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    La Convention Identitaire dans le Dauphiné Libéré

    19 octobre 2009


    Convention Identitaire: demandez le programme!

    8 octobre 2009

    Découvrez le programme exceptionnel de la Convention Identitaire en cliquant sur l’image.


    A propos de Jacques Bompard et la Ligue du Sud

    2 octobre 2009

    Depuis l’annonce de la candidature de Jacques Bompard aux élections régionales, les Identitaires – et au premier plan NISSA REBELA – ont été évoqués comme participants à la liste « Ligue du Sud ».

    S’il est exact que Philippe Vardon et Dominique Lescure étaient présents à la réunion de travail ayant eu lieu samedi dernier à Orange et ayant abouti à la décision de Jacques Bompard, les Identitaires sont pour le moment des observateurs attentifs de cette initiative.
    Attentifs en particulier à la considération que cette liste voudra bien accorder aux Niçois, souvent traités en citoyens de seconde zone dans une région – il est vrai – majoritairement provençale. Attentifs aussi aux mesures proposées pour défendre les identités de la région PACA (européenne, française, provençale, alpine et nissarde) et la sécurité de ses habitants. Attentifs enfin à la volonté de cette liste de combattre tant la mainmise socialiste (et ses pratiques douteuses) sur la Région, que la mainmise sarkoziste (et ses pratiques scandaleuses) sur les grandes villes de la région.


    Elections régionales: une liste « Ligue du Sud » sera menée par le maire d’Orange

    30 septembre 2009

    MARSEILLE – Le maire d’Orange Jacques Bompard, responsable du Mouvement pour la France (MPF) en Provence Alpes Côte d’Azur, conduira sa propre liste aux élections régionales, intitulée « Ligue du Sud » en clin d’oeil à la Ligue du Nord italienne, a annoncé mardi son entourage.

    Cette liste de « rassemblement populaire » sera « évidemment soutenue par le MPF », a précisé à l’AFP André-Yves Beck, directeur de la communication de la mairie d’Orange où M. Bompard, ancien membre du Front national, a été réélu en 2008.

    Elle sera cependant « hors du champ de la majorité présidentielle », a-t-il ajouté, alors que le président du MPF Philippe de Villiers a rejoint le comité de liaison de la majorité en août afin de créer « une dynamique de 1er tour » pour les régionales de mars 2010.

    Selon M. Beck, M. Bompard avait « depuis plus d’un an » le feu vert du MPF pour conduire une liste en Paca et il était « clair depuis le début » que cela se ferait en-dehors de l’UMP.

    La droite espère ravir la région Paca à la gauche qui la détient depuis 1998. La tête de liste UMP n’est pas encore désignée. Jean-Marie Le Pen qui y enregistre encore de bons scores, conduira la liste du Front national.

    M. Beck a enfin souligné que le « clin d’oeil » de la Ligue du Sud à la Ligue du Nord d’Umberto Bossi en Italie était « revendiqué », les partisans de M. Bompard étant « particulièrement admiratifs du travail réalisé par la Ligue du Nord en régions, au Sénat et au sein du gouvernement Berlusconi, pour défendre les identités »

    Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés


    17 et 18 octobre à Orange

    25 septembre 2009


    Philippe Vardon à propos de la Convention Identitaire

    22 septembre 2009

    Avec 7,7% le 6 septembre dernier, lors d’une élection cantonale partielle à Nice, Nissa Rebela a franchi un palier dans son implantation dans la 5ème ville de France.

    Seule organisation politique à la fois dynamique, militante, mais aussi enracinée et en phrase avec les aspirations de la Nice populaire, Nissa Rebela veut construire l’alternative face à Christian Estrosi, dans une ville où la gauche ne parvient pas à représenter une véritable opposition.

    Source : Convention-identitaire.com


    La loi pour résister à l’immigration illégale est entrée en vigueur en Italie

    24 août 2009

    ROME (NOVOpress)

    En Italie est entrée en vigueur il y a quelques jours (le 8 août) la loi pour lutter contre l’immigration clandestine et autoriser la création de rondes citoyennes de surveillance. Ces rondes aideront les forces de sécurité italiennes, compte-tenu de l’importance de la criminalité. La légalisation des rondes a été lancée par le Ministre de l’Intérieur, Roberto Maroni de la Lega Nord.

