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    Débat Nice-Matin

    23 février 2014

     


    “Vardon tient ses 14 premiers incorruptibles” (Nice Matin)

    21 février 2014

    Cliquez sur l’image pour agrandir

    Nice Matin


    15 premiers candidats pour incarner la seule opposition !

    20 février 2014

    1 Philippe VARDON

    Président de NISSA REBELA et du FRONT NIÇOIS

    Porte-parole du collectif ISLAMISATION BASTA

    33 ans, marié et père de 2 enfants

    Diplômé en droit et sciences politiques, consultant en communication

    Le Port

    2 Aulde MAISONNEUVE

    Ancienne candidate du FRONT NATIONAL

    Membre de la direction de NISSA REBELA

    Secrétaire

    Gorbella

    3 Benoît LOEUILLET

    Secrétaire général de NISSA REBELA

    Membre du bureau exécutif du BLOC IDENTITAIRE

    Libraire et éditeur, historien

    Cimiez

    4 Anita RAIC

    Ancienne militante du FRONT NATIONAL

    Membre du Collectif « les Indignés du FN »

    Comptable

    Riquier

    5 Eric DE LINARES

    Militant catholique, ancien responsable dans un mouvement de scoutisme

    Gestionnaire de patrimoine

    Dubouchage

    6 Odile TIXIER-DE GUBERNATIS

    Assistante juridique

    Vernier

    7 Michael PASCUITO

    Animateur du cercle « Histoire et Traditions du Comté de Nice »

    Étudiant en histoire

    Corniche Fleurie

    8 Hélène LAMBERT

    Responsable départementale du SIEL – mouvement membre du RASSEMBLEMENT BLEU MARINE

    Mère au foyer

    Riquier

    9 Clément MARTIN

    Conseiller fédéral de GENERATION IDENTITAIRE

    Consultant

    Saint Roch

    10 Yvette BERTAUT

    Retraitée

    Auguste Raynaud

    11 Florent BOTTOS

    Militant régionaliste nissart

    Électricien

    Arson

    12 Loriane SCHOCH

    Ancienne membre du Bureau du Comité de quartier Riquier-Barla-République-Risso

    Vendeuse

    Le Port

    13 Grégoire DE LINARES

    Conseiller fédéral de GENERATION IDENTITAIRE

    Éducateur

    Nice-centre

    14 Melina COLLAS

    Comité « Oui à la socca, non au kebab »

    Cordonnière

    Gioffredo

    15 Didier ASIN

    Ancien candidat et trésorier de la section FRONT NATIONAL de Nice

    Membre du Collectif «les Indignés du FN »

    Comptable

    Borriglione


    Intervention de Philippe Vardon lors de la présentation des 15 premiers candidats de la liste

    20 février 2014

    Après la statue de Catherine Ségurane, j’ai voulu vous donner rendez-vous devant cet autre lieu symbolique pour nous : le Centre Costanzo.

    Si nous ne nous étions pas battus, ce bâtiment n’existerait plus, et nous serions sans doute devant un immeuble en construction. On aurait perdu une part de notre patrimoine, de la mémoire collective, pour le remplacer par un de ces nouveaux immeubles, sans âme.

    Mais il n’en est rien ! Il n’en est rien car ici le peuple niçois, le petit peuple niçois, ne s’est pas laissé faire, n’a pas baissé les bras, et a finalement remporté une victoire.

    Il aura fallu près de deux années de lutte, d’avril 2010 à février 2012 pour sauver le Centre Costanzo.

    Sous la pression populaire – sans relâche et sans concession – la municipalité aura fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Estrosi n’est pourtant pas le sauveur du patrimoine qu’il aura prétendu être : il avait à l’origine refusé d’acheter le bâtiment mis en vente par la Fondation Lenval, ce qui avait permis à Bouygues de le faire, et c’est sa municipalité qui avait délivré le permis de construire, et donc de démolir !

