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    Identità : un nouveau journal gratuit pour les Niçois

    9 février 2010

    07/02/2010 – 15h45

    NICE (NOVOPress) : Il est gratuit, il est tiré à 5 000 exemplaires, il est distribué sur les marchés comme celui, ce matin, de Saint-Roch : Identità est un journal gratuit diffusé par Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois dirigé par Philippe Vardon et dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, conduit la Ligue du Sud aux élections régionales dans les Alpes-Maritimes.

    Après le succès du premier numéro diffusé avant la cantonale partielle du 6 septembre 2009 à laquelle Benoît Lœuillet avait obtenu 7,68 % des suffrages, Nissa Rebela a décidé de pérenniser son périodique.

    Sous-titré « Journal de la résistance niçoise », ce numéro 2 explique pourquoi Nissa Rebela participe à la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), revient sur le débat qui a opposé en janvier Philippe Vardon et Jean-Marie Le Pen, le président du Front national, sur France 3 Côte d’Azur et s’oppose toujours au projet de Grande Mosquée à Nice, projet d’autant plus superfétatoire… qu’il en existe déjà une !


    Est-ce que la Région méprise les Niçois ? (le Ficanas)

    4 janvier 2010

    En juin dernier, Michel Vauzelle, le président de la région P.A.C.A., a engagé une procédure de changement de nom de la région. Il estimait que cet acronyme était trop long et peu pratique. Alors un collège d’experts c’est réunis et a choisi sept noms possibles, tandis que le bon peuple pouvait s’exprimer sur le site web de la région.

    Il en résulte le choix suivant : Provence, Pays de Provence, Provence-Méditerranée, Alpes-Méditerranée, Alpes-Provence, Provence-Alpes-Méditerranée et, enfin, Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nom actuel. C’est “Provence” qui, à ce jour, remporte 28% des réponses.

    La Région envisage un référendum en 2010. On se doute, les électeurs majoritaires étant provençaux, que le nom provence sera présent. D’ors et déjà, l’on voit apparaitre que les mots “Côte d’azur” ont disparus des nouvelles propositions. Mais il y a pire ! Le Comté de Nice qui ne se manifestait pas lors de la dénomination de 1972, n’apparaît pas non plus dans les nouvelles propositions. Pourtant les niçois ne sont pas des provençaux.

    Tandis que les anciennes régions françaises apparaissent pour la plupart dans les noms des actuelles régions, le Comté de Nice est lui interdit de séjour. Tandis que Nice va célébrer son cent cinquantenaire de son annexion par la France en 2010, on va les faire disparaître ne en faisant des provençaux. Décidément la France n’aime pas ces niçois qu’elle a traités d’italien (alors qu’ils ne l’ont jamais été), où elle a interdit pendant longtemps l’enseignement de la langue, et qu’elle a souvent traité comme la dernière roue du carrosse de la république.

    Le 4 juillet 2007, tandis que le monde entier célébrait le bicentenaire de la naissance du “héros des deux-mondes”, Joseph Garibaldi, apôtre de la république, député et général français, libérateur du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay, et niçois de surcroit, la France brillait par son absence. Pas de Michel Vauzelle, au nom de la Région, pas de Christian Estrosi, au nom du département, pas de Préfet au nom de l’Etat.

    Ne nous étonnons pas de savoir que quand les niçois parlent des étrangers, ils incluent les Français dans le lot…

    Christian Gallo

    [Le Ficanas]


    Sant e bouòn calèna a toui !

    26 décembre 2009


    Noël dans le comté de Nice

    22 décembre 2009

    Noël (en niçois calèna) donne lieu à plusieurs traditions dans le Comté de Nice. Le mot calèna vient du latin calenda et rappelle le souvenir des fêtes païennes liées au solstice d’hiver. Les calendes constituaient dans le calendrier romain le premier jour du mois. Or, le 25 décembre correspondait alors au premier jour de ce même mois, d’où l’appellation. La racine lexicale issue de la Nativité a pourtant aussi donné un vocable niçois. Il s’agit du mot nouvé, qui désigne les chants religieux célébrant la Nativité.

    La première tradition du cycle de noël est la plantation le 4 décembre de lentilles ou de blé. Ces lentilles ou ce blé germeront et la densité de la germination sera l’indice de la prospérité à venir de la famille.

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusquau 28 décembre

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusqu'au 28 décembre

    Le presèpi ( “la crêche” en niçois) a 2 formes : une forme traditionnelle importée de Provence, avec ses santons disposés sur un meuble dans la maison, et une représentation théâtrale de la Nativité qui, au 19ème siècle, se faisait avec des marionnettes et qui, au 20ème siècle, a donné lieu à des adaptations jouées par des acteurs (Lou Presèpi nissart, de Menica Rondelly, Lou Nouve, de Marengo et Mossa, Calena et la Marche à la crêche, de Francis Gag).

    Les traditions culinaires reposent sur Lou gros soupa, qui est le repas du réveillon, composé en particulier de raviolis maigres (sans viande dans la farce), de morue à l’aigre douce et des 13 desserts.
    Le lendemain à Midi, s’ajoute aux restes de ce repas la charcuterie (boudins, trulles, fromage de tête) “produite” par le cochon tué quelques jours avant.

    Enfin, différents actes symboliques parsèment ces 2 jours. Lou cacha fuec (qui désigne aussi le réveillon par extension) consiste à éteindre le feu de la cheminée et à le raviver par une buche neuve déposée par le plus âgé et le plus jeune de la famille. De même, rappelant la Trinité, la table doit être couverte de 3 nappes, et les lentilles disposées dans 3 assiettes. Et n’oublions pas, avant de partir pour la messe de minuit, de relever les coins des nappes pour éviter que le diable s’y accroche et vienne dévorer le repas.

    Pour plus d’informations sur la tradition de Calèna.

    [JOUINESSA]


    “Débat” sur l’Identité nationale

    18 décembre 2009

    Hier, se déroulait au MAMAC l’étape niçoise du “débat” sur l’identité nationale lancé par le gouvernement.

