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    Dimanche 5 septembre : 8ème hommage à Catherine Ségurane

    26 août 2010


    Si laude Maria

    15 août 2010

    Le 15 août 1543, alors que la ville était assiégée par les troupes franco-turques, la légende veut que la Vierge Marie ait étendu son manteau céleste sur notre cité pour la protéger des boulets de canons ennemis. Depuis, le peuple nissart voue un culte tout particulier à la Gran Vierge.

    C’est ce même jour que la lavandière Catarina Segurana sut, à travers son courage, redonner ardeur et foi aux défenseurs de Nice.

    Laudes la Gran Vierge, Ange e Arcange

    Que sigue cantada, la Maire tant pià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Un Dièu l’encourouna e lou ciel l’ounoura

    La terra l’adora, tout ome li cria

    Si laude, si laude, si laude Maria


    O Vierge fecounda que l’Eternou Paire

    A vourgut per Maire dou verou Messià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    O que bella gloria, d’un Dieu es la Maire

    A l’ome per faire doù ciel la gran via

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Per Ela es la via, Jesus lou viage

    L’ome l’eretage sens’Ela perdià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Tambèn o gran Vierge, venes assistà

    Venes aparà la nouostr’agouni

    Si laude, si laude, si laude Maria


    En fin de la vida, auren la vitoria

    Canteren la gloria qu’es vouostra Maria.

    Si laude, si laude, si laude Maria



    La citoyenneté locale contre la spéculation immobilière

    11 août 2010

    [Communiqué du 11 août 2010]

    Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.

    En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.

    Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.

    Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.

    Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.

    La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.

    De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.

    Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.


    Un entretien avec Philippe Vardon dans Minute

    29 juillet 2010

    Philippe Vardon est président de Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois, et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire. Il a dirigé la liste identitaire Nissa (pour Nice Identité Sécurité Solidarité Action) aux municipales de 2008. Profondément enraciné, Niçois de vieille souche, il mène une véritable guérilla contre la politique mise en œuvre par la majorité estrosiste. Il nous présente un portrait édifiant de la réalité d’une grande ville administrée par l’un des plus proches amis de Nicolas Sarkozy.

    [cliquez sur les images pour lire l'entretien]


    “Mobilisés contre le projet immobilier Bouygues, les habitants s’organisent”

    7 juillet 2010

    “Il faut que tous ces gens qui prennent des décisions se retrouvent devant la population” gronde Philippe Vardon (identitaires).

    Nice Matin, 3 juillet 2010 (cliquez sur l’image pour agrandir l’article)


    « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans »

    5 juillet 2010

    Saturation des structures d’accueil pour les demandeurs d’asile

    Avenue Thiers à Nice, la plateforme L’Olivier-ALC a dû se résoudre à prévenir d’emblée les primo-arrivants : « Il n’y a plus de possibilités d’hébergement ». (Photo C.C.)

    Littéralement débordées par la demande, les Alpes-Maritimes n’arrivent plus à héberger les nouveaux arrivants

    C’est une jeune maman avec trois enfants, dont un bébé de deux mois. Une petite famille tout juste arrivée d’Ingouchie. Une fois à Nice, on lui a signifié qu’il n’était plus possible d’héberger d’autres demandeurs d’asile. Finalement, pressés par les associations, les services de l’Etat lui ont accordé un toit mercredi soir. Pour quelques nuits au moins.

    « Qu’on ait du mal à héberger des gens, c’est déjà arrivé. Mais avec de jeunes enfants, c’est la première fois », constate une militante du Réseau éducation sans frontières 06. Un cas révélateur du contexte actuel. Le message désormais véhiculé par les structures d’accueil est clair : la Côte d’Azur n’a plus les moyens d’accueillir les « primo-arrivants ».

    1 394 personnes logées

    « Il n’y aurait plus d’argent pour assurer l’hébergement, et plus de place dans les hôtels avec le début de la saison touristique », déplore Michel Courtoisier, de RESF 06. « Pourtant, le droit français – et européen – prévoit que les demandeurs d’asile soient hébergés, le temps de l’examen de leur dossier. »

    C’est bien le cas en théorie. « Mais seulement dans la mesure des capacités d’hébergement, lesquelles sont désormais en voie de saturation dans les A.-M. », selon les services préfectoraux. Ceux-ci rappellent que « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans », chiffres à l’appui : 1 394 personnes hébergées au 1er juin… contre 562 en septembre 2008.

    « C’est l’un des départements qui a le plus subi cette augmentation des flux », constate Jean-François Ploquin, directeur de l’association Forum Réfugiés.

    Le budget alloué à l’hébergement augmente en conséquence : environ 7,5 millions d’euros en 2010, contre 5,5 l’an dernier. Ce qui ne manque pas d’irriter certains contribuables, ainsi que nous l’ont signifié plusieurs lecteurs.

    « Dispositif détourné »

    Malgré cela, les services de l’Etat se retrouvent débordés. Nouvel épisode d’une crise qui dure depuis des mois. Cet hiver, plus de 60 immigrés fuyant la Corne de l’Afrique avaient occupé un ancien théâtre niçois, deux mois durant, avant d’obtenir un toit. Début juin, un gérant d’hôtel meublé avait délogé 23 familles tchétchènes, excédé de ne plus être payé depuis des mois.

    Cette fois, l’Etat dit « stop ». Et pointe du doigt ceux qui « détournent le dispositif d’hébergement », en continuant à en bénéficier une fois obtenu le statut de réfugié.

    La chasse aux abus va « s’intensifier dans les prochaines semaines ». En attendant, les « primo-arrivants » doivent s’en remettre au soutien des associations. Ou de leurs compatriotes établis sur la Côte d’Azur.

    [Nice Matin]


    L’Autre Jeunesse vient caminer dans nos montagnes

    1 juillet 2010


    Costanzo: le comité de quartier remercie les Identitaires

    22 juin 2010

    Collé dans tous les immeubles du quartier en fin de semaine dernière.


    150 personnes réunies pour inaugurer le bastion des Identitaires niçois

    21 juin 2010

    Vendredi, ce sont 150 personnes qui ont participé à l’inauguration du BASTIOUN.

    Signe de la volonté de transmission de notre héritage associée à ce lieu, c’est le jeune fils de Benoît Loeuillet qui a symboliquement coupé le ruban noir et rouge avant que tous puissent découvrir les deux premières pièces de cet espace communautaire de 130m². Chacun a ainsi pu constater que depuis deux mois les militants n’ont pas chômé pour rénover ce qui n’était auparavant qu’un entrepôt de pneus!

    Beaucoup de travail reste encore à accomplir pour installer la grande salle de conférence et les bureaux, mais la détermination est bien présente.

    Le 9 rue Ribotti, est désormais le nouveau rendez-vous de la résistance enracinée.

    —–
    LOU BASTIOUN, c’est un nouvel espace de résistance et de reconquête qui a ouvert ses portes. Aidez-le à vivre!
    >>> Vous pouvez envoyer vos dons (chèques à l’ordre de Noir & Rouge) à N&R – BP 13 – 06 301 Nice CEDEX 04.
    Les dont sont déductibles à 66% de vos impôts. Cela signifie que sur don de 100 euros, 66 euros seront déduits de vos impôts. Sur un don de 1000 euros, ce sont 660 euros que vous aurez offert aux identitaires plutôt qu’à l’Etat…


    Et ça continue: UN MILLION D’EUROS pour le Pont Napoléon III…

    16 juin 2010

    … financés par la CUNCA et le conseil général. Et ensuite on nous explique que les impôts locaux ont augmenté de 20% à cause de la gestion de la municipalité précédente!


    Mercredi 30 juin: nouvelle réunion pour défendre le Centre Costanzo

    16 juin 2010

    Signalons tout de même que dans le communiqué originel transmis par le Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République à Nice Matin, les Identitaires étaient expressément remerciés pour leur action. Un passage que le journal a préféré ignorer…


    Aidons Bouygues dans sa réflexion !

    15 juin 2010

    La bonne nouvelle est tombée samedi : face au recours juridique déposé par l’avocate des riverains, Bouygues renonce à entreprendre la démolition du Centre Costanzo avant qu’un jugement soit rendu.

    Cette première reculade de Bouygues donne raison à tous ceux qui ont décidé de lutter et de ne pas écouter les éternels défaitistes et résignés. Habitants du quartier, Comité de défense Riquier-Risso-Barla-République, militants venus de différents horizons politiques (avec en toute première ligne les élus PCF et les Identitaires) ont su faire cause commune et c’est bien la multiplicité des actions qui aujourd’hui fait grincer des dents chez Bouygues Immobilier tout comme à la mairie…

    Si Bouygues décide de suspendre la démolition, c’est bien que le recours contre le permis de construire comporte de nombreux éléments sérieux. Et le passage le plus intéressant se trouve à la fin de cet article : Bouygues « entre dans une période de réflexion » !

    Pour que leur réflexion aboutisse à l’abandon total du projet de destruction du Centre Costanzo, nous devons rester mobilisés et vigilants. Cette première reculade est bien le signe que nous pouvons agir sur les événements, et que ces « puissants » ne sont forts que lorsque nous sommes faibles.

    Pour la défense de notre patrimoine et de notre cadre de vie, continuons ensemble le combat.


    Et si on parlait du Centre Costanzo Christian?!

    15 juin 2010

    (Question posée à Christian Estrosi)

    Pour les 150 ans à venir que souhaitez-vous pour Nice ?

    Je crois qu’on ne construit pas la modernité sans s’appuyer sur des racines profondes. Je souhaite pour Nice, un développement raisonné dans le respect de l’histoire de la culture de l’authenticité. Nous avons la chance d’avoir un immense patrimoine légué par nos ancêtres.

    Prenons un exemple : Quand il s’agit de construire un bâtiment contemporain, on doit le faire en respectant le passé, j’ai été malheureux quand l’un de mes prédécesseurs a laissé démolir le Ruhl qui était le pendant du Négresco. Je rends hommage d’ailleurs à Jack Lang d’avoir classé la façade art déco du palais de la Méditerrannée.

    Je me suis battu contre d’autres qui m’ont précédé pour sauver le palais de l’agriculture sur la promenade des Anglais ou la façade de la gare du Sud. On ne pourra fonder l’avenir d’une ville écologique, faire de Nice la ville verte de la Méditerranée qu’en s’inscrivant dans le respect de notre histoire !

    [Nice Matin,14 juin 2010]


    “1860=ANNEXION” dans Nice Matin

    13 juin 2010

    Petites précisions: si le défilé était organisé en partie par les identitaires, et largement encadré par nos militants, nous n’étions pas les seuls impliqués dans celui-ci; nous n’avons pas manifesté contre le “rattachement” mais contre la falsification historique et la propagande municipale qui a justement voulu transformer une annexion en rattachement.

    Mais ne boudons pas notre plaisir, cet article est globalement positif et a permis de faire entendre une voix dissonante face aux commémorations officielles, ce qui était bien l’objectif de la manifestation. Et puis voir les Barbets – enfin – présentés comme les résistants et guérilléros niçois qu’ils étaient face à la barbarie des armées révolutionnaires, suffirait presque en soit à légitimer ce rassemblement.

    Loin des aigreurs des uns et des lâchetés des autres, nous avons fait notre devoir et défendu notre mémoire.


    Manifestation “1860=ANNEXION”, les photos

    13 juin 2010

    Voici les premières photos du cortège unitaire ayant regroupé militants identitaires, ultras, acteurs culturels nissarts. Un véritable succès comme ces images en attestent. Loin de la propagande municipale et de la falsification historique, les défenseurs de la mémoire ont su se faire entendre.

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    Nouveau rassemblement devant le Centre Costanzo: 80 personnes réunies via Facebook

    12 juin 2010

    Ambiance festive mais combattive ce vendredi devant le Centre Costanzo. Ce sont 80 personnes qui se sont rassemblés pour partager ensemble vin rosé et socca, suite à l’appel lancé par les jeunes identitaires sur le réseau social internet Facebook.

    Les habitants du quartier étaient bien entendu présents, mais aussi et surtout de très nombreux jeunes montrant que la jeunesse nissarde – loin des clichés – se sent concernée par la défense de son patrimoine et de sa mémoire.


    Ce soir à 18h30: apéro-socca devant le centre Costanzo!

    11 juin 2010


    A Diéu Roubert Paolini-Grinda!

    10 juin 2010

    A cèn que pou siervi

    Que ti digues Nissart

    Se sàbes plus parlà

    La tiéu lenga encuei?

    J’ai appris il y a quelques jours le décès du barde Nissart et Gavot, Roubert Paolini-Grinda. Une nouvelle qui m’a attristé, et m’a forcément amené à me replonger dans ses chansons.

    J’avais eu l’occasion de le rencontrer il y a quelques années sur le stand de Sian d’Aqui lors d’un forum des associations à Acropolis. Un projet de concert à la Maioun, notre maison de quartier, avait même été envisagé.

    Les mots de Roubert Paolini-Grinda ne sont pas pour moi anodins, ils m’ont accompagné et servi de balise. C’est en effet notamment en écoutant ses chansons (certaines exceptionnelles, d’autres moins, mais toujours chantées avec le cœur et servies par de belles formules) que je me suis familiarisé avec les sons, les tournures de phrase, les spécificités de la lenga nouostra. Je suis un peu tributaire de Roubert Paolini-Grinda qui a quelque part été l’un de mes professeurs de nissart, lorsque j’ai redécouvert mon héritage.

    Com’un espèr febrous

    La nouostra vida va feni.

    Anan pauhà la crous,

    Lu nousotre paure souveni.

    Pu de ben pu de mau

    Li aura pu rèn que resterà.

    Tout es finit, chau!

    Bessai quauqu’un si plourerà?

    Pour sûr Roubert, pour sûr, il y en a plus d’un qui pleurera votre départ.

    Avec la mort de Roubert Paolini-Grinda, nous perdons l’un des trop rares artistes “folk” de la musique nissarde. Là où de trop nombreux musiciens attachés à la lenga nouostra et la défense de notre patrimoine se laissent aller à des envolées “festives” et souvent folkloriques, la plume de Paolini-Grinda s’est souvent faite émotion, nostalgie et pourquoi pas revendication. Car si nous avons aimé ses chansons, c’est avant tout pour ses textes.

    Pour paraphraser le groupe Bérurier Noir (paraphrasant lui-même Che Guevara), à vos plumes et vos guitares pour que fleurissent désormais dix, cent, mille chanteurs niçois libres!

    Philippe Vardon


    150 personnes réunies contre la destruction du Centre Costanzo et le projet de Bouygues Immobilier

    9 juin 2010

    Déjà plus d’une centaine de pancartes “Non à la destruction du Centre Costanzo” diffusées en moins d’une semaine et désormais accrochées aux balcons et fenêtres, dans les vitrines des commerces ( voir la dernière photo ci-dessous); 150 Niçois réunis aujourd’hui pour dire NON; un recours juridique très solide déposé ce matin au Tribunal Administratif…

    La mairie et Bouygues vont-ils finir par comprendre qu’ils feraient mieux de revoir leur copie? Et de présenter leurs excuses.


    Identità n°3 est sorti

    8 juin 2010

    Quand il préfère se pavaner à Paris que s’occuper des problèmes de la ville dont il est le maire…

    Quand il laisse l’insécurité envahir nos rues et nos quartiers se dégrader…

    Quand il augmente les impôts locaux de 20%…

    Quand il lance des projets délirants et coûteux : JO, tramway sur la Prom’, statue du « rattachement », etc.

    Quand il projette d’installer des péages à l’entrée de la ville, pour taxer encore davantage les automobilistes, devenus de vraies vaches à lait pour l’État…

    Quand il travestit notre histoire…

    Quand il livre notre patrimoine architectural (le Centre Costanzo par exemple) aux prédateurs de la spéculation immobilière…

    Estrosi assassine notre ville.

    Nous ne le laisserons pas faire, nous ne nous laisserons pas faire.

    Téléchargez Identità n°3 au format PDF.


    L’avocate des riverains du centre Costanzo: “Bouygues a réalisé un photomontage pour tromper la mairie”

    8 juin 2010

    [Nice Matin, 4 juin 2010]


    Ensemble pour dire NON à la destruction

    6 juin 2010

    (photo Nice Matin)


    Centre Costanzo: rdv mercredi et vendredi

    5 juin 2010

    Deux rendez-vous sont organisés cette semaine dans le cadre de la mobilisation contre la destruction du Centre Costanzo:

    - Mercredi à 19 heures: une photo géante devant le centre avec les habitants du quartier, les responsables politiques et plus largement tous les Niçois opposés au saccage de notre patrimoine. Venez nombreux, la mairie et Bouygues seront forcément sensibles au nombre de personnes mobilisées…

    - Vendredi à partir de 18h30: un apéro-socca, toujours devant le Centre, organisé à partir du réseau internet Facebook. Un rdv convivial, mais aussi un rassemblement pour démontrer notre opposition à la destruction.

    Vous pouvez rejoindre ce groupe sur Facebook ici

    On compte sur vous!


    Nouvel article sur la résistance des riverains face au projet de destruction du Contre Costanzo

    5 juin 2010

    Cliquez sur l’image pour lire l’article principal du dossier consacré par Nice Matin dans son édition du 4 juin.


    Et hop, 280 000 euros (de plus)

    2 juin 2010

    Sarkozy dévoile la nouvelle sculpture de la place Sulzer

    Entre deux tables rondes, le président de la république a inauguré hier soir le monument de trente mètres de haut offert pas Bernar Venet à la ville. Censée représenter les 9 vallées du comté…

    Entre deux tables rondes, le président de la république a inauguré hier soir le monument de trente mètres de haut offert pas Bernar Venet à la ville. Censée représenter les 9 vallées du comté de Nice, cette sculpture doit marquer le 150e anniversaire du rattachement de la capitale azuréenne à la France. Elle sera démontée cette automne pour permettre la construction d’un parking souterrain, avant d’être replacée au même endroit. Son installation a déjà coûté 280 000 € aux Niçois.

    Jean Christophe MAGNENET

    [20 minutes]