    Des milliers de tracts, des dizaines de manifestations (certaines réunissant jusqu’à 150 personnes) et de réunions d’information, un lobbying intense auprès de tous les élus locaux et acteurs politiques, une action en justice, et une petite déculottée pour l’UMP aux cantonales de 2011 (le candidat UMP, le seul favorable à la destruction du centre, n’étant pas qualifié pour le second tour) auront participé à éclaircir les idées du maire. Non, ce n’est pas par amour du patrimoine que Christian Estrosi aura finalement racheté ce bâtiment, sinon il n’aurait pas mis deux ans, mais bien face à la pression populaire !

    Cette victoire, bien sûr, n’est pas que la nôtre. Ce combat nous ne l’avons pas mené seul, mais avec les habitants et commerçants du quartier, avec le Comité de quartier Riquier-Barla-République- Risso dont le président avait d’ailleurs salué publiquement notre action et notre implication. Car nous avons imprimé nos méthodes, notre dynamique, à cette mobilisation populaire, et ça a payé !

    La bataille menée pour le Centre Costanzo est un beau symbole de ce que notre liste incarne : l’amour pour notre ville et notre peuple, l’engagement au service du Bien commun, une détermination sans faille qu’on pourrait illustrer à travers un slogan qui a fait école « On Ne Lâche Rien ! ».

    Et ça paie ! Pour le Centre Costanzo où tout le monde pensait que c’était une bataille perdue d’avance face à un groupe comme Bouygues ; mais aussi lorsque nous avons fait condamner la municipalité estrosiste devant le Tribunal administratif pour le loyer totalement sous-évalué de la mosquée de la rue de Suisse considéré par la justice comme une subvention déguisée au culte musulman ; ou encore voici quelques jours avec la condamnation des deux racailles ayant joué de la kalash’ dans le clip de Negrescro, un groupe dont nous dénonçons les méfaits depuis 2009 !

    Les candidats de notre liste, ce sont des gens qui portent en eux cet amour, cet engagement, cette détermination. Des gens qui incarneront avec force la seule opposition au système Estrosi au conseil municipal, des incorruptibles !


    Condamnation des figurants de NEGRESCRO : une victoire pour les identitaires !

    19 février 2014

    [Communiqué du 19 février 2014]

    Hier, de nombreux médias ont rapporté la condamnation de deux figurants du désormais fameux clip de rap « l’Ariane » du groupe de mélomanes NEGRESCRO.

    Dans ce clip, on les voyait tirer avec un fusil de type kalashnikov ou encore monter sur le toit de l’église du quartier de l’Ariane et y déployer un drapeau algérien. S’ils ont bien été condamnés pour l’exhibition d’armes à feu, en revanche la provocation sur le toit de l’église reste impunie.

    Cette condamnation est une nouvelle victoire à mettre au compte de Nissa Rebela. En effet, ce sont les identitaires qui les premiers – lors d’une conférence de presse en juillet 2012 – avaient alerté l’opinion sur ce clip scandaleux et avaient réclamé l’ouverture d’une enquête, dont ces condamnations sont l’aboutissement.

    Deux ans auparavant, nous avions mené campagne pour que NEGRESCRO soit retiré de l’affiche d’un festival rap organisé par la municipalité. En effet le groupe diffusait déjà des clips affichant ostensiblement sa haine de la police et plus généralement de toutes les institutions, de la France, des personnes d’origine étrangères s’étant assimilées, et faisant l’apologie des vols à la portière et du trafic de stupéfiants. Pourtant à l’époque, le maire de Nice Christian Estrosi n’avait pas jugé utile de déprogrammer leur prestation, et l’adjointe à la culture Muriel Marland-Militello avait même déclaré dans Nice Matin « il n’y a pas de problème avec NEGRESCRO ». Après la condamnation de ces deux figurants, survenant après celle du chanteur du groupe pour trafic de drogues, est-elle toujours du même avis ? Quelle clairvoyance !