    Nous nous y sommes rendus pour diffuser un tract “Pas d’identité nationale sans identité-s locale-s” réagissant notamment aux attaques d’Eric Besson contre les langues (et donc les cultures) régionales et – éventuellement – participer aux discussions. Le choix ne nous en a finalement pas été laissé puisque nous nous sommes retrouvés bloqués à l’entrée, une dizaine de policiers assurant un filtrage efficace…

    Un nouvel épisode de la liberté d’expression telle qu’on la conçoit désormais à Nice certainement. Le dispositif de sécurité déployé hier, avec près d’une centaine de policiers pour une salle de 250 personnes (Police Municipale, CDI, BAC, CRS…), était totalement délirant et déplacé. Signe de la fébrilité du pouvoir en place.


    L’autra jouinessa !

    14 décembre 2009

    Manifesta per un’ autra jouinessa

    Sian aquela jouinessa que encuèi fà una chausida: aquela de si drissà e d’estre en proumiera linea.

    Sian aquela jouinessa que chause li Termopila pu prest que l’aflatada e la renonça.

    Sian aquela jouinessa dei camp d’estiéu, dei loungui ascencioun en mountagna, de li art marciau e dei còu ben encaissat. La jouinessa de l’esfouòrs, dòu sudò e de l’escoumpassa de siéu.

    Sian aquela jouinessa de la courtura alternativa e enrasigada. Aquela dei groupe de rock embé “boumbarda” e coulamuha, de la mùsica eletrounica o endustriala ai ritournella escandadi en latin, d’un meme tems la jouinessa dei mosh e dei farandòla.

    Sian aquela jouinessa que refuda lou suichidi couma escapatori persounal, coum’ avenì d’una generacioun, coum’ ourizount de la nouòstra civillisacioun.

    Sian aquela jouinessa que plaça la spiritualità e la fet dessoubre dòu materialisme. Aquela jouinessa que plaça lou sacrifici dessoubre de la reussida persounala, que preferisse la dimensioun eròica de la vida à la perfourmança econòmica.

    Sian aquela jouinessa que refuda touti li droga, mouòli o duri, chimiqui o naturalli. Voulèn afrountà en plena counsciença lu desfida d’aquesta souchietà e regarjà lou nouòstre destin drech dins lu uès.

    Sian aquela jouinessa que chause la vìa de la coumunità e ben dechidada à fourgià ensèn l’avenì de la nouòstra pàtria.

    Sian aquela jouinessa que vòu redounnà dignità à la poulìtica e intervenì sus toui lu camp d’acioun emb’ una idea pròpi: l’avenì noun si farà sensa nautre.

    Sian l’autra jouinessa. Sian couma tu, devenes couma nautre !


    Nux Vomica, groupe apolitique… et socialiste

    18 septembre 2009

    Voici le témoignage que l’on pouvait trouver sur un tract de soutien au candidat socialiste dans le 6ème canton:

    Après Louis Pastorelli participant à la liste socialiste “Changer d’ère” lors des dernières élections municipales, voici à nouveau un membre de Nux Vomica démontrant que l’apolitisme revendiqué par le groupe n’est qu’une façade. Un apolitisme toujours mis en avant pour reprocher à d’autres (non, en fait surtout aux identitaires!) de “récupérer’ l’identité niçoise.

    Nous, nous ne reprocherons jamais à un groupe d’être de droite, de gauche ou d’ailleurs. Nous avons au contraire le respect de l’engagement militant, fut-il dans un camp opposé. Plutôt de vrais adversaires que de faux amis… Nous pensons que la politique est noble et qu’elle est présente partout dans notre vie. Il n’y a pas de honte à avoir des idées (ou mieux: un idéal) et les défendre. Il n’y a pas de honte à essayer de mettre sa vie, ses actes et pourquoi pas son art, en accord avec ses convictions.

    Ce que nous acceptons beaucoup moins, ce sont les procès d’intention qui nous sont faits depuis maintenant des années par les Pastorelli et compagnie. A notre manière, selon notre vision et nos méthodes, nous participons à la transmission de l’identité niçoise. Je n’ai pas de peine à reconnaître que Nux (malgré tous les reproches musico-idéologiques que je pourrais faire à ce groupe) a aussi apporté sa pierre à l’édifice d’un renouveau. D’ailleurs pas forcément dans le sens où ils l’auraient souhaité, de nombreux jeunes n’ayant pas de complexe à écouter quelques morceaux de Nux Vomica pendant qu’ils collent nos affiches! Mais que les Pastorelli, Calassi et autres veuillent bien reconnaître en retour que nous aussi, nous allumons la flamme dans le coeur de milliers de jeunes niçois tout comme ceux qui viennent éclairer de la lueur des torches l’hommage de notre belle jeunesse à Catarina Segurana.

    Oui nous sommes un mouvement politique. Mais un mouvement politique nissart! Enraciné, localiste, identitaire en somme. Nous pensons que la défense de notre identité niçoise passe par un combat global contre l’uniformisation mondialisée. Nous pensons que la défense de notre identité niçoise ne peut se limiter à une vague action culturelle (aussi importante celle-ci soit-elle) sans objectif et stratégie.

    Et puisque Louis Pastorelli nous reproche de nous emparer du fanion de l’identité niçoise sur le terrain politique, qu’il demande donc à ses amis socialistes du conseil municipal de relancer la question de l’initiation à la lenga nouostra dans les écoles primaires! Puisque TOUS les élus siégeant actuellement à la mairie s’étaient déclarés favorables à cette proposition que nous avions été les premiers à avancer. Que les conseillers municipaux socialistes – ceux de la liste où figurait le chanteur de Nux – nous prouvent qu’il ne s’agissait pas de parlote électorale, et nous montrerons alors que nous, nous ne sommes pas sectaires.

