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    Il va falloir leur faire comprendre que ce n’est pas chez eux…

    7 mars 2010

    « Ici, c’est chez nous »

    «On sait à quelle heure vous finissez. On va vous attendre et vous crever. On va vous calibrer ! Ici, c’est chez nous. »

    « Ici », c’est à l’Ariane, où une intervention de police a tourné au vinaigre le 26 février dernier. Pour avoir copieusement insulté et menacé de mort des policiers niçois, trois résidents du quartier ont été condamnés par la 6e chambre correctionnelle, mercredi. Deux policiers victimes de violences lors de l’intervention s’étaient porté partie civile.

    Interpellation houleuse

    Ce soir-là, une patrouille intervient pour trafic de stups et tapage rue du Comte-Vert. Les policiers trouvent une quinzaine de jeunes. L’un d’eux reconnaît un fonctionnaire qui l’a interpellé deux jours plus tôt. Galvanisé par la présence de ses camarades, il ouvre la porte de la fourgonnette et provoque le fonctionnaire.

    Les autres jeunes empêchent son interpellation. La tension monte, des renforts arrivent. Plusieurs individus sont finalement arrêtés. Certains sont mineurs, trois autres ont à peine 20 ans. Ils sont placés en détention jusqu’à leur comparution ce mercredi.

    Les propos outrageux ? « Je n’ai jamais dit ça », se défend l’un d’eux à l’audience. Ce sont les policiers qui les auraient insultés, prétend un autre. « J’me suis rebellé. Mais ils nous ont frappés », renchérit le troisième.

    Tous trois la jouent profil bas. Ils avancent des arguments souvent maladroits, semblent écrasés par l’univers codifié et solennel d’un palais de justice.

    Leur avocat, Me Florence Massa, a toutes les peines du monde à les faire taire.

    Au point de conduire le vice-procureur Olivier Caracotch à un sévère rappel à l’ordre.

    Logique de territoires

    Surtout, le représentant du parquet pose une question de fond : « Est-ce qu’on peut tolérer, sur le territoire de la République, que ses lois ne s’y appliquent pas à certains endroits ? Non. Il ne faut pas banaliser cette affaire. »

    Olivier Caracotch requiert 4 mois de prison avec sursis, plus 90 heures de travaux d’intérêt général, pour deux des prévenus.

    Quatre mois ferme, et un de plus pour usurpation d’identité avec mandat de dépôt, à l’encontre du troisième, au casier judiciaire déjà chargé.

    Me Massa souligne « un doute certain sur les auteurs des menaces ». Mais le tribunal présidé par la juge Moreau-Zalma suivra à la lettre les réquisitions du parquet.

    Christophe Cirone

    [Nice Matin]


    L’incendiaire des HLM de St Charles remis en liberté

    28 février 2010

    L’incendiaire présumé du parking de St Charles a été remis en liberté ce mercredi. Selon des sources judiciaires, des facteurs psychiatriques auraient motivé la décision du juge de la liberté et de la détention. Le mineur, âgé de 16 ans, soupçonné d’avoir incendié le parking en sous-sol des HLM St Charles à Nice le 14 février dernier, déclenchant un impressionnant dipositif de près de 100 pompiers, près d’une quarantaine de véhicules avait été brûlé et des personnes intoxiquées.

    [Nice Matin]


    Orange, ville la plus sûre du Vaucluse!

    7 février 2010

    [Communiqué de presse de la mairie d'Orange - 4 février 2010]

    Les chiffres de la délinquance communiqués le 2 février par la Préfet de Vaucluse confirment et amplifient la baisse observée ces dernières années à Orange.

    Ainsi, la délinquance générale recule dans notre ville de 16,26 % et la délinquance de proximité affiche – 21,41 %.

    La Municipalité se réjouit de ces résultats exceptionnels qui surviennent dans un contexte difficile marqué par une flambée quasi générale de l’insécurité en Paca, en particulier dans le Vaucluse, et félicite la Police municipale pour son action sur le terrain qui contribue largement à cette baisse.

    La Mairie d’Orange


    Sept trains saccagés en gare de Nice

    25 janvier 2010

    Sept trains ont été dévastés alors qu’ils se trouvaient à l’arrêt dans la gare de Nice. Inventaire des dégâts : cent soixante-dix vitres brisées, des extincteurs vidés dans les couloirs, des miroirs en miettes, des cloisons défoncées.

    Deux TGV, deux TER, deux trains couchettes et un ensemble Teoz ont ainsi été démolis en l’espace de deux heures.

    Des riverains ont également subi un préjudice considérable. Quatorze voitures ont été littéralement massacrées dans le même laps de temps. Elles étaient en stationnement sur un parking bordant la rue Reine-Jeanne. Certaines seraient hors d’usage.

    L’importance des dégradations fait penser à une horde déchaînée. Mais le nombre d’assaillants est encore un mystère. La police a ouvert une enquête, un représentant du procureur de la République s’est rendu sur les lieux.

