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    Notre ancien maire était lui, vraiment, un visionnaire

    30 octobre 2011

    « Beaucoup de français – même parmi ceux qui ont cru à toutes les balivernes de la socialie concernant l’égalité entre les peuples, la France multiculturelle, la France multiraciale – savent très bien désormais qu’en dépit des dénégations, il y a un taux de criminalité dans la population immigrée beaucoup plus élevé que dans la population locale, que le pays est menacé de disparition en tant qu’entité nationale, que la France va devenir une espèce de magma, de dépotoir où chaque voisin enverra son trop-plein d’étrangers, et que nous deviendrons une sorte de nation informe. »

    Jacques Médecin dans son livre Et moi je vous dis… ma vérité (1991)


    Ce soir 18h30 – Hôtel Aston

    14 octobre 2011

    La réunion de rentrée de l’Entente Républicaine et des amis de Jacques Peyrat se tiendra ce soir à 18h30 à l’hôtel Aston (12 avenue Félix Faure).

    Jacques Peyrat évoquera l’actualité politique (locale et nationale) et ses projets pour les mois à venir, et notamment la nécessité d’union et de rassemblement dans le cadre de la préparation des prochaines élections municipales.

    Les sympathisants et adhérents de Nissa Rebela sont tous cordialement invités à ce rendez-vous.


    Lépante 1571-2011 : Niçois, souviens-toi ! (Photos)

    8 octobre 2011

    (Cliquez sur les images pour les agrandir)





    440ème anniversaire de la Bataille de Lépante : le programme complet des 7 et 8 octobre

    3 octobre 2011


    Vendredi 7 octobre : rassemblement pour le 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante

    3 octobre 2011

    [Communiqué du 3 octobre 2011]

    Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.

    Trois décennies plus tard, la Bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations.

    C’est pourquoi NISSA REBELA organise ce vendredi 7 octobre un rassemblement pour célébrer le 440ème anniversaire de cette grande victoire de l’Europe unie face l’islam conquérant :

    Rendez-vous à 19h30 Place Sasserno (au croisement des rues de Lépante et Provana de Leyni) / amenez vos drapeaux de Nice, de la Savoie et de l’Europe.


    Lépante 7 octobre 1571 – Nice 7 octobre 2011

    26 septembre 2011


    Mosquée rue de Suisse : la scandaleuse vérité éclate dans Nice Matin

    18 septembre 2011

    Comme nous l’annoncions dès le début de l’été en conférence de presse, la mairie va accorder un bail de 30 ans à une nouvelle association musulmane, pour que le local de la rue de Suisse (acheté avec nos impôts !) reste une mosquée.

    Nous étudions actuellement TOUTES les possibilités pour contrer cette ignoble manipulation.

    Alors que l’association qui gère le lieu de culte depuis onze ans se déchire, des discussions sont en cours entre la mairie et une nouvelle structure.

    Les musulmans qui prient chaque vendredi dans la fameuse salle de prières de la rue de Suisse, quelquefois dans la rue faute de place, ont-ils enfin trouvé la solution au conflit engagé depuis une dizaine d’années avec la municipalité ?

    Hier midi, à l’heure de la grande prière du vendredi, rien n’était moins sûr tant la tension était à son comble entre Abdelhamid Razzouk, le très contesté président de l’association Al Baraka, qui gère le lieu de culte depuis onze ans, et plusieurs personnes, membres de l’association ou simples fidèles. Invectives à la clé…

    Un éventuel bail emphytéotique

    Mais hier soir, le cabinet du maire faisait savoir à Nice-Matin que la situation, plutôt bloquée depuis que la mairie avait empêché, en juin dernier, la vente de la salle de prières à « Al Baraka », avait évolué la semaine dernière : « Des membres de  » Al Baraka  » nous ont fait savoir qu’ils ont mis M. Razzouk en minorité et que, ayant créé une nouvelle association, ils sont prêts à accepter un bail emphytéotique sur le local de la rue de Suisse. On s’en réjouit ! »

    En mairie, on reconnaît que des négociations étaient engagées depuis cet été avec « Al Baraka » par l’intermédiaire d’un proche d’Abdelhamid Razzouk, non-membre de l’association. Les choses étaient même allées assez loin : la mairie, qui rappelle que l’association Al Baraka occupe le 12 rue de Suisse « sans droit ni titre », lui proposait de lui accorder un bail emphytéotique d’au moins trente ans, en échange du respect des lois, « à commencer par la non-occupation du domaine public ».