    Philippe Vardon


    Succès pour la Journada Nissarda

    3 septembre 2009

    La Journada Nissarda du dimanche 30 août a réuni 120 personnes dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Ce rendez-vous a été l’occasion pour de très nombreux sympathisants d’opérer un premier contact avec les Identitaires. Ainsi, plusieurs adhésions, dons ou abonnements à Identità ont été recueillis pendant cette journée.

    Après la Place Arson et le Parc des Arènes de Cimiez, quel sera le prochain espace à accueillir une Journada dédiée à notre identité?



    Dimanche 30 août – JOURNADA NISSARDA dans les Arènes de Cimiez

    27 août 2009

    [Communiqué du 27 août 2009]

    Le dimanche 30 aout, les Identitaires organisent à partir de 13 heures une grande Journada Nissarda dans le parc des Arènes de Cimiez.

    Ce rendez-vous familial – entre action politique et culturelle – sera l’occasion de rencontrer votre candidat Benoît LŒUILLET et les autres responsables de NISSA REBELA.

    Au programme : tournoi de pilou, pétanque, stands (livres, tee-shirts, musique, nourriture) interventions de Benoît LŒUILLET et Philippe VARDON, balèti animé par Dédé TRUQUI (fondateur de Sian de Nissa, ancien conseiller municipal et ancien responsable de la délégation Tradicioun e Patrimoni de la mairie de Nice), musique house et électro en fin de journée avec trois DJs reconnus de la scène électronique locale.


    Sarkozy, Hortefeux, Besson: Immigration – le trio maléfique

    21 juillet 2009

    Avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée et Brice Hortefeux, son fidèle d’entre les fidèles, au ministère de l’Intérieur, après avoir été en charge de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, poste auquel le très sarkozyste Eric Besson, dont on dit en haut lieu qu’il se droitise, lui a succédé, l’éradication de l’immigration clandestine ne devrait être qu’une formalité. Or c’est de pire en pire.

    Lundi 20 juillet, une journée comme une autre au rythme des dépêches d’agences de presse. La première, émise par Reuters, nous apprend que les « sans papiers » virés fin juin des locaux qu’ils occupaient depuis plus d’un an à la Bourse du Travail de Paris par des gros bras de la CGT viennent de trouver un nouveau gîte : un local de 4 800 mètres carrés dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ils n’ont donc pas été expulsés du territoire ? Pas placés dans un centre de rétention en attendant qu’un jugement permette de les « éloigner du territoire » ? Et bien non ! Non seulement ils sont toujours là, mais comme, quelques jours plus tôt, s’étant installés, à trois cents et quelques, sur un trottoir du boulevard du Temple, ils avaient eu droit à des remontrances des autorités, ils avaient passé un accord avec la préfecture ! D’accord pour partir, mais à une condition, celle d’être vite « régularisés », demandaient-ils même pas poliment. Trop brutal pour la préfecture, qui avait promis… la même chose, mais énoncé différemment : tous leurs dossiers seraient examinés « avec bienveillance ». « Ça ne veut rien dire », a répondu Sissoko Anzoumane, « animateur de la Coordination des sans-papiers 75 », porte-parole donc de tous ces délinquants, dont on ne comprend pas pourquoi il n’est pas en prison plutôt que d’aller squatter un immeuble de la Caisse primaire d’assurance maladie, qui est pourtant on ne peut plus généreuse avec les clandestins, soignés gratuitement, eux, c’est-à-dire à nos frais, en vertu de l’Aide médicale d’Etat, toujours pas abrogée.

    Immigré illégal, ce n’est plus un délit

    Deuxième dépêche, émise par Reuters cette fois, quelques heures plus tard. Le tribunal de grande instance de Bobigny, saisi par la préfecture, refuse de prononcer l’expulsion d’un camp de Roms installé à Saint-Ouen à l’initiative de Médecins du monde. Les Roms avaient été placés là, sur un terrain appartenant à l’Etat, après qu’un incendie avait ravagé un hangar où ils avaient trouvé asile. Un hangar pas à eux, évidemment. Mais pour le juge, pas question de les sommer de partir tant qu’une « solution pérenne » n’a pas été trouvée pour leur logis ! Le 10 juillet pourtant, le préfet de Seine-Saint-Denis avait annoncé avoir trouvé cette solution « pérenne » : la construction de « villages d’insertion » pour les papas roms, les mamans roms et les enfants roms, avec « mise en place d’un tableau de suivi permettant d’actualiser leur situation ». Il s’agirait pas non plus de les loger sans s’assurer qu’ils ont tout ce qu’il faut. La boulangerie n’est pas trop loin pour le croissant du matin ?

    On se souvient qu’en avril, à moins de deux mois des élections européennes, une vaste opération de police avait été menée à Calais, peu avant la venue sur place d’Eric Besson. Cent cinquante clandestins, rebaptisés « migrants », avaient été interpellés, pour la plupart dans ce qu’on appelle maintenant « la jungle ». Essentiellement des Afghans. Des braves types, nous explique-t-on, qui viennent chez nous parce que chez eux, ce n’est pas vivable n’est-ce pas, il y a la guerre. Merci, on sait. C’est là-bas que nos soldats vont se faire tuer pour eux ! C’est là-bas que l’été dernier, au cours d’une seule embuscade, dix de nos enfants sont morts ! Et eux, ils ne peuvent pas y vivre ? Ils ne peuvent pas s’y battre ? Ben non, la guerre, ça peut blesser, on peut même en mourir, et ce n’est pas bon pour l’hygiène, alors on est mieux en France. Sur ces cent cinquante interpellés, la France en a relâché… cent cinquante. Même les neuf placés en garde à vue – les autres, on a juste dû leur dire d’aller un peu plus loin – ont été libérés. Pas de charges contre eux ! On cherchait des passeurs. Ils n’en étaient pas. Que des délinquants très ordinaires. « Aucun chef d’inculpation n’a pu être retenu contre eux » a dit le procureur. Alors retour à la « jungle »…

