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    A propos des élections législatives

    17 janvier 2012

    Nice Matin ayant consacré quelques lignes aux investitures délivrées par le FN dans le cadre des élections législatives (celui-ci n’ayant notamment pas encore statué sur la 5ème circonscription et la demande de soutien de Philippe Vardon), voici le commentaire envoyé au journal par le président de Nissa Rebela.

    Je prends acte des discussions autour de la 5ème circonscription ayant eu lieu lors de la Commission Nationale d’Investiture du Front National s’étant tenue le lundi 16 janvier. Les appareils partisans sont ainsi faits qu’il est normal que certaines difficultés existent quant à des rapprochements de ce type, entre des formations s’étant parfois affrontées.

    Je reste néanmoins tout à fait confiant dans les décisions qui seront prises à l’avenir, et renouvelle bien évidemment mon soutien ainsi que celui de Nissa Rebela à la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles. Nous annoncerons d’ailleurs prochainement des initiatives locales dans le cadre de ce soutien.

    Concernant les élections législatives, je peux néanmoins déjà affirmer avoir reçu le soutien officiel de Jacques Peyrat et de l’Entente Républicaine.

    Philippe Vardon – Président de Nissa Rebela, candidat de rassemblement des identitaires et patriotes dans la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes


    « C’est une nouvelle année qui commence au service de notre idéal » (Nice Matin)

    8 janvier 2012


    Centre Costanzo : deux ans de lutte

    4 janvier 2012

    En cliquant sur l’image, retrouvez deux ans de lutte contre la destruction du Centre Costanzo : articles de presse, télé, communiqués, actions sur le terrain.

    Et la victoire qui semble se profiler au bout du chemin !


    Galette / Vœux / Elections présidentielles

    3 janvier 2012


    Plus qu’une semaine

    21 décembre 2011


    Aujourd’hui, à 12h45 sur Canal + (en clair)

    18 décembre 2011

    La face cachée du nouveau Front, documentaire de Mathias Hillion et Karim Rissouli. Dimanche 18 décembre à 12h45 sur Canal+, en clair.

    Philippe Vardon a été interrogé à deux reprises par ces journalistes, et voici ce que l’on peut lire à propos de ce reportage sur le site du JDD :

    Moins gênant pour la candidate, le « cercle du Sud », composé essentiellement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat et de Philippe Vardon, patron du Bloc identitaire local, Nissa Rebella. Le premier redit son envie d’une union entre la droite classique et le FN, le second réaffirme son opposition à l’ »islamisation » de la France. On le voit même en pleine célébration de la bataille de Lépante dans sa ville de Nice.


    Consultation interne : le courrier envoyé aux adhérents de Nissa Rebela

    17 décembre 2011

    Dans ce courrier, Benoît Loeuillet présente la consultation et les modalités du vote.


    Législatives 2012 : Philippe Vardon sera candidat dans la 5ème circonscription

    15 décembre 2011

    [Communiqué du 15 décembre 2011]

    Dans le cadre des prochaines élections législatives, le mouvement identitaire niçois avait annoncé qu’il serait présent ou soutiendrait des candidats dans chacune des trois circonscriptions du Pays Niçois historique.

    Nous pouvons d’ores et déjà annoncé que Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, a décidé de lancer un défi frontal à Christian Estrosi et d’être candidat dans la 5ème circonscription (couvrant l’ouest de la ville et une large partie des vallées et montagnes niçoises). Christian Estrosi ayant toujours refusé le débat face à sa principale opposition, cela lui sera impossible cette fois-ci.

    Dans le cadre de cette candidature, Philippe Vardon sollicite le soutien de tous : Jacques Peyrat et l’Entente Républicaine bien entendu, mais aussi Marine Le Pen et le Front National qui ont décidé d’engager une large démarche de rassemblement pour ces élections législatives.

    Ces élections législatives pourraient bien préfigurer ce front commun que nous appelons de nos vœux (depuis les élections municipales 2008 !), cette plateforme pour Nice à même d’en finir avec le système Estrosi et de rendre notre ville aux Niçois.


    « Nissa Rebela revient » (Nice Matin)

    15 décembre 2011

    Un article paru dimanche dernier dans la rubrique « politiquement indiscret » et complété aujourd’hui par un nouveau dossier sur les élections législatives dans Nice Matin où l’on peut notamment lire :

    « Quant aux Identitaires de Nissa Rebella, ils ont décidé de faire alliance avec le Front dans les trois circonscriptions niçoises, leur leader Philippe Vardon choisissant d’affronter Christian Estrosi en personne dans la 5e. »


    Présidentielles 2012 : Nissa Rebela consulte ses adhérents

    14 décembre 2011

    [Communiqué du 14 décembre 2011]

    Dans le cadre des prochaines élections présidentielles, le mouvement des identitaires du Pays Niçois a décidé de consulter ses adhérents pour déterminer son positionnement.