    Roberto Maroni indique qu’il a constaté une extension de ces rondes citoyennes et qu’il a voulu les encadrer en donnant aux maires la possibilité de les organiser.

    La loi a été votée avec l’appui principalement du parti identitaire de la Lega Nord qui en a pris l’initiative. L’immigration illégale devient un délit passible d’amendes allant jusqu’à 10.000 euros et la loi prévoit l’expulsion immédiate des clandestins (dits « sans papiers» ). Elle institue aussi des peines d’emprisonnement pour ceux qui louent des logements à des immigrés clandestins ou les accueillent.

    Cette loi autorise les citoyens à organiser des rondes urbaines non armées dont la mission est d’appeler la police et d’assurer la sécurité des italiens. Les autorités locales auront le choix d’organiser ou non ces rondes.

    Ces mesures ont été déclenchées par une vague de délits, particulièrement à Rome, Bologne et Milan, perpétrés par des étrangers et qui ont choqué l’ensemble de la société italienne.

    Federico Bricolo de la Lega Nord a indiqué qu’ils avaient déjà empêché des bateaux remplis d’immigrants illégaux d’arriver sur les côtes italiennes, que maintenant ils voulaient s’occuper de ceux qui vivent sur le sol italien de la criminalité, du trafic de drogue et de la prostitution et qu’ils ne voulaient plus de ces personnes. Pour sa part, le Ministre Maroni a indiqué qu’avec ces décisions il sera heureux d’avoir interrompu le flux de l’immigration illégale en provenance de la Libye.

    Ces mesures ont été adoptées par le Conseil des Ministres, puis approuvées par le Parlement italien, et sont entrées en vigueur le 8 août.

    C’est une des plus importantes avancées européennes dans la lutte contre l’immigration, la criminalité et la défense de l’identité.

    [cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Un maire d’Italie interdit le « burkini »

    19 août 2009

    Un maire du nord de l’Italie, membre de la Ligue du Nord, le mouvement anti-immigrés, a interdit le port du « burkini », maillot de bain islamique, sous peine d’une amende de 500 euros, indique aujourd’hui l’agence Ansa.

    Gianluca Buonanno, maire de Varallo Sesia, près de Vercelli, dans le Piémont, a interdit l’usage du burkini composé d’un voile, d’une tunique et d’un pantalon large « dans les piscines et le long des cours d’eau » de sa commune, selon la même source.

    « La vue d’une femme masquée pourrait troubler les plus petits enfants, sans parler des problèmes d’hygiène », a-t-il dit, selon Ansa.

    « Nous ne devons pas être obligatoirement toujours tolérants. Imaginons le bain d’une femme occidentale en bikini dans un pays musulman. Les conséquences pourraient être la décapitation, la prison ou l’expulsion. Nous nous limitons à interdire l’utilisation du burkini et si cette décision gêne quelqu’un, cette personne pourra toujours prendre un bain dans sa baignoire », a conclu le maire.

    La Ligue du Nord est un parti régionaliste et anti-immigrés dirigé par Umberto Bossi et dont les membres sont coutumiers de propos et initiatives visant les musulmans.
    En décembre 2008, la Ligue du Nord a déposé une motion à la Chambre des députés visant à interdire la construction et la création de lieux de culte et de centres culturels musulmans en Italie, jusqu’à ce qu’une loi encadrant leur édification soit approuvée par le Parlement.

    [source]


    Italie : Des rondes citoyennes pour sécuriser Padoue

    29 juillet 2009

    Le mur de Padoue érigé il y a deux ans est toujours là, mais clandestins et trafiquants de drogue n’occupent plus la demi-douzaine d’immeubles vert sale qu’il isole du reste du quartier. Les HLM ont été évacuées par la force publique et de solides chaînes en barrent l’accès.

    Giovanni Battisti Baldan est un familier de Via Anelli, où se dresse le mur, et du Portello, l’ancien quartier chaud de Padoue, en bordure du fleuve Brenta. Il en connaît tous les recoins et en mesure d’un coup d’œil tous les changements. «Ici, la pharmacienne vient de fermer son officine. Elle n’en pouvait plus d’avoir des drogués sur le pas de sa porte. Et là, vous voyez, cette grille à moitié ouverte derrière le mur, c’est l’entrée de la mosquée. Ils reviennent en douce, malgré l’interdiction».

    Président du comité Padoue sûre et membre actif de la Ligue du Nord, il anime l’une des rondes citoyennes qui patrouillent dans les quartiers à taux élevé de délinquance. Un téléphone portable en main, l’œil aux aguets, le petit groupe parcourt lentement le dédale de ruelles autour de la gare. Un groupe de Maghrébins les dévisagent avec inimitié. Sur leur passage, les pat­rouilleurs placardent de petits macarons : «Association Vénétie sûre. Le groupe de surveillance territoriale est passé cette nuit à… pour un service de repérage et de prévention.» Suit un nom et un numéro de téléphone pour tout contact éventuel.

    «Nous continuerons jusqu’à ce que nos rues soient sûres», proclame Baldan, certain du soutien de la population.

    Padoue n’a pas l’apanage des rondes, même si elles y ont démarré plus tôt qu’ailleurs. Un peu partout en Italie, surtout dans le nord et le centre, on assiste à une éclosion de comités pour la sécurité. À Jesole, près de Florence, elles ont pris pour prétexte la lutte contre la prostitution de rue. Modène, Gênes, Vérone, qui est une plaque tournante de la drogue, Trévise, la ville sainte d’Assise, Lodi et Bergame, Bolzano : on ne compte plus les villes où elles ont essaimé. Souvent à l’initiative de partis politiques, la Ligue et l’extrême droite surtout, ou encore de mouvements «civiques». Elles prennent les noms les plus bizarres : Blue Berets et City Angels à Milan, Sentinelles de la beauté, à Florence, plus classiquement Volontaires pour la sécurité publique.

    [Le Figaro]

    > A rapprocher de l’opération « Racket basta » menée par les Identitaires en décembre 2006.


    Sécurité : l’Italie légalise les « rondes de citoyens»

    4 juillet 2009

    Le parlement italien a définitivement adopté une loi durcissant son arsenal anti-immigration. La mesure phare de ce texte est l’introduction d’un délit d’immigration clandestine puni d’une amende de 5.000 à 10.000 euros, assortie d’une expulsion immédiate. Les « rondes de citoyens» , ces réunions de volontaires sont également légalisées.

    [Le Point]


    La Lega dans le Figaro: «Nous ne voulons pas d’étrangers qui ne comprennent pas nos traditions et notre mode de vie»

    28 mai 2009

    Caméras de vidéosurveillance, rondes citoyennes, ordonnances pour bloquer les mariages mixtes de complaisance… La petite ville de la province de Bergame, qui a donné son nom au célèbre peintre, ne lésine pas sur les moyens pour faire la chasse aux «indésirables».

    «On veut nous faire passer pour des racistes quand nous ne faisons qu’appliquer la loi. Rions-en plutôt» : nullement intimidé par le «brouhaha médiatique», Ettore Pirovano affirme que tout immigré a le devoir de parler l’italien s’il veut s’intégrer dans la communauté de Caravaggio.

    Maire adjoint, sénateur de la Ligue du Nord et candidat à la présidence de la province de Bergame, cet homme affable parlant un bon français se défend de vouloir exclure les immigrés : «Nous donnons même des cours de patois aux aides domestiques pour qu’elles puissent comprendre nos vieillards.»

    L’homme par qui le tumulte est arrivé s’appelle Rafat Abdelrahman. Cet Égyptien de 43 ans, marié à une Italienne et établi depuis longtemps dans la commune, avait demandé la nationalité italienne. Devant le maire toutefois, il n’a pas été capable de prononcer le serment rituel de fidélité à la République. «Il a tourné le texte que je lui présentais dans tous les sens avant de m’avouer qu’il ne lisait que l’arabe. J’ai dû le renvoyer chez lui. Comment peut-il prétendre s’intégrer s’il ne lit pas l’italien ?», déclare l’édile, Giuseppe Prevedini.

    En pleine campagne électorale, son geste est apprécié par ses administrés. «Nous ne voulons pas d’étrangers qui ne comprennent pas nos traditions et notre mode de vie», affirme un retraité au fort accent local, à la terrasse du Café des chasseurs.

    Taux de participation record

    Dans cette petite ville coquette de 16 000 habitants qui a donné son nom au peintre Michelangelo Merisi, plus connu sous le nom de Caravage, l’intégration par la langue constitue un facteur de consensus essentiel. Au Sénat romain, la Ligue revendique l’enseignement des dialectes à l’école comme fondement de l’identité régionale en s’appuyant sur une charte européenne de 1992 affirmant le droit imprescrïptible des peuples à s’exprimer dans leur langue.

    Silvio Berlusconi serait rassuré : le multiculturalisme ne menace vraiment pas Caravaggio. Les immigrés représentent à peine 6,5 % de la population. Dans la ville voisine de Treviglio, ils atteignent 20 % : «C’est une mairie de gauche. Elle accepte n’importe qui», lance Giuseppe Prevedini. Le maire a pris des ordonnances pour bloquer la multiplication des mariages mixtes de complaisance. Les Roms ne peuvent séjourner plus de 24 heures sur le territoire. Quant aux prostituées, elles sont interdites de trottoir.

    Pour mettre en œuvre cette politique sécuritaire, la mairie a lourdement investi. De multiples caméras de télévision ont été installées : «85 dont 12 à infrarouges et vidéosurveillance». Des «rondes citoyennes» ont également été créées sans attendre le feu vert du Parlement : «La sécurité, c’est une affaire de culture pour l’ensemble des citoyens», dit-il. Trois associations locales – «carabiniers retraités, protection civile et papis actifs» – patrouillent dans les rues, téléphone portable et sifflet à portée de main.

    Les électeurs apprécient. À chaque scrutin, le taux de participation atteint 89 à 90 %. Et en trois législatures, la Ligue du Nord a accru son score de 43 à 64 %. Forza Italia, avant sa fusion avec l’Alliance nationale de Gianfranco Fini, le président de la Chambre des députés, obtenait à peine 12 %.

    Excédent de trésorerie

    Giuseppe Prevedini explique cette performance par le fait que la Ligue «est à l’écoute des citoyens». Il invoque aussi sa bonne gestion, l’un des arguments clés qui expliquent le succès de son parti dans tout le nord de l’Italie. Dans sa commune, les impôts fonciers ne dépassent pas 3,7 % – l’un des taux les plus bas d’Italie. Et la trésorerie a dégagé l’an dernier un excédent de caisse de… 1,53 euro sur un budget de 23 millions d’euros : «C’est la preuve que nous savons contrôler recettes et dépenses au jour le jour.»

    La ville en porte les marques. Les rues sont propres, les pavements refaits à neuf. Une belle allée bordée de platanes conduit à la basilique Sainte-Marie de la Source, imposant sanctuaire marial de style gothique lombard tardif qui attire deux millions et demi de touristes par an. Et près de la mairie hébergée dans un beau palais du XIXe, une salle est en cours d’aménagement pour recevoir un musée consacré au Caravage, l’enfant prodige du pays. Les trois scènes de la vie de Saint-Mathieu qui décorent l’église de Saint-Louis-des-Français à Rome seront «clonées» par vidéo-impression.

    Le 7 juin, le maire s’attend à ce que les électeurs confirment cette large majorité de la Ligue dans la province : «Nos administrés nous sont gré de leur avoir redonné leur dignité.»


    Le bilan d’un an d’activité gouvernementale de la Lega Nord

    26 mai 2009

    Cliquez sur l’image.


    En Italie, la guerre au kebab est déclarée

    25 avril 2009

    Les «restaurants ethniques» et produits de bouche importés sont attaqués sur plusieurs fronts. En Italie, la pizza berlusconienne se dit cernée par les kebabs.

    Cette semaine, le conflit culinaire s’est cristallisé à Milan, avec le vote d’une loi lombarde encadrant strictement la «vente à emporter». Et avec un repas de protestation organisé par des opposants devant un Döner kebab turc.

    Sur le net, cette guerre picrocholine a vite rebondi. Le réseau Facebook comporte désormais des pages du «Couscous clan», qui défend la cuisine ethnique en Italie, et celles de la «Ligue antikebab». Au nationalisme de bouche répondent les appels à «la désobéissance gastronomique».

    «Xénofoodiste»
    Cette guerre des mets a été déclenchée au plus haut niveau de l’Etat. Par le chef lui-même, Silvio Berlusconi, qui a qualifié récemment le kebab de «menace intérieure». Son ministre de l’Agriculture, Luca Zaia (Ligue du Nord) suppliait déjà, au mois de décembre, ses compatriotes de «renoncer aux ananas» qu’ils apprécient à Noël, au prétexte que ce fruit est importé.

    Les élus de la cité médiévale de Lucca, près de Florence, ont eux voté par 23 voix contre 11, en février dernier, l’interdiction de toute ouverture de «restaurants ethniques» dans leur cœur historique, au motif qu’ils «trahissent l’héritage culinaire toscan».

    Davide Boni, chef de la délégation lombarde de la Ligue, balaie le soupçon de racisme culinaire, déclarant que ces mesures visent à «mettre de l’ordre dans l’espace public» et «à garantir la sécurité alimentaire».

    24heures.ch


    Italie : le chef de la Ligue du nord à la Région Lombardie veut empêcher toute nouvelle entrée d’étrangers dans le pays

    6 mars 2009

    06/03/2009 – 12h00

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    MILANO (NOVOpress) - En raison de la crise économique et face aux risques accrus de chômage, le chef du groupe de la Ligue du nord à la Région Lombardie Davide Boni a estimé qu’il fallait faire cesser l’entrée de tout nouveau travailleur immigré.

    « Inutile de continuer à faire entre de nouvelles personnes sur notre territoire si celles-ci vont ensuite augmenter le nombre des chômeurs. Il est préférable de bloquer l’entrée des nouveaux travailleurs immigrés et tenter de réemployer la main d’œuvre italienne sans emploi ou qui sont dans des situation d’emplois forcés sans grande perspective d’avenir » a expliqué M. Boni.

    « D’autres pays comme l’Espagne n’ont pas hésité à faire en matière d’immigration et d’emploi des choix courageux afin de sortir d’une crise économique et sociale qui, sans eux , il serait difficile de résoudre », a conclu Davide Boni.


    Italie : création de milices anti-immigration

    7 février 2009

    En Italie, des milices anti-immigration pourront commencer à organiser des patrouilles de rue pour surveiller les «activités illégales» des immigrés. Le Sénat italien vient en effet d’approuver une loi autorisant de telles patrouilles.

    Le Parti démocrate a présenté un amendement leur interdisant le port d’armes et limitant leur rôle à la notification aux autorités des actes répréhensibles commis par des immigrés.

    « Nous abandonnons l’angélisme. A partir de maintenant ce sera un dur combat contre la criminalité et l’immigration clandestine », a déclaré Federico Bricolo, membre de la Ligue du Nord au Sénat , rejetant en bloc les accusations de racisme des partis d’opposition.

    Maurizio Gasparri, un des présidents des groupes parlementaires du centre-droit, a déclaré que le projet de loi avait pour but de protéger les droits des Italiens. « Ce sont des lois qui donnent la priorité aux droits des Italiens, car pour nous, les Italiens viennent en premier. Nous ne sommes pas racistes, l’opposition devrait avoir honte d’elle-même. »

    Les patrouilles seront en mesure de signaler les événements portant atteinte à la sécurité publique. Un numéro de téléphone a également été mis en place dans le nord de l’Italie pour recruter des bénévoles pour les patrouilles. « Dans chaque province, dans chaque commune, nous allons soutenir la création de groupes de bénévoles qui souhaitent s’organiser », a déclaré Dario Bond, conseiller régional de Forza Italia.

    En vertu d’une décision du gouvernement italien, les médecins seront également en mesure de dénoncer les immigrés clandestins. A l’initiative de la Ligue du Nord, une autre loi, qui doit être approuvée par le Parlement italien, prévoit une taxe allant de 80 à 200 euros pour tout immigré demandant un permis de séjour en Italie. (source en anglais)