    Une allusion directe au phénomène de la prière dans la rue (lire ci-dessous). Autre condition posée par la mairie : la pratique d’un « islam modéré ».

    Selon la mairie, la nouvelle structure en cours de constitution, l’Association des musulmans du centre-ville, répond à ces exigences.

    « Que M. Razzouk ne décide plus seul »

    Son président, Ramzan Magamadov, et son secrétaire général, Redouane Soum, s’y engagent : « On est fatigués de cette stratégie de la confrontation entreprise par M. Razzouk depuis dix ans, même s’il a fait pas mal de boulot durant ce temps. Mais on voulait qu’il ne décide plus seul, qu’il écoute les fidèles et qu’on respecte la loi. Quand le Conseil d’État, la semaine dernière, lui a donné tort sur la préemption du local par la ville, on a voulu en finir et on a été reçus par M. Estrosi cette semaine. Notre association ne sera fermée à personne car, ce qui compte, c’est d’abord de régler les problèmes, de retrouver la sérénité dans le quartier. »

    Toujours président de « Al Baraka », Abdelhamid Razzouk parle de « putsch » à son égard : « Ces gens ne sont plus membres de l’association, ce sont des opportunistes qu’on nous envoie pour nous diviser, pour montrer que les musulmans sont divisés. J’ai accepté toutes les conditions de la mairie, y compris de me retirer. Mais ça, je le ferai après, quand une solution aura été trouvée et que ma mission sera terminée. »

    Reste à savoir si la mairie poursuivra les négociations avec l’ancienne ou la nouvelle association.

    « Pas question de la moindre ingérence, souligne-t-on au cabinet du maire. L’essentiel pour nous, c’est d’être sûrs de leurs valeurs. D’un côté, on a une nouvelle association qui s’engage à ne plus faire de prières dans la rue, de l’autre une association qui occupait un local sans droit ni titre… »

    Qu’en termes diplomatiques ces choses-là sont dites !

    Y a-t-il encore des prières dans la rue à Nice, rue de Suisse ?

    Du propre aveu des musulmans, la réponse était encore « oui, ces dernières semaines ». Hier, toutefois, les fidèles n’ont pas débordé sur la chaussée, restant sagement sur le trottoir. Cette situation appartient-elle déjà au passé ? Si l’on en croit Claude Guéant, le ministre de l’intérieur, dans une interview jeudi au Figaro, « à Nice, la tentation d’occuper l’espace public existe encore, en dépit de l’organisation de transport des fidèles en autocar vers une autre mosquée ».

    Cette solution, effectivement mise en œuvre à la fin de l’hiver, n’a pas duré très longtemps, en raison d’une mésentente. Le débordement dans la rue avait donc repris. Mais, cette fois, compte tenu de la perspective d’une solution pérenne entrevue dans le cadre des négociations avec la mairie, la prière dans la rue pourrait bien n’être bientôt qu’un souvenir : en échange du respect de la loi, la mairie pourrait donner au futur gestionnaire du lieu de culte de la rue de Suisse le local attenant, qui lui appartient. Les musulmans n’auraient dès lors plus d’excuse pour déborder dans la rue.

    [Nice Matin]


    Conseil de Quartier n°9 : Pierre-Paul Leonelli et Philippe Vardon s’affrontent sur le dossier du centre Costanzo

    15 septembre 2011

    [Nice Matin du 15/09/2011]


    L’artiste Ben Vautier a apprécié l’Hommage à Ségurane !

    13 septembre 2011

    Il avait été aperçu sur la place Garibaldi, souriant et semblant manifestement apprécier ce qu’il voyait, au point de marcher quelques mètres aux côtés du défilé aux flambeaux.

    Voici ce que l’artiste Ben Vautier écrit dans sa lettre d’informations.

    NICE CULTURE

    la place Garibaldi devient un espace de vie

    artistique culturel et politique

    les peintres

    les Occitans

    les identitaires

    et même le maire viennent chanter Nissa la Bella

    la rue Bonaparte ressemble au Marais

    NICE CULTURE

    Place Garibaldi

    incroyable défilé aux torches avec musique

    et portrait de Catherine Segurane

    ce qui m’a étonné le plus :

    pas un seul drapeau français

    Ceci dit j’aurais bien aimé voir un ou deux drapeaux Occitans


    « Nissa Rebela et la patriotisme niçois » (Nice Matin)

    11 septembre 2011

    Une société marseillaise pour gérer la communication de la ville de Nice ? Nice Matin reprend notre communiqué dénonçant ce scandale.


    Une société marseillaise pour réaliser la communication de la ville de Nice !

    9 septembre 2011

    [Communiqué du 9 septembre 2011]

    C’est désormais la société marseillaise CBW Méditerranée qui va conseiller la ville de Nice et la CUNCA sur leurs campagnes de communication. Voici ce que nous révèle le bulletin d’information La lettre A, consacré à l’actualité des institutions et des administrations.

    Lors de la dernière réunion de campagne des candidats UMP aux élections cantonales, en mars dernier, Christian Estrosi avait osé évoquer son « patriotisme niçois ».

    Nous savions déjà que ce patriotisme ne prenait manifestement pas en compte l’identité, tant Estrosi se plait à faire de notre ville une cité n’ayant plus rien de niçoise. Nous savons aussi désormais que ce patriotisme n’est pas non plus un patriotisme économique.

    Ne se trouve-t-il pas une seule société de conseils en communication à Nice, dans le Pays Niçois, ou bien même dans les Alpes-Maritimes, que la mairie de Nice pourrait faire travailler ?

    Est-il normal que les impôts des contribuables de Nice et de la CUNCA servent à financer une société marseillaise ?

    Ainsi, Nice se retrouve avec sa communication assurée par la même société que la ville de Marseille. Car il ne serait jamais venu à l’idée des Marseillais de venir chercher une entreprise niçoise pour faire ce travail !

    Une fois de plus cette municipalité démontre toute sa considération pour Nice et les Niçois. 2014, vite !

     

     


    Le siège de 1543 dans Direct Matin

    7 septembre 2011

    Après les articles consacrés à Catherine Ségurane par Nice Matin et Le Petit Niçois durant l’été, c’est désormais Direct Matin qui s’est intéressé au siège de Nice en 1543 (évoquant la bugadière, un peu rapidement à notre goût, à la fin de l’article).

    Les lecteurs du journal gratuit auront notamment découvert pourquoi l’hommage traditionnel à Catherine Ségurane a lieu le premier dimanche de septembre (c’était aussi le cas de l’hommage municipal, jusqu’à ce que Christian Estrosi, ne supportant pas de faire les choses comme les autres et en particulier comme Jacques Peyrat, ne le déplace…). La date correspond en effet à la « libération » de la ville, lorsque les troupes franco-ottomanes ont levé le siège face à l’arrivée imminente d’une expédition de secours levée par la Savoie.

    [cliquez pour agrandir l'article]


    L’hommage à Ségurane sur NOVOpress

    6 septembre 2011

    05/09/11 – 20h50

    NICE (NOVOpress) – Hier soir, le traditionnel (c’était la 9ème édition) défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane organisé par les identitaires niçois a rassemblé près de 200 participants. Catherine Ségurane est une figure tutélaire de la ville de Nice, le mouvement Nissa Rebela en a même fait son symbole. Le 15 août 1543, alors que Nice était assiégée par les Ottomans (alors alliés du roi de France), la modeste lavandière Ségurane aurait redonné courage aux défenseurs de la cité en assommant d’un coup de battoir à linge le porte-étendard turc.

    Dans son discours Philippe Vardon-Raybaud a fait le lien entre le siège de 1543 et la Bataille de Lépante dont on fêtera cette année le 440ème anniversaire. Le Niçois André Provana de Leyni s’y étant illustré aux côté de Don Juan d’Autriche en commandant les navires de la maison de Savoie, Philippe Vardon-Raybaud a annoncé que des événements seraient organisés par les identitaires dans le cadre de cet anniversaire.

    Le lien a aussi été fait avec l’actualité, qu’il s’agisse de la situation du quartier Notre-Dame (au sein duquel les identitaires ont récemment empêché que soit ouverte une mosquée de 250 m²) et de la rue de Suisse, ou encore de l’afflux continu d’immigrés clandestins via l’île de Lampedusa. Philippe Vardon-Raybaud a rappelé que Ségurane était avant tout le symbole du refus de toute domination étrangère en Pays Niçois, concluant son discours par ces mots : “Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons-en fiers et dignes. Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… car aujourd’hui il est grand temps. Nous ne reculerons plus !”

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


    Segurana 2011 – le discours de Philippe Vardon

    5 septembre 2011

    (Après lecture du poème par une jeune Niçoise)

    Ce magnifique poème a été écrit par Agathe-Sophie Sasserno. L’œuvre entière de la poétesse niçoise a été consacrée à l’amour de sa terre natale, et à sa dévotion envers la Vierge Marie. Cette même Vierge qui le 15 août 1543 permit à Catarina Segurana d’accomplir son acte héroïque, en recouvrant notre cité de son manteau céleste pour empêcher les boulets de canon de l’atteindre.

    Catherine Ségurane, en version française, cette modeste femme qui se dressa ici, sur ce mur fortifié, pour redonner ardeur aux chevaliers nissarts bataillant contre l’envahisseur turc, est le symbole de l’âme niçoise.

    Elle est rébellion, insoumission, mais aussi simplicité et humilité.

    Elle est femme du peuple se dressant pour le peuple. Et ils sont nombreux les exemples où ce sont les petits, les sans-grades qui ont su reprendre le drapeau là où les « grands » l’avait laissé tombé. Jaurès lui-même le disait : « à ceux qui n’ont plus rien, la patrie est le seul bien ! »

    Ségurane, en se saisissant du drapeau turc, assommant le porte-étendard d’un franc et fort coup de battoir, a redonné courage et vivacité aux défenseurs de notre ville. Son geste, cette femme montrant la voie du combat aux hommes, nous rappelle de nombreux exemples de femmes s’illustrant ainsi à travers la grande et magnifique histoire de notre civilisation européenne. Ce n’est pas le cas dans toutes les contrées, et nous le savons aussi désormais dans nos rues, croisant parfois des fantômes recouverts de noir, symbole d’une tradition qui n’est pas notre, d’une religion qui n’est pas notre.

    Car c’est aussi ça le message de Ségurane : le refus de toute domination étrangère sur notre sol !

    Que l’on parle de la tutelle étouffante de Marseille, Paris ou Bruxelles…ou bien – pire encore, car je crois qu’il faut savoir hiérarchiser les combats, et celui de l’identité m’apparaitra toujours plus fondamental que celui de la souveraineté, même si j’ai à cœur de défendre nos libertés locales vous le savez – ceux qui veulent aujourd’hui faire de notre ville une terre d’islam et n’hésitent pas à prier dans nos rues, les bloquer, les occuper !

    Notre mémoire, et Ségurane, nous relient à notre présent, à notre actualité. La situation du quartier Notre-Dame, zone communautaire, « quartier halal » comme l’a décrit l’Agence France Presse ! Les débarquements de milliers de clandestins sur la petite île italienne de Lampedusa. Vous le savez, ces clandestins nous les retrouvons déjà dans nos rues. Et dans nos tribunaux !

    Aujourd’hui de Ségurane, il ne reste que le souvenir… mais il reste encore des SEGURANS et nous sommes là pour lutter !

    En cette année du 440ème anniversaire de la bataille de Lépante, qui vit les Chrétiens coalisés défaire la flotte turque, et lors de laquelle les bateaux de la Maison de Savoie étaient commandés par le Nissart Provana de Leyni, nous ne devons pas fléchir, pas faiblir.

    Nous aurons l’occasion de reparler de cet anniversaire, mais il était dur de ne pas l’évoquer : quelques années seulement séparant le siège de Nice de 1543 et la Bataille de Lépante en 1571.

    Rue Ségurane, rue Lépante, rue Provana de Leyni… les rues de notre cité portent mémoire et témoignage. Le témoignage de Nice la Rebelle et de ses héros : Ségurane, Provana de Leyni, mais aussi les Barbets, Garibaldi et pourquoi pas Spaggiari et Médecin !

    Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons en fiers et dignes.

    Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… Car aujourd’hui il est grand temps : nous ne reculerons plus !


    1543 – je n’oublie pas !

    5 septembre 2011