    L’UE veut répartir les migrants en Europe

    Le 9 juillet, ce sont 92 Africains qui ont été accueillis en France, envoyés pour moitié à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, d’autres vers… Poitiers. Des « migrants » pas comme les autres. Ceux-là, Eric Besson est allé les accueillir à l’aéroport ! Il était même allé à Malte, quelques semaines plus tôt, pour les voir. Des Erythréens, des Somaliens, des Soudanais, dont il s’est assuré qu’ils parlaient à peu près… anglais ! Un critère pour leur intégration à venir… Il voulait être sûr aussi qu’ils avaient de la famille en France. Ils en avaient. Mais ce ne sont pas leurs familles qui les prendront en charge. Ce sera la France. « A ceux que l’oppression a chassés de leur pays, la France mettra à disposition tout l’accompagnement nécessaire à leur intégration », leur a promis Besson. En anglais… Pendant six mois, ils vont être hébergés aux frais de la Ddass. Aux nôtres donc. En tant que réfugiés politiques, ils auront droit au revenu de solidarité active, à la couverture maladie universelle, aux allocations familiales. Ceux qui ne parlent pas français – tous ! – auront droit à une formation et des « travailleurs sociaux » les « accompagneront » le temps qu’il faudra…

    Les immigrés en provenance de Malte sont le fruit d’un nouveau dispositif européen, dont il n’a bien sûr pas été question durant la campagne des européennes. Certains pays ont trop d’immigrés sur leur sol. Pas en soi, par rapport à d’autres pays ! Donc ? Donc on va faire jouer le principe des vases communicants. A Malte, il y a autant de nouveaux migrants chaque année que de naissances. C’est trop. En France, il y en aurait plutôt plus que de bébés direz-vous. Certes, mais la France est plus grande. Il y a plus de place pour les accueillir. C’est ce que la Commission européenne appelle la « répartition interne des réfugiés ». Il faut soulager la Grèce, l’Italie, Malte, Chypre. Et la France ? Sur 550 000 kilomètres carrés, elle a de quoi être généreuse. Par exemple avec les 10 000 réfugiés irakiens que l’Union européenne veut bien accueillir et qu’il va bien falloir mettre quelque part. Ceux-là aussi fuient un pays, leur pays, où d’autres vont se faire tuer à leur place…

    Eric Besson, ministre de l’Identité nationale ? La bonne blague ! Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur ? La rigolade ! Et Nicolas Sarkozy, dans tout ça ? Ben il a été élu, non ? La substitution de population, ça ne fait pas partie des crimes passibles de la Haute Cour pour haute trahison. Alors reprise de la thématique identitaire fin 2011, début 2012.

    Lionel Humbert


    Coutéu e matemàtica

    15 juillet 2009

    La letura d’aquelu doui mot noun remetra bessai en ment cen que s’es debanat quauqui semana fà dins un coulege… ben segur aluegnat de Nissa!

    Perqué lu mot soun terrible, perqué soun de mot de la Lei e de la Justicia, li seron, encara un cou, de vous per dire que “lu mot soun trou fouort… qu’es pas aco… que bessai…”.

    Aqui, sian acoustumat à sounà un cat, un cat e una tentativa d’assassinamen, una tentativa d’assassinamen!

    Quoura aquéu jouve escoulan – mà es poussible de lou qualificà encara ensinda? – alestisse la siéu cartèla en li ficant dintre un coutéu de couhina, quoura s’en va rescountraà la siéu magistra, que li demanda de levà una punicioun, pi que souorte lou coutéu e lou li planta en lou piech, qu pou dire, sensa n’en pilhà per d’embecil, que noun es una tentativa per sagatà la magistra?

    Noun mi fau de souci per la defensa d’aquéu “paure pichoun”: van li estre de mouloun de gent per li trouvà un fai de chircoustança atenuanti…

    Mi cauria mai dei quaqui rega de Mot d’aqui per dire la miéu idèa sus d’aquela Grana Maioun de l’Escola que mi sembla s’encalà en douga!

    Rougié Rocca

    [Mot d'aqui, Nice Matin, 20 juin 2009]


    Lettre ouverte (bis) à Fabrice Mauro, président de Sian d’Aqui

    30 juin 2009

    Bonjour Fabrice,

    Lors de notre toute première rencontre, sur le stand de ton association au Palais des Expositions, tu m’avais dit qu’entre Niçois le tutoiement était de rigueur. Tu ne me tiendras donc pas rigueur d’en faire usage, même à l’écrit.

    Comme le « bis » de ce titre fort peu original l’indique, me voici donc malheureusement obligé de t’adresser pour la seconde fois une lettre ouverte.

    La première je te l’avais écrite alors que l’association culturelle que tu présides, Sian d’Aqui, avait mené une opération conjointe avec SOS Racisme au stade du Ray lors d’un match du Gym. Je te reprochais alors très clairement de te faire le complice de la stigmatisation des supporters niçois et de te livrer à une surenchère antiraciste aux relents jacobins (la bienpensance parisienne venant expliquer, à travers cette association, aux ploucs niçois qu’ils étaient vilains).
    Suite à mon texte, tu avais souhaité me rencontrer pour « dissiper les malentendus ». J’avais trouvé la démarche louable et ne refusant jamais la discussion ou le débat j’avais accepté. Nous nous étions retrouvés dans une ambiance tout à fait décontractée pour un verre sur la Place du Palais. Et tu t’étais alors expliqué… Me déclarant à la fois ton aversion pour SOS Racisme et ton hostilité à l’immigration massive, tu m’avais alors dit que sans la participation de Sian d’Aqui à cette opération les choses auraient certainement encore été pires, et que toutes les attaques auraient été dirigées contre les Identitaires (SOS Racisme justifiant tout de même le choix d’un slogan en nissart par sa volonté de ne pas nous abandonner la lenga nouostra !). Au cours de la conversation, tu me disais aussi vouloir te tenir éloigner de toute étiquette politique, me parlant de ton amitié avec le socialiste Concas, saluant la politique culturelle niçoise mise en place par Peyrat et évoquant la candidature probable d’Estrosi (c’était en mai 2007) comme celle d’un type se foutant de Nice et des Niçois. Je ne pouvais qu’acquiescer. Nous nous quittions en décidant de garder le contact, et cela notamment grâce aux adhérents que Sian d’Aqui avaient en commun (l’un d’eux était d’ailleurs présent lors de cette rencontre).