    Une fois de plus, les identitaires auront été en première ligne. Face à ce groupe haineux, nous avons révélé l’affaire et permis à la police puis la justice d’intervenir. Dans la rue ou en « chansons », nous refusons de laisser la racaille nous insulter et pourrir la vie des Niçois.

    C’est aussi cette intransigeance et ce combat de chaque instant, en ne laissant rien passer, que nous incarnons dans cette élection et que nous incarnerons au conseil municipal.

    Philippe Vardon


    Philippe Vardon signe la Charte de « La Manif Pour Tous » pour les municipales

    18 février 2014

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    [Communiqué du 18 février 2014]

    Depuis les tous premiers rendez-vous de « La Manif Pour tous », j’ai été engagé dans le formidable mouvement social de défense de la famille et des familles. J’ai participé aux grandes manifestations parisiennes de novembre 2012, janvier, mars et mai 2013 ainsi qu’aux rendez-vous régionaux de Lyon et – bien sûr – aux différentes mobilisations locales. Au sein du collectif « Identité et filiation », dont j’ai été l’un des fondateurs, j’ai porté la voix des identitaires dans cette lutte, notamment dans les médias comme lors de ma participation à un débat télévisé sur le « mariage pour tous » animé par Christophe Hondelatte.

    Je considère la famille comme le premier lieu de définition de notre identité personnelle et collective, à travers la transmission d’un héritage issu de la filiation naturelle. Je considère aussi la famille comme la cellule de base de la société et le tout premier cercle des solidarités naturelles. Dépassant très largement le simple cadre du « mariage homo », la loi Taubira s’inscrit dans une volonté profonde de casser tous les repères permettant aux êtres humains de savoir qui ils sont, d’où ils viennent et donc aussi « de qui » ils viennent. C’est pourquoi je me suis opposé et continuerai de m’opposer à cette loi, ses conséquences ou ses continuations.

    C’est donc en toute cohérence que j’ai signé la Charte édictée par « La Manif Pour Tous » pour les candidats aux élections municipales (http://www.chartedesmunicipales.fr/charte) et m’engage à défendre les principes qu’elle énonce face à Christian Estrosi au conseil municipal. Je constate, avec regrets, que je suis à ce jour le seul candidat niçois à m’être ainsi positionné publiquement.

    Philippe Vardon


    Crèches, petite enfance, famille

    17 février 2014

    Voici la réponse envoyée au journal 20minutes pour son article concernant les crèches à paraître ce lundi. Celle-ci ne sera évidemment pas publiée dans son intégralité et nous vous la livrons donc.

    ———-

    Notre liste est notamment composée de nombreux jeunes parents, et je suis moi-même père de deux enfants en bas-âge. Il s’agit donc d’une thématique à laquelle nous sommes particulièrement sensibilisés. Elle s’inscrit à nos yeux dans une démarche plus large de défense de la famille et des familles dépassant la simple question des crèches pour aller plus loin sur des terrains aussi diversifiés que l’urbanisme, l’éducation à travers la gestion des écoles maternelles et primaires, le social et bien entendu les valeurs de civilisation que nous défendons.

    Christian Estrosi s’est auto-discerné un satisfecit sur la question des crèches, et j’ai été très étonné de voir Patrick Allemand abonder dans son sens lors d’un récent entretien. En réalité, l’immense majorité des 1 000 places de crèche créées sous son mandat doivent leur existence à des projets lancés par la municipalité précédente. Surtout, nous sommes encore très très loin du compte avec des familles attendant souvent jusqu’à deux années pour qu’une place se libère.

    Il est primordial de refaire de Nice une ville permettant aux jeunes foyers de s’épanouir, et cela concerne donc le domaine du logement, du travail, et des infrastructures. Or, aujourd’hui, nous assistons tout au contraire à un inquiétant phénomène de population (la ville ayant perdu des habitants) qui voit les fils et filles de Nice contraints de s’exiler.