    Hier matin, les usagers ont subi de plein fouet les conséquences de ce vandalisme à grande échelle. Le TGV Nice-Paris, qui devait partir à 6 h 35, a enregistré un retard de près de deux heures. Un Nice-Marseille et deux TER ont également été reprogrammés. La SNCF, qui n’a pas encore chiffré le préjudice, a déposé une plainte contre X. La police a procédé à une série de prélèvements. D’éventuels témoins sont recherchés.

    [Source : Nice Matin]


    Puisqu’ils vous disent que l’insécurité recule…

    25 janvier 2010

    Un bijoutier braqué et blessé en plein centre de Nice

    Sur le trottoir, il y a des débris de miroir et quelques gouttes de sang. Le petit-fils de Marc Ecauvre, le bijoutier de 77 ans, vient de tenter d’attraper les agresseurs qui s’enfuient à scooter en lançant un miroir dans leur direction. Peine perdue. Tout est allé trop vite. À l’intérieur, le bijoutier a la tempe en sang. Il a pris « un coup de crosse ». Sa fille Joëlle est très calme mais commence à se rendre compte qu’il « aurait pu y avoir un carnage ».

    Cinq personnes dans la boutique

    Il est environ 11 heures, rue Gioffredo, en plein centre de Nice, à deux pas du lycée Masséna. En ce samedi matin c’est très calme. Le bar-tabac voisin Le Marigny, qui grouille de monde habituellement, est fermé. De l’autre côté, il y a un autre café mais les clients sont à l’intérieur car il fait froid.

    Le choix du samedi matin n’est certainement pas dû au hasard. La bijouterie joaillerie « Joëlle et Marc Ecauvre » est une enseigne réputée et ancienne. Cette famille de fabricants et créateurs y est installée depuis 60 ans et n’avait jamais connu de braquage.

    « Une femme a sonné à la porte. Brune, une trentaine d’années. J’ai ouvert… », raconte Joëlle Ecauvre en regrettant son geste.

    « Tout de suite derrière elle, deux hommes armés, casqués et gantés se sont engouffrés. »

    La commerçante est convaincue que cette cliente était une complice mais les enquêteurs ne l’ont pas confirmé pour le moment.

    À l’intérieur de la bijouterie, il y a du monde. Marc Ecauvre, un tonique septuagénaire qui ne fait pas du tout son âge, sa fille Joëlle, son petit-fils, un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, mais aussi deux clientes. Soit huit personnes au total dans un endroit relativement petit.

    « Ils avaient un marteau à la main et une arme chacun. Ils m’ont braquée, explique Joëlle, m’ont dit de me coucher, mais je ne me suis pas couchée. » Joëlle Ecauvre a tenté de faire régner le calme car elle sentait que son père bouillonnait et que son fils était lui aussi prêt à bondir. Elle se disait que dans ce cas-là, on risquait d’aller à la catastrophe.

    Les deux vitrines ont été entièrement vidées et le butin enfourné dans un sac à dos. Que des pièces haut de gamme, des fabrications maison. Mais le bijoutier refuse de se laisser faire ainsi et tente de s’interposer. Il reçoit alors un rude coup sur la tempe. Les malfaiteurs s’enfuient à scooter en emportant dans la foulée le sac à main d’une des clientes. Quant à la femme qui est entrée en premier, personne ne se souvient de quelle façon elle a disparu.

    La bijouterie n’était pas équipée d’un signal d’alarme connecté aux services de police ni d’une caméra permettant d’avoir une vue sur les personnes qui entrent. Les joailliers n’étaient pas armés. « Avec une arme, je me serai défendue. J’aurais tiré », affirme Joëlle Ecauvre.

    Dans les minutes qui ont suivi, des proches sont venus réconforter la famille de bijoutiers tandis que la police procédait aux premières constatations. Les quelques commerçants présents hier matin dans le quartier ont également apporté leur soutien. Il y avait de la colère, de l’émotion, sur fond de débat improvisé sur l’insécurité, la répression ou le temps d’intervention de la police. Car tout le monde réalisait a posteriori à quel point la prise de risques a été grande lors de cette agression.

    Recherches sur les caméras de la ville

    Sur le moment les joailliers étaient incapables de chiffrer la valeur du butin : « Je ne me rends pas compte. On a tout perdu, c’est énorme », se contentait de dire Mme Ecauvre. Ces artisans font surtout de la réparation, transformation et création ce qui rend l’évaluation beaucoup plus difficile.

    La police judiciaire a été chargée de l’enquête. Elle disposait hier de peu d’éléments. En effet, il n’y a pas de caméra de la ville positionnée à cet endroit-là. Cela étant, les enquêteurs ont orienté leurs recherches à toutes les caméras qui auraient pu avoir une trace des agresseurs dans le périmètre et à l’heure du braquage.

