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    Philippe Vardon au micro de France Bleu Azur concernant les événements du 11 novembre.

    13 novembre 2013


    Islamophobie, islamisation – entretien avec Philippe Vardon

    4 septembre 2013


    Entretien de Philippe Vardon avec le site catholique “Le Rouge et le Noir”

    25 avril 2013

    Le site catholique Le Rouge et le Noir a ouvert ses colonnes à Philippe Vardon pour répondre à deux questions: Qui sont les identitaires, et, quel rôle pour les identitaires au sein de l’opposition actuelle.

    A travers cet entretien Philippe Vardon revient sur les fondements du mouvement Identitaire, les réseaux qui le constitue, le rôle de la jeunesse, et leur engagement contre le mariage dit “pour tous”.

    Qui sont les identitaires ?

     Les identitaires sont ces étranges personnages qui considèrent que l’identité, les identités, des peuples doivent être préservées face au rouleau-compresseur de l’uniformisation. Nous pensons en effet que ce qui fait la beauté du monde c’est sa polyphonie, et que l’identité, les traditions, l’enracinement sont porteurs de bonheur, d’équilibre et d’harmonie pour les sociétés là où le multiculturalisme forcé se termine souvent dans l’affrontement de tous contre tous et le chaos. Les fantasmes de sociétés dites multiraciales se terminent toujours en cauchemars multiracistes… Alors que l’on parle du Grand Remplacement (de population, à travers l’immigration massive et incontrôlée depuis les années 70) théorisé par l’écrivain Renaud Camus, ou de globalisation économique et culturelle, nous préférons nous draper de nos étendards protecteurs (nos provinces, notre patrie, notre civilisation) affirmant que l’identité n’est pas le passé, mais tout au contraire ce qui ne passe pas.

    Les identitaires existent de manière formelle depuis 2002, à travers plusieurs formations politiques et un dense tissu associatif (social, culturel, sportif, artistique, communautaire). Nous travaillons selon une logique de réseau, avec la volonté de pousser à l’initiative et d’imprégner tous les secteurs de la société. C’est pourquoi nous n’hésitons pas à mettre en avant des structures relais, dédiées à une question précise et permettant l’engagement par capillarité et centres d’intérêt. Notre idée est que chacun peut avoir son rôle à jouer, sans forcément avoir envie de s’impliquer dans un appareil politique classique. Nous pensons aussi que la spécialisation est nécessaire et salutaire, et ainsi par exemple les jeunes identitaires de Génération Identitaire (qui ont notamment fait parler d’eux à travers l’occupation du toit de la mosquée de Poitiers) ont leur autonomie d’action toute entière, selon l’adage « la jeunesse commande à la jeunesse ». Suivant les préceptes du vieux chef Baden-Powell (qui ont, je crois, fait leurs preuves), nous pensons en effet qu’il est sain – notamment pour former les cadres de demain, mais aussi pour créer une logique de solidarité générationnelle accrue entre les militants – que les jeunes militants fassent leurs expériences et leur apprentissage. Toutes les composantes du mouvement travaillent en synergie, mais ont leur calendrier, leur équipe d’animation, in fine leur logique propre. Nous nous démarquons donc beaucoup des logiques partisanes strictement verticales, même si nous avons aussi des organes plus directement politiques comme le Bloc Identitaire ou encore le mouvement électoral local Nissa Rebela (« Nice la rebelle » en niçois) que je dirige.

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    Christian Estrosi : “Je serais ravi de célébrer le premier mariage homo” à Nice

    24 avril 2013

    Christian Estrosi : "Je célébrerai des mariages homosexuels" à Nice

    A peine deux heures après le vote du texte, Christian Estrosi annonçait déjà fièrement qu’il célébrerait des mariages homosexuels (tout en prétendant être contre l’adoption par des couples de même sexe, qui découle directement de ce mariage…), mieux encore il voudrait même être le premier à le faire ! Toute l’ambiguïté de celui qui tente de séduire et d’acheter les réseaux LGBT est désormais démontrée.

    Dans un entretien accordé à Nice-Matin, Christian Estrosi, député-maire de Nice, se déclare prêt à marier des couples homos, même s’il a voté contre la loi sur le mariage pour tous, hier.