    Par un courrier envoyé ce lundi, les adhérents de Nissa Rebela ont donc été invités à se prononcer (par retour de courrier, mail ou SMS et avant le 1er janvier) sur le soutien que leur mouvement pourrait apporter – ou pas – dans le cadre de ce scrutin.

    Plusieurs choix, reflétant les discussions ayant eu lieu au sein du Bureau du mouvement, ont ainsi été proposé aux adhérents :

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Frédéric Nihous – « candidat de la ruralité » (Chasse-Pêche-Nature-Traditions)

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Marine Le Pen – « la voix du peuple, l’esprit de la France » (Front National)

    > Nissa Rebela ne soutient aucun candidat

    > Nissa Rebela aligne sa position sur celle du Bloc Identitaire (le parti auquel Nissa Rebela est associé ayant lancé une consultation du même type au niveau national).

    La direction a estimé qu’il était de sa responsabilité – tout en consultant les adhérents et leur demandant de faire leur propre choix – d’indiquer quelle position lui semblait la meilleure. Dans le courrier envoyé aux adhérents le Secrétaire général Benoît Lœuillet précise ainsi que la direction défend le soutien à la candidature de Marine Le Pen.

    Rappelant d’abord les divergences réelles entre Nissa Rebela et Marine Le Pen (sur la question européenne et les libertés locales en particulier), les dirigeants du mouvement écrivent néanmoins dans ce courrier aux adhérents « Marine Le Pen est la seule candidate à proposer des réponses claires à l’immigration massive et incontrôlée qui change peu à peu le visage du Pays Niçois, de la France et de l’Europe. L’abrogation du droit du sol et du regroupement familial qu’elle défend sont de véritables mesures de salut public ! Pour défendre l’identité d’un peuple, encore faut-il que ce peuple existe toujours et n’ait pas été totalement submergé », avant d’évoquer aussi le soutien de la candidate au referendum d’initiative populaire.

    Le résultat de cette consultation interne, fixant donc la position du mouvement, sera annoncé le 5 janvier.


    Insécurité, défense légitime : une tribune de Philippe Vardon

    7 décembre 2011

    Gilbert et Thierry

    C’est l’histoire de deux bijoutiers. Et de deux familles qui vivent un drame.

    Dans la périphérie de Lyon, à Bron, Gilbert Lori est mis en examen pour violence avec arme et risque de passer les premiers mois de sa retraite (qu’il prendra le 31 décembre prochain) en prison. Le 15 octobre, il a été victime d’un braquage par deux hommes armés et a riposté au tir de l’un de ses deux agresseurs, le blessant. Déjà, le jour même, il avait passé les 36 heures suivant son agression en garde à vue. En plus des poursuites engagées contre lui, Gilbert Lori et son épouse subissent des menaces. Les « amis » de ses braqueurs viennent cracher sur sa vitrine, le traitant de « bâtard raciste » et « d’enculé de Français ». Si les médias se sont bien gardés de révéler l’origine ou simplement les prénoms des deux braqueurs, on peut considérer ces insultes comme un indice…

    A Cannes (plus précisément dans le quartier de Cannes-la-Bocca, bien plus populaire que la Croisette), Thierry Unik lui n’a pas pu riposter, et ne sera donc pas poursuivi par la justice. Les deux ordures ayant braqué sa bijouterie l’ont abattu d’une balle de kalachnikov en pleine tête, le samedi 26 novembre à 18 heures. Agé de 42 ans, il avait ouvert ce commerce avec son frère jumeau et sa belle-sœur. Jeudi, près de 4 000 personnes ont marché pour honorer sa mémoire. Le journal Nice Matin signalait « la présence discrète du maire de Cannes Bernard Brochand ». Oh oui messieurs les politiques, faîtes vous discrets, très discrets. Car vous êtes les responsables, vous qui avez abandonné votre peuple aux prédateurs.

    Mort ou en prison ?

    Finalement on peut se demander si ce ne sont pas les deux possibilités offertes par notre société aux victimes de ces braquages de plus en plus violents. Se défendre, c’est passé du statut de victime à celui d’accusé ; ne pas se défendre c’est risqué de passer du statut de vivant à celui de mort.

    Les braquages de bijouterie ont augmenté de 33%. Des explications « techniques » peuvent être avancées : la crise bien sûr (sauf qu’il n’est pas certain que les braqueurs en question soient des victimes des délocalisations dans l’industrie…), l’augmentation du coût de l’or et la multiplication des petits comptoirs permettant son rachat, la performance accrue des systèmes de sécurité et d’alarme en particulier qui entrainent vers des actes plus directs et plus violents. Le « car-jacking » qui remplace le vol de voiture simple, le saucissonnage qui prend le relai du cambriolage, le braquage de commerces plutôt que l’attaque de banque, en attendant la prochaine étape (nous y viendrons, Fofana et ses potes nous en ont donné un avant-goût avec le meurtre d’Ilan Halimi) que sera sans aucun doute la multiplication des enlèvements.

    Dans une tirade délirante Luc Laventure, le patron de « la chaîne de la diversité » France Ô (que nous finançons tous via la taxe audiovisuelle) avait estimé que la France allait – ou devait, chez ces gens-là on est toujours dans la marche forcée – devenir « le Brésil de l’Europe ». Ah mais oui Luc, on va en manger du paradis multiculturel. Et tu nous diras si tu trouves que ça fait carnaval de Rio quand tu seras ligoté dans le coffre d’un Porsche Cayenne avant d’être traîné dans une cave sordide par des petites frappes… Parce qu’un patron de télé, se diront-ils, ça doit pouvoir se monnayer cher niveau rançon !

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    Une rentrée politique offensive pour l’ex-maire de Nice Jacques Peyrat (NOVOpress)

    17 octobre 2011

    16/10/2011 – 11h30

    NICE (NOVOpress) — Vendredi 14 octobre, l’ancien Sénateur-maire de Nice Jacques Peyrat a réuni ses amis et les adhérents de son parti local – l’Entente Républicaine, inspirée du Rassemblement Républicain de Jean puis Jacques Médecin – pour sa rentrée politique.

    C’est devant une salle comble que Jacques Peyrat s’est livré à une intervention prenant comme base le fameux “Indignez-vous” de Stéphane Hessel, mais avec des indignations bien différentes évidemment. Portant dans un premier temps son regard sur l’actualité nationale et internationale (et n’hésitant pas à s’attaquer à des sujets tabous tels que la pression démographique des populations extra-européennes sur notre sol), Jacques Peyrat s’est bien sûr longuement attardé sur la situation de la ville de Nice dont il a été le premier magistrat de 1995 à 2008. Il n’a pas épargné le maire actuel, Christian Estrosi, revenant notamment sur son étrange proximité (révélée mardi par l’émission de France 2 Complément d’enquête) avec le porteur de mallettes Ziad Takieddine, lui-même mêlé à la dramatique affaire Karachi.

    Jacques Peyrat a confirmé sa volonté de repartir à la bataille dans le canton de Nice 14, si la décision du tribunal administratif venait à être confirmée et donc l’élection de mars dernier annulée (un candidat avait inscrit Front National sur ses bulletins alors que le FN soutenait Jacques Peyrat !), mais il a aussi évoqué la possibilité d’une candidature aux législatives face à Eric Ciotti – ancien bras droit de Christian Estrosi et président du Conseil général des Alpes-Maritimes – en juin prochain. Concernant les échéances présidentielles, Jacques Peyrat a déclaré ne vouloir donné aucune consigne de vote, notamment parce qu’au sein de l’Entente Républicaine se côtoient des personnes ne partageant pas les mêmes opinions sur le plan national, mais a clairement affirmé que pour sa part il soutiendrait et voterait pour Marine Le Pen.

    Enfin, pour ce qui est apparu dans le discours de Jacques Peyrat comme l’objectif prioritaire, à savoir les élections municipales de 2014 (“seulement deux ans et demi” rappeler l’ancien maire à la tribune), Jacques Peyrat a rappelé sa volonté d’union et de rassemblement derrière une plateforme commune. Cette volonté de rassemblement semblait symboliser par la présence au tout premier rang d’Igor Kurek (secrétaire général du RPF gaulliste), de Frédéric Bocaletti (responsable régional du FN), et de Philippe Vardon (président des identitaires niçois de Nissa Rebela). Les journalistes de Canal + couvrant cette réunion ont notamment interrogé ce dernier à propos de cette configuration assez originale pouvant faire penser davantage à la vie politique italienne qu’aux scénarios habituels en France où le système électoral tend à privilégier les divisions partisanes.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]


    La rentrée politique de Jacques Peyrat dans Nice Matin

    15 octobre 2011

    (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)


    Ce soir 18h30 – Hôtel Aston

    14 octobre 2011

    La réunion de rentrée de l’Entente Républicaine et des amis de Jacques Peyrat se tiendra ce soir à 18h30 à l’hôtel Aston (12 avenue Félix Faure).

    Jacques Peyrat évoquera l’actualité politique (locale et nationale) et ses projets pour les mois à venir, et notamment la nécessité d’union et de rassemblement dans le cadre de la préparation des prochaines élections municipales.

    Les sympathisants et adhérents de Nissa Rebela sont tous cordialement invités à ce rendez-vous.


    Lépante – Un phare

    12 octobre 2011

    Voici le texte du discours prononcé par Philippe Vardon lors du rassemblement célébrant la victoire de Lépante le vendredi 7 octobre 2011.

    Nous sommes ici ce soir pour célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante, le 7 octobre 1571.

    Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.

    L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien que l’Histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.

    Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?

    Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».

    Nous sommes ici, sur cette place, au croisement des rues Lépante et Provana de Leyni.

    La rue de Lépante où j’ai fait mes premiers pas – au sens propre comme au figuré – en politique. Une rue de Lépante dont j’ignorais alors qu’elle était une particularité niçoise. Les Français n’ayant pas participé à la bataille, point d’allées portant ce nom dans d’autres villes. Quant à la rue Provana de Leyni – dont bien entendu le fait qu’on la trouve dans la continuité de la rue de Lépante ne doit rien au hasard – elle demeura longtemps pour moi, et pour nous, une parfaite inconnue.

    Ce fils d’une famille noble piémontaise, fut tour à tour soldat intrépide aux côtés d’ Emmanuel-Philibert de Savoie, architecte militaire, pourfendeur des pirates musulmans en Méditerranée, héros de Lépante puis gouverneur de Nice.

    Héros de Lépante, car il était à la tête des trois bateaux envoyés par la Savoie lors de cette glorieuse bataille, escortant le navire amiral de Don Juan d’Autriche et donnant l’assaut fatal au bateau du chef ottoman.

    Mais évoquons en quelques mots cette bataille…

    La fête du rosaire dont la date est fixée le 7 octobre remonte à l’action de grâce reçue par le peuple chrétien à la suite de sa victoire à la bataille de Lépante sur les turcs mahométans.

    La Méditerranée est devenue le domaine des forces de Soliman et des pirates barbaresques dont le trafic d’esclaves est l’une des activités dominantes. Le sultan turc enlève la ville de Rhodes aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et tente vainement d’enlever Malte. C’est dans ces conditions que les Turcs concentrent toutes leurs forces vers l’Ile de Crète et vers Chypre, qui sont à l’époque des colonies vénitiennes.

    Conscient du danger que constitue cette gigantesque armada, tant pour l’Europe que pour la Chrétienté, un pape, Pie V, va se dresser pour tenter d’unir les princes européens jusque là divisés par des rivalités et des guerres intestines. Charles IX, roi de France, entretient des relations ambigües avec les turcs en vertu d’accords conclus du temps de François Ier. Cette vision étriquée du roi de France de l’époque montre les limites d’une vision stato-nationale qui ne perçoit pas les enjeux civilisationnels et géopolitiques. Le pape au contraire va faire preuve d’un sens du bien commun européen et percevoir la nécessité d’une unité européenne.

    Le pape poursuit sa quête afin d’unifier les chefs européens et rencontre de nombreuses réticences sous des prétextes futiles. Cependant, sa persévérance aura raison de la division des princes d’Europe et il désigne un chef militaire unique pour la conduite des opérations : Don Juan d’Autriche, fils de Charles Quint. Le 11 juillet 1571, le pavillon pontifical est hissé à Saint Pierre et Pie V bénit les combattants : « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! ».

    Le nonce du Vatican auprès des armées européennes et de la flotte demande que soit respecté un jeûne de trois jours avant l’appareillage. Les galériens sont détachés de leurs bancs pour se confesser et communier. On ne comptera pas moins de 80 000 confessions et communions. Ce sont 200 galères européennes qui vont faire face aux 300 galères turques.

    La bataille a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Lépante. Don Juan hisse le drapeau du Saint Père. Contre toute attente, les Turcs désemparés par le courage des Européens sont défaits. Plus de 30 000 d’entre eux succomberont, contre 8 000 chez les chrétiens.

    La bataille de Lépante va marquer un coup d’arrêt à l’expansion de l’Islam un siècle après la tragique chute de Constantinople qui traumatisa les consciences européennes.

    Pourquoi nous devons nous souvenir aujourd’hui ? Parce que dans la longue nuit dans laquelle est plongée notre Europe, Lépante est comme un phare.

    Alors que des fous voudraient nous faire croire que la Turquie est une nation européenne, et donc la faire pénétrer dans notre Union. Alors que le maire de notre ville entend favoriser l’islamisation de notre cité en finançant l’islam avec l’argent public, en pliant, en se soumettant même face à la pression des musulmans – notamment à travers l’occupation de nos rues par leurs prières – Christian Estrosi démontre toute sa faiblesse.

    Oui, nous nous souvenons. Et comme Don Juan d’Autriche, le pape Pie V ou André Provana de Leyni nous le disons clairement : nous ne reculerons pas.

    Face à l’islamisation, nous fiers Niçois et Européens sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !

    En 1571, en 2011 : nous ne reculerons pas, non à l’islamisation et la soumission de l’Europe !