    [Nice Matin]

    Nice : trains et autos vandalisés

    Dans la nuit de samedi à dimanche, des casseurs ont dévasté sept trains qui se trouvaient à l’arrêt en gare de Nice. Quatorze voitures en stationnement sur un parking ont aussi été dégradées. La police a ouvert une enquête et un représentant du procureur de la République s’est rendu sur les lieux.

    [Nice Matin]


    Le Pen – Vardon : l’intégralité du débat

    11 janvier 2010

    Addendum du 17/01/10 : ajout de la partie manquante du débat de 36:10 à 37:26 où Philippe Vardon évoque notamment la résistance régionale à l’acculturation jacobine comme à la construction de mosquées imposée par les maires UMP de Nice et Marseille.


    Cambriolages : les “Voisins vigilants” ont un effet dissuasif

    7 janvier 2010

    Un article de Nice Matin qui vient démontrer que la mobilisation et la solidarité populaires peuvent être une arme efficace face à l’insécurité, mais souligne aussi un fait criant: les services de l’Etat n’assurent plus la lutte contre la délinquance et celle-ci se trouve déléguée aux citoyens. Le Préfet lui-même fait des Voisins Vigilants “le fer de lance de la lutte contre les cambriolages”! Pourtant, ce même Etat continue de lever (lourdement) l’impôt, et trouve suffisamment de forces de l’ordre pour traquer les automobilistes par exemple…

    Une cinquantaine de communes du 06 a opté pour ce système qui fait baisser de manière significative le nombre des vols dans les habitations.

    Le panneau, placé à l’entrée du lotissement du quartier de la Renaude à Spéracèdes, est sans ambiguïté : un oeil sévère vous regarde, accompagné du slogan « Protection voisins vigilants, en liaison immédiate avec la gendarmerie et la police municipale ». Et pour que le message soit bien compris, il est répété des dizaines de fois sur des panonceaux placardés sur les volets des villas. Vous êtes donc prévenus : si vous êtes mal intentionné, ici votre visite ne passera pas inaperçue !

    Surveillance passive en réseau

    Qu’est-ce que ces Voisins vigilants ? En gros, des habitants d’un secteur déterminé forment un réseau pour assurer une surveillance passive des environs. En cas de présence ou d’agissements suspects, un responsable par quartier – et lui seul – prévient les gendarmes ou les policiers municipaux.

    Ce concept, importé des États-Unis par une habitante de Saint-Paul de Vence, lassée après plusieurs cambriolages de sa villa, connaît un véritable essor dans les Alpes-Maritimes. En quelques années, une cinquantaine de communes ont déjà emboîté le pas à Saint-Paul et d’autres villages vont prochainement les rejoindre.

    « Nous avons fait un premier test chemin de Daou-Ribas il y a trois ans. Suite au succès et à une réelle attente de la population, nous avons étendu ce système à d’autres quartiers », explique le maire de Spéracèdes, Joël Pasquelin.

    Si ça marche ? « Les tentatives de cambriolages ont baissé de 70 % », assure son chef de la police municipale, Denis Chalumeau, dont les services peuvent être joints24 h/24 et 365 jours par an.

    Aujourd’hui, près de 350 des 1 300 habitants de ce village du pays grassois sont devenus « Voisins Vigilants ».

    La demande existe aussi dans des quartiers excentrés des grandes villes. Comme à Nice où quatre organisations de Voisins sont déjà à l’oeuvre, la dernière étant celle des Quatre chemins sur la Grande Corniche, qui a été créée au début 2009.

    En plus de la vidéo

    Les communes qui encouragent les « Voisins Vigilants » se défendent des accusations de « délation » ou de « milices privées » qui leur sont parfois adressées par ceux qu’un tel système agace. « Seuls les gendarmes ou les policiers municipaux sont habilités à intervenir », rappelle le capitaine Poujol, de la compagnie de gendarmerie de Grasse. « Le concept est très efficace pour la prévention et la dissuasion. Au-delà de la surveillance, cela refait du lien social : les gens font à nouveau attention à leur vieille voisine et donnent l’alerte si elle n’ouvre pas ses volets un matin ».

    En tout cas, les résultats sont à la hauteur des espérances : dans les 13 communes du pays grassois disposant des « Voisins Vigilants », le nombre de cambriolages a ainsi été ramené de 700, il y a 5 ans, à 430 en 2008. Sans doute faut-il se garder de crier victoire trop vite en matière de vols, mais cette tendance a été observée partout sans exception où existe ce système de surveillance.

    Les villes et villages qui ont leurs ” Voisins ” ont aussi généralement opté pour la vidéosurveillance, considérée comme une mesure complémentaire. Et celles qui n’ont pas encore de caméras pensent s’en équiper très vite. « On envisage, en effet, d’installer une vidéo sur le carrefour de la Croix où se croisent les quatre routes départementales qui traversent la commune », commente ainsi le maire de Spéracèdes. Un investissement prévu dès le budget 2 010.

