que les anciennes régions françaises apparaissent pour la plupart dans les noms des actuelles régions, le Comté de Nice est lui interdit de séjour. Tandis que Nice va célébrer son cent cinquantenaire de son annexion par la France en 2010, on va les faire disparaître ne en faisant des provençaux. Décidément la France n’aime pas ces niçois qu’elle a traités d’italien (alors qu’ils ne l’ont jamais été), où elle a interdit pendant longtemps l’enseignement de la langue, et qu’elle a souvent traité comme la dernière roue du carrosse de la république.
Le 4 juillet 2007, tandis que le monde entier célébrait le bicentenaire de la naissance du “héros des deux-mondes”, Joseph Garibaldi, apôtre de la république, député et général français, libérateur du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay, et niçois de surcroit, la France brillait par son absence. Pas de Michel Vauzelle, au nom de la Région, pas de Christian Estrosi, au nom du département, pas de Préfet au nom de l’Etat.
Ne nous étonnons pas de savoir que quand les niçois parlent des étrangers, ils incluent les Français dans le lot…
Christian Gallo

Hier, se déroulait au MAMAC l’étape niçoise du “débat” sur l’identité nationale lancé par le gouvernement.
Nous nous y sommes rendus pour diffuser un tract “Pas d’identité nationale sans identité-s locale-s” réagissant notamment aux attaques d’Eric Besson contre les langues (et donc les cultures) régionales et – éventuellement – participer aux discussions. Le choix ne nous en a finalement pas été laissé puisque nous nous sommes retrouvés bloqués à l’entrée, une dizaine de policiers assurant un filtrage efficace…
Un nouvel épisode de la liberté d’expression telle qu’on la conçoit désormais à Nice certainement. Le dispositif de sécurité déployé hier, avec près d’une centaine de policiers pour une salle de 250 personnes (Police Municipale, CDI, BAC, CRS…), était totalement délirant et déplacé. Signe de la fébrilité du pouvoir en place.




Manifesta per un’ autra jouinessa
Sian aquela jouinessa que encuèi fà una chausida: aquela de si drissà e d’estre en proumiera linea.
Sian aquela jouinessa que chause li Termopila pu prest que l’aflatada e la renonça.
Sian aquela jouinessa dei camp d’estiéu, dei loungui ascencioun en mountagna, de li art marciau e dei còu ben encaissat. La jouinessa de l’esfouòrs, dòu sudò e de l’escoumpassa de siéu.
Sian aquela jouinessa de la courtura alternativa e enrasigada. Aquela dei groupe de rock embé “boumbarda” e coulamuha, de la mùsica eletrounica o endustriala ai ritournella escandadi en latin, d’un meme tems la jouinessa dei mosh e dei farandòla.
Sian aquela jouinessa que refuda lou suichidi couma escapatori persounal, coum’ avenì d’una generacioun, coum’ ourizount de la nouòstra civillisacioun.
Sian aquela jouinessa que plaça la spiritualità e la fet dessoubre dòu materialisme. Aquela jouinessa que plaça lou sacrifici dessoubre de la reussida persounala, que preferisse la dimensioun eròica de la vida à la perfourmança econòmica.
Sian aquela jouinessa que refuda touti li droga, mouòli o duri, chimiqui o naturalli. Voulèn afrountà en plena counsciença lu desfida d’aquesta souchietà e regarjà lou nouòstre destin drech dins lu uès.
Sian aquela jouinessa que chause la vìa de la coumunità e ben dechidada à fourgià ensèn l’avenì de la nouòstra pàtria.
Sian aquela jouinessa que vòu redounnà dignità à la poulìtica e intervenì sus toui lu camp d’acioun emb’ una idea pròpi: l’avenì noun si farà sensa nautre.
Sian l’autra jouinessa. Sian couma tu, devenes couma nautre !
Un temps annoncé pour clore le colloque organisé par l’Institut Montaigne à Paris sur l’Identité nationale, Nicolas Sarkozy s’est finalement désisté au profit de son Premier ministre François Fillon.
Le gouvernement français n’est pas hostile à la construction de minarets à condition qu’ils s’inscrivent de « façon raisonnable et harmonieuse » dans l’environnement des villes, a affirmé aujourd’hui à Paris le premier ministre François Fillon.
« Quant aux minarets, qui sont d’ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu’ils doivent s’inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. Et la meilleure façon qu’ils le soient, c’est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes », a déclaré François Fillon.
(…)« Ce qui doit être combattu, c’est l’intégrisme, mais surtout pas les musulmans. Il ne faut pas tout confondre », a insisté François Fillon, qui s’exprimait lors d’un colloque sur l’identité nationale française, un thème qui fait l’objet d’un large débat initié dans tout le pays par son gouvernement.
« Il est normal et légitime que les pratiquants puissent exercer leur foi dans des conditions dignes. Je préfère des mosquées ouvertes à des caves obscures », a déclaré François Fillon. « Ce qui doit être recherché, c’est un islam de France, plutôt qu’un islam qui s’impose en France. C’est cet objectif que le gouvernement poursuit avec les représentants de la communauté musulmane », a-t-il encore dit.
Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.
Cette rencontre sera aussi l’occasion pour Philippe Vardon d’évoquer la participation des Identitaires à cette liste de rassemblement régional, et le rôle qu’ils entendent jouer dans cette campagne.
Samedi 28 novembre – 16 heures
Hôtel NOVOTEL
8/10 Parvis de l’Europe (Palais des Expositions) 06300 Nice
Entrée libre / stands sur place
Une collection de 95 vidéos identitaires peut être visionnée sur YouTube sur le compte du Bloc Identitaire.







