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    « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année »

    4 mars 2010

    VIDEO – « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année », « On n’a rien à voir avec le Front national », quelques phrases de Benoît Lœuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes en campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains.

    Ce Niçois – qui est également secrétaire général de l’organisation identitaire Nissa Rebela – était l’objet d’un reportage sur le terrain dans le 19/20, le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur, le 1er mars.

    [Novopress]


    Que pourrait-on bien faire de 5,5 millions d’euros?

    27 février 2010

    Selon la Préfecture, 1 101 étrangers répertoriés comme “réfugiés” seraient présents dans les Alpes-Maritimes. Le coût de ces immigrés est estimé à 5,5 millions d’euros!

    Chaque demandeur d’asile perçoit 315 euros par mois.

    [Nice Matin, 24 février 2009]


    Continuez donc le débat

    27 février 2010

    Très commenté, le site des identitaires de Nissa Rebella, partenaires de Jacques Bompard dans la Ligue du Sud, voit se développer un débat pointu sur « l’impérialisme de Marseille » face aux Alpes-Maritimes.

    [20 minutes]


    Présentation de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud

    11 février 2010

    [communiqué du 10 février - Ligue du Sud]

    Vous découvrirez ci-dessous la liste complète des candidats de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Celle-ci comporte, bien entendu, de nombreux responsables identitaires issus de Nissa Rebela, de nos mouvements de jeunesses et du Bloc Identitaire Cannes, ville où nous connaissons actuellement un essort spectaculaire.
    Figurent aussi sur la liste, plusieurs élus et personnalités issues de la droite nationale (au premier chef Paul Borel et Marie-Rose Prat, conseillère régionale) mais aussi du MPF comme Pierre Argentiéri, qui fut candidat aux législatives de 2007 pour ce parti (dernière candidature autonome en date du MPF sur Nice).

    Ne s’inscrivant pas dans l’étroitesse des logiques partisanes, notre liste est un véritable rassemblement populaire autour du projet régional défendu par Jacques Bompard.

    Enfin, puisque nous entendons “défendre les gens d’ici”, il nous a semblé logique que notre liste soit composée de gens d’ici! De trop nombreuses listes sont des zones d’atterrissage pour parachutistes aguerris.

    Faîtes donc connaissance avec les 30 femmes et hommes qui porteront haut les idées d’identité, d’efficacité et de sécurité lors de ces élections régionales:

    1 Benoît Loeuillet
    Libraire, éditeur / Secrétaire général de Nissa Rebela / Nice
    2 Aulde Maisonneuve
    Secrétaire / Nice
    3 Paul Borel
    Ancien conseiller municipal de Cannes / Cannes
    4 Marie-Rose Prat
    Conseillère régionale de PACA / Roquefort-les-Pins
    5 Jean Thiéry
    Colonel (ER) / Délégué départemental du Cercle National des Combattants / Colomars
    6 Marie-Edith Cattet
    Agent des impôts / Nice
    7 Dominique Lescure
    Président de l’association Soulidarietà, animateur de la “soupe au cochon” / Nice
    8 Myriam Marchand
    Ancienne restauratrice, responsable du collectif “oui à la socca, non au kébab” / Nice
    9 Pierre Argentiéri
    Instituteur / Ancien responsable du MPF / Nice
    10 Marie-Josée Rives
    Employée / Cannes
    11 Benoît Vardon
    Responsable du syndicat des Etudiants Identitaires / Nice
    12 Roxanne Geogres-L’Huillier
    Secrétaire / Nice
    13 Alain Fragny
    Responsable Bloc Identitaire Cannes / Le Cannet
    14 Solange Laisné
    Loueur de fonds / Nice
    15 Guillaume Delefosse
    Responsable des jeunes identitaires cannois de Recounquista / Cannes
    16 Irma Estieu
    Retraitée / Nice
    17 Rudy Graverini
    Carrossier / Nice
    18 Marie Gervais
    Etudiante / Nice
    19 Guillaume Jannuzzi
    Responsable des jeunes identitaires niçois de Jouinessa / Nice
    20 Johanna Bro
    Vendeuse / Nice
    21 Jean-Christophe Oberlaender
    Coiffeur / Cannes
    22 Edith Mougenot
    Assistante gouvernante / Nice
    23 Franck-Edouard Galbert
    Informaticien / Cannes
    24 Danièle Berget
    Mère au foyer / Nice
    25 Louis Pilaprat
    Chauffeur / Villefranche-sur-Mer
    26 Charlotte Lacoma
    Etudiante / Nice
    27 Richard Rives
    Artisan / Cannes
    28 Denise L’Huillier
    Employée / Nice
    29 Jean-Yves Casalonga
    Ancien journaliste à la Dépêche Tunisienne et à l’Echo d’Alger / Nice
    30 Sophie Vardon
    Aide-soignante / Nice


    Identità : un nouveau journal gratuit pour les Niçois

    9 février 2010

    07/02/2010 – 15h45

    NICE (NOVOPress) : Il est gratuit, il est tiré à 5 000 exemplaires, il est distribué sur les marchés comme celui, ce matin, de Saint-Roch : Identità est un journal gratuit diffusé par Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois dirigé par Philippe Vardon et dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, conduit la Ligue du Sud aux élections régionales dans les Alpes-Maritimes.

    Après le succès du premier numéro diffusé avant la cantonale partielle du 6 septembre 2009 à laquelle Benoît Lœuillet avait obtenu 7,68 % des suffrages, Nissa Rebela a décidé de pérenniser son périodique.

    Sous-titré « Journal de la résistance niçoise », ce numéro 2 explique pourquoi Nissa Rebela participe à la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), revient sur le débat qui a opposé en janvier Philippe Vardon et Jean-Marie Le Pen, le président du Front national, sur France 3 Côte d’Azur et s’oppose toujours au projet de Grande Mosquée à Nice, projet d’autant plus superfétatoire… qu’il en existe déjà une !


    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes

    29 janvier 2010

    [Communiqué du 29 janvier 2010]

    Hier soir, lors de la galette des rois du mouvement identitaire Nissa Rebela, Philippe Vardon directeur de campagne et porte-parole de la Ligue du Sud a présenté les trois premiers candidats de la liste départementale des Alpes-Maritimes.

    La liste sera menée dans notre département par Benoît Loeuillet (37 ans, libraire et éditeur), secrétaire général de Nissa Rebela. Rappelons que Benoît Loeuillet avait obtenu 8% des suffrages en septembre dernier dans le 6ème canton de Nice.
    La seconde place sera occupée par Aulde Maisonneuve, candidate et responsable identitaire dans le 12ème canton, et en troisième position nous retrouverons Paul Borel cadre historique du Front National dans les Alpes-Maritimes et compagnon de lutte du regretté Albert Peyron. Il siégeait encore au conseil municipal de Cannes lors de la dernière mandature et y fut élu pendant 18 ans.