    Tant il est vrai que, du hameau isolé à la grande cité, le besoin de sécurité est très largement répandu dans les Alpes-Maritimes. Le préfet, Francis Lamy, fait du concept « Voisins Vigilants » le fer de lance de la lutte contre les cambriolages.

    J.-m. Chevalier


    Voitures brûlées : un phénomène en France bien loin de se calmer

    5 janvier 2010

    Il y a 10 ans, la publication des statistiques sur les voitures brûlées lors du Nouvel An créait un émoi politique et médiatique important. La droite accusait le gouvernement Jospin de ne pas répondre aux problèmes d’insécurité. En septembre 1999, Jacques Chirac s’alarmait des 14 000 incendies volontaires pour 1998. Une année qui s’était conclue par une Saint-Sylvestre agitée à Strasbourg mais très calme dans le reste de la France : à peine une centaine de véhicules incendiés, au total.

    Une décennie plus tard, le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, se félicite publiquement d’avoir permis aux Français de passer une soirée de Saint-Sylvestre “calme”, alors que 1 137 véhicules ont été incendiés dans la nuit. Contre 1 147 véhicules l’an passé. Voici les chiffres des années précédentes :

    * 878 voitures brûlées en 2008,
    * 397 en 2007,
    * 425 en 2006,
    * 337 en 2005,
    * 324 en 2004

    Il s’agit des chiffres officiels alors transmis à la presse par le ministère de l’intérieur. Le Nouvel An masque un mouvement de banalisation du phénomène : depuis cinq ans, le ministère de l’intérieur ne parvient pas à faire diminuer le nombre global d’incendies de voitures, ceux du Nouvel An et du 14-Juillet comme ceux du quotidien. L’année 2005, marquée par les trois semaines d’émeutes, avait été qualifiée d’exceptionnelle (45 588 véhicules incendiés, dont 10 000 pendant les émeutes). Hélas :

    * 44 157 voitures brûlées en 2006,
    * 46 814 en 2007,
    * plus de 40 496 en 2008
    * et probablement plus de 40 000 en 2009.

    Tous les rassemblements importants sont devenus à risque : le Nouvel An, mais aussi les nuits des 13 et 14 juillet (500 véhicules), les matchs de football (au moins 300 véhicules brûlés en France en marge du match Egypte-Algérie), les élections importantes (730 voitures le soir de la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007). Un phénomène unique en Europe à cette échelle.

    [le Salon Beige]


    Eric Ciotti: « Jean-Médecin est la colonne vertébrale de la ville et c’est là que ça se dégrade. Tout se joue ici, si on échoue sur le coeur de ville, on se retrouvera dans la situation de Marseille : sur la Canebière ils ne s’en sont jamais sortis.»

    3 janvier 2010

    Epiceries de nuit, meublés insalubres, les bagarres dans la rue, les deals dans les cages d’escalier de certains immeubles… Les habitants des rues Lépante, Raimbaldi, Assalit ont raconté leur quotidien. Lors de la réunion du comité de quartier CERC-Coeur de Ville. Dans une salle de restaurant comble de la rue Saint-Siagre, ils ont, tour à tour, pris la parole.

    Calmement. Même si derrière chaque témoignage transparaissait une grande lassitude.

    « On est là pour tout se dire », a invité Eric Ciotti, député et président du conseil général. Et, ces riverains ont tout dit. Aux élus, et au patron départemental de la police, Pierre-Marie Bourniquel.

    « On n’en peut plus passage Miron. Il faut un bon éclairage et des caméras », réclame une dame.

    Des caméras et des hommes

    « Pourquoi les pouvoirs publics continuent-ils d’envoyer des réfugiés dans des meublés insalubres ? Les coûts sont exorbitants et les conditions de vie déplorables », s’interroge une riveraine. Une autre « ancienne » du quartier réclame à son tour des contrôles, dans un établissement de la rue Raimbaldi. La réponse vient d’Auguste Vérola, adjoint du territoire : « On les a examinés et établi un diagnostic ».

    Puis Eric Ciotti enchaîne : « Bien sûr nous allons continuer de lutter contre ces meublés insalubres. Faites-nous confiance ».

    « Où seront installées les caméras de vidéosurveillance ? », interroge cet habitant.

    « Elles seront concentrées là où il y a le plus de problème, en coeur de ville. Et elles feront baisser la délinquance de 10 à 15 % », note Eric Ciotti. Sylviane Casanova, patronne de la police municipale explique ensuite que l’implantation ne sera pas figée.

    « Comme la délinquance se déplace, l’installation sera en constante adaptation. Et nous travaillerons en étroite collaboration avec la police nationale ».

    Pas assez de policiers ?