    Au conseil municipal, les élus de notre liste d’opposition défendront :

    > L’instauration dans le cadre de la délivrance des permis de construire de l’obligation de réserver un espace qui sera dédié à une crèche (municipale, mixte ou privée) dans toutes les nouvelles constructions ou les rénovations d’immeubles, afin de palier au problème lié au coût du foncier. Il s’agit ici de la reprise d’une idée développée par Marine Le Pen, proposant une sorte de « loi SRU » pour les crèches.

    > La création de 1 000 places de crèche supplémentaires :

    - 500 places à travers les crèches municipales.

    - 500 places à travers deux secteurs jusqu’ici très peu explorés et soutenus par la municipalité : les crèches associatives et les crèches d’entreprise. La ville de Nice attribue chaque année plus de 62 millions d’euros de subvention aux associations, soit 178 euros par habitant contre 34 euros de moyenne nationale. A travers une réorientation d’un certain nombre de subventions aux associations, lesquelles doivent servir davantage l’intérêt général que la conservation de certaines clientèles électorales, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches associatives. Avec la mise à disposition de locaux à des entreprises ou bien à des regroupements de commerçants et artisans, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches d’entreprise.

    Il s’agirait bien sûr d’un effort financier important, mais s’appuyant largement sur des dépenses existant déjà (les subventions aux associations) ou le patrimoine immobilier inutilisé de la ville de Nice. On peut penser à un bâtiment tel que le Centre Costanzo dans le quartier Riquier, toujours sans affectation, dont les habitants eux-mêmes avaient demandé la transformation en crèche.

    > La remise à plat des règles d’attribution des places, en favorisant les parents isolés travaillant ainsi que les couples de salariés à bas revenus et en mettant fin à la possibilité de bénéficier de trois demi-journées pour les parents ne travaillant pas.

    > La liberté de choix concernant la destination de l’aide de 200 euros versée depuis 2008 par la ville de Nice pour compenser le manque de places en crèche. Cette aide versée chaque mois afin d’aider à payer une assistante maternelle privée pourrait désormais aussi servir à un parent préférant – en l’absence de places en crèche – garder lui-même son enfant à domicile et retarder la reprise de son activité professionnelle.

    Philippe Vardon


    Philippe Vardon sur France Bleu Azur

    15 février 2014


    Des « Indignés » du FN rejoignent la liste de Philippe Vardon

    13 février 2014

    [Communiqué du 13 février 2014]

    Suite à notre déclaration de candidature mardi, les contacts et soutiens se sont multipliés.

    Nous avons notamment le plaisir de vous annoncer que, d’ores et déjà, trois des membres du collectif des « Indignés » du FN de Nice nous ont rejoint et participeront à notre liste.

    Ce groupe informel de militants, cadres ou anciens candidats du FN et du RBM s’est fait connaître par son opposition à la composition de la liste présentée par Mme Arnautu – plaçant par exemple dans les toutes premières places des personnes qui étaient encore des fans de Christian Estrosi quelques semaines auparavant – et la ligne politique floue défendue par celle-ci.

    Considérant que notre liste et ma candidature incarnent en réalité davantage les combats du FN-RBM et de Marine Le Pen (dont j’avais soutenu la candidature aux élections présidentielles, contrairement à certains colistiers de Mme Arnautu !), les « Indignés » suivant figureront donc sur notre liste :

    > Anita Raic, « mariniste » récente et militante active au sein de l’équipe de campagne de Gaël Nofri pour les élections législatives 2012.

    > Didier Asin, ancien trésorier de la section FN de Nice et candidat sur la liste des élections municipales de 1995, ancien responsable du 8ème canton de Nice, plusieurs fois mandataire financier des candidats du FN dans le département.

    > Jean-Yves Casalonga, ancien Secrétaire départemental adjoint, ancien rédacteur en chef des journaux du FN 06 « National-la Flamme 06 » et « Nice d’abord ».

    Leur présence sur notre liste, en annonçant d’autres, témoigne de la véritable capacité de rassemblement de tous ceux qui ont à cœur de défendre dans cette campagne la défense de notre identité niçoise, française et européenne face à tous les processus d’uniformisation, du jacobinisme au mondialisme.

