La citoyenneté locale contre la spéculation immobilière
11 août 2010[Communiqué du 11 août 2010]
Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.
En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.
Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.
Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.
Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.
La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.
De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.
Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.
















Les “identitaires” étaient de la partie, dès l’ouverture vendredi matin.


07/02/2010 – 15h45
La Marche pour l’identité a rassemblé le 30 janvier 2010 plus de 200 personnes à Donzère (Drôme), ville dont Eric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, est le maire.
STRASBOURG (NOVOPress Alsace) : Le sondage réalisé par Ifop pour Paris Match-L’Alsace et publié mercredi crédite le mouvement régionaliste Alsace d’Abord de 4 % des intentions de vote au premier tour des élections régionales. Un bon début, avec d’évidentes marges de progression puisque la campagne ne fait que commencer, estime Jacques Cordonnier, président du mouvement et tête de liste. Il rappelle que sa formation est « toujours minorée dans les sondages » et que « la liste d’Alsace d’Abord avait obtenu 9,5 % des voix en 2004 ».
Dans un tract diffusé par le FN sur Nice et destiné uniquement à notre ville, nous pouvons apprendre avec étonnement que l’identité niçoise serait “provençale”. Après le mépris affiché par Jean-Marie Le Pen pour la région PACA et le Pays Niçois (lors d’un débat télévisé sur France 3), le Front National démontre désormais sa méconnaissance de notre identité.
En visite hier à la Courneuve, Eric Besson ministre de l’identité nationale de Nicolas Sarkozy a déclaré : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

