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    Orange : Bompard ne sponsorisera pas le halal aux kermesses

    24 juin 2010

    Il ne prêtera ni tables ni chaises aux écoles qui serviront de la viande halal à leur fête

    Selon des proches de l’affaire, c’est un “véritable chantage” qui s’est opéré, ces derniers jours, sur deux écoles primaires de la ville d’Orange, l’école du Castel et l’école Deymarde, qui avaient prévu de vendre, lors de leur kermesse organisée vendredi soir au moins pour la seconde, de la viande halal au même titre que de la viande “classique”.

    L’équation à la mode cette semaine à Orange serait donc “viande halal servie égal pas de matériel de la mairie”! Même si le terme de “chantage” est qualifié d’exagéré par le directeur de cabinet du maire Jacques Bompard, la municipalité assume pleinement la décision de ne pas prêter, comme elle le fait habituellement, des tables, des chaises, des barrières et des moyens humains aux écoles “déviantes”.

    “Ça va être compliqué d’organiser notre fête mais on ne veut pas céder”

    “C’est une vraie pression” continue une source dans l’une des écoles dont un quart des effectifs est d’origine maghrébine, “parce que sans ce matériel de la mairie ca va être très compliqué d’organiser notre fête de fin d’année. Mais on ne veut pas céder !”. Alors pourquoi la mairie réagit-elle soudainement cette année ? “Tout simplement parce que mes adjoints n’en avaient pas eu connaissance avant !” plaide Jacques Bompard, qui affirme que cela sera “sans halal ou sans nous !”.

    Jacques Bompard : “On est cohérent avec nous-même”

    Le maire s’est aussi dit “très hostile au communautarisme que cela pourrait créer” et a affirmé : “On ne va évidemment pas barricader les écoles et empêcher les entrées mais la mairie se tiendra à l’écart de ces manifestations. On est cohérent avec nous-mêmes. Que je sache, on n’est pas encore en République Islamique et nos écoles sont laïques non ?”. Récemment, un établissement scolaire aurait vendu de la viande halal durant sa kermesse. Et Jacques Bompard de prévenir : “Je vais leur écrire pour leur dire que je ne suis pas d’accord et que l’an prochain, on ne les aidera pas”.

    [la Provence]


    Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)

    30 mars 2010


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.


    A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)

    7 mars 2010

    07/03/2010 – 02h05

    MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

    Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

    Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

    Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

    Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

    Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

    « Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

    Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

    [Novopress]


    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    3 mars 2010

    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    [communiqué de la Ligue du Sud - 3 mars 2010]

    Samedi 6 mars, à 14 h 00, La Ligue du Sud manifestera à Marseille pour protester contre l’islamisation de cette ville et dire son attachement à notre identité provençale et française.

    Le rassemblement devait avoir lieu devant la Bonne Mère, sur le parvis de Notre-Dame de la Garde. Or, l’Evêque de Marseille a refusé cette manifestation. A sa demande, la préfecture de police de Marseille n’a pas accepté le rassemblement de la Ligue sur ce lieu.

    L’islamophilie de l’évêque de Marseille n’est pas une surprise. Alors qu’il était vice-président de la commission épiscopale des Evêques de France, il s’était signalé par ses outrances au service du lobby pro immigration en qualifiant notamment « d’inhumaines » les lois en vigueur sur les immigrés clandestins.

    Le site internet de l’évêché fait également de la publicité à un certain Tarek Obrou, imam à Bordeaux et islamiste notoire. Cet imam a donné par le passé des conférences sur Hassan Al-Banna (1906-1949), au cours desquelles il encense le fondateur des Frères Musulmans qui affirma, en son temps, qu’« il est dans la nature de l’Islam de dominer, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir dans le monde entier». (Hassan al-Bannâ’, charte des Frères Musulmans) Ce même Obrou fustige toute interprétation non littérale des textes, fait l’apologie de la Dawa’ « expansion de l’islam à toutes les strates de la société », réclame l’Etat islamique dans un premier temps, puis « la réunion de tous les Etats islamiques » dans le Califat mondial.

    N’en déplaise à cet évêque en voie d’hallalisation, la Ligue du Sud manifestera quand même et pas loin de ses fenêtres, puisque le rassemblement autorisé se tiendra à quelques mètres de la montée vers Notre Dame de la Garde et de la résidence de Mgr Ponthier.