    En parlant vrai, clair, et fort, pendant les semaines à venir nous continuerons de rassembler autour de nous ceux qui, simplement, ne veulent pas voir leur peuple disparaître.

    Philippe Vardon


    Nice Premium : “Philippe Vardon en course pour les municipales niçoises”

    13 février 2014

    S’il y a eu un sortant en la personne de Jean Icart pour cause d’aventure éditoriale, il y a un nouvel, et vraisemblablement dernier entrant. Le casting de l’élection municipale à Nice reste inchangé en nombre mais change de profil. 

    Sortie d’un calme et expérimenté, entrée d’un sanguin combattant… Qui a gagné au change ?

    Il s’agit de Philippe Vardon, le leader des identitaires de Nissa Rebela, qui faute d’accord avec une des têtes des listes de droite non-UMP, a finalement décidé de participer à la course électorale en solo sous les couleurs de “Immigration-Islamisation-Insécurité-Impôts : Basta ! avec Philippe Vardon, la seule opposition”..

    Mais, contrairement aux autres candidats qui se voient tous assis dans le fauteuil de Maire, Philippe Vardon donne la victoire déjà assignée à Christian Estrosi et il va se battre pour devenir “la seule opposition réelle et crédible” au conseil municipal. A-t-il vraiment si tort ?

    “Oui, nous serons la liste du petit peuple niçois et nous en sommes fiers ! Comme moi et comme les 64 autres personnes qui composeront notre liste et qui ont fait le choix de la résistance et de l’insoumission” a affirmé le nouveau candidat.

    Après la petite histoire de ses tentatives pour monter une liste unique de droite anti-estrosi, sans toutefois y réussir (“Ces derniers mois, j’ai perdu beaucoup de temps, trop de temps, avec des politicailleries, des politicards, cherchant à les raisonner, cherchant à les convaincre, cherchant à leur faire partager ce qui nous anime. En vain”) , Philippe Vardon a assumé son rôle d’opposant en chef : ” Notre liste incarne la seule opposition autour d’une ligne politique claire et forte, d’un véritable projet alternatif à celui de Christian Estrosi et de la gauche pour l’avenir de notre ville”.

    Pour terminer avec un appel clairement ciblé : “Nous appelons tous les Niçois, toutes les Niçoises, toutes celles et tous ceux qui ont à cœur de défendre cette ville et ses racines, à nous soutenir dans cette lutte : en rejoignant nos équipes militantes dans les quartiers, et bien entendu en votant pour notre liste en mars prochain”.

    Le collectif des dissidents du FN qui ont récemment quitté le navire de madame Arnautu seront les premières oreilles attentives à celui-ci ?

    La nouvelle tête de la liste était accompagné de : Benoît Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin. Les premiers noms des 64 autres nécessaires à la constitution d’une liste. Une réunion de fin de campagne est prévue le 17 mars prochain à Acropolis.

    Source: Nice Premium


    L’Intrus “Nissa Rebela ouvre le feu”

    13 février 2014

    “Christian Estrosi le sait désormais : pour lui plus de répit, la chasse est ouverte ! ” : alors même que la saison de la chasse au faisan vient de se terminer, Philippe Vardon proclame ouverte la traque au maire sortant et donne le ton la campagne de Nissa Rebela : tranchant. Dans le vif et dans le tas. Face aux positions des candidats  “englués dans les histoires de tracé du tramway” , le parti de l’identité niçoise se présente comme  “la seule opposition” au maire (non)sortant. Auquel il promet de sombres heures et des nuits blanches :  “Puisqu’il (Christian Estrosi) ne daigne pas venir débattre face aux Niçois, alors nous irons le chercher là où il se planque” . Taïaut !

    Source: L’Intrus


    La déclaration de candidature de Philippe Vardon dans la presse

    12 février 2014

    Nice-Matin

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    20 minutes

    20minutes

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    Métro

    Direct Matin

    Direct Matin


    Philippe Vardon ménera une liste aux élections municipales !