    _

    Quelques mois plus tard, je découvrais avec tristesse et incompréhension un entretien dans Nice Matin ou, tout en te disant identitaire, tu déclarais « Je n’aimerais pas être un électeur qui veut voter niçois », prêtant à Nissa Rebela « des valeurs d’exclusion en parfaite contradiction avec nos racines ». Phrases creuses, politiquement correct parisianiste de bas étage… Je fis alors publié un droit de réponse dans le même journal, demandant notamment si – puisque tu ne voulais pas voter niçois – tu comptais donc voter parisien ?
    Là encore, tu prenais contact pour m’assurer que tes propos avaient été déformés… Dix jours plus tard je te rencontrais dans nos locaux pour répondre au questionnaire que Sian d’Aqui (en association avec Nissart Per Tougiou) avait adressé à tous les candidats aux élections municipales. Discussion cordiale encore, confirmant nos vues communes sur bien des sujets. Nos réponses furent d’ailleurs intégralement publiées, et je sais qu’elles ont été appréciées par vos soci.

    Depuis, j’ai suivi (recevant votre feuille d’informations) et parfois soutenu ou appelé à soutenir certaines de vos activités, me satisfaisant toujours de voir d’autres que nous lutter pour la mémoire et les racines. Car, vois-tu, je n’ai pas l’esprit partisan, et suis certainement bien plus ouvert que la plupart des bonnes consciences qui semblent avoir une certaine influence sur toi. Quand, par exemple, une compilation musicale en nissart fait la part belle à des groupes d’extrême-gauche, je me dis en tout premier lieu qu’il s’agit d’une œuvre en lenga nouostra et que cela va quand même dans le bon sens, je ne dénonce pas une ignoble récupération communiste…

    Il y a deux semaines encore, l’hebdomadaire Le Point publiait un supplément local sur « Nice et ses réseaux ». Dans ce dossier, un article était consacré à Nissa Rebela et un autre concernait les associations culturelles impliquées dans le renouveau niçois. Si j’étais très content de découvrir – en plus de celle nous étant directement dédiée – deux autres pages évoquant notre identité, je l’étais évidemment beaucoup moins de nous y voir traités de « nazillons populistes démagos ». Le propos n’était pas attribué directement à qui que ce soit, et très franchement il me semblait tellement outrancier que je m’imaginais volontiers un journaliste mal attentionné à notre encontre (si, si, il y en a quelques uns…) l’ayant glissé dans l’article, dans l’unique but de nous discréditer et nous présenter comme isolés au sein du mouvement niçois. J’ai préféré m’en tenir à cette idée, y compris même quand ce sont des membres de ton association qui m’ont dit que tu pourrais avoir fait ces déclarations…

    Recevant la lettre internet de Ben Vautier le 19 juin, je découvrais que des tensions existaient autour de l’organisation du Festin d’Aqui de Levens, certains reprochant apparemment à d’autres d’être « identitaristes ». J’imaginais bien un Louis Pastorelli, chanteur de Nux Vomica et apolitique socialiste, faire ce type de reproches. Peut-être était-ce finalement de toi qu’il s agissait ?
    Il n’en reste pas moins que de nombreux militants, sympathisants et certainement des centaines d’électeurs de Nissa Rebela ont participé à la fête de Levens (mais tu le sais bien, puisque tu as discuté sur place avec plusieurs d’entre eux). Une fête qui a été un vrai succès, et je ne peux qu’en féliciter les organisateurs (c’est-à-dire toi mais aussi tous ceux qui ont tendance à évoluer dans l’ombre de ta personnalité désormais médiatique).

    Et voici que, finalement, tu t es senti obligé ( ?) de te livrer à nouveau à une attaque contre les Identitaires dans ton entretien à Nice Matin, le 24 juin. Alors que le journaliste évoque ton attachement aux traditions, tu lui réponds : « Les traditions, mais au sens noble du terme. Rien à voir avec les Identitaires. Carrément l’inverse! »
    Des propos stupides (je serais curieux de savoir ce qui différencie tes traditions des miennes, et encore davantage ce que veut dire ce « Carrément l’inverse ! ») et gratuits (le journaliste n’avait même pas parlé de nous).

    Je finis par avoir l’impression qu’à chaque fois qu’on te tend un micro ou qu’on t’ouvre une tribune tu t’empresses de parler (en mal) de nous. Les Identitaires empêcheraient-ils Fabrice Mauro de dormir ? Notre existence ferait-elle reposer sur toi une culpabilité dont tu devrais te débarrasser à chaque sortie médiatique ? Pourquoi donc ne pas respecter cette « neutralité politique » dont tu m’avais parlé lors de notre première entrevue ? Et si tu as de réels reproches à formuler à notre encontre, pourquoi ne pas les exposer clairement au lieu de te livrer à ces petites attaques qui ne t’honorent vraiment pas ?

    Agis-tu ainsi par simple esprit de soumission ou en service commandé ? Une telle constance m’autorise désormais à me poser la question. Est-ce qu’à travers tes propos certains chercheraient à nous isoler alors que de plus en plus de jeunes (notamment) viennent à la conscience de leurs racines par notre biais ? Au fond, j’ai simplement envie de te demander : pourquoi ?

    Quand tu dis que tes traditions n’ont rien à voir avec les nôtres, peut-être es-tu dans le vrai finalement. Moi, j’aime à honorer des traditions de franchise et de courage (traditions niçoises et familiales). Les rapports que j’ai pu avoir avec toi depuis deux ans tendent en effet à prouver que tu te situes à l’inverse – comme tu le dis si bien – de tout cela.
    Tu n’as pas la franchise de dire ce que tu penses réellement, tu n’as pas le courage de tenir les mêmes propos avec moi – attablés sur la Place du Palais ou à la Maioun – et avec un journaliste.