    Le conseiller municipal d’opposition Yann Librati (PS) intervient alors : « Ce ne sera pas suffisant, il faut du bleu dans la Ville, et la nuit aussi. Vingt policiers municipaux la nuit ce n’est pas assez. Et ces dernières années quel renfort de police nationale avons-nous eu ? Nous voulons des hommes pour une police de proximité, créez un commissariat de quartier ! »

    Et Pierre-Marie Bourniquel d’opposer des chiffres : « Je préfère une patrouille dans la rue que dans un commissariat. Avant, il y avait 3 à 4 patrouilles la nuit. Aujourd’hui, il y en a 7 à 8. Depuis cinq ans à Nice, la délinquance a chuté de 25 %.»

    Protestations dans la salle. « Elle a augmenté de 25 % oui ! » « Qu’il vienne donc chez nous, ils se battent comme des chiens ! »

    Le patron de la police poursuit : « On suit au jour le jour l’évolution de la délinquance. Nous avons demandé des fermetures ou des interdictions d’autorisation tardives pour des bars, des épiceries de nuit où se concentrent des bagarres d’individus. On fait une chasse organisée.»

    Puis Eric Ciotti de conclure : « Jean-Médecin est la colonne vertébrale de la ville et c’est là que ça se dégrade. Tout se joue ici, si on échoue sur le coeur de ville, on se retrouvera dans la situation de Marseille : sur la Canebière ils ne s’en sont jamais sortis.»
    S.c.

    [Nice Matin]


    Menton, ça brûle aussi…

    3 janvier 2010

    Les “patibulaires” mettent le feu dans les rues de Menton

    Dans la nuit de Samedi à Dimanche près du chemin du rosaire (quartier de l’Annonciade) un incendie criminel de poubelles a été déclenché intentionnellement, mettant le feu par contagion à deux voitures. Un de nos lecteurs nous a rapporté ce fait, peu commun à Menton.
    Notre cité des citrons n’a pas l’habitude des violences urbaines qui l’atteignent désormais. Nous étions plus habitués à une délinquance de vieillards en “col blanc”.
    Nul doute que ce soit encore encore un nouveau méfait de la bande des crasseux de Menton que nous qualifions de “merdassié” en mentounasc et qui seraient mieux dans un centre d’incarcération.
    Faut-il y voir la vengeance de la bande des “patibulaires” (ainsi dénommés par la police municipale) qui sévit entre Careï, Saint-Roman et place Lorédan Larchey ou sorties de lycées ? Est-ce une nouvelle escalade dans l’échelle des violences urbaines, après le tabassage en règle des fonctionnaires de la BAC brigade anti-criminalité ?
    Pendant que la police municipale attend sa nouvelle baignoire jaccuzi, la police nationale fait ce qu’elle peut avec un minimum de patrouilles dans les rues, mais semble-til un défaut de réponse judiciaire.
    Ne suffirait-il pas de menacer de supprimer les allocations familiales les parents de cette bande de “minibulaires” ?

    [le Petit Mentonnais]


    20 voitures incendiées: une nuit “plutôt sereine et calme” selon Nice Matin

    3 janvier 2010

    Dans Nice Matin: nuit de la Saint Sylvestre “plutôt sereine et calme” avec vingt véhicules incendiés  soit “autant que l’an passé”.

    Euphémisme médiatique certainement…

    Rappelons quelques chiffres pour ce jour de l’an: 45 000 policiers mobilisés, 549 personnes interpellées, (au moins) 1137 voitures brulées, 16 policiers et gendarmes blessés.

    Mais tout va bien. Hortefeux est content.


    A propos du couvre-feu…

    18 décembre 2009

    Cdans l’air – 15/12/09 – France 5

    « Depuis le début de ces histoires d’arrêtés municipaux, on est dans une histoire de fous. Nous avons un code pénal en France, oui ou non ? » – Xavier Raufer, criminologue


    Insécurité à Menton

    17 décembre 2009

    La chienlit arrive à Menton

    Le blog de notre consoeur Souricette avait-il vu juste ? Depuis la rentrée de Septembre, il constatait une hausse rapide et anormale de la délinquance de rue dans notre ville de Menton, surtout en centre-ville. Ceci du fait d’une bande de crasseux que renoncait à chasser la police municipale occupée par ailleurs à obtenir des locaux plus dignes pour faire passer le temps à l’abri des risques du métier.
    La sécurité de notre ville ne repose donc plus que sur notre Police nationale, et sur un unique équipage de la brigade anti-criminalité appelé aussi bien pour les vols violents que les scènes de ménage, les agressions ou les shiteux. Accessoirement un ou deux équipages de police secours, et la police de l’air et des frontières qui fait son travail de lutte contre l’immigration clandestine, et non plus de surveillance de nos frontières qui n’existent plus depuis le traité de Lisbonne sauf avec non voisins Sud-Méditerranéens.
    L’équipage de la BAC mentonnaise composé de deux fonctionnaires a violement été pris à partie au cours d’une altercation et frappé. Les deux Policiers ont même manqués de se faire voler leurs armes à feu.
    Il est bien malheureux que la vraie légitime défense n’existe plus. Aux Etats-Unis les agresseurs de Policiers auraient été abattus sur le champ.
    Des années d’anarchie, d’esprit soixante-huitard ont amené le désordre dans notre Pays, désordre qui touche maintenant Menton. Il est vrai que nous étions plutôt habitués à une délinquance locale en “col blanc”.
    Ainsi peut-on observer certains élèves du lycée hôtelier ou d’autres lycées, provenant de cités sensibles de Nice, taguer notre TER et nos gares comme celle de Garavan, faire du trafic de stupéfiants, organiser des bagarres de rue, et racketter quelques élèves.
    Il est temps de proposer à cette jeunesse désoeuvrée des places dans des internats fermés en campagne là où ils ne pourront plus commettre de méfaits.