    Lors de leurs interventions, Benoît Loeuillet comme Philippe Vardon se sont félicités de la rupture de Jacques Bompard avec le MPF. La lecture du communiqué envoyé l’après-midi même à la presse a suscité de vifs applaudissements parmi les participants.

    De vifs applaudissements, y compris parmi plusieurs futurs ex-adhérents du MPF et d’anciens candidats de ce parti s’étant rapprochés de la Ligue du Sud. Certains seront même candidats sur la liste, ce qui tendrait à faire mentir Nice Matin qui affirmait hier dans un article « Le MPF 06 sans réserve avec la majorité présidentielle ». Tout au contraire les réserves sont nombreuses et vives, mais encore aurait-il fallu que les journalistes du quotidien daignent se déplacer à cette réunion pour le constater.

    La campagne est désormais réellement lancée, et l’intégralité de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud sera dévoilée dans quelques jours.


    Nice en Provence: le FN a définitivement du mal avec l’identité nissarde…

    25 janvier 2010

    Dans un tract diffusé par le FN sur Nice et destiné uniquement à notre ville, nous pouvons apprendre avec étonnement que l’identité niçoise serait “provençale”. Après le mépris affiché par Jean-Marie Le Pen pour la région PACA et le Pays Niçois (lors d’un débat télévisé sur France 3), le Front National démontre désormais sa méconnaissance de notre identité.

    Il n’est pas suffisant d’en appeler à l’identité régionale pour grappiller quelques voix, encore faut-il commencer par la connaître, la,vivre et la faire vivre. Il est vrai qu’avec une liste départementale dirigée par des Parisiens, tout cela semble difficile.

    Ici, comme sur beaucoup de sujets, le FN manque terriblement de crédibilité.


    Nicolas Sarkozy: Mayotte est plus française que Nice et la Savoie

    21 janvier 2010

    Nicolas Sarkozy a exalté lundi l’appartenance de Mayotte à la France après le référendum de mars dernier qui en fera un département mais a aussi insisté sur les devoirs qui en découlent en matière de respect des lois, lors d’un discours devant plus de 10.000 Mahorais.

    “Mayotte, c’est la France”, a lancé M. Sarkozy sous les applaudissements de la foule réunie sur l’esplanade du marché de Mamoudzou, “vous êtes français, mes compatriotes de Mayotte depuis 1841, depuis bien plus longtemps que nos compatriotes de Nice et de la Savoie”.

    [AFP]


    Inquiets? Jean-Marie Le Pen et le FN attaquent la Ligue du Sud

    14 janvier 2010

    [Communiqué de la Ligue du Sud - 13 janvier 2010]

    A deux mois du premier tour des élections régionales, le Front national semble désormais très inquiet de la campagne menée par la Ligue du Sud et a donc décidé de s’en prendre à elle. Hélas, plutôt que d’aborder le fond et les programmes respectifs de la Ligue et du FN, Jean-Marie Le Pen et son directeur de campagne ont choisi les coups-bas, les mensonges et les amalgames. C’est, en effet, plus facile…

    Le président du FN s’est lâché le premier lors d’un débat télévisé sur France 3 Côte d’Azur qui l’opposait au leader du Front de gauche dans les Alpes Maritimes et à Philippe Vardon, porte parole de la Ligue du Sud. Extrêmement aimable avec le candidat communiste, Jean-Marie Le Pen s’est distingué, en revanche, par une agressivité aussi déplacée qu’inattendue envers Philippe Vardon. Le débat est visible ici.

    La prestation du président du FN a été si mauvaise qu’aucun des sites internet de ce parti n’a mis la video en ligne.

    Aujourd’hui, c’est au tour de Frédéric Bocaletti, directeur de campagne de Le Pen, d’attaquer la gestion de Jacques Bompard. Il évoque : « l’augmentation de 76 % du prix de l’eau de même que les augmentations sur la ville de Bollène, gérée par Madame Bompard : 46 et 90 % d’augmentation respective de la surtaxe d’assainissement et de celle pour l’enlèvement des ordures ménagères ».

    Observons d’abord avec amusement que lorsque Jacques Bompard était encore au FN, sa gestion était jugée excellente par ce même FN et ce même Le Pen.

    Sur le fond des gestions de Bollène et d’Orange, nous répondrons ceci :

    Les impôts locaux de la Ville de Bollène sont les plus bas de tout le département du Vaucluse. Ceux de la Ville d’Orange ont baissé de prés de 20% depuis l’arrivée de Jacques Bompard à la mairie.

    Ces dernières années, Orange a investi davantage dans beaucoup de secteurs que la Ville d’Avignon qui compte pourtant deux fois et demie plus d’habitants.

    La dette à Orange, divisée par six en quinze ans, est une des plus basses de France avec seulement 84 euros par habitant (contre 1 000 en moyenne pour les villes de la même taille).

    Cette gestion orangeoise a été saluée à plusieurs reprises, même sur France 2, et également par la Chambre régionale des Comptes.

    En ce qui concerne les augmentations dont parle le FN, celles concernant l’assainissement correspondent, dans le cas de Bollène comme d’Orange, à la construction de stations d’épuration, avec des normes contraignantes. C’est donc une augmentation du à des investissements, rendus nécessaires et même obligatoires.

    Pour ce qui est de la hausse de la taxe des ordures ménagères à Bollène, il faut savoir que même avec cette hausse, les Bollénois paient toujours moins cher que les Avignonnais ou la majorité des grandes communes du département (mais plus cher que les Orangeois qui sont parmi les moins taxés de la région pour les ordures ménagères !). La précédente municipalité socialo-communiste ne faisait pas payer aux usagers le vrai coût du service. Le budget des ordures ménagères était en déficit chaque année de près de 1 million d’euros, déficit couvert par le contribuable sans que jamais la municipalité PS-PC ne le dise aux administrés…

    Marie-Claude Bompard a donc décidé de faire payer davantage l’usager et moins le contribuable, ramenant le déficit à moins de 300 000 euros cette année (le contrat de collecte sera renégocié en mai). Ce transfert du contribuable vers l’usager est la base même d’une gestion saine et cohérente. Cette décision est également courageuse et responsable. Il est vrai que M. Le Pen et M. Bocaletti n’ont jamais géré une commune ou une collectivité et n’abordent les dossiers techniques que par un angle démagogique, à la limite du café du commerce.