    C’est triste pour toi, cela doit être dur de se confronter chaque jour à ses contradictions. Les militants de Nissa Rebela ont fait d’autres choix, le principal étant certainement de « vivre comme ils pensent » y compris quand cela doit entraîner des insultes ou attaques de ceux dont on ne les attendrait pas forcément.

    Ceci étant, je souhaite le meilleur pour les activités de ton association et salue ses adhérents sincères et plus largement tous ceux qui luttent sur le terrain culturel pour l’identité du Pays Niçois, comme nous le faisons de notre côté sur le terrain politique. Dans quelques mois Christian Estrosi (celui que tu insultais naguère et voudrais séduire aujourd’hui ?) entend fêter les 150 ans du « rattachement » à la France, il sera alors toujours temps de voir qui sera présent pour dénoncer cette escroquerie historique et rappeler ce que furent les événements de 1860.

    Philippe Vardon
    Porte-parole de Nissa Rebela


    Nos réponses à SIAN d’AQUI

    7 mars 2008

    Vous pouvez désormais consulter l’intégralité des réponses de Philippe VARDON (ainsi que celles des autres candidats) au questionnaire de la dynamique association culturelle nissarde Sian d’Aqui sur le site d’informations Nice Premium.

    Découvrez ici les commentaires de Julien Scarduelli, candidat sur la liste N.I.S.S.A. et co-organisateur de la Nissart Pride il y a quelques semaines:

    Je viens de prendre connaissance des réponses apportées par les candidats à la mairie de Nice aux interrogations des soci de l’association Sian d’Aqui. Je ne vous suprendrai pas en vous disant que c’est bien entendu dans les propositions de Philippe et de la liste N.I.S.S.A. que je me retrouve. Je constate d’ailleurs que certaines propositions sont issues de discussions que nous avons eues ensemble et suis heureux de ce témoignage d’ouverture d’esprit et d’écoute de la part de Philippe VARDON.

    Mais parlons un peu des autres candidats…

    Je passerai très vite sur le mépris affiché par M. Estrosi à l’égard des Niçois fiers de leurs racines ici représentés par Sian d’Aqui. Alors que les réponses de tous les autres candidats s’affichent sur deux ou trois pages, celles de l’ami du Président tiennent sur un tout petit peu plus d’une page. Les questions sont parfois presque plus longues que les réponses! C’est dire tout l’intérêt qu’Estrosi porte à l’identita nissarda.

    Très éloignées de nos préoccupations sont aussi les réponses de Bruno Della Sudda (extrême gauche) et Hervé Cael (MoDem). Le Dr Cael se livre à des démonstrations assez floues qui démontrent en tout cas qu’il n’a pas grand chose d’enraciné. Il se sent tout de même obligé de signaler qu’il faut surtout faire attention aux dérives violentes et à l’intolérance. Que voulez-vous, on en est toujours là: quand un papou revendique ses racines c’est formidable, quand un peuple européen le fait (les Niçois en l’occurence) c’est de l’intolérance. Toujours fidèle au principe de la table rase cher aux communistes, Della Sudda va plus loin et récuse carrément le terme d’identité! En bon chien de garde du système (et ça se veut alternatif…) il se sent lui aussi obligé de signaler que de bien vilains individus se réclament d’ailleurs “identitaires”. C’est drôle dans le fond quand on considère que Fabrice Mauro (président de Sian d’Aqui) se définissait lui-même comme un identitaire dans Nice Matin il y a quelques mois.

    Les entretiens de Patrick Mottard, Jacques Peyrat et Patrick Allemand sont en revanche beaucoup plus intéressants et si l’on dépasse les petites lubbies personnelles des uns et des autres (le côté très artiste du projet Mottard ou la grande mairie de Jacques Peyrat par exemple) on se rend bien compte qu’il se dessine de grands axes, des axes que l’on retrouve aussi chez Philippe VARDON. Ainsi, il apparaît nettement que l’identité peut permettre de dépasser les clivages idéologiques. Mieux encore: l’identité est le clivage de ce siècle. Intéressant aussi de voir que sur des questions locales, les clivages partisans parisiens s’effacent ou du moins s’estompent.

    Il faut en tout cas saluer cette initiative de Sian d’Aqui qui permet à chacun de se faire une idée, en liberté et en conscience et cela sans miroir déformant (pas un mot n’a été retiré des réponses des candidats et même les fautes ou coquilles ont été conservées!). C’est à un grand exercice d’honnéteté intellectuelle que les dirigeants de cette association se sont livrés et ils doivent à ce titre être salués. Ce questionnaire (et ces réponses) viennent souligner l’importance que le renouveau de notre culture et de nos traditions prend désormais à Nice, et je pense que les Identitaires n’y sont pas pour rien.

    Enfin, je constate que l’initiation à la langue niçoise dans les écoles primaires fait quasiment l’unanimité chez les candidats et – en tout cas – chez ceux susceptibles de participer au conseil municipal. J’espère donc voir tous les conseillers municipaux travailler ensemble très vite pour que les enfants du pais puissent connaître les mots et l’Histoire de nos ancêtres. Si ce n’est pas le cas, cela signifierait donc que les candidats se sont livrés dans leurs réponses à de la pure démagogie… ce qui n’est pas le cas de la liste N.I.S.S.A.

    Julien Scarduelli


    Dialogue entre Ben Vautier et Philippe Vardon

    21 février 2008

    Ben Vautier / les Identitaires : une curiosité mutuelle, une rencontre, un questionnement croisé

    Voilà déjà un certain temps que les Identitaires s’intéressent à Ben Vautier… et que Ben Vautier se pose des questions sur les Identitaires ! Et – un peu grâce à Novopress, que Ben lit régulièrement – les uns et l’autre ont décidé de se parler.