[Communiqué du 28 octobre 2009]
Après plusieurs semaines de rencontres et de discussions, les Identitaires ont décidé de répondre à l’appel lancé par le maire d’Orange Jacques Bompard et de rejoindre sa liste de rassemblement populaire intitulée Ligue du Sud.
Les Identitaires joueront bien évidemment un rôle prépondérant dans les Alpes-Maritimes (qu’il s’agisse de la partie nissarde ou provençale du département) mais seront aussi présents dans tous les autres départements de la région PACA.
Nissa Rebela pourra ainsi représenter la sensibilité niçoise avec force au sein d’une liste soucieuse de respecter et défendre les différentes identités représentées dans notre région.
Nous appelons les militants, sympathisants, électeurs identitaires à s’engager résolument aux côtés de la Ligue du Sud pour l’identité, l’efficacité et la sécurité et contre la mainmise socialiste sur la Région et la mainmise sarkoziste sur les grandes villes de celle-ci.
Réunissant plus de 600 personnes, la Convention Identitaire 2009 a doublé le nombre de participants du rassemblement s’étant tenu en 2007 à Beaune.
Cette Convention a sans aucun doute – et de l’avis même de l’ensemble des médias – constitué un saut quantitatif et qualitatif pour le mouvement identitaire.
Le Bloc Identitaire et ses mouvements associés y ont annoncé la multiplication de leurs initiatives électorales, quand dans le même temps les différents groupes de jeunes identitaires annonçaient le lancement de leur campagne commune « Une Autre Jeunesse» .
La réflexion n’était pas en reste, avec notamment la proposition d’une détaxation de la proximité à l’issue des travaux autour des questions de globalisation et de relocalisation de l’économie du samedi matin.
Enfin, la Convention a ouvert une nouvelle étape de la collaboration entre les mouvements européens puisqu’un projet de formation commune des cadres du Vlaams Belang, de la Lega Nord et du Bloc Identitaire est désormais en chantier.
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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Service Communication : 06 78 79 31 81
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Depuis l’annonce de la candidature de Jacques Bompard aux élections régionales, les Identitaires – et au premier plan NISSA REBELA – ont été évoqués comme participants à la liste “Ligue du Sud”.
S’il est exact que Philippe Vardon et Dominique Lescure étaient présents à la réunion de travail ayant eu lieu samedi dernier à Orange et ayant abouti à la décision de Jacques Bompard, les Identitaires sont pour le moment des observateurs attentifs de cette initiative.
Attentifs en particulier à la considération que cette liste voudra bien accorder aux Niçois, souvent traités en citoyens de seconde zone dans une région – il est vrai – majoritairement provençale. Attentifs aussi aux mesures proposées pour défendre les identités de la région PACA (européenne, française, provençale, alpine et nissarde) et la sécurité de ses habitants. Attentifs enfin à la volonté de cette liste de combattre tant la mainmise socialiste (et ses pratiques douteuses) sur la Région, que la mainmise sarkoziste (et ses pratiques scandaleuses) sur les grandes villes de la région.