    “A partir du moment où c’est la loi de la République, tout maire a le devoir de l’appliquer”, souligne Christian Estrosi avant d’ajouter : “Beaucoup de Niçois m’ont déjà écrit pour que je les unisse le jour où la loi le permettra. Je célébrerai donc des mariages homosexuels.”

    Pourquoi, dans ces conditions, avoir voté contre le texte ? “Je ne me suis opposé qu’à l’adoption”, répond le maire de Nice.

    [Nice Matin]


    Tract : “Oui à la famille, non au clientélisme”

    24 avril 2013

    Tract diffusé dans la ville depuis samedi. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

    Tract : "Oui à la famille, non au clientélisme"


    “La famille c’est notre identité”

    28 mars 2013

    Philippe Vardon et de nombreux militants et responsables de Nissa Rebela ou de Génération Identitaire Nice ont participé dimanche à la grande manifestation à Paris contre le projet de loi Taubira permettant l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.

    "La famille c'est notre identité"


    La famille c’est notre identité – tous à Paris le 24 mars

    23 mars 2013

    La famille c'est notre identité - tous à Paris le 24 mars

    La famille c’est notre identité – tous à Paris le 24 mars

    Comme lors des précédentes manifestations (à Paris le 13 janvier dernier, mais aussi au sein des nombreux rassemblement dans nos régions), ce dimanche 24 mars les identitaires marcheront pour défendre la famille !

    La famille est le siège de la filiation, la filiation est le tout premier lieu de définition de notre identité. Ne nous y méprenons pas, il ne s’agit pas avec la loi Taubira d’un simple enjeu “sociétal” mais bien d’une révolution anthropologique amorcée par des apprentis-sorciers qui se sont donnés pour mission de casser tous les repères permettant aux êtres humains de savoir qui ils sont, d’où ils viennent et donc aussi “de qui” ils viennent.

    Nous appelons tous nos amis, sympathisants et militants à participer à la grande manifestation de dimanche et à nous retrouver à 13h30 Porte Maillot, au 75 avenue de la Grande Armée devant le bâtiment Peugeot.

    Dimanche, pour un Printemps Français, ne ratez pas le rendez-vous !

    ———-

    A l’appel de : Génération Identitaire, Bloc Identitaire, association Les Identitaires, Nissa Rebela, Collectif Identité et Filiation.


    Meeting contre la loi Taubira à Saint-Laurent-du-Var

    18 mars 2013


    Rassemblement du collectif “Ahura Basta”

    31 janvier 2013


    Ouverture du mariage aux homosexuels : intervention de Philippe Vardon sur la chaîne N°23

    17 janvier 2013


    Les identitaires vus par Estrosi (UMP), Allemand (PS) et Schénardi (FN)

    11 novembre 2012


    Démocratie sélective : Julien Dray demande la dissolution de Nissa Rebela

    5 novembre 2012

    Sur son blog, Julien Dray, appelle à la dissolution des différents mouvements identitaires dont Nissa Rebela au nom de la “reconquête culturelle” de la France.

     

    Il faut, pour être efficace, dissoudre toutes les sécrétions du Bloc Identitaire : « Génération identitaire », auteur de l’occupation du chantier de la mosquée de Poitier, Nissa Rebela ou RebeyneProjet Apache ou encore le groupe Lugdunum Torgnole pudiquement défini comme « une association sportive créée par Rebeyne! pour enseigner et valoriser la pratique de sports de défense ».

     

    Source: Blog de Julien Dray


    Quel est le travail de Sophie Duez ?

    28 septembre 2012

    [Communiqué du 28 septembre 2012]

    Sophie Duez, l’ancienne comédienne, ancienne – et éphémère – conseillère municipale socialiste, et actuelle membre du cabinet de Christian Estrosi, s’est vue consacrée hier une page entière dans Nice Matin. Une interview à la fois particulièrement complaisante, et totalement consternante.

    Complaisante, notamment car celle-ci parait opportunément quelques jours à peine après une tribune du groupe Entente Républicaine (peyratistes) au conseil municipal, s’en prenant assez durement à l’inaction de Sophie Duez.

    Consternante, car cette inaction, justement, y est encore parfaitement illustrée.

    Sophie Duez est entrée au cabinet du maire en 2010 pour s’occuper de transformer les anciens abattoirs en espace artistique, avec le fameux projet « sang-neuf ». Cela fait manifestement deux ans qu’elle y réfléchit, voyageant d’ailleurs beaucoup dans toutes les capitales pour y analyser des projets similaires… Nous ne doutons pas qu’avec ces deux années de réflexion intense, le projet soit une réussite. Ceci étant, nous ne le saurons pas de suite car il faudra attendre 2013 pour qu’un concours d’architecte soit (éventuellement) lancé. Et pour l’ouverture définitive, il n’est pas certain que nous la verrons de notre vivant semble-t-il, Sophie Duez répondant simplement qu’il est « difficile de dire » quand les travaux pourraient démarrer.

    Le pire dans tout ça est que Sophie Duez ne semble pas se rendre compte qu’elle se moque ouvertement des Niçois ! Notamment aussi quand elle déclare avoir voté pour François Hollande « sans état d’âme », elle qui est salariée d’une mairie UMP et dont les quelques milliers d’euros mensuels sont en large partie financés par des contribuables niçois n’ayant eux pas du tout voté Hollande… Mais manifestement, elle perçoit aussi ses salaires « sans état d’âme ».

    A la lecture de cet entretien, au vu de la stagnation (euphémisme) de la situation des anciens abattoirs, les Niçois sont surtout en droit de se demander pour quel travail est payée Sophie Duez ?!

    Pour notre part, nous sommes particulièrement inquiets quant à la future utilisation des vastes locaux des abattoirs. En effet, la municipalité estrosiste a actuellement une fâcheuse tendance à transformer les locaux vides en nouvelles mosquées…


    Bloc Identitaire : Copé découvre le racisme anti-blanc – et Harlem Désir c’est pour quand ?

    28 septembre 2012

    [Communiqué du 27 septembre 2012]

    Le Figaro a livré des extraits du livre signé (écrit ?) par Jean-François Copé “Manifeste pour une droite décomplexée”, visant à le positionner dans le cadre de la compétition pour la présidence de l’UMP.

    Parmi les extraits publiés, un long passage concerne l’évocation – et donc la reconnaissance – par Jean-François Copé du racisme anti-blanc. Il était temps… Comme pour beaucoup d’autres sujets, on peut regretter que le secrétaire général de l’UMP n’ait pas profité des 10 ans passés au pouvoir par son parti pour agir.

    Depuis leur fondation, les Identitaires ont fait de la dénonciation du racisme anti-Français et anti-blanc un axe de combat prioritaire. Il en fut ainsi avec les campagnes contre les groupes de rap raciste (on se souviendra des tournées annulées du groupe Sniper en 2003); la campagne des Jeunesses Identitaires avec les autocollants “C’est parce-que je suis blanc que tu m’agresses ?”, “C’est parce-que je suis blanche que tu m’insultes ?” ou encore “Faces de craie, culs blancs, gaulois, toubabs… et fiers de l’être !”; ou encore en intervenant en plein conseil municipal à Dijon pour dénoncer François Rebsamen qui avait osé déclaré – après une agression clairement raciste dans sa ville – “Le racisme anti-blanc ? Ce n’est pas celui-là qui me préoccupe le plus en premier”.

    François Rebsamen (à l’instar de plusieurs médias) ne s’y est d’ailleurs pas trompé, puisqu’il a assimilé les déclarations de Jean-François Copé aux positions du Bloc Identitaire.

    Après Jean-Marie Le Pen en 1998, après des intellectuels de premier plan tels qu’Alain Finkielkraut ou Pierre-André Taguieff (dans une pétition) en 2005, ou encore Marine Le Pen qui réclamait en mai dernier une loi contre le racisme anti-blanc ; c’est donc désormais un haut-responsable de l’UMP qui reconnait enfin le racisme anti-blanc et donc la souffrance de nombreux Français.

    Il reste désormais à l’ancien président de SOS Racisme (dont l’un des successeurs, Dominique Sopo, avait considéré que le racisme anti-blanc n’existait pas) et futur Premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir, à franchir aussi ce pas décisif !

    A défaut, il restera la parfaite incarnation de cet antiracisme hémiplégique que le Bloc Identitaire dénonce actuellement à travers sa campagne “Pleven 1972 – Hollande 2012 : 40 ans d’antiracisme, 40 ans de haine contre notre identité”.

    [Bloc Identitaire]


    Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique » (sur Nouvelles de France)

    26 septembre 2012

    Le portail d’info Nouvelles de France a ouvert ses colonnes à Philippe Vardon pour un assez long entretien (sont abordés, en vrac : le vote musulman et Hollande, la Convention Identitaire, le militantisme associatif, le rôle des identitaires, la loi SRU ou le survivalisme…).

    Vous pouvez retrouver l’entretien entier ici : Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique »

    Extraits.

    Notre reconquête pourrait bien s’écrire avec une majuscule, car elle fait aussi référence à un moment crucial de l’Histoire européenne. Cette reconquête que nous évoquons, c’est avant tout la reconquête de nos territoires face à une immigration massive et incontrôlée – et ses conséquences, parmi lesquelles l’islamisation progressive de notre société n’est pas la moindre – qui peu à peu, et je pense que chacun d’entre-nous s’accordera à reconnaitre que nous entrons aujourd’hui dans un phénomène d’accélération (lié tant à la démographie qu’à la disparition, préparée et entretenue, de nos défenses immunitaires, ou plutôt identitaires), change la substance même de notre peuple et notre patrie. « Direction reconquête ! », pour signifier clairement que nous ne perdons pas de vue l’essentiel et que notre cap est très clair. Bien au-delà des querelles idéologiques, des vicissitudes partisanes, des divisions conjoncturelles ou des regroupements opportunistes, c’est bien le droit des peuples – et en tout premier lieu du nôtre – à demeurer eux-mêmes que nous défendons. Nous considérons qu’il s’agit là de la question cruciale de ce siècle. Les identitaires défendent la polyphonie du monde face à l’uniformisation.

    [...]

    Nous avons été les premiers à dénoncer le vote ethno-religieux qui a porté François Hollande au pouvoir. Il n’est jamais inutile de le rappeler : sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. Il s’agit là d’un fait fondamental, dont je pense que personne ne mesure encore l’importance (y compris parmi les patriotes, qu’ils œuvrent au FN ou ailleurs). Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique. On peut le regretter ou pas, il n’en reste que cela vient de se passer et que c’est un élément on ne peut plus concret… D’ailleurs le vote musulman n’a pas fait que permettre à François Hollande de devenir président de la République, il a aussi empêché Marine Le Pen de devenir députée (ainsi que d’autres bleu marine comme Stéphane Ravier à Marseille). Dans une certaine mesure, et a contrario, c’est d’ailleurs aussi un vote « gaulois » en réaction à la submersion migratoire qui a amené Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard à l’Assemblée Nationale. Tout cela n’est pas anodin et témoigne de la libanisation de notre société et – logiquement – de notre vie démocratique. On peut le regretter (au nom de la cohésion nationale) ou s’en satisfaire (au nom d’un certain éclaircissement de la situation), mais quoi qu’il en soit c’est devant nous.

    [...]

    Notre vocation est d’être la première ligne, d’ouvrir les fronts, de déceler les failles y compris si cela permet – pourquoi pas – à d’autres de s’y engouffrer derrière nous. À plusieurs reprises nous avons imposé notre agenda et créer des temps médiatiques (sur les prières de rue par exemple avec l’apéro saucisson-pinard) ; nous avons aussi vu le FN reprendre certains de nos mots ou concepts (et même l’UMP, Sarkozy compris), ce qui est à nos yeux un motif de satisfaction et non pas d’aigreur. Ceci étant, nous savons aussi qu’il ne suffit pas d’être un laboratoire et nous comptons bien sur les échéances municipales de 2014 pour entrer dans les conseils municipaux, et ainsi porter encore un peu plus la bataille au cœur du système. Cela passe, bien évidemment par des logiques d’union et de rassemblement (ce qui tombe plutôt bien, les municipales étant un scrutin de liste) et nous évoquerons aussi ce sujet lors de la Convention.