    Ces petites attaques sans importance nous éloignent bien loin de la campagne des Régionales. Elles prouvent cependant la fébrilité et l’inquiétude du président du FN et de son directeur de campagne. La Ligue du Sud les invite tous les deux à se ressaisir, à cesser les amalgames, les mensonges et à réserver leurs coups à l’UMP ou à la gauche.


    Le voeu socialiste de soutien à la Grande mosquée décortiqué par Philippe Vardon

    4 janvier 2010

    Le 11 décembre dernier, le groupe “Changer d’ère” (élus PS et Verts) déposait devant le Conseil Municipal un vœu (rédigé par Abderrazak Fetnan) revenant  sur la construction d’une grande mosquée à Nice et demandant à l’ensemble des élus de la ville d’apporter leur soutien à ce projet réclamé depuis plusieurs années par les représentants islamiques. Nous nous sommes procurés ce document et Philippe Vardon nous en livre une intéressante lecture commentée.

    Considérant qu’à l’instar de ce qui se passe en France, la religion musulmane est en nombre de pratiquants, la deuxième religion à Nice.

    Voilà bien l’un des points les plus intéressants que ce soutien réaffirmé du PS à la construction d’une Grande mosquée vient souligner: le poids réel des musulmans à Nice. Les quotidiens Nice Matin et Métro ont fait état de 50 000 à 60 000 musulmans à Nice (et 120 000 dans le département), chiffres réaffirmés par le conseiller municipal socialiste Abderrazak Fetnan ou encore Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman. Les musulmans représenteraient donc 17% des habitants de la ville… Dans un pays qui se refuse obstinément à un peu de clarté sur la réalité de l’immigration (et de son poids social, notamment avec des statistiques ethniques en matière de criminalité…), nous ne pouvons cracher sur de tels chiffres qui, s’ils apparaissent clairement incomplets -une partie de l’immigration d’Afrique noire n’est pas musulmane- et dont on peut remettre en cause la fiabilité absolue, nous renseignent tout de même un peu sur l’évolution de la population.

    La religion musulmane serait donc, la deuxième religion à Nice. Certes. Rappelons tout de même que cela n’est du qu’à une immigration massive et incontrôlée, phénomène subit par les Français depuis plus de 30 ans et sur lequel ils n’ont jamais été consultés. Cette progression du culte musulman sur les terres niçoises n’a pas été souhaitée ou suscitée par le peuple, mais imposée. Et puis… est-ce donc à dire que puisque les musulmans sont nombreux ils auraient un droit imprescriptible à affirmer l’Islam sur nos terres? Et dans ces zones où les populations musulmanes sont désormais majoritaires (plusieurs arrondissements de Marseille, de nombreuses villes de la région parisienne, Roubaix…), doit-on comprendre que c’est carrément la charia -loi islamique inspirée de la vie du Prophète et du Coran- qui doit s’appliquer? Après tout, il est vrai que de nombreux musulmans – ici comme ailleurs- le souhaitent. C’est d’ailleurs l’une des revendications des Frères Musulmans, mouvement dont est réputée proche l’U.O.I.F. (Union des Organisations Islamiques de France) qui gère la mosquée Ar-Rahma de l’Ariane.

    Considérant que, durant la campagne électorale des dernières élections municipales, vous avez publiquement pris position à plusieurs reprises en faveur de la réalisation d’une grande mosquée à Nice.

    Oui et non. S’il est tout à fait vrai que Christian Estrosi a affirmé dès 2006 son soutien à la Grande mosquée, celui-ci a tenté de se faire discret sur ce sujet au cours de la campagne des élections municipales, refusant d’en parler quand on l’interpellait publiquement ou se retranchant derrière des explications délirantes pour justifier son soutien à ce projet (affirmant par exemple que des imams appelleraient au meurtre dans des salles de prière clandestines à Nice). Si nous avons mené une intense campagne de terrain pour ouvrir les yeux aux électeurs sur cet “agenda caché” d’Estrosi, il y a tout de même fort à parier que de nombreux Niçois ont été abusés en pensant voter pour un candidat opposé à la Grande mosquée. Tout récemment, des conversations m’en ont encore apporté la démonstration. Nous avons sans cesse dénoncé ces positions à géométrie variable, s’adaptant au climat ou au public, de Christian Estrosi et il n’y a rien d’étonnant pour nous à le voir encore aujourd’hui jouer les gros bras en prétendant être contre les minarets… tout en réaffirmant son soutien à la Grande mosquée (dans le talk Orange-le Figaro du 3 décembre dernier). Se réfugiant derrière de ridicules arguments architecturaux (qui participent du problème, peut-être, mais n’en sont qu’une infime expression), Estrosi détourne le vote suisse de son sens profond (celui d’un refus de l’islamisation de leur pays!) et donne là toute l’expression de son sens politique en réduisant à une question de paysage un enjeu de civilisation.

    Considérant que, de nombreux citoyens, musulmans ou nous, avaient apprécié de voir que ce dossier faisait consensus auprès des principaux candidats au fauteuil de Maire.

    Considérant que (mince, si je me mets à m’exprimer comme eux…) les principaux candidats au “fauteuil de Maire” -voilà une expression qui grandit la fonction…- étaient Christian Estrosi, Patrick Allemand et… Jacques Peyrat (qui était tout de même  le Maire sortant), cette affirmation est fausse. Au cours de ses mandats, et pendant la campagne Jacques Peyrat n’a jamais caché ses doutes quant à la nécessité d’une Grande mosquée dans notre ville. D’autre part, quelles sources permettent une telle affirmation à M. Fetnan?

    De nombreux citoyens? Qui-quand-où-combien?

    Considérant qu’en tant que Conseiller Municipal de la Ville de Nice, les représentants de la communauté musulmane de Nice m’ont interpellé tout récemment sur ce sujet [...]

    En tant que Conseiller Municipal ou en tant que musulman? Je trouve pour ma part plutôt malsain que cela soit un Conseiller Municipal musulman que ces représentants soient allés trouver, et que donc ce soit ce dernier qui porte ce vœu. A tort ou à raison, cela donne une forte connotation d’entraide communautaire à ce dossier.

    Considérant les termes du rapport commandé par le Préfet Pierre Breuil concernant la situation du culte musulman sur la Ville de Nice [...] Considérant que la conclusion de ce rapport était sans ambiguïté “Il y a là un fort enjeu de reconnaissance. Dans cette perspective l’objectif serait de se doter d’un lieu fédérateur. Un outil qui permettrait à chacun de s’identifier à une communauté davantage unifiée. Cette volonté fédératrice est associée à une plus grande ouverture sur l’extérieur, c’est-à-dire en direction de la société locale.”