    [Le Petit Mentonnais]


    Le droit de réponse envoyé à Nice Matin

    15 décembre 2009

    Monsieur le directeur de publication,

    Dans votre édition du dimanche 13 décembre 2009, vous avez publié en page 9 un article intitulé « Expulsion au conseil municipal» dans lequel vous évoquez les événements survenus au conseil municipal vendredi. Je vous remercie d’insérer, conformément aux dispositions de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 29 septembre 1919, le droit de réponse suivant :

    Dans votre article du dimanche 13 décembre 2009 intitulé « Expulsion au conseil municipal», vous évoquez mon intervention au conseil municipal vendredi dernier. Tout d’abord, vous parlez d’une « intrusion » alors que j’ai simplement assisté au conseil municipal, comme tout citoyen en a le droit et d’autant plus je crois quand il représente plusieurs milliers d’électeurs comme c’est mon cas. Si je suis intervenu, bruyamment j’en conviens, c’est pour dénoncer la présence d’une vingtaine de gros bras rameutés par certains membres de l’UMP pour m’intimider et me menacer. Votre journaliste et toutes les personnes présentes peuvent témoigner de cette mobilisation étonnante.
    Enfin, vous parlez de poursuites engagées par le maire. A ce jour, la seule plainte déposée est la mienne : elle est dirigée contre les personnes m’ayant menacé – et qui se révèlent être des agents du nettoiement de la ville de Nice ! – et ceux qui, via leurs responsabilités au sein de la municipalité, les ont convoquées au conseil municipal pour m’intimider et m’impressionner. Ce qui est, vous l’aurez bien compris, raté.

    Philippe VARDON


    L’autra jouinessa !

    14 décembre 2009

    Manifesta per un’ autra jouinessa

    Sian aquela jouinessa que encuèi fà una chausida: aquela de si drissà e d’estre en proumiera linea.

    Sian aquela jouinessa que chause li Termopila pu prest que l’aflatada e la renonça.

    Sian aquela jouinessa dei camp d’estiéu, dei loungui ascencioun en mountagna, de li art marciau e dei còu ben encaissat. La jouinessa de l’esfouòrs, dòu sudò e de l’escoumpassa de siéu.

    Sian aquela jouinessa de la courtura alternativa e enrasigada. Aquela dei groupe de rock embé “boumbarda” e coulamuha, de la mùsica eletrounica o endustriala ai ritournella escandadi en latin, d’un meme tems la jouinessa dei mosh e dei farandòla.

    Sian aquela jouinessa que refuda lou suichidi couma escapatori persounal, coum’ avenì d’una generacioun, coum’ ourizount de la nouòstra civillisacioun.

    Sian aquela jouinessa que plaça la spiritualità e la fet dessoubre dòu materialisme. Aquela jouinessa que plaça lou sacrifici dessoubre de la reussida persounala, que preferisse la dimensioun eròica de la vida à la perfourmança econòmica.

    Sian aquela jouinessa que refuda touti li droga, mouòli o duri, chimiqui o naturalli. Voulèn afrountà en plena counsciença lu desfida d’aquesta souchietà e regarjà lou nouòstre destin drech dins lu uès.

    Sian aquela jouinessa que chause la vìa de la coumunità e ben dechidada à fourgià ensèn l’avenì de la nouòstra pàtria.

    Sian aquela jouinessa que vòu redounnà dignità à la poulìtica e intervenì sus toui lu camp d’acioun emb’ una idea pròpi: l’avenì noun si farà sensa nautre.

    Sian l’autra jouinessa. Sian couma tu, devenes couma nautre !


    Intimidations lors du conseil municipal : les gros bras appartiennent au service du nettoiement de la ville de Nice !

    12 décembre 2009

    [Communiqué du 12 décembre 2009]

    Assistant hier aux débats du conseil municipal, en compagnie de Dominique Lescure, j’ai été menacé par des voyous manifestement présents pour nous intimider.

    Dans un communiqué de presse envoyé dès hier après-midi, je m’interrogeais déjà sur la proximité semblant exister entre ces personnes et un membre du cabinet de Christian Estrosi. Nous savons désormais que ces gros bras appartiennent au service du nettoiement de la ville de Nice !