    Rendez-vous à 14 h 00 Place du Colonel Edon !

    Rappel: un car au départ de Nice est organisé pour cette manifestation.


    Réunion Bloc Identitaire/Ligue du Sud à Cannes

    2 mars 2010

    Vendredi soir, le Bloc Identitaire Cannes organisait sa première véritable réunion et a annoncé lors d’une conférence de presse devant les médias locaux sa structuration et ses projets.

    S’inscrivant dans le cadre des élections régionales et de la liste de rassemblement Ligue du Sud, le Bloc a accueilli à la tribune Paul Borel, ancien conseiller municipal FN de Cannes. Celui-ci s’est livré à une émouvante allocution, estimant notamment que ce n’était pas lui qui avait quitté le FN, mais le FN qui s’était peu à peu éloigné de lui. Il s’est déclaré prêt à de nouveaux combats, sous de nouvelles bannières, dans la fidélité à ses engagements de toujours. Un témoignage auquel faisait aussi écho la présence dans la salle de l’ancienne suppléante d’Albert Peyron, figure frontiste cannoise aujourd’hui décédé. Plus étonnante peut-être, la présence amicale de deux représentants frontistes dont le numéro 5 de la liste départementale de Jean-Marie Le Pen.

    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes mais aussi secrétaire général de l’organisation identitaire voisine Nissa Rebela, a ensuite présenté le projet régional de la Ligue avant de céder la parole à Philippe Vardon, représentant la direction nationale des identitaires, et Alain Fragny, responsable du Bloc Identitaire Cannes.

    Notons que les identitaires cannois sont particulièrement bien représentés sur la liste Ligue du Sud 06 avec Marie-Josée Rives (10ème position), Alain Fragny (13ème), Guillaume Delefosse (15ème – responsable de Recounquista Cannes), Jean-Christophe Oberlaender (21ème) et Franck-Edouard Galbert (23ème).

    Après deux mois d’activités, et emboitant le pas aux jeunes identitaires de Recounquista très engagés à leurs côtés, les militants et responsables du Bloc Identitaire Cannes ont démontré à tous que là où il y a une volonté…

    Un dîner-débat en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, est d’ores et déjà annoncé pour le mois d’avril et d’ici là les militants cannois entendent poursuivre leurs efforts pour les élections régionales.

    [Bloc Identitaire]


    Continuez donc le débat

    27 février 2010

    Très commenté, le site des identitaires de Nissa Rebella, partenaires de Jacques Bompard dans la Ligue du Sud, voit se développer un débat pointu sur « l’impérialisme de Marseille » face aux Alpes-Maritimes.

    [20 minutes]


    Dominique Michel dans “La voix est libre”

    27 février 2010

    VIDEO – Intégralité de l’émission « La Voix est libre » (France 3 Côte d’Azur), réalisée le 20 février pour les élections régionales 2010, avec :

    - Dominique Michel, tête de la liste Ligue du Sud dans le Var,

    - Jöel Canapa du Parti Communiste mais figurant en 5em position sur la liste du Parti socialiste dans le Var,

    - Florence Ciaravola, tête de liste NPA/Alternatifs dans les Alpes-Maritimes.


    Vendredi 26 – réunion Bloc Identitaire/Ligue du Sud à Cannes

    25 février 2010

    Dans le cadre des élections régionales et du rassemblement initié autour de Jacques Bompard, le Bloc Identitaire Cannes organise une réunion publique vendredi 26 mars à 19h30.

    Prendront notamment la parole au cours de cette rencontre: Alain Fragny (Bloc Identitaire Cannes), Guillaume Delefosse (Recounquista, jeunes identitaires cannois), Philippe Vardon (directeur de campagne de la Ligue du Sud) et Benoît Loeuillet (tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes).

    Hôtel Holiday Inn – 102 boulevard Carnot – Cannes


    Présentation de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud

    11 février 2010

    [communiqué du 10 février - Ligue du Sud]

    Vous découvrirez ci-dessous la liste complète des candidats de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Celle-ci comporte, bien entendu, de nombreux responsables identitaires issus de Nissa Rebela, de nos mouvements de jeunesses et du Bloc Identitaire Cannes, ville où nous connaissons actuellement un essort spectaculaire.
    Figurent aussi sur la liste, plusieurs élus et personnalités issues de la droite nationale (au premier chef Paul Borel et Marie-Rose Prat, conseillère régionale) mais aussi du MPF comme Pierre Argentiéri, qui fut candidat aux législatives de 2007 pour ce parti (dernière candidature autonome en date du MPF sur Nice).