    11 février 2014

    Voici le discours prononcé par Philippe Vardon ce mardi 11 février pour annoncer sa candidature aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains dans la ville de Nice ainsi que des photos de cette conférence de presse s’étant tenue devant le monolithe en hommage à Catherine Ségurane. Philippe Vardon était accompagné de Benoit Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin.

    Merci pour votre présence.

    Vous vous en doutez, si je vous ai demandé de venir aujourd’hui, c’est pour vous faire une annonce importante.

    Une annonce qui est avant tout une réponse à une question fondamentale dans le cadre de ces élections municipales niçoises. Cette question est la suivante : « Qui ? Qui, sinon nous ?! »

    Qui, sinon nous, pour dénoncer le bilan réel de Christian Estrosi ?

    Les dissidents Bettati et Kandel qui ont siégé à ses côtés pendant la quasi-totalité de son mandat, soutenant son action et la mettant même en œuvre ?

    Le socialiste Allemand qui fut un opposant si silencieux pendant 6 ans qu’on a pu se demander s’il n’avait pas tout simplement oublié d’ouvrir son micro ?

    La touriste Arnautu, candidate imposée à Marine Le Pen, qui non-contente de ne connaître de notre ville que son aéroport et ses hôtels s’est en plus entourée d’anciens (?) amis de Christian Estrosi, repeints à la hâte en « bleu marine », elle aussi ? Des convertis de la dernière heure qui, aussitôt élus, s’empresseront sans doute de retourner vers leur idole.

    Qui, sinon nous, pour parler de l’identité nissarde et de nos libertés locales ?

    Englués dans les histoires de tracé du tramway, les candidats en ont oublié que les rues dont ils parlent, les rues de cette ville, ont une histoire, une langue, donc une âme ! Et alors qu’en 2008 chacun avait pris le soin de garnir sa liste avec un « Monsieur nissardité », voici qu’aujourd’hui la mode est manifestement passée à leurs yeux. Mais la lenga nouostra, nos traditions, notre identité pour nous ce n’est ni une mode, ni le passé, mais tout au contraire ce qui nous façonne, et justement ce qui ne passe pas mais se transmet de générations en générations.

    Qui, sinon nous, pour lutter face aux délinquants et criminels qui gangrènent nos quartiers ? Qui, sinon nous, pour aller dire aux Niçois que face à la racaille ils ne sont plus seuls, que face à l’incurie des pouvoirs publics la solidarité populaire doit s’exprimer comme lorsque nous avons été des centaines, rassemblés, pour soutenir un bijoutier dont le seul crime était d’avoir défendu sa peau ?!

    Qui, sinon nous, pour refuser l’immigration et l’islamisation qui peu à peu font de nous des étrangers dans notre ville, qui peu à peu transforment des quartiers entiers en véritables enclaves étrangères au cœur de Nice ?

    Qui, sinon nous, pour dénoncer la collaboration de la municipalité et de Christian Estrosi avec les extrémistes musulmans de l’UOIF auxquels ils offriront bientôt une nouvelle mosquée de 300m² à Nice-Est, s’ajoutant aux 18 autres que compte déjà notre ville ? Qui, sinon nous, pour faire condamner la municipalité devant le Tribunal administratif pour subvention déguisée et atteinte au principe de laïcité concernant la mosquée de la rue de Suisse.

    Qui, sinon nous, enfin, pour dire que notre ville est en train de crever par son cœur, et qu’il faut mener la bataille du centre-ville pour en finir avec la paupérisation et le communautarisme étranger qui débordent désormais dans toute la périphérie de l’avenue Jean Médecin ?

    Alors oui, nous avons décidé de relever le défi, nous avons décidé de ramasser le drapeau qui avait été abandonné au sol et piétiné tant de fois. Oui, vous l’avez compris, je mènerai une liste de rassemblement pour Nice, s’appuyant bien entendu sur la force et la dynamique de Nissa Rebela mais aussi sur tous ceux et toutes celles qui voudront mener cette bataille à notre côté.

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    “Il faut faire entrer au conseil municipal des incorruptibles !” (Nice Matin 10/02/2014)

    10 février 2014


    Pourquoi les identitaires ne participeront pas à la liste de Jacques Peyrat

    10 février 2014

    [Communiqué du 10 février 2014]

    Après de nombreuses réunions avec Jacques Peyrat et ses proches, je suis aujourd’hui bien forcé de reconnaître que nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d’entente sur la ligne politique que devrait défendre une éventuelle liste commune. C’est essentiellement pour cela que les identitaires ne soutiendront pas la candidature de Jacques Peyrat et que j’ai refusé de participer à sa liste.

    Cela n’enlève rien à la sympathie personnelle, l’affection même, que j’ai pour Jacques Peyrat. Je considère aussi qu’il fut un très bon maire de Nice de 1995 à 2008, Christian Estrosi s’attribuant aujourd’hui une bonne partie de ses réalisations d’ailleurs.

    Mais sans ligne claire, sans objectifs précis, sans équipe réelle – un conglomérat d’ambitions ou de rancœurs ne formant pas une équipe – cette liste n’a au fond pas de vraie raison d’être, ou de mauvaises raisons.

    Le combat pour la ligne 2 (et 3) du tramway en surface ne fait pas un projet, d’ailleurs hormis Christian Estrosi tous les candidats et sans doute l’immense majorité des Niçois sont opposés à cette folie. Vouloir réhabiliter un bilan, certes positif, ou encore finir les projets abandonnés à cause de la défaite de 2008, ne peut pas davantage justifier une candidature en 2014.

    Jacques Peyrat est prisonnier d’un entourage de courtisans frileux, souvent sans expérience politique et concevant tout partenaire éventuel comme une concurrence. Ils ont contribué à l’isolement de sa candidature, et l’ont enfermé dans cette posture uniquement gestionnaire, quasiment apolitique. Les personnes de qualité au sein de l’Entente Républicaine, plaidant dans le même sens que moi, ont été reléguées au second plan.

    En 2008, j’ai voté (et j’ai appelé à voter) pour la liste de Jacques Peyrat lors du second tour. J’ai donc été trahi, comme 32 000 Niçois, lorsque 10 des 11 conseillers municipaux que j’avais participé à faire élire ont finalement rejoint la majorité de Christian Estrosi au conseil municipal.

    Aujourd’hui je suis quasiment certain que le même schéma pourrait se répéter : si Jacques Peyrat parvient à être élu, il démissionnera à nouveau, et alors je ne crois pas que la centriste Brigitte Ferrari ou le villepiniste Hervé De Surville – respectivement en seconde et troisième position sur sa liste – auront une colonne vertébrale idéologique suffisamment solide pour rester six longues années dans l’opposition. Eux qui déjà aujourd’hui refusent de mener une vraie campagne combative face à Estrosi.

    Je ne veux pas, Nissa Rebela ne peut pas, participer à faire élire de futurs conseillers municipaux dans lesquels nous n’avons pas une entière confiance. Il y aura déjà bien assez d’élus estrosistes, sans compter ceux que les listes Bettati ou Arnautu viendront lui offrir…

    Nous pensons tout au contraire qu’il faut dans cette campagne municipale un projet clair et fort, offrant une véritable vision alternative à celle de Christian Estrosi (et de la gauche), et cela pas uniquement sur la ligne 2 du tramway.

    Sa réélection étant, malheureusement, désormais acquise, il faut faire entrer au conseil municipal des élus d’opposition déterminés et incorruptibles. Des élus dont l’engagement sera appuyé sur de solides convictions et qui ont déjà démontré leur courage face à l’adversité.

    J’annoncerai dans les jours qui viennent ce que nous ferons, et avec qui, dans le cadre de notre participation à ces élections municipales.

    Philippe Vardon