    Ils ont été appelés pour venir faire pression sur nous, et accessoirement occuper toutes les places du conseil municipal. Certaines personnes craignaient manifestement un débarquement massif de militants identitaires… Dans quel but cela aurait-il pu être le cas ? On se rend bien compte de l’intense fébrilité régnant en mairie alors que nous étions seulement venus assister (à deux !) aux débats. On nage en plein délire paranoïaque.

    Nous savons aussi que de telles méthodes ont déjà été employées avec des syndicalistes, les mêmes gros bras étant là aussi appelés à la rescousse pour empêcher que d’autres personnes puissent prendre place dans la salle réservée au public.

    Je suis sûr de ce que j’affirme et si qui que ce soit voulait mettre en doute mes propos je me ferais un plaisir de reconnaître les demi-truands envoyés pour me menacer parmi le personnel de la mairie. De la même façon, des relevés téléphoniques pourront très bien démontrer qu’il ne s’agit pas – loin de là – d’une mobilisation spontanée. Enfin, puisque M. Estrosi s’enorgueillit tant de son système de vidéosurveillance, j’imagine que l’Hôtel de Ville n’en est pas dépourvu. Là encore, des comparaisons entre les images des gros bras et le personnel du service de nettoiement pourront aisément être effectuées. Tout comme elles pourraient l’être à partir des images retransmises en direct du conseil municipal, où l’on peut apercevoir ces personnes à plusieurs reprises.

    Sûr de mes accusations, je me rendrai dès lundi au commissariat Foch pour transformer la main courante déposée hier en véritable plainte, au vu de ces nouveaux éléments.

    Il reste maintenant à savoir qui est l’instigateur de cette opération quasi-mafieuse très éloignée des pratiques démocratiques et républicaines dont M. Estrosi se veut le parfait représentant ?

    Peut-on imaginer qu’une telle mobilisation puisse se faire sans que M. Pierre-Paul Léonelli, adjoint délégué à la propreté et au nettoiement, ne soit au courant ou a minima ne s’en rende compte ? En voyant tant de têtes bien connues affluer dans la salle du conseil…

    Je ne peux imaginer que le maire de Nice – par ailleurs ministre de la République – soit à l’origine de ces pratiques, mais je ne pourrais pas comprendre non plus qu’il ne déclenche pas une enquête interne pour savoir par quel miracle une vingtaine de fonctionnaires municipaux du même service se sont retrouvés le même jour au même endroit avec un même objectif : faire pression sur moi.

    Je pense avoir apporté des éléments suffisamment sérieux pour que les médias puissent désormais s’emparer de l’affaire et que M. Estrosi démontre la probité de ses services.

    Philippe VARDON
    Porte-parole de Nissa Rebela
    Candidat de la liste N.I.S.S.A. aux élections municipales 2008


    “Nice, laboratoire régional des Identitaires” (la Provence)

    12 décembre 2009


    Des gros bras menacent Philippe Vardon en plein conseil municipal

    11 décembre 2009

    [Communiqué du 11 décembre 2009]

    Je me suis rendu aujourd’hui au conseil municipal (en compagnie de Dominique Lescure) pour assister aux débats.

    Notre présence n’était manifestement pas du goût de tout le monde… En effet, pendant la pause nous avons vu apparaître plusieurs personnages aux allures tranchant avec le public habituel (quelques militants et beaucoup de retraités…) assistant aux débats du conseil. Grosses bagues, physiques massifs, tatouages connotés (les « yeux de biche » que l’on récolte souvent lors d’un passage en prison…) ; ces personnages, trois au début, semblaient s’intéresser tout particulièrement à nous.

    Descendant prendre l’air dans la cour de l’Hôtel de Ville, j’ai pu me rendre compte qu’une quinzaine d’autres énergumènes aux profils aussi sympathiques y attendaient quelqu’un… moi manifestement ! Reconnu, j’ai rapidement été pris à parti, puis menacé. La petite bande m’a promis quelques ennuis en sortant du conseil. Remontant vers la salle, j’ai pu voir que les huissiers et les forces de police présentes se rendaient très bien compte de la tension régnant. Ils étaient aux aguets, et des renforts avaient été appelés.
    Les individus se sont rejoints dans le hall du conseil, formant un groupe d’une vingtaine de personnes, provoquant un malaise généralisé, hormis chez un membre du cabinet de Christian Estrosi connaissant manifestement ces personnes et en saluant même certains en leur faisant la bise…

    J’ai alerté la presse de la présence de ces individus menaçants, et les forces de police m’ont même proposé de nous escorter pour sortir.
    Je me suis refusé à cette option. Je suis un citoyen et j’ai donc le droit d’assister aux débats, de plus je représente plusieurs milliers de Niçois, et il serait indigne de reculer devant quelques barbouzes manifestement présentes pour m’intimider et nous empêcher d’être présents lors des discussions.