    Ne s’inscrivant pas dans l’étroitesse des logiques partisanes, notre liste est un véritable rassemblement populaire autour du projet régional défendu par Jacques Bompard.

    Enfin, puisque nous entendons “défendre les gens d’ici”, il nous a semblé logique que notre liste soit composée de gens d’ici! De trop nombreuses listes sont des zones d’atterrissage pour parachutistes aguerris.

    Faîtes donc connaissance avec les 30 femmes et hommes qui porteront haut les idées d’identité, d’efficacité et de sécurité lors de ces élections régionales:

    1 Benoît Loeuillet
    Libraire, éditeur / Secrétaire général de Nissa Rebela / Nice
    2 Aulde Maisonneuve
    Secrétaire / Nice
    3 Paul Borel
    Ancien conseiller municipal de Cannes / Cannes
    4 Marie-Rose Prat
    Conseillère régionale de PACA / Roquefort-les-Pins
    5 Jean Thiéry
    Colonel (ER) / Délégué départemental du Cercle National des Combattants / Colomars
    6 Marie-Edith Cattet
    Agent des impôts / Nice
    7 Dominique Lescure
    Président de l’association Soulidarietà, animateur de la “soupe au cochon” / Nice
    8 Myriam Marchand
    Ancienne restauratrice, responsable du collectif “oui à la socca, non au kébab” / Nice
    9 Pierre Argentiéri
    Instituteur / Ancien responsable du MPF / Nice
    10 Marie-Josée Rives
    Employée / Cannes
    11 Benoît Vardon
    Responsable du syndicat des Etudiants Identitaires / Nice
    12 Roxanne Geogres-L’Huillier
    Secrétaire / Nice
    13 Alain Fragny
    Responsable Bloc Identitaire Cannes / Le Cannet
    14 Solange Laisné
    Loueur de fonds / Nice
    15 Guillaume Delefosse
    Responsable des jeunes identitaires cannois de Recounquista / Cannes
    16 Irma Estieu
    Retraitée / Nice
    17 Rudy Graverini
    Carrossier / Nice
    18 Marie Gervais
    Etudiante / Nice
    19 Guillaume Jannuzzi
    Responsable des jeunes identitaires niçois de Jouinessa / Nice
    20 Johanna Bro
    Vendeuse / Nice
    21 Jean-Christophe Oberlaender
    Coiffeur / Cannes
    22 Edith Mougenot
    Assistante gouvernante / Nice
    23 Franck-Edouard Galbert
    Informaticien / Cannes
    24 Danièle Berget
    Mère au foyer / Nice
    25 Louis Pilaprat
    Chauffeur / Villefranche-sur-Mer
    26 Charlotte Lacoma
    Etudiante / Nice
    27 Richard Rives
    Artisan / Cannes
    28 Denise L’Huillier
    Employée / Nice
    29 Jean-Yves Casalonga
    Ancien journaliste à la Dépêche Tunisienne et à l’Echo d’Alger / Nice
    30 Sophie Vardon
    Aide-soignante / Nice


    Manifestation pour la Reconquête de Marseille – samedi 6 mars

    9 février 2010

    Le samedi 6 mars, la Ligue du Sud appelle tous les habitants de Marseille à venir manifester leur attachement à l’identité provençale de la cité phocéenne.

    Non à la Grande Mosquée, non à l’islamisation de notre ville… ils ne passeront pas!

    Rendez-vous à 14heures sur le parvis de Notre-Dame de la Garde


    Bompard: « Si un parti trahit mes idées, je le quitte! » (la Provence)

    8 février 2010

    “Je ne change pas de parti, je défends simplement mes idées… Si un parti trahit mes idées, je le quitte! Je suis un homme libre de servir mon peuple!” Ainsi parle Jacques Bompard, 66 ans, leader de la liste Ligue du Sud, actuellement dans la course des élections régionales.

    Lire la suite de l’article de la Provence (6 février 2010) ci-dessous.


    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes

    29 janvier 2010

    [Communiqué du 29 janvier 2010]

    Hier soir, lors de la galette des rois du mouvement identitaire Nissa Rebela, Philippe Vardon directeur de campagne et porte-parole de la Ligue du Sud a présenté les trois premiers candidats de la liste départementale des Alpes-Maritimes.

    La liste sera menée dans notre département par Benoît Loeuillet (37 ans, libraire et éditeur), secrétaire général de Nissa Rebela. Rappelons que Benoît Loeuillet avait obtenu 8% des suffrages en septembre dernier dans le 6ème canton de Nice.
    La seconde place sera occupée par Aulde Maisonneuve, candidate et responsable identitaire dans le 12ème canton, et en troisième position nous retrouverons Paul Borel cadre historique du Front National dans les Alpes-Maritimes et compagnon de lutte du regretté Albert Peyron. Il siégeait encore au conseil municipal de Cannes lors de la dernière mandature et y fut élu pendant 18 ans.

    Lors de leurs interventions, Benoît Loeuillet comme Philippe Vardon se sont félicités de la rupture de Jacques Bompard avec le MPF. La lecture du communiqué envoyé l’après-midi même à la presse a suscité de vifs applaudissements parmi les participants.

    De vifs applaudissements, y compris parmi plusieurs futurs ex-adhérents du MPF et d’anciens candidats de ce parti s’étant rapprochés de la Ligue du Sud. Certains seront même candidats sur la liste, ce qui tendrait à faire mentir Nice Matin qui affirmait hier dans un article « Le MPF 06 sans réserve avec la majorité présidentielle ». Tout au contraire les réserves sont nombreuses et vives, mais encore aurait-il fallu que les journalistes du quotidien daignent se déplacer à cette réunion pour le constater.

    La campagne est désormais réellement lancée, et l’intégralité de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud sera dévoilée dans quelques jours.


    Nice en Provence: le FN a définitivement du mal avec l’identité nissarde…

    25 janvier 2010

    Dans un tract diffusé par le FN sur Nice et destiné uniquement à notre ville, nous pouvons apprendre avec étonnement que l’identité niçoise serait “provençale”. Après le mépris affiché par Jean-Marie Le Pen pour la région PACA et le Pays Niçois (lors d’un débat télévisé sur France 3), le Front National démontre désormais sa méconnaissance de notre identité.

    Il n’est pas suffisant d’en appeler à l’identité régionale pour grappiller quelques voix, encore faut-il commencer par la connaître, la,vivre et la faire vivre. Il est vrai qu’avec une liste départementale dirigée par des Parisiens, tout cela semble difficile.

    Ici, comme sur beaucoup de sujets, le FN manque terriblement de crédibilité.


    Plusieurs cadres du FN varois rejoignent la Ligue

    23 janvier 2010

    21/01/2010 – 22h30
    LA SEYNE-SUR-MER (NOVOPress) : Pour Joël Houvet, Reine Peugeot et Gilbert Magro, le Front national, c’est fini. Ces trois cadres du Front national du Var ont décidé de claquer la porte du mouvement de Jean-Marie Le Pen et de rejoindre la Ligue du Sud menée par le maire d’Orange, Jacques Bompard.

    Joël Houvet, responsable frontiste de la 7e circonscription du Var et de la section de La Seyne, et membre du bureau départemental du FN, a annoncé ce ralliement cet après-midi lors d’une conférence de presse en compagnie des autres membres du bureau, la secrétaire, Reine Peugeot, et le trésorier, Gilbert Magro. La 7e circonscription du Var englobe notamment la commune de La Seyne-sur-Mer, deuxième ville du département avec 58 000 habitants.

    De gauche à droite : Dominique Michel, Reine Peugeot et Joël Houvet à la fin de la conférence de presse, dans l’ex permanence de la 7em circonscription du FN Var, passée à la Ligue du Sud.