    Nous sommes là devant un passage très important. Important car révélateur de toute l’ambiguïté (justement) de la pensée et de l’attitude de nos élites gouvernantes face à l’islamisation de notre société.

    Alors que l’on entend sans cesse évoquer la lutte contre les communautarismes (fraternité, citoyenneté, blablabla), voici qu’un rapport émanant des services du Préfet réclame “un lieu fédérateur” porteur d’un “fort enjeu de reconnaissance”, un lieu (on parle bien de la Grande mosquée, ne perdez pas le fil) “qui permettrait à chacun de s’identifier à une communauté davantage unifiée”. Et sans avoir l’impression se contredire le rapport parle ensuite tranquillement d’une “plus grande ouverture sur l’extérieur”. Mais bien sûr… C’est en se dotant d’un lieu central pour s’affirmer comme une communauté constituée et fédérée au sein de la Cité que les musulmans vont davantage s’ouvrir vers l’extérieur, c’est l’évidence même. Une telle bêtise me rappelle ce cher Jean-François Copé expliquant, sûr de lui comme il convient, que l’apprentissage de l’arabe par les enfants d’immigrés maghrébins est une chance pour leur intégration.

    Des familles, des immeubles, des quartiers entiers où l’on ne parle qu’arabe; des mosquées-cathédrales en projet dans de très nombreuses villes; des revendications islamiques de plus en plus prégnantes (horaires séparés pour les hommes et les femmes dans les piscines, viande de porc disparaissant des cantines, sapins de Noël retirés des écoles ou des entreprises, vente d’alcool interdite dans les épiceries de certains quartiers, voiles…); c’est cela la réalité de l’islamisation de la France et l’Europe. On est loin de cette “plus grande ouverture sur l’extérieur” fantasmée, dont les affirmations de patriotisme algérien dans notre ville ont sans doute encore apporté un témoignage probant…

    Considérant qu’il n’appartient pas à la puissance publique de se substituer aux initiatives de la communauté musulmane mais que la liberté d’exercice du culte a besoin de lieux dignes et non de simples paroles pour exister.

    Il faut arrêter de se moquer de nous. Ce n’est pas simplement un “lieu digne” que la communauté musulmane, et M. Fetnan qui s’en fait le porte-parole via son mandat de Conseiller Municipal, réclame. C’est une Grande mosquée, une mosquée-cathédrale. Lieu “fédérateur” (pour reprendre les termes du rapport préfectoral), central, symbolique. Symbolique, car il marquera le passage de Nice à une terre d’islam.

    Des lieux dignes, les musulmans de Nice en ont, à commencer par la (grande!) mosquée de l’Ariane qui peut accueillir 800 fidèles et possède même une bibliothèque, des salles de classe, etc.

    Et il faut aussi en finir avec ce prétendu “islam des caves” qui serait très dangereux, à contrario de l’islam “peace and love” que l’on produirait dans les mosquées. Tout d’abord, cet “islam des caves” est davantage celui de salles de prières tout à fait aménagées et confortables, les caves des cités étant trop utiles pour y planquer de toutes autres marchandises que des tapis de prière ou des corans… Ensuite, les talibans – que je sache- n’ont pas été formés dans des caves, et cela n’a pas été le cas non plus des islamistes partis des mosquées de la région lyonnaise pour mener le Jihad en Bosnie, au Kosovo ou en Irak. Quelle différence entre des mosquées où personne ne peut vérifier l’enseignement et la parole transmise et ces prétendues caves?  Aux dernières nouvelles, c’est bien l’U.O.I.F., tendance la plus radicale de “l’islam de France” si cher à Sarkozy qui administre la mosquée de l’Ariane!

    Considérant par contre qu’il appartient à la puissance publique, en tant que levier de l’action politique, de tout faire pour faciliter la construction de cette mosquée.

    Fallait-il attendre la fin du document pour que les masques tombent? Qu’entend Abderrazak Fetnan par cette phrase? Et qu’entend d’ailleurs le porte-parole socialiste Xavier Garcia quand il affirme dans Nice Matin, suite à notre manifestation devant les locaux du PS,  “il est juste question de faciliter l’obtention d’un permis de construire”?

    C’est bien d’une aide publique qu’il est ici question, c’est bien d’un détournement maquillé du principe de laïcité qu’il s’agit. C’est bien d’un soutien politique à l’islamisation du pays dont nous sommes témoins.

    Considérant que, près de 20 mois après votre élection, le temps est venu de préciser de manière pratique les moyens que vous comptez mettre en œuvre pour que cette grande mosquée soit construite et inaugurée le plus rapidement possible.

    Tiens justement, pourquoi 20 mois après l’élection et pas 12 ou 24? Ah mais j’oubliais, les élections régionales approchent, et il est important pour les socialistes de rappeler à 17% des électeurs niçois combien ils les aiment…

    En conséquence, les élus du groupe “Changer d’ère” sollicitent les membres de l’assemblée pour demander que soit réalisé à Nice avant la fin de votre mandat, soit 2014, la grande mosquée que vous aviez promise.

    Nous voyons ici que les élus du groupe “Changer d’ère” ont des préoccupations très sociales en cette période de crise économique… Je suis même loin d’être certain que tous les électeurs s’étant portés vers leur liste soient à ce point tentés par la construction d’une Grande mosquée à Nice. Mais la soumission au politiquement correct (dhimmitude intellectuelle?) et le clientélisme communautaire sont des drogues à très forte dépendance… Mais peut-être devrions-nous être satisfaits, en réclamant cette mosquée avant 2014,  les élus socialistes et Verts font office de modérés face à Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman, qui la réclame pour 2012!

    De notre côté, nous savons à quoi nous en tenir quant à la nouvelle vision de “l’Allahicité” que défendent si bien élus PS comme UMP… Au-delà de l’affirmation du principe public de laïcité, qui peut certes être une arme mais n’apporte qu’une réponse partielle au défi de l’islamisation, nous allons chercher les moteurs de notre résistance avec sérénité mais fermeté dans nos racines les plus profondes et affirmons que le Pays Niçois est une terre de tradition helléno-chrétienne et n’a pas vocation à devenir terre d’islam! Jamais.