    À la reprise de la séance du conseil, il ne restait quasiment plus que les gros bras, Dominique Lescure et moi-même dans le public ! J’ai décidé de briser cette tension en prenant intempestivement la parole pour interroger le maire sur la présence de ces personnes, et le véritable pilote de ces manœuvres d’intimidation. Questions sans réponses bien entendu, et les forces de police sont intervenues pour me faire sortir. Me protéger m’ont dit certains, confiant au passage bien situer – défavorablement – certains voyous présents, manifestement connus dans les quartiers Pasteur ou Saint Roch.

    Suite à mon départ, Christian Estrosi s’est livré à une longue diatribe sur ma personne, allant jusqu’à me comparer au tueur de Nanterre, Richard Durn. Des propos dont je laisse chacun évaluer la mesure.

    Christian Estrosi s’entête à nous dénigrer et nous déconsidérer à chacune de ses interventions. Il oublie manifestement que nous rassemblons plusieurs milliers d’électeurs niçois derrière nos candidatures, dont une grande partie de la jeunesse de la ville.
    Certes, nous sommes (encore) une minorité, mais dans les démocraties les minorités aussi ont le droit à la parole et au respect !

    Plusieurs questions doivent désormais trouver réponse :
    - Est-ce que dans la municipalité de M. Estrosi un candidat représentant 4 000 Niçois peut encore assister au conseil municipal sans être menacé ?
    - Qui sont ces individus se permettant de venir jouer les gros bras en plein conseil municipal et connaissant manifestement des membres de l’UMP ? Certains seraient-ils des employés de mairie ou des militants UMP ?

    Christian Estrosi a annoncé vouloir déposer plainte (pour élevage de voix intempestif ou simplement parce que je lui ai coupé la parole ?). Je lui signale que pour ma part j’ai d’ores et déjà établi une main courante concernant les menaces qui ont été proférées à mon encontre, en n’omettant pas de signaler le nom du membre de son cabinet semblant tout à fait connaître les voyous qui ont tenté de m’intimider. Cela, comme il est d’ailleurs écrit à la fin du document qui m’a été remis au commissariat, à toutes fins utiles !

    Philippe VARDON
    Porte-parole de Nissa Rebela
    Candidat de la liste N.I.S.S.A. aux élections municipales 2008

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    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes

    8 décembre 2009

    Orange, le 7 décembre 2009

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Christian Estrosi a démenti, dans la presse, le fait que la Ville de Nice ait contacté la commune d’Orange pour s’inspirer de son arrêté interdisant les drapeaux étrangers lors des mariages. Christian Estrosi va même plus loin, il affirme n’avoir jamais voulu prendre d’arrêté.

    Malheureusement pour le maire de Nice, les contacts téléphoniques laissent des traces et il serait très facile à la Ville d’Orange de démontrer qu’un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a été reçu le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32. Il serait également très facile à André-Yves Beck, directeur de la Communication de la Ville d’Orange, de produire des preuves concrètes de la conversation qu’il a eue avec un cadre de la mairie de Nice.

    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes.

    La Mairie d’Orange


    Ici c’est Nice, pas Alger – haine, menaces et racisme anti-blanc

    2 décembre 2009

    [Communiqué du 2 décembre 2009]

    La campagne massive d’affichage et de tractage « Ici c’est Nice, pas Alger », démarrée vendredi par NISSA REBELA, semble ne laisser personne indifférent.

    Si de nombreux témoignages de soutien et de sympathie ont été apportés (sur les marchés samedi matin, par mails, ou même lors des collages avec des automobilistes demandant des affiches), plusieurs messages d’insultes ou même de menaces ont été reçus. D’après les noms affichés, ceux-ci semblent provenir majoritairement de personnes d’origine algérienne, ou tout au moins maghrébine.

    Sur le groupe Facebook créé sur internet par de jeunes sympathisants identitaires pour accompagner la campagne (et réunissant plus de 1300 membres après seulement quatre jours d’existence !), le déferlement de haine et de racisme anti-blanc s’exprime sans aucune retenue comme en attestent les messages suivants (orthographe d’origine) :

    « Petite pute c’est pas ke nice qui va devenir alger mais toute la France qui est déjà devenu une France algerienne » (Faouzi Chipster)
    « mon grand pére a niquer ton grand pére sur ses terre en ALGERIE, et bein moi je vais te niquer sur TES terres…ca va comme sa chien de merde?? » (Roucha Idasseb)
    « je laisserais mes fils dans le ventre de ta soeur, en plus c’est toi qui va les faire grandir pour que 18 ans ils sortirons au champs pour chanter “ONE TWO THREE VIVA L’ALGERIE” » (Roucha Idasseb)
    « Normal que tu ne traines pas trop près de nos quartiers t’imagines pas la rouste que tu te prendrait sale JAMBON BEURE DE MES 2 [...] tkt les algériens bientot au pouvoir , et là tu va comprendre ta douleur » (Riwan Ben Abdesselam)
    « on éttai conten on la montré alor lé racisste kom vou en dizan ici c nice é pa alger moi jvou repon VOTