• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Rassemblement de la Lega Nord à Venise : “Lépante – 7 octobre 1571 : la Sainte Ligue a arrêté l’invasion”

    10 octobre 2012

    Banderole géante s’étendant sur tout un côté de la tribune lors de la “Fête des Peuples Padans” organisée par la Lega Nord à Venise dimanche dernier. Le 7 octobre étant la date anniversaire de la victoire de Lépante, la Lega n’a pas manqué de placer son rendez-vous sous ce symbole victorieux.


    Jacques Bompard demande une commission d’enquête parlementaire sur les associations antiracistes percevant de l’argent public

    28 septembre 2012

    “Que font ces associations pour lutter contre le racisme antifrançais ? Quelles actions publiques mettent-elles en oeuvre ? Pour le savoir, Jacques Bompard interrogera en séance publique la semaine prochaine le Premier ministre et demande, d’ores et déjà, la constitution d’une commission d’enquête sur les associations dites antiracistes vivant des subventions publiques.”

    [Chrétienté.info]


    Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique » (sur Nouvelles de France)

    26 septembre 2012

    Le portail d’info Nouvelles de France a ouvert ses colonnes à Philippe Vardon pour un assez long entretien (sont abordés, en vrac : le vote musulman et Hollande, la Convention Identitaire, le militantisme associatif, le rôle des identitaires, la loi SRU ou le survivalisme…).

    Vous pouvez retrouver l’entretien entier ici : Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique »

    Extraits.

    Notre reconquête pourrait bien s’écrire avec une majuscule, car elle fait aussi référence à un moment crucial de l’Histoire européenne. Cette reconquête que nous évoquons, c’est avant tout la reconquête de nos territoires face à une immigration massive et incontrôlée – et ses conséquences, parmi lesquelles l’islamisation progressive de notre société n’est pas la moindre – qui peu à peu, et je pense que chacun d’entre-nous s’accordera à reconnaitre que nous entrons aujourd’hui dans un phénomène d’accélération (lié tant à la démographie qu’à la disparition, préparée et entretenue, de nos défenses immunitaires, ou plutôt identitaires), change la substance même de notre peuple et notre patrie. « Direction reconquête ! », pour signifier clairement que nous ne perdons pas de vue l’essentiel et que notre cap est très clair. Bien au-delà des querelles idéologiques, des vicissitudes partisanes, des divisions conjoncturelles ou des regroupements opportunistes, c’est bien le droit des peuples – et en tout premier lieu du nôtre – à demeurer eux-mêmes que nous défendons. Nous considérons qu’il s’agit là de la question cruciale de ce siècle. Les identitaires défendent la polyphonie du monde face à l’uniformisation.

    [...]

    Nous avons été les premiers à dénoncer le vote ethno-religieux qui a porté François Hollande au pouvoir. Il n’est jamais inutile de le rappeler : sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. Il s’agit là d’un fait fondamental, dont je pense que personne ne mesure encore l’importance (y compris parmi les patriotes, qu’ils œuvrent au FN ou ailleurs). Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique. On peut le regretter ou pas, il n’en reste que cela vient de se passer et que c’est un élément on ne peut plus concret… D’ailleurs le vote musulman n’a pas fait que permettre à François Hollande de devenir président de la République, il a aussi empêché Marine Le Pen de devenir députée (ainsi que d’autres bleu marine comme Stéphane Ravier à Marseille). Dans une certaine mesure, et a contrario, c’est d’ailleurs aussi un vote « gaulois » en réaction à la submersion migratoire qui a amené Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard à l’Assemblée Nationale. Tout cela n’est pas anodin et témoigne de la libanisation de notre société et – logiquement – de notre vie démocratique. On peut le regretter (au nom de la cohésion nationale) ou s’en satisfaire (au nom d’un certain éclaircissement de la situation), mais quoi qu’il en soit c’est devant nous.

    [...]

    Notre vocation est d’être la première ligne, d’ouvrir les fronts, de déceler les failles y compris si cela permet – pourquoi pas – à d’autres de s’y engouffrer derrière nous. À plusieurs reprises nous avons imposé notre agenda et créer des temps médiatiques (sur les prières de rue par exemple avec l’apéro saucisson-pinard) ; nous avons aussi vu le FN reprendre certains de nos mots ou concepts (et même l’UMP, Sarkozy compris), ce qui est à nos yeux un motif de satisfaction et non pas d’aigreur. Ceci étant, nous savons aussi qu’il ne suffit pas d’être un laboratoire et nous comptons bien sur les échéances municipales de 2014 pour entrer dans les conseils municipaux, et ainsi porter encore un peu plus la bataille au cœur du système. Cela passe, bien évidemment par des logiques d’union et de rassemblement (ce qui tombe plutôt bien, les municipales étant un scrutin de liste) et nous évoquerons aussi ce sujet lors de la Convention.

     


    Benoît Vardon-Raybaud, représentant du mouvement identitaire à la “Fête des peuples européens” dans le Val d’Aoste

    20 septembre 2012

    “Fête des peuples européens” dans le Val d’Aoste : vers une université de formation des jeunes militants européens

    20/09/2012 – 10h00

    COGNE (NOVOpress) — Répondant à l’invitation de Mario Borghezio, eurodéputé de la Lega Nord, une délégation identitaire composée de militants Niçois et Lyonnais et emmenée par Benoît Vardon-Raybaud a participé à la première édition de la “Fête des peuples européens” organisée à Cogne, dans le Val d’Aoste.

    Ce rendez-vous a démarré de façon symbolique le samedi soir autour d’un grand feu de camp, accompagné par le son des cornemuses, où l’élu de la Lega Nord a appelé les peuples européens à retrouver leur liberté face aux menaces que sont le centralisme, la mondialisation ou l’immigration de masse.

    Le lendemain, à la tribune, c’est devant près de 150 personnes que se sont exprimés des responsables politiques de différents mouvements, tous engagés dans une lutte identitaire au service de leur peuple : Mario Borghezio (eurodéputé de la Lega Nord), Benoît Vardon-Raybaud (Nissa Rebela – identitaires), Philip Claeys (eurodéputé du Vlaams Belang flamand), Massimiliano Bastoni (conseiller municipal de Milan, Lega Nord), et Enrique Ravello (Plataforma per Catalunya).

    L’ensemble des orateurs ont notamment mis en avant leur même vision de l’Europe, une vision identitaire de l’Europe des peuples, en opposition évidente avec la fausse Europe de Bruxelles, celle des banquiers et des technocrates.

    Une table ronde a ensuite été organisée entre les représentants des mouvements européens, durant laquelle plusieurs actions ont été envisagées afin de créer une synergie entre les différentes forces identitaires en Europe. Parmi celles-ci, la plus enthousiasmante semble être le lancement d’une université permanente et itinérante dédiée à la formation des jeunes cadres et rassemblant des militants Flamands, Padans, Catalans et Français. Un groupe de travail dédié à l’organisation d’une première rencontre a été mis en place. L’idée-force de ce projet est de voir émerger à l’échelle européenne une génération de responsables ayant développé entre eux une vraie camaraderie, en se côtoyant régulièrement, et acquis les mêmes réflexes (sur le plan pratique comme idéologique), en se formant ensemble.

    Cette première édition de la “fête des peuples européens” pourrait donc être le point de départ d’une collaboration plus étroite entre les différents mouvements identitaires. Le prochain rendez-vous entre les différentes formations se tiendra à Orange les 3 et 4 novembre dans le cadre de la Convention Identitaire.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info/]


    L’eurodéputé Mario Borghezio soutient Benoît Vardon-Raybaud

    30 août 2012

    L’eurodéputé de la Ligue du Nord italienne nous a adressé ce message de soutien à la candidature de Benoît Vardon-Raybaud pour l’élection partielle du canton de Levens.

    Cher Benoît,

    Je t’adresse mes meilleurs vœux pour ta prochaine bataille électorale, qui j’en suis certain assurera encore une nouvelle progression de notre mouvance identitaire.

    Au nom des indépendantistes de la Ligue du Nord, je t’adresse un plein et entier soutien de ma part ainsi que celui de Max Bastoni, conseiller communal de Milan.

    Mario Borghezio


    Message amical de la Lega Nord

    25 avril 2012

    Message reçu hier de la part de nos amis de la Lega Nord (Ligue du Nord).

    Cher amis,

    Nous vous complimentons très vivement pour l’exploit électoral de Marine Le Pen à Nice, votre mérite !

    Bon courage. Vive l’Europe des peuples.

    Mario Borghezio – deputé europeén / Massimiliano Bastoni – conseiller comunal de Milan

     


    “Qui sont vraiment les identitaires niçois ?” (le Petit Niçois)

    12 mars 2011

    Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses.

    Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de Nissa Rebela. Un « local associatif », préfère dire Philippe Vardon, le leader des identitaires niçois. Un local avec un bar et une salle pouvant facilement accueillir une bonne cinquantaine de personnes. Des tee-shirts aussi exhibant l’effigie de Nissa Rebela. Sur les murs, le souvenir de Garibaldi et de… Spaggiari. Garibaldi et Spaggiari, « deux symboles de l’insoumission niçoise », selon Philippe Vardon. L’insoumission, la résistance : le ton est donné.

    Mais qui sont vraiment les identitaires niçois, souvent rangés dans les catégories extrême droite ou ultra-droite ? Nissa Rebela est un mouvement politique associé au Bloc Identitaire fondé, lui, en 2002 par Fabrice Robert à Paris. Il s’inspire largement de La Ligue du Nord, emmenée en Italie par l’allié très turbulent de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi. Avec une moyenne de 10% aux élections législatives, la Ligue Nord s’est imposée peu à peu comme un acteur politique incontournable de l’autre côté des Alpes.

    Comme la Ligue du Nord, Nissa Rebela finit par investir le terrain électoral. Les identitaires déboulent dans le jeu politique niçois en 2005, à l’élection partielle dans le 7e canton de Nice en présentant un candidat, Damien Drey. Puis ils lancent des candidats aux législatives de 2007. Rebelote aux municipales de 2008. Aux régionales de mars 2010, ils se retrouvent dans la démarche du maire d’Orange, l’ex-FN Jacques Bompard, qui mène la liste de la Ligue du Sud en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Aux élections cantonales de ce mois-ci, 16 candidats se présentent sous les couleurs des identitaires niçois dans « le pays niçois ». « 16 candidats enracinés alors que des partis comme le Modem n’en ont pas un et on nous caricature encore en groupuscule », s’indigne Philippe Vardon qui résume ainsi son credo politique : « défendre l’identité niçoise face au nouveau rouleau compresseur de l’uniformisation ».

    Coups de poing médiatiques

    En clair, Nissa Rebela et ses quelques 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes sont partis en guerre contre « la communautarisation » de la société française ». Communautarisation ? Plutôt « islamisation », comme l’écrit lui-même leur patron dans ses communiqués.

    Le mouvement identitaire privilégie volontairement une stratégie de coups de poing médiatiques, souvent musclés, dont le but est de frapper les esprits. « La Socca plutôt que le kebab » : leur campagne d’affichage avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois. La soupe au cochon aussi. Tout comme le projet d’organiser un apéro porchetta-rosé à Nice la semaine dernière, afin de protester contre les prières musulmanes rue de Suisse à Nice. Cette dernière initiative a suscité un vif émoi à gauche et à droite. Le Préfet a d’ailleurs interdit la manifestation qui était programmée le 4 mars dernier. Peu importe, au fond, pour Philippe Vardon, rôdé aux provocations, et donc très sollicité par la presse. Jusqu’en Grande-Bretagne où la chaîne CBN News l’a interviewé sur « le multiculturalisme » en France. Une vidéo que les partisans de Nissa Rebela font circuler abondamment sur le Net, suggérant ainsi que le politiquement correct ambiant occulte ce débat.

    La « fracture ethnique », voilà le mal qui ronge le pays à entendre un Philippe Vardon marqué par son itinéraire. « Je ne suis pas un identitaire congénital », confie ce jeune homme de 30 ans qui a grandi aux Moulins avec sa mère pied-noir. Dès 14 ans, il veut « provoquer » comme il le reconnaît lui-même : d’où la tentation skinhead, « ces rebelles blancs en face de la racaille ». L’engagement au Front National ne le tente pas. Il se contente de « fréquentouiller » le parti de Jean-Marie Le Pen. Il y a des amis mais n’y adhère pas.

    En revanche, Philippe Vardon est, un temps, séduit par le MNR de Bruno Mégret, en rupture de ban avec Jean-Marie Le Pen. 2002 : pendant ses études de droit et de sciences politiques, Philippe Vardon rejoint les jeunesses identitaires à Paris. S’y retrouvent aussi bien des jeunes diplômés que des jeunes précaires. Une même « révolte générationnelle » les rassemble.

    Désaccords avec le FN

    Les jeunes identitaires sont branchés sur Internet. Ils sont d’ailleurs nés avec le web, ce qui explique leur omniprésence sur la toile. Ils savent faire du buzz, comme on dit. Le site « Français de souche » est celui qui, dans le domaine politique, est le plus visité.

    Est-ce un hasard ? Les militants de Nissa Rebela sont, eux aussi, très jeunes. D’où leur volonté d’afficher leur différence par rapport au Front National. Philippe Vardon ne se prive pas de souligner les désaccords de fond avec le parti de Marine Le Pen. Sur l’Europe : Nissa Rebela rejette tout souverainisme, suggérant même une armée européenne  ; le FN rêve d’en sortir. Sur l’euro : Nissa Rebela veut le garder ; le FN veut revenir au franc. Sur la France : Nissa Rebela prône une France fédérale ; le FN, « ce parti jacobin », défend l’égoïsme national. Sur la stratégie aussi. Philippe Vardon déplore que le FN mise tout sur l’élection présidentielle. « Il est obnubilé par la présidentielle. Du coup, soit il gagne, soit c’est l’apocalypse ! ». Pour le leader identitaire, le FN fait délibérément l’impasse sur les élections locales. « Il n’y a aucune volonté d’implantation durable. Regardez leurs candidats aux cantonales. Ils n’habitent quasi-jamais dans les cantons où ils se présentent ! ».

    Si elles se suivent du coin de l’œil, les deux formations ne s’interdisent pas quelques tentatives d’accord politique. En 2008, aux municipales, Philippe Vardon aurait bien vu une liste de rassemblement derrière le maire sortant, Jacques Peyrat, face à Christian Estrosi, « ce bobo parisien », dixit Philippe Vardon. Mais la rancune tenace des cadres locaux frontistes à l’égard de Peyrat fait capoter les tractations.

    Les municipales en ligne de mire

    Trois ans après, Philippe Vardon et leurs amis ne veulent pas rater, une nouvelle fois, le coche. Ils concluent un deal électoral avec l’Entente Républicaine de l’ancien maire de Nice pour les élections cantonales. Un soutien réciproque lie les deux leaders dans les cantons niçois où ils se présentent : Philippe Vardon dans le 3e et Jacques Peyrat dans le 14e. Le Front National s’est invité à la dernière minute en apportant son appui à la candidature de Jacques Peyrat. Voilà Nissa Rebela et le FN rassemblés derrière le même champion…

    Même s’il ne croit guère que Marine Le Pen, « une passionaria à la Eva Péron », soit décidée à changer son parti, Philippe Vardon n’en pense pas moins que les municipales de 2014 pourraient être l’occasion de présenter un front uni devant les électeurs niçois. Prudent, il attend cependant de mesurer les nouveaux rapports de force entre le FN et Nissa Rebela à l’issue du 1er tour des cantonales, le 20 mars prochain. Comme une sorte de petite primaire chez eux aussi…

    Romain Thomas

    Photo : Philippe Vardon, au local « Lou Bastioun »

    [le Petit Niçois]


    Alemanno-Bossi : réconciliation entre identitaires romains et identitaires padans !

    7 octobre 2010

    07/10/2010 – 18h04

    ROME (NOVOpress) - Selon certains, toute affirmation identitaire serait un obstacle à la fraternité universelle… Hier, à Rome, Umberto Bossi, chef historique de la Ligue du Nord, et Gianni Alemanno, maire de Rome (figure de la Destra sociale, intégrée au parti berlusconien Popolo della Liberta) ont démontré au contraire que l’identité pouvait être facteur de dialogue et de concorde. Après des semaines de polémique virulente entre le leader de la Ligue du Nord, Umberto Bossi, et les partisans du maire de Rome (*), Gianni Alemanno, les deux hommes ont manifesté publiquement leur volonté de dépasser ces tensions pour participer ensemble au défi de la réforme fédérale de l’Italie.

    C’est en plein air, devant la chambre des députés italiens et autour d’une polenta (plat national « padan ») arrosée de sauce de coda alla vaccinara (queue de bœuf braisée, plat typique de la cuisine romaine) que Bossi, Alemanno et divers représentants de la Ligue du Nord et de la droite sociale romaine ont scellé cette paix des braves, comme en témoigne la photo ci-dessus, où l’on voit Alemanno allumer amicalement le cigare de Bossi.

    La portée de ce banquet de réconciliation entre les deux composantes les plus dynamiques de la majorité berlusconienne est tout sauf anecdotique comme l’ont bien compris les dirigeants de l’opposition italienne, qui sont tout de suite montés au créneau pour dénoncer un « spectacle clownesque ». Alors que le gouvernement Berlusconi semblait affaibli par les ambitions personnelles de Gianfranco Fini, le rapprochement entre Bossi et Alemanno est en effet pour la gauche transalpine une menace sérieuse.

    (*) Bossi avait traité les Romains de « porcs », les fidèles d’Alemanno répliquant par des campagnes d’affichage tout aussi agressives (ci-contre) : « Bons à rien, voleurs, paysans ? Tais-toi, Padan ! Nous sommes Rome, 3000 ans d’histoire »…


    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]


    Lundi 18h30 – Rencontre avec Guillaume Luyt au BASTIOUN

    25 septembre 2010

    Ancien militant monarchiste, Guillaume Luyt a été le directeur du Front National de la Jeunesse jusqu’en 2000. Il s’est alors affirmé en rupture avec une certaine ligne multiculturelle (dont on a pu voir le couronnement lors de la campagne des élections présidentielles de 2007), et a démissionné de son poste pour devenir ensuite l’un des principaux dirigeants de la mouvance radicale française.

    Il a été l’un des artisans de la “révolution culturelle” qui a amené une partie de la droite radicale vers le combat identitaire. Participant à la création du Bloc Identitaire en 2003, il fut surtout à travers l’association “les Identitaires” le premier animateur des camps identitaires à travers lesquels ont été formés de nombreux cadres aujourd’hui à la tête du mouvement.

    Se voulant toujours fidèle à la pensée maurrassienne, Guillaume Luyt a notamment beaucoup travaillé sur la question du fédéralisme et des libertés locales. Il réside aujourd’hui à Rome, où il est devenu un observateur (et rapporteur) privilégié tant de la vie politique italienne, que des prises de position du Vatican.

    Il sera parmi nous ce lundi pour une rencontre amicale au Bastioun.

    —-
    LOU BASTIOUN – 9 rue Ribotti – 06 300 Nice
    www.lou-bastioun.com


    Le grand rassemblement annuel de la Lega Nord se tiendra à Pontida le 20 juin

    26 mai 2010


    Lega Nord: “Les enseignes de magasin sommées de parler italien” (le Monde)

    1 mai 2010

    La ligue du Nord ne veut plus d’enseignes de magasin aux langues “incompréhensibles”, chinois ou arabe qu’elles soient. Elles devront désormais parler italien. Voire lombard, napolitain, vénitien ou sicilien. Les régions auront le dernier mot et pourront autoriser, outre l’italien, l’emploi du patois local ou d’une des langues de l’Union européenne.

    Une fois entrés, les clients devront être compris. C’est pourquoi les étrangers issus de pays “extra-européens” qui veulent ouvrir un magasin devront préalablement obtenir un certificat qui confirme leur connaissance de la langue, afin “d’être en mesure d’appliquer les normes sanitaires” et de “prêter assistance à leurs clients”. Ces deux amendements viennent d’être déposés par une députée de la Ligue du Nord à un décret-loi actuellement en discussion au Parlement. Un autre de ses collègues veut, lui, un examen de “compatibilité” de l’activité commerciale d’immigrés vis-à-vis des traditions locales.

    Selon les chambres de commerce, les étrangers titulaires de licences commerciales sont 90 000 (15 %), avec, en tête, des ressortissants marocains (38,2 %) et chinois (14,5 %). Leurs activités représentent, selon les experts, une forme de sauvegarde pour des emplois délaissés par les Italiens.

    L’opposition de centre gauche parle ouvertement de racisme et d’une dérive dangereuse. Dans le quotidien La Repubblica, on rappelle le décret de 1938 du régime fasciste qui punissait quiconque vendait des produits aux marques et inscriptions étrangères. Mais le comble, fait-on encore remarquer, c’est qu’au moment où l’on demande aux étrangers d’apprendre l’italien, l’école se régionalise. La ministre de l’instruction, Mariastella Gelmini, très proche de Silvio Berlusconi, vient en effet d’accepter le principe invoqué par la Ligue que les professeurs soient issus de la région où ils enseignent et qu’ils prêtent une attention particulière aux patois locaux.

    Salvatore Aloïse

    [Le Monde]


    Roberto Cota (Lega Nord), nouveau président de la région Piémont!

    5 avril 2010


    “Nice, laboratoire régional des Identitaires” (la Provence)

    12 décembre 2009


    « La Lombardie est un rempart contre l’islam »

    3 décembre 2009

    Entre le referendum sur les minarets et la visite d’une crèche de noël, Umberto Bossi, chef de la Ligue du Nord, semble prendre au sérieux son role de défenseur des chrétiens. «Ici, les musulmans se retrouveront toujours face à un mur. En Europe, peut être qu’ils rentreront, mais ici, chez nous, certainement pas. La Lombardie est un rempart contre l’islam».

    [Il Giornale]


    Minarets interdits en Suisse: réactions politiques favorables en Italie

    30 novembre 2009

    ROME, 29 nov 2009 (AFP) – Minarets interdits en Suisse: réactions politiques favorables en Italie

    Plusieurs hommes politiques italiens, dont un ministre et un président de région, ont réagi favorablement dimanche au résultat du référendum interdisant la construction de minarets en Suisse, qualifié de « leçon de démocratie ».

    « La Suisse nous envoie un signal clair : oui aux clochers, non aux minarets », a déclaré le ministre de la Simplification administrative Roberto Calderoli (Ligue du Nord, parti populiste anti-immigrés) à l’agence de presse italienne Ansa.

    « Ce qui semble ressortir du choix du peuple suisse est d’une part le respect de la liberté de religion, de l’autre la nécessité de mettre un frein aux aspects politiques et de propagande liés à l’islam », a-t-il estimé. Cela « devrait nous faire réfléchir », a-t-il conclu.

    De son côté, Riccardo De Corato, député du Peuple de la liberté (droite, parti de Silvio Berlusconi) et maire-adjoint de Milan, a estimé que « la très démocratique Suisse a donné aujourd’hui une leçon à l’Italie, en particulier aux militants de gauche qui, si une initiative de ce genre avait eu lieu en Italie, auraient monté des barricades et crié au scandale ».

    L’eurodéputé de la Ligue du Nord Matteo Salvini a également évoqué « une grande leçon de démocratie de la part de la Suisse ». « Malheureusement en Italie on ne consulte pas le peuple pour savoir ce qu’il pense des mosquées et des centres islamiques », a-t-il dit à l’Ansa.

    « Je suis satisfait du +non+ contre les minarets en Suisse », a également affirmé le président de la région Veneto (Vénétie, nord) », Giancarlo Galan. Moi aussi « j’aurais voté cent fois +non+ », a-t-il précisé.

    Les Suisses ont décidé dimanche par référendum à une très large majorité (57,5% des votants) d’interdire la construction de minarets.

    [journal La Croix]