    Ben, c’est un nom – ou plutôt un prénom – qui dira quelque chose à ceux qui s’intéressent au milieu de l’art et à l’école de Nice en particulier. Ben est considéré comme un artiste majeur de l’avant-garde artistique française à partir des années 1960 et il devient connu du grand public à travers notamment ses « écritures ». Mais ce n’est pas avec l’artiste que le dialogue s’instaure aujourd’hui (on aime ou on n’aime pas. Les goûts et les couleurs, vous savez ce qu’on dit…), mais c’est avec le gaulliste de gauche, défenseur des identités linguistiques.

    Parce que les écrits de Ben, en particulier sa lettre électronique, recèlent souvent des réflexions qui tranchent pour le moins avec la pensée unique et le politiquement correct. Elles ont intrigué Novopress qui s’est demandé : « mais est-ce que, par hasard, Ben ne serait pas un Identitaire qui s’ignore ? » Question qui méritait d’être posée, quand on sait que Ben est l’un des fondateurs de la 1ère Internationale ethniste. Question qui devait lui être posée après avoir lu dans sa lettre les phrases suivantes :

    MA POSITION CONCERNANT “LES IDENTITAIRES “: “Je suis pour un débat public avec eux; on me dit qu’ils sont méchants donc qu’il ne faut pas leur parler; je ne suis pas de cet avis. Fontan aurait accepté le débat, le débat porterait sur qu’est ce qu’un peuple, une langue, une culture et comment gérer l’avenir des cultures des langues et des peuples du monde sans tomber dans les dérives de l’impérialisme et du racisme.

    Un débat public ? Qu’à cela ne tienne ! Un coup de fil aux intéressés : Philippe Vardon, l’ancien porte-parole des Jeunesse Identitaires et actuel candidat à la mairie de Nice sur la liste N.I.S.S.A., est bien entendu partant. Ben, lui, précise qu’il n’entend pas être instrumentalisé et adresse à Novopress le courriel suivant :

    « Novopress, Il est vrai que dans ma dernière newsletter j’ai dit qu’il était préférable d’instaurer un débat d’idées que le silence et l’invective. Ce qui m’a aussi motivé est que vous mettiez l’accent sur la notion d’identité matière qui m’intéresse. J’ai donc, bien qu’en désaccord avec la plupart des positions des identitaires de Nice, pris soin de lire une dizaine de leurs articles parus sur leur site et sur Novopress. Par ailleurs, je suis sans doute naïf mais je suis de ceux qui croient au pouvoir des mots porteurs d’arguments et qui finissent par dérouter et convaincre. Je suis donc prêt à répondre à vos questions si comme dans toute interview vous répondez aux miennes. Et il y a échange égal. A cette fin, voici donc une liste d’une dizaine de questions que j’aimerais poser à Philippe Vardon du groupe des Identitaires de Nice. »

    Rendez-vous est donné dans un bar de Nice. Sont également présents un ami de Ben ainsi que Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire. Deux heures de discussion conviviale et pour le moins animée. Puis Ben remet à Philippe sa liste de questions. Un premier échange que Novopress publie ci-dessous. En attendant le match retour : les réponses de Ben aux questions de Philippe, à découvrir dans quelques jours.

    Que les gardiens du Temple se rassurent : Ben n’a pas pris sa carte chez les Identitaires ! Il a simplement eu le courage de briser un tabou en dialoguant, tout simplement…

    Pour lire les réponses de Philippe Vardon à Ben


    NISSART PRIDE (vidéo 2)

    11 février 2008

    Superbe vidéo réalisée par les jeunes identitaires aixois.


    NISSART PRIDE (vidéo)

    4 février 2008


    Nissa Reubéla

    29 janvier 2008

    Petite précision à l’usage de nos amis journalistes…

    Tout d’abord, le mouvement des Identitaires du Pays Niçois s’appelle NISSA REBELA avec un seul “L”. Ensuite, le premier <e> ne se prononce pas [ø] (eu) mais [e] (é).

    Ainsi, par exemple, ce soir France 3 aurait pu s’abstenir d’écrire Nissa Rebella et de prononcer Nissa Reubéla.


    NISSART PRIDE: les photos

    29 janvier 2008


    Marche de la fierté niçoise

    22 janvier 2008


    La creacioun de pouòsta d’insegnaire de lenga e cultura nissarda dins li escola primari

    11 janvier 2008

    Una cultura que noun se trasmet es una cultura mouòrta.

    Aloura que la demanda es de mai en mai empourtenta dins la populacioun e soubretout da lu jouve (per prova la fouòrta augmentacioun dòu noumbre d’estudiant passant la prova de nissart au bacalàure) li respouòsta apourtadi da li institucioun per preservà, valorisà e trasmettre la cultura nissarda noun pouòdon estre counsideradi couma soudisfasendi. Es empourtant que la munichipalità pilha la siéu plaça dins aquesta batalha de la memòria. Proupousèn dounca la creacioun d’un pouòsta d’insegnaire de cultura e de lenga nouòstra (la nouòstra identità noun pòu se coumpendià a la lenga nouòstra) dins cada escola primari de la vila. Dispensant un’oura de cours per classa cada semana e acò emb’una pedagougìa adatada a cada nivèu, menant lu enfan de la cansouneta e de la dansa a l’iniciacioun a la lenga e a l’istoria dòu Pais Nissart -aqueli insegnaire seran fourmat dins lou cadre d’un partenarìa ouriginal e ambicious embè l’Università.

    Perqué pensèn que noun si pòu counchepì l’avenì serenamen qu’en avent plenamen counsciencia dòu passat; perqué voulèn que lu nouòstre enfan counouisson li paraula e l’istoria de lu nouòstre vielh, ferèn de Nissa una vila moudela de l’insegnemen dei tradicioun e de la cultura loucal a la scala euroupenca dins l’espaci d’una mandatura munichipala.