    Philippe Vardon


    Est-ce que la Région méprise les Niçois ? (le Ficanas)

    4 janvier 2010

    En juin dernier, Michel Vauzelle, le président de la région P.A.C.A., a engagé une procédure de changement de nom de la région. Il estimait que cet acronyme était trop long et peu pratique. Alors un collège d’experts c’est réunis et a choisi sept noms possibles, tandis que le bon peuple pouvait s’exprimer sur le site web de la région.

    Il en résulte le choix suivant : Provence, Pays de Provence, Provence-Méditerranée, Alpes-Méditerranée, Alpes-Provence, Provence-Alpes-Méditerranée et, enfin, Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nom actuel. C’est “Provence” qui, à ce jour, remporte 28% des réponses.

    La Région envisage un référendum en 2010. On se doute, les électeurs majoritaires étant provençaux, que le nom provence sera présent. D’ors et déjà, l’on voit apparaitre que les mots “Côte d’azur” ont disparus des nouvelles propositions. Mais il y a pire ! Le Comté de Nice qui ne se manifestait pas lors de la dénomination de 1972, n’apparaît pas non plus dans les nouvelles propositions. Pourtant les niçois ne sont pas des provençaux.

    Tandis que les anciennes régions françaises apparaissent pour la plupart dans les noms des actuelles régions, le Comté de Nice est lui interdit de séjour. Tandis que Nice va célébrer son cent cinquantenaire de son annexion par la France en 2010, on va les faire disparaître ne en faisant des provençaux. Décidément la France n’aime pas ces niçois qu’elle a traités d’italien (alors qu’ils ne l’ont jamais été), où elle a interdit pendant longtemps l’enseignement de la langue, et qu’elle a souvent traité comme la dernière roue du carrosse de la république.

    Le 4 juillet 2007, tandis que le monde entier célébrait le bicentenaire de la naissance du “héros des deux-mondes”, Joseph Garibaldi, apôtre de la république, député et général français, libérateur du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay, et niçois de surcroit, la France brillait par son absence. Pas de Michel Vauzelle, au nom de la Région, pas de Christian Estrosi, au nom du département, pas de Préfet au nom de l’Etat.

    Ne nous étonnons pas de savoir que quand les niçois parlent des étrangers, ils incluent les Français dans le lot…

    Christian Gallo

    [Le Ficanas]


    Sant e bouòn calèna a toui !

    26 décembre 2009


    “Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années”

    23 décembre 2009

    Lundi, Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman s’exprimait dans Nice Matin lors de son passage à la mosquée (et non “salle de prière” comme il est écrit dans un article entretenant tout au long l’ambiguïté entre les deux termes).

    En des termes très choisis, enrobés de “vivrensemble” et en appelant toujours au fameux “islamdetoléranceetdedialogue”, le leader musulman nous livre quelques vérités.

    Quel est le poids de la communauté musulmane dans la région PACA? Avec ses 950 000 musulmans, elle est la 2ème région de France, après Paris, où la communauté est la plus implantée. Dans les A-M le nombre atteint 120 000 musulmans, dont 50 000 musulmans vivent à Nice. Pour pratiquer notre culte, il existe 197 salles de prière en PACA.

    Où en est le projet d’une mosquée à Nice? D’une situation de blocage, nous sommes passés avec le ministre-maire Christian Estrosi à des réunions de travail. Le projet avance donc. Mais les choses doivent se faire sans trop de bruit pour éviter les incompréhensions.

    Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années.

    [cliquez sur l'image pour lire l'article en entier]


    Noël dans le comté de Nice

    22 décembre 2009

    Noël (en niçois calèna) donne lieu à plusieurs traditions dans le Comté de Nice. Le mot calèna vient du latin calenda et rappelle le souvenir des fêtes païennes liées au solstice d’hiver. Les calendes constituaient dans le calendrier romain le premier jour du mois. Or, le 25 décembre correspondait alors au premier jour de ce même mois, d’où l’appellation. La racine lexicale issue de la Nativité a pourtant aussi donné un vocable niçois. Il s’agit du mot nouvé, qui désigne les chants religieux célébrant la Nativité.

    La première tradition du cycle de noël est la plantation le 4 décembre de lentilles ou de blé. Ces lentilles ou ce blé germeront et la densité de la germination sera l’indice de la prospérité à venir de la famille.

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusquau 28 décembre

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusqu'au 28 décembre

    Le presèpi ( “la crêche” en niçois) a 2 formes : une forme traditionnelle importée de Provence, avec ses santons disposés sur un meuble dans la maison, et une représentation théâtrale de la Nativité qui, au 19ème siècle, se faisait avec des marionnettes et qui, au 20ème siècle, a donné lieu à des adaptations jouées par des acteurs (Lou Presèpi nissart, de Menica Rondelly, Lou Nouve, de Marengo et Mossa, Calena et la Marche à la crêche, de Francis Gag).

    Les traditions culinaires reposent sur Lou gros soupa, qui est le repas du réveillon, composé en particulier de raviolis maigres (sans viande dans la farce), de morue à l’aigre douce et des 13 desserts.
    Le lendemain à Midi, s’ajoute aux restes de ce repas la charcuterie (boudins, trulles, fromage de tête) “produite” par le cochon tué quelques jours avant.

    Enfin, différents actes symboliques parsèment ces 2 jours. Lou cacha fuec (qui désigne aussi le réveillon par extension) consiste à éteindre le feu de la cheminée et à le raviver par une buche neuve déposée par le plus âgé et le plus jeune de la famille. De même, rappelant la Trinité, la table doit être couverte de 3 nappes, et les lentilles disposées dans 3 assiettes. Et n’oublions pas, avant de partir pour la messe de minuit, de relever les coins des nappes pour éviter que le diable s’y accroche et vienne dévorer le repas.

    Pour plus d’informations sur la tradition de Calèna.

    [JOUINESSA]


    “Débat” sur l’Identité nationale

    18 décembre 2009

    Hier, se déroulait au MAMAC l’étape niçoise du “débat” sur l’identité nationale lancé par le gouvernement.

    Nous nous y sommes rendus pour diffuser un tract “Pas d’identité nationale sans identité-s locale-s” réagissant notamment aux attaques d’Eric Besson contre les langues (et donc les cultures) régionales et – éventuellement – participer aux discussions. Le choix ne nous en a finalement pas été laissé puisque nous nous sommes retrouvés bloqués à l’entrée, une dizaine de policiers assurant un filtrage efficace…

    Un nouvel épisode de la liberté d’expression telle qu’on la conçoit désormais à Nice certainement. Le dispositif de sécurité déployé hier, avec près d’une centaine de policiers pour une salle de 250 personnes (Police Municipale, CDI, BAC, CRS…), était totalement délirant et déplacé. Signe de la fébrilité du pouvoir en place.


    Insécurité à Menton

    17 décembre 2009

    La chienlit arrive à Menton

    Le blog de notre consoeur Souricette avait-il vu juste ? Depuis la rentrée de Septembre, il constatait une hausse rapide et anormale de la délinquance de rue dans notre ville de Menton, surtout en centre-ville. Ceci du fait d’une bande de crasseux que renoncait à chasser la police municipale occupée par ailleurs à obtenir des locaux plus dignes pour faire passer le temps à l’abri des risques du métier.
    La sécurité de notre ville ne repose donc plus que sur notre Police nationale, et sur un unique équipage de la brigade anti-criminalité appelé aussi bien pour les vols violents que les scènes de ménage, les agressions ou les shiteux. Accessoirement un ou deux équipages de police secours, et la police de l’air et des frontières qui fait son travail de lutte contre l’immigration clandestine, et non plus de surveillance de nos frontières qui n’existent plus depuis le traité de Lisbonne sauf avec non voisins Sud-Méditerranéens.
    L’équipage de la BAC mentonnaise composé de deux fonctionnaires a violement été pris à partie au cours d’une altercation et frappé. Les deux Policiers ont même manqués de se faire voler leurs armes à feu.
    Il est bien malheureux que la vraie légitime défense n’existe plus. Aux Etats-Unis les agresseurs de Policiers auraient été abattus sur le champ.
    Des années d’anarchie, d’esprit soixante-huitard ont amené le désordre dans notre Pays, désordre qui touche maintenant Menton. Il est vrai que nous étions plutôt habitués à une délinquance locale en “col blanc”.
    Ainsi peut-on observer certains élèves du lycée hôtelier ou d’autres lycées, provenant de cités sensibles de Nice, taguer notre TER et nos gares comme celle de Garavan, faire du trafic de stupéfiants, organiser des bagarres de rue, et racketter quelques élèves.
    Il est temps de proposer à cette jeunesse désoeuvrée des places dans des internats fermés en campagne là où ils ne pourront plus commettre de méfaits.

    [Le Petit Mentonnais]


    Minarets, burkas, drapeaux étrangers… ou la face émergée de l’iceberg

    16 décembre 2009

    Les députés U.M.P. annoncent vouloir interdire le port de la burqa en France. Motif juridique : dissimuler son visage à autrui serait un trouble à l’ordre public.

    On ne peut que se féliciter de cette volonté de la majorité U.M.P. de mettre fin, avant qu’il ne s’étende, à un phénomène encore minoritaire. De même, on peut se réjouir que nombre de maires U.M.P. affirment ne pas vouloir de minarets sur les mosquées de leurs villes.

    Mais, hélas, le problème n’est pas là, ou, du moins, il n’est là que de manière symbolique. Le minaret, la burqa, les drapeaux étrangers brandis lors des mariages, sont des phénomènes qui dépassent de la surface des choses, que l’on remarque. Ils sont les signes les plus visibles, ils ne forment que la partie émergée de l’iceberg.

    Au nom de quoi interdirait-on la burqa mais accepterait-on le hijab ou le tchador ? L’un serait un trouble à l’ordre public et pas les autres ? Et quel ordre public, sinon celui de notre société française, de notre civilisation européenne, qu’on la veuille laïque ou chrétienne ? En Iran, c’est l’absence de voile qui constitue un trouble à l’ordre public. Cette élémentaire notion «d’ordre public» indique bien, par sa subjectivité, à quel point la coexistence d’identités n’est pas longtemps possible.

    La burqa ou les minarets, ne sont que les symptômes les plus virulents d’un phénomène qui s’appelle l’islamisation. Nos élites font mine de croire que l’Islam est soluble dans la démocratie, dans la loi de 1905, dans la culture française. Je dis à dessein «font mine», car, en fait, ils savent bien que ce n’est pas vrai. Il suffit de parler en privé avec des élus de gauche ou de droite pour constater à quel point ils sont épouvantés par la situation qu’ils ont créée et laissé créer depuis trente ans. Dire la vérité sur l’incapacité de l’islam à s’adapter aux sociétés occidentales obligerait ces élites non seulement à reconnaître leurs erreurs, mais, surtout, à devenir courageuse et à affronter la réalité. Ils ne le font pas, ne le feront pas et continueront tout droit vers l’iceberg.

    Alors, en attendant le choc, le capitaine et son équipage veulent distraire les passagers, qui tout de même s’inquiètent, en annonçant des lois sur les signes visibles. Mais, sous ses signes, l’essentiel reste intact. Et l’essentiel c’est cette masse colossale d’un Islam, certes divisé, certes fragmenté en tendances, mais uni par une volonté de revanche et de conquête.

    Pour conclure, rassurons les islamophiles, la montagne UMP accouchera sans doute d’un tout petit mulot. Nicolas Sarkozy a déjà dit ne pas vouloir interdire la burqa dans la rue mais seulement dans les lieux publics. Bref, au mieux, pour venir chercher ses papiers de naturalisation, pour venir chercher ses allocations à la C.A.F., pour monter un dossier d’aide au logement ou pour visiter un musée, il faudra enlever sa burqa… Pour le reste, rien ne changera. Droit vers l’iceberg !

    Ligue du Sud
    Le 16 décembre 2009


    L’autra jouinessa !

    14 décembre 2009

    Manifesta per un’ autra jouinessa

    Sian aquela jouinessa que encuèi fà una chausida: aquela de si drissà e d’estre en proumiera linea.

    Sian aquela jouinessa que chause li Termopila pu prest que l’aflatada e la renonça.

    Sian aquela jouinessa dei camp d’estiéu, dei loungui ascencioun en mountagna, de li art marciau e dei còu ben encaissat. La jouinessa de l’esfouòrs, dòu sudò e de l’escoumpassa de siéu.

    Sian aquela jouinessa de la courtura alternativa e enrasigada. Aquela dei groupe de rock embé “boumbarda” e coulamuha, de la mùsica eletrounica o endustriala ai ritournella escandadi en latin, d’un meme tems la jouinessa dei mosh e dei farandòla.

    Sian aquela jouinessa que refuda lou suichidi couma escapatori persounal, coum’ avenì d’una generacioun, coum’ ourizount de la nouòstra civillisacioun.

    Sian aquela jouinessa que plaça la spiritualità e la fet dessoubre dòu materialisme. Aquela jouinessa que plaça lou sacrifici dessoubre de la reussida persounala, que preferisse la dimensioun eròica de la vida à la perfourmança econòmica.

    Sian aquela jouinessa que refuda touti li droga, mouòli o duri, chimiqui o naturalli. Voulèn afrountà en plena counsciença lu desfida d’aquesta souchietà e regarjà lou nouòstre destin drech dins lu uès.

    Sian aquela jouinessa que chause la vìa de la coumunità e ben dechidada à fourgià ensèn l’avenì de la nouòstra pàtria.

    Sian aquela jouinessa que vòu redounnà dignità à la poulìtica e intervenì sus toui lu camp d’acioun emb’ una idea pròpi: l’avenì noun si farà sensa nautre.

    Sian l’autra jouinessa. Sian couma tu, devenes couma nautre !


    “Nice, laboratoire régional des Identitaires” (la Provence)

    12 décembre 2009


    Des gros bras menacent Philippe Vardon en plein conseil municipal

    11 décembre 2009

    [Communiqué du 11 décembre 2009]

    Je me suis rendu aujourd’hui au conseil municipal (en compagnie de Dominique Lescure) pour assister aux débats.

    Notre présence n’était manifestement pas du goût de tout le monde… En effet, pendant la pause nous avons vu apparaître plusieurs personnages aux allures tranchant avec le public habituel (quelques militants et beaucoup de retraités…) assistant aux débats du conseil. Grosses bagues, physiques massifs, tatouages connotés (les « yeux de biche » que l’on récolte souvent lors d’un passage en prison…) ; ces personnages, trois au début, semblaient s’intéresser tout particulièrement à nous.

    Descendant prendre l’air dans la cour de l’Hôtel de Ville, j’ai pu me rendre compte qu’une quinzaine d’autres énergumènes aux profils aussi sympathiques y attendaient quelqu’un… moi manifestement ! Reconnu, j’ai rapidement été pris à parti, puis menacé. La petite bande m’a promis quelques ennuis en sortant du conseil. Remontant vers la salle, j’ai pu voir que les huissiers et les forces de police présentes se rendaient très bien compte de la tension régnant. Ils étaient aux aguets, et des renforts avaient été appelés.
    Les individus se sont rejoints dans le hall du conseil, formant un groupe d’une vingtaine de personnes, provoquant un malaise généralisé, hormis chez un membre du cabinet de Christian Estrosi connaissant manifestement ces personnes et en saluant même certains en leur faisant la bise…

    J’ai alerté la presse de la présence de ces individus menaçants, et les forces de police m’ont même proposé de nous escorter pour sortir.
    Je me suis refusé à cette option. Je suis un citoyen et j’ai donc le droit d’assister aux débats, de plus je représente plusieurs milliers de Niçois, et il serait indigne de reculer devant quelques barbouzes manifestement présentes pour m’intimider et nous empêcher d’être présents lors des discussions.

    À la reprise de la séance du conseil, il ne restait quasiment plus que les gros bras, Dominique Lescure et moi-même dans le public ! J’ai décidé de briser cette tension en prenant intempestivement la parole pour interroger le maire sur la présence de ces personnes, et le véritable pilote de ces manœuvres d’intimidation. Questions sans réponses bien entendu, et les forces de police sont intervenues pour me faire sortir. Me protéger m’ont dit certains, confiant au passage bien situer – défavorablement – certains voyous présents, manifestement connus dans les quartiers Pasteur ou Saint Roch.

    Suite à mon départ, Christian Estrosi s’est livré à une longue diatribe sur ma personne, allant jusqu’à me comparer au tueur de Nanterre, Richard Durn. Des propos dont je laisse chacun évaluer la mesure.

    Christian Estrosi s’entête à nous dénigrer et nous déconsidérer à chacune de ses interventions. Il oublie manifestement que nous rassemblons plusieurs milliers d’électeurs niçois derrière nos candidatures, dont une grande partie de la jeunesse de la ville.
    Certes, nous sommes (encore) une minorité, mais dans les démocraties les minorités aussi ont le droit à la parole et au respect !

    Plusieurs questions doivent désormais trouver réponse :
    - Est-ce que dans la municipalité de M. Estrosi un candidat représentant 4 000 Niçois peut encore assister au conseil municipal sans être menacé ?
    - Qui sont ces individus se permettant de venir jouer les gros bras en plein conseil municipal et connaissant manifestement des membres de l’UMP ? Certains seraient-ils des employés de mairie ou des militants UMP ?

    Christian Estrosi a annoncé vouloir déposer plainte (pour élevage de voix intempestif ou simplement parce que je lui ai coupé la parole ?). Je lui signale que pour ma part j’ai d’ores et déjà établi une main courante concernant les menaces qui ont été proférées à mon encontre, en n’omettant pas de signaler le nom du membre de son cabinet semblant tout à fait connaître les voyous qui ont tenté de m’intimider. Cela, comme il est d’ailleurs écrit à la fin du document qui m’a été remis au commissariat, à toutes fins utiles !

    Philippe VARDON
    Porte-parole de Nissa Rebela
    Candidat de la liste N.I.S.S.A. aux élections municipales 2008

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    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes

    8 décembre 2009

    Orange, le 7 décembre 2009

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Christian Estrosi a démenti, dans la presse, le fait que la Ville de Nice ait contacté la commune d’Orange pour s’inspirer de son arrêté interdisant les drapeaux étrangers lors des mariages. Christian Estrosi va même plus loin, il affirme n’avoir jamais voulu prendre d’arrêté.

    Malheureusement pour le maire de Nice, les contacts téléphoniques laissent des traces et il serait très facile à la Ville d’Orange de démontrer qu’un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a été reçu le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32. Il serait également très facile à André-Yves Beck, directeur de la Communication de la Ville d’Orange, de produire des preuves concrètes de la conversation qu’il a eue avec un cadre de la mairie de Nice.

    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes.

    La Mairie d’Orange


    Drapeaux étrangers: Christian Estrosi veut s’inspirer de Jacques Bompard

    4 décembre 2009

    [Communiqué du 4 décembre 2009]

    Voici deux jours, Jacques Bompard – maire d’Orange et candidat de la liste Ligue du Sud aux élections régionales de mars prochain en PACA – interdisait dans sa ville les drapeaux étrangers lors des cérémonies officielles en mairie. Une initiative volontaire et courageuse pour en finir avec les affirmations patriotiques étrangères sur notre sol et les risques inhérents de troubles à l’ordre public et de tensions entre les communautés. Cette décision semble faire tache d’huile et a suscité l’intérêt de plusieurs élus locaux ayant pris contact avec la mairie d’Orange, et notamment la ville de Nice.

    En effet, ce matin, la ville de Nice a contacté les services municipaux de la ville d’Orange afin d’obtenir une copie de l’arrêté municipal sur ce sujet. Selon les paroles même du correspondant de la ville de Nice, il s’agit pour cette commune de «s’inspirer du texte d’Orange».

    C’est bien volontiers que Jacques Bompard a transmis son arrêté à son collègue Christian Estrosi. Il forme également le vœu que toutes les villes touchées par le même phénomène, quelles que soient les étiquettes politiques, édictent rapidement des arrêtés similaires afin que cessent les troubles à l’ordre public et les atteintes à notre identité.

    Les services de Christian Estrosi ont désormais le document en leur possession, reste à savoir s’il aura le courage de passer des paroles (il avait évoqué l’interdiction des drapeaux étrangers la semaine dernière lors de la réunion de ses « amis ») aux actes en prenant cet arrêté municipal.


    Vélos bleus

    4 décembre 2009

    Nous transmettons à nos lecteurs cet article de Patrick Allemand (Parti Socialiste) qui a le mérite de la clarté et de la précision quant à ce raté indéniable que sont les Vélos Bleus.

    Si les chiffres officiels avancent le total de 135, il se murmure que près de 200 vélos sur les 900 actuels que compte le parc auraient été volés. En septembre, les vélos se faisaient tellement rares que l’entreprise « veloway » a du communiquer en expliquant qu’elle rapariaient les vélos les uns après les autres pour modifier un sytème d’accrochage aux bornes à l’évidence défaillant, en tout cas inapproprié pour résister aux tentatives de vols des « sauvageons » locaux.

    Devant ce phénomène qu’il n’avait manifestement pas prévu, ou tout le moins pas à cette échelle, Christian Estrosi a tenté de rassurer les niçois en rappelant que les vols de vélos étaient sans conséquence pour le contribuable niçois.

    Pour donner de la crédibilité à cette affirmation, il faut aller lire la convention signée qui précise que « les risques liés à l’exploitation des vélos bleus sont entièrement supportés par la société Veloway ». Il a même menacé d’appliquer, le cas échéant, les sanctions prévues au marché. Enfin, il a annoncé l’arrivée de « 250 nouveaux vélos ».

    Or, ces affirmations ne sont pas tout à fait exactes…ainsi que l’a bien vu JC Picard qui a travaillé avec moi sur ce dossier, sur les éléments que j’ai pu lui fournir.

    Certes, le vol des vélos n’a effectivement aucun impact sur les contribuables, mais il en a évidemment un pour les usagers ! En effet, le cahier des charges du marché – élaboré par la ville – n’a pas prévu, comme l’a excellemnt décelé Jean Christophe Picard, avec lequel je travaille sur ce dossier, le remplacement immédiat des vélos disparus. Il est juste imposé au titulaire de renouveler l’ensemble des vélos « au minimum deux fois pendant toute la durée du marché » qui est de… quinze ans ! c’est là que la mairie s’est « faite avoir ». Nous poserons prochainement la question au Conseil Communautaire, mais il est bien évident que si ce marché est appliqué à la lettre, il ne restera plus beaucoup de vélos bleus dans quelques mois.

    Ah le maire nous proposera certainement de mettre toutes les stations de vélos bleux sous vidéo-surveillance, mais vous imaginez le coût !

    Quant aux sanctions que l’on agite devant le nez de Veloway, elles risquent de ne pas être très dissuasives… Le cahier des charges n’est, là non plus, pas très contraignant pour l’exploitant : les pénalités ne commencent à tomber que si le taux d’indisponibilité des vélos devient supérieur à 25 %.
    En clair, sur 900 vélos, la ville tolère d’avoir jusqu’à 225 vélos en moins ! C’est hallucinant. Très sincèrement, nous n’avions pas vu cette question au moment où à eu lieu le vote en conseil.

    De même, il n’est possible de résilier le marché que « si le taux d’indisponibilité est supérieur à 45 % », soit à partir de 405 vélos en moins !

    Quid des 250 nouveaux vélos ? En fait, il s’agit de 300 vélos supplémentaires dont la livraison était prévue dés le départ. Sauf qu’ils avaient initialement vocation à renforcer le parc existant et non à remplacer des vélos disparus ! Or, ces vélos en supplément sont indispensables au moment où la ville devrait poser de nouvelles stations de vélos bleus.

    Ces nouvelles stations sont pourtant cruciales pour la réussite du dispositif car elles seront de plus en plus excentrées par rapport au centre ville. Elles auront donc une très grande utilité, permettre de rabattre les usagers des vélos bleus sur le tramway. Et là, il y a une véritable cohérence.

    On le voit, ce marché a été particulièrement mal préparé par la ville qui ne s’est pas montrée suffisamment prévoyante, ni assez exigeante par rapport à l’exploitant. Au final, chacun peut remarquer que les stations de vélos sont, la plupart du temps, désespérément vides…

    Ce n’est pas sans conséquence à terme sur la perte de crédibilité d’un système qui apparaissait jusqu’à présent comme la réalisation la plus populaire de la municipalité Estrosi. Vous ne pouvez pas vous permettre, si vous êtes salarié, ou étudiants, de descendre à votre station de vélos bleus pour constater qu’il n’y en a pas, aller à la suivante, faire le même constat pour finir par revenir à pieds chez vous chercher votre voiture après avoir perdu 20 minutes de bon matin.

    En conclusion, il y a urgence à redresser la barre avant que les vélos bleux aillent rejoindre le cimetière des bonnes idées gâchées par Estrosi qui commence à se remplir au grand dam de tous les niçois.

    [le blog de Patrick Allemand]


    Toutes les mosquées du monde… et celles du département pour commencer

    3 décembre 2009

    Sur ce site musulman – utilisant le service google maps – on peut trouver les mosquées référencées à travers le monde par les internautes. Voici ce qu’il en est pour les Alpes-Maritimes (vous pouvez cliquer sur le l’image pour accéder à ce site):


    Il semble utile de le rappeler…

    29 novembre 2009

    Voici le tract distribué par les militants identitaires et Jacques Bompard sur le marché de la Libération à Nice lors de sa visite dans les Alpes-Maritimes. Ce tract fait écho à l’affiche de NISSA REBELA collée dans la nuit de jeudi à vendredi.

    « Ici c’est Nice, pas Alger »: un message clair qui a reçu un accueil tout à fait favorable de la part de nombreux commerçants et habitués du marché, outrés par les débordements de ferveur patriotique… algérienne!

    Jacques Bompard et son équipe niçoise ont aussi diffusé les premiers exemplaires du document présentant le projet politique de la Ligue du Sud, à peine sortis de l’imprimerie.