    Joël Houvet a précisé que c’était le bureau de la 7e circonscription du FN Var qui avait pris contact avec la Ligue du Sud devant la « sclérose du FN » et « le danger de la disparition du courant national et populaire au sein du Front national ». Des termes proches de ceux qu’il avait utilisés dans un courrier adressé le 9 janvier à Jean-Marie Le Pen et dont Novopress a pu prendre connaissance :

    « Les circonscriptions se meurent, écrivait Joël Houvet au président du FN. Leurs responsables sont dégoûtés à tel point que certains d’entres eux sont prêts à basculer chez l’adversaire avec adhérents, militants, considérant que le but de leur secrétaire départemental [Jean-Louis Bouguereau, Ndlr] est totalement opposé aux valeurs que défend le Front national. [...] Je ne désire pas, pour l’instant, entrer dans la polémique mais sachez par avance, Monsieur le Président, que notre section se refuse à coller, boîter, distribuer pour des colistiers qui ne sont candidats sans doute pas pour servir les Varois. »

    Joël Houvet visait là Jean-Louis Bouguereau : « Elu à la région depuis 24 ans, il est incapable de nous présenter un bilan politique sur son action au sein du conseil régional. Il est entièrement responsable de l’état de faillite dans lequel se trouve le Front national dans le Var », ainsi que David Rachline, responsable national du Front national de la jeunesse (FNJ), auquel il reprochait d’être absent du département « onze mois sur douze ».

    Ce ralliement à la Ligue du Sud pourrait faire des émules car Joël Houvet a également indiqué que Jean-Pierre Godin, responsable de la 2e circonscription du FN Var et membre du bureau départemental du FN varois, l’avait chargé d’annoncer qu’il démissionnait de ses fonctions au sein du FN et demandait une entrevue à Dominique Michel, tête de liste de la Ligue du Sud dans le Var pour les élections régionales, pour un éventuel rapprochement avec Jacques Bompard. Un Dominique Michel qui n’a pas voulu polémiquer avec le FN et a juste commenté : « Il y a des personnes de tous les partis qui nous rejoignent… »

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Jacques Bompard dans « La voix est libre » (vidéo)

    21 janvier 2010

    L’émission « La Voix est libre » (France Bleu Provence) a organisé le 16 Janvier un débat pour les élections régionales 2010 entre :

    - Jacques Bompard, tête de la liste Ligue du Sud dans la région PACA. Maire d’Orange.

    - France Gamerre qui dirige la liste des écologistes indépendants dans les Bouches-du -Rhône.

    - Isabelle Bonnet de Lutte ouvrière. Tête de liste du mouvement en PACA.


    Inquiets? Jean-Marie Le Pen et le FN attaquent la Ligue du Sud

    14 janvier 2010

    [Communiqué de la Ligue du Sud - 13 janvier 2010]

    A deux mois du premier tour des élections régionales, le Front national semble désormais très inquiet de la campagne menée par la Ligue du Sud et a donc décidé de s’en prendre à elle. Hélas, plutôt que d’aborder le fond et les programmes respectifs de la Ligue et du FN, Jean-Marie Le Pen et son directeur de campagne ont choisi les coups-bas, les mensonges et les amalgames. C’est, en effet, plus facile…

    Le président du FN s’est lâché le premier lors d’un débat télévisé sur France 3 Côte d’Azur qui l’opposait au leader du Front de gauche dans les Alpes Maritimes et à Philippe Vardon, porte parole de la Ligue du Sud. Extrêmement aimable avec le candidat communiste, Jean-Marie Le Pen s’est distingué, en revanche, par une agressivité aussi déplacée qu’inattendue envers Philippe Vardon. Le débat est visible ici.

    La prestation du président du FN a été si mauvaise qu’aucun des sites internet de ce parti n’a mis la video en ligne.

    Aujourd’hui, c’est au tour de Frédéric Bocaletti, directeur de campagne de Le Pen, d’attaquer la gestion de Jacques Bompard. Il évoque : « l’augmentation de 76 % du prix de l’eau de même que les augmentations sur la ville de Bollène, gérée par Madame Bompard : 46 et 90 % d’augmentation respective de la surtaxe d’assainissement et de celle pour l’enlèvement des ordures ménagères ».

    Observons d’abord avec amusement que lorsque Jacques Bompard était encore au FN, sa gestion était jugée excellente par ce même FN et ce même Le Pen.

    Sur le fond des gestions de Bollène et d’Orange, nous répondrons ceci :

    Les impôts locaux de la Ville de Bollène sont les plus bas de tout le département du Vaucluse. Ceux de la Ville d’Orange ont baissé de prés de 20% depuis l’arrivée de Jacques Bompard à la mairie.

    Ces dernières années, Orange a investi davantage dans beaucoup de secteurs que la Ville d’Avignon qui compte pourtant deux fois et demie plus d’habitants.

    La dette à Orange, divisée par six en quinze ans, est une des plus basses de France avec seulement 84 euros par habitant (contre 1 000 en moyenne pour les villes de la même taille).

    Cette gestion orangeoise a été saluée à plusieurs reprises, même sur France 2, et également par la Chambre régionale des Comptes.

    En ce qui concerne les augmentations dont parle le FN, celles concernant l’assainissement correspondent, dans le cas de Bollène comme d’Orange, à la construction de stations d’épuration, avec des normes contraignantes. C’est donc une augmentation du à des investissements, rendus nécessaires et même obligatoires.

    Pour ce qui est de la hausse de la taxe des ordures ménagères à Bollène, il faut savoir que même avec cette hausse, les Bollénois paient toujours moins cher que les Avignonnais ou la majorité des grandes communes du département (mais plus cher que les Orangeois qui sont parmi les moins taxés de la région pour les ordures ménagères !). La précédente municipalité socialo-communiste ne faisait pas payer aux usagers le vrai coût du service. Le budget des ordures ménagères était en déficit chaque année de près de 1 million d’euros, déficit couvert par le contribuable sans que jamais la municipalité PS-PC ne le dise aux administrés…

    Marie-Claude Bompard a donc décidé de faire payer davantage l’usager et moins le contribuable, ramenant le déficit à moins de 300 000 euros cette année (le contrat de collecte sera renégocié en mai). Ce transfert du contribuable vers l’usager est la base même d’une gestion saine et cohérente. Cette décision est également courageuse et responsable. Il est vrai que M. Le Pen et M. Bocaletti n’ont jamais géré une commune ou une collectivité et n’abordent les dossiers techniques que par un angle démagogique, à la limite du café du commerce.

    Ces petites attaques sans importance nous éloignent bien loin de la campagne des Régionales. Elles prouvent cependant la fébrilité et l’inquiétude du président du FN et de son directeur de campagne. La Ligue du Sud les invite tous les deux à se ressaisir, à cesser les amalgames, les mensonges et à réserver leurs coups à l’UMP ou à la gauche.


    Le Pen – Vardon : l’intégralité du débat

    11 janvier 2010

    Addendum du 17/01/10 : ajout de la partie manquante du débat de 36:10 à 37:26 où Philippe Vardon évoque notamment la résistance régionale à l’acculturation jacobine comme à la construction de mosquées imposée par les maires UMP de Nice et Marseille.


    Régionales 2010 : débat Vardon / Le Pen / Piel en direct samedi à 11h30 sur France 3

    8 janvier 2010


    Est-ce que la Région méprise les Niçois ? (le Ficanas)

    4 janvier 2010

    En juin dernier, Michel Vauzelle, le président de la région P.A.C.A., a engagé une procédure de changement de nom de la région. Il estimait que cet acronyme était trop long et peu pratique. Alors un collège d’experts c’est réunis et a choisi sept noms possibles, tandis que le bon peuple pouvait s’exprimer sur le site web de la région.

    Il en résulte le choix suivant : Provence, Pays de Provence, Provence-Méditerranée, Alpes-Méditerranée, Alpes-Provence, Provence-Alpes-Méditerranée et, enfin, Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nom actuel. C’est “Provence” qui, à ce jour, remporte 28% des réponses.

    La Région envisage un référendum en 2010. On se doute, les électeurs majoritaires étant provençaux, que le nom provence sera présent. D’ors et déjà, l’on voit apparaitre que les mots “Côte d’azur” ont disparus des nouvelles propositions. Mais il y a pire ! Le Comté de Nice qui ne se manifestait pas lors de la dénomination de 1972, n’apparaît pas non plus dans les nouvelles propositions. Pourtant les niçois ne sont pas des provençaux.

    Tandis que les anciennes régions françaises apparaissent pour la plupart dans les noms des actuelles régions, le Comté de Nice est lui interdit de séjour. Tandis que Nice va célébrer son cent cinquantenaire de son annexion par la France en 2010, on va les faire disparaître ne en faisant des provençaux. Décidément la France n’aime pas ces niçois qu’elle a traités d’italien (alors qu’ils ne l’ont jamais été), où elle a interdit pendant longtemps l’enseignement de la langue, et qu’elle a souvent traité comme la dernière roue du carrosse de la république.

    Le 4 juillet 2007, tandis que le monde entier célébrait le bicentenaire de la naissance du “héros des deux-mondes”, Joseph Garibaldi, apôtre de la république, député et général français, libérateur du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay, et niçois de surcroit, la France brillait par son absence. Pas de Michel Vauzelle, au nom de la Région, pas de Christian Estrosi, au nom du département, pas de Préfet au nom de l’Etat.

    Ne nous étonnons pas de savoir que quand les niçois parlent des étrangers, ils incluent les Français dans le lot…

    Christian Gallo

    [Le Ficanas]


    Minarets, burkas, drapeaux étrangers… ou la face émergée de l’iceberg

    16 décembre 2009

    Les députés U.M.P. annoncent vouloir interdire le port de la burqa en France. Motif juridique : dissimuler son visage à autrui serait un trouble à l’ordre public.

    On ne peut que se féliciter de cette volonté de la majorité U.M.P. de mettre fin, avant qu’il ne s’étende, à un phénomène encore minoritaire. De même, on peut se réjouir que nombre de maires U.M.P. affirment ne pas vouloir de minarets sur les mosquées de leurs villes.

    Mais, hélas, le problème n’est pas là, ou, du moins, il n’est là que de manière symbolique. Le minaret, la burqa, les drapeaux étrangers brandis lors des mariages, sont des phénomènes qui dépassent de la surface des choses, que l’on remarque. Ils sont les signes les plus visibles, ils ne forment que la partie émergée de l’iceberg.

    Au nom de quoi interdirait-on la burqa mais accepterait-on le hijab ou le tchador ? L’un serait un trouble à l’ordre public et pas les autres ? Et quel ordre public, sinon celui de notre société française, de notre civilisation européenne, qu’on la veuille laïque ou chrétienne ? En Iran, c’est l’absence de voile qui constitue un trouble à l’ordre public. Cette élémentaire notion «d’ordre public» indique bien, par sa subjectivité, à quel point la coexistence d’identités n’est pas longtemps possible.

    La burqa ou les minarets, ne sont que les symptômes les plus virulents d’un phénomène qui s’appelle l’islamisation. Nos élites font mine de croire que l’Islam est soluble dans la démocratie, dans la loi de 1905, dans la culture française. Je dis à dessein «font mine», car, en fait, ils savent bien que ce n’est pas vrai. Il suffit de parler en privé avec des élus de gauche ou de droite pour constater à quel point ils sont épouvantés par la situation qu’ils ont créée et laissé créer depuis trente ans. Dire la vérité sur l’incapacité de l’islam à s’adapter aux sociétés occidentales obligerait ces élites non seulement à reconnaître leurs erreurs, mais, surtout, à devenir courageuse et à affronter la réalité. Ils ne le font pas, ne le feront pas et continueront tout droit vers l’iceberg.

    Alors, en attendant le choc, le capitaine et son équipage veulent distraire les passagers, qui tout de même s’inquiètent, en annonçant des lois sur les signes visibles. Mais, sous ses signes, l’essentiel reste intact. Et l’essentiel c’est cette masse colossale d’un Islam, certes divisé, certes fragmenté en tendances, mais uni par une volonté de revanche et de conquête.

    Pour conclure, rassurons les islamophiles, la montagne UMP accouchera sans doute d’un tout petit mulot. Nicolas Sarkozy a déjà dit ne pas vouloir interdire la burqa dans la rue mais seulement dans les lieux publics. Bref, au mieux, pour venir chercher ses papiers de naturalisation, pour venir chercher ses allocations à la C.A.F., pour monter un dossier d’aide au logement ou pour visiter un musée, il faudra enlever sa burqa… Pour le reste, rien ne changera. Droit vers l’iceberg !

    Ligue du Sud
    Le 16 décembre 2009


    Jacques Bompard place les députés-maires UMP devant leurs responsabilités

    10 décembre 2009

    [Communiqué de presse de la mairie d'Orange]

    Le maire d’Orange vient d’envoyer un courrier à la vingtaine de députés-maires ayant déposé un projet de loi visant à interdire les drapeaux étrangers lors des mariages. En voici le texte :

    Orange, le 9 décembre 2009

    Monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue,

    Je tiens à vous féliciter, mais aussi à vous remercier pour le projet de loi que vous venez de déposer, conjointement avec 37 autres députés, pour interdire les drapeaux étrangers lors de la célébration des mariages.

    Pour les élus des communes de Provence, mais aussi de toutes les régions où l’immigration est fortement présente, une telle loi serait d’un précieux secours.

    J’ai pu lire, ici ou là dans la presse, que votre initiative était suspectée «d’électoralisme». En d’autres termes, ce projet de loi n’aurait d’autre objectif que de servir l’U.M.P. en vue des élections régionales du mois de mars. Il est notamment relevé que votre question n’est pas inscrite à l’ordre du jour de la rentrée parlementaire de janvier…

    Je ne vous ferai pas ce grief. J’ai été député et je connais la lenteur, parfois nécessaire, du travail législatif. Cependant, il existe un moyen simple, efficace, rapide, qui permettrait de vous laver de tout soupçon électoraliste.

    Vous êtes maire. Il vous suffit donc de prendre immédiatement un arrêté municipal comme je l’ai fait à Orange le 1er décembre. Si les nombreux députés-maires qui ont cosigné cette proposition de loi prenaient conjointement un tel arrêté, cette initiative prouverait très clairement leur volonté réelle de traiter ce dossier. En revanche, dans le cas contraire, cela renforcerait le soupçon dont je parle plus haut.

    Il va de soi que je tiens à la disposition de vos services le texte de l’arrêté municipal d’Orange si cela pouvait faciliter leur tâche.

    Je vous prie d’agréer, monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue, l?expression des mes sincères salutations.

    Jacques BOMPARD,
    Conseiller général, Maire d’Orange.


    Mariages civils : cachez ces drapeaux étrangers que certains ne sauraient voir (Le Point)

    10 décembre 2009

    « Le scénario est toujours le même. Le jour du mariage, ils arrivent dans un convoi d’une dizaine de voitures. En retard. Généralement, la voiture des mariés est un de ces modèles que personne ne peut se payer. Ils bloquent la circulation à dessein. Ils agitent leurs drapeaux marocains. Une fois qu’ils ont bien emmerdé tout le monde, c’est la troupe de musiciens en djellaba qui joue du tam-tam… »

    Le directeur de la communication de la municipalité d’Orange, André-Yves Beck, ne fait pas dans la dentelle pour justifier la décision du maire Jacques Bompard (MPF, ex-FN) d’interdire les drapeaux étrangers lors des mariages célébrés dans sa commune. L’arrêté , pris le 1er décembre dernier, donne ainsi les pleins pouvoirs au maire ou à l’officier de l’état civil qui célèbre l’union pour « interrompre la célébration ou ne pas l’engager » en cas de présence « dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République française ». La préfecture du Vaucluse a deux mois pour contrôler la légalité de l’arrêt. Mais en attendant, « il est en vigueur », se réjouit André-Yves Beck, qui espère fortement que l’initiative d’Orange fasse tache d’huile.

    « L’attachement légitime à des racines familiales ne doit pas prendre la forme d’une provocation »

    Mercredi matin, la municipalité affichait d’ailleurs un certain optimisme. Quelques jours après l’arrêté d’Orange, une proposition de loi UMP allant dans le même sens a été déposée à l’Assemblée nationale. Un texte cosigné par 103 députés de la majorité. Jacques Bompard n’a pas hésité à prendre la plume pour « remercier » les auteurs de la proposition de loi. Conscient que cette proposition délicate pourrait ne jamais être transformée en loi – ce que le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a d’ailleurs confirmé à l’issue du Conseil des ministres mercredi -, l’édile a appelé tous les maires intéressés par la démarche à « prendre immédiatement un arrêté municipal » comme il l’a fait à Orange.

    [Le Point]


    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes

    8 décembre 2009

    Orange, le 7 décembre 2009

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Christian Estrosi a démenti, dans la presse, le fait que la Ville de Nice ait contacté la commune d’Orange pour s’inspirer de son arrêté interdisant les drapeaux étrangers lors des mariages. Christian Estrosi va même plus loin, il affirme n’avoir jamais voulu prendre d’arrêté.

    Malheureusement pour le maire de Nice, les contacts téléphoniques laissent des traces et il serait très facile à la Ville d’Orange de démontrer qu’un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a été reçu le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32. Il serait également très facile à André-Yves Beck, directeur de la Communication de la Ville d’Orange, de produire des preuves concrètes de la conversation qu’il a eue avec un cadre de la mairie de Nice.

    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes.

    La Mairie d’Orange