    Philippe Vardon rencontre les associations nissardes

    10 janvier 2008

    Ce matin, Philippe Vardon a accueilli Fabrice Mauro (Sian d’Aqui) et Jean-François Maro (Nissart per tougiou) pour que ceux-ci lui remettent le questionnaire sur l’identité niçoise établi avec leurs adhérents et destiné aux candidats à la mairie de Nice. Cette rencontre a aussi été l’occasion d’une discussion sympathique et constructive sur des questions telles que la Cour d’Appel, les départements, le fédéralisme, les euro-régions. Et cela dans une ambiance très cordiale, tranchant avec les récentes déclarations de Fabrice Mauro.

    Nous attendons en tout cas avec impatience de voir les réponses que les jacobins de l’UMP et du PS pourront apporter à ce questionnaire…


    Nissa Rebela présente les trois mesures phares de son projet pour Nice

    19 novembre 2007

    [Communiqué du 19 novembre 2007]

    Loin des abstractions idéologiques des uns et de la langue de bois sous couvert de jargon technocratique des autres, Nissa Rebela propose aux Niçois trois mesures concrètes et réalistes pour défendre l’identité et la sécurité de notre cité.

    1. L’organisation d’un referendum local sur la question de la grande mosquée

    Nous considérons que la question de la construction d’une mosquée-cathédrale à Nice doit faire l’objet d’un véritable débat public, dont la consécration ne peut être que l’organisation d’un referendum consultatif local. La question est suffisamment importante pour être posée clairement et simplement aux Niçois : voulez-vous OUI ou NON qu’une grande mosquée soit construite sur le territoire de la ville de Nice ?

    Ce referendum devrait avoir lieu dans les premiers mois de la nouvelle mandature municipale, afin notamment d’éviter toute manipulation du corps électoral par des inscrïptions massives de personnes ne se sentant concernées par la vie politique locale que lorsqu’il est question de la construction d’une mosquée…

    2. La création de postes d’enseignants de langue et culture niçoise dans les écoles primaires

    Une culture qui ne se transmet pas est une culture morte. Alors que la demande est de plus en plus importante dans la population et en particulier parmi la jeunesse (en témoigne la forte augmentation du nombre d’élèves passant l’épreuve de nissart au baccalauréat), les réponses apportées par les institutions pour préserver, valoriser et transmettre la culture nissarde ne peuvent être considérées comme satisfaisantes. Il est important qu’à son niveau la municipalité prenne toute sa place dans cette bataille de la mémoire. Nous proposons donc la création d’un poste d’enseignant de culture et langue niçoise (notre identité ne pouvant se résumer à la lenga nouostra) dans chacune des écoles primaires de la commune. Dispensant une heure de cours par classe chaque semaine – et cela avec une pédagogie adaptée à chaque niveau, amenant les enfants des chansonnettes et pas de danse vers l’initiation à la langue et l’Histoire du Pays Niçois – ces enseignants seront formés dans le cadre d’un partenariat original et ambitieux avec l’Université.

    Parce que nous pensons que l’on ne peut concevoir l’avenir sereinement qu’en ayant pleinement conscience du passé ; parce que nous voulons que nos enfants connaissent les mots et l’Histoire de nos ancêtres, nous ferons de Nice une ville modèle de l’enseignement des traditions et de la culture locale à l’échelle européenne en l’espace d’une mandature municipale.

    3. La réorganisation de la Police Municipale et la création de postes de quartier

    La Police Municipale est un outil majeur qui doit être constamment mis au service de la sécurité et du bien-être des Niçois. Nous voulons réorienter la Police Municipale vers un rôle de police de proximité et vers une mission d’ilotage. La Police Municipale doit être une police proche de la population, à même de peser durablement et profondément sur la sérénité d’un quartier. Ainsi, nous entendons ouvrir 12 postes de quartier auxquels seront affectés des équipes fixes. Point de rencontre, d’assistance et d’écoute au service de la population, ces postes (dont certains resteront ouverts la nuit) seront aussi et surtout des éléments dissuasifs face à la petite délinquance et aux bandes de racailles qui pourrissent la vie des Niçois.

    Rétablir la sécurité dans tous les quartiers de la ville, c’est pour nous la mission prioritaire de la prochaine équipe municipale.

    Ces trois mesures sont la base du projet pour Nice que nous entendons défendre lors des élections municipales à venir. Nous appelons tous les Niçois de bon sens et de bonne volonté qui se reconnaissent dans notre ambition d’identité, de sécurité et de liberté à faire front avec nous !


    Movimento politico a Nizza gemellato con i padani sanremesi

    25 octobre 2006

    Movimento politico a Nizza gemellato con i padani sanremesi

    Fonte: Sanremonews

    Si è svolta ieri a Nizza, in Costa Azzurra, la presentazione dei candidati del Movimento ‘Nissa Rebela’ alle prossime elezioni legislative francesi del 2007: Philippe Vardon e Benoit Loeuillet. I Giovani Padani di Sanremo hanno portato il loro sostegno in un ottica di collaborazione con tutti i movimenti autonomisti europei.

    ‘Nissa Rebela’ è la voce nel territorio Nizzardo della riconquista delle identità. Il Movimento dei Giovani Identitari Nizzardi ha abbandonato il dogma nazionalista francese per abbracciare la propria diversità etnica e culturale,contro il centralismo e il giacobinismo che, con il mito dell uguaglianza universale, cerca da anni di annichilire le libertà. Come i Giovani Padani, anche i Giovani Identitari Nizzardi vogliono vivere sulla loro terra secondo la loro identità, difendendo il diritto di decidere del proprio futuro e di quello dei propri figli.

    Il Movimento Giovani Padani di Sanremo sottolinea come, attraverso questa collaborazione con ‘Nissa Rebela’, acquisterà maggiore forza e incisività, un sostegno per affrontare i numerosi problemi irrisolti di Sanremo e della Provincia di Imperia.

    Carlo Alessi

    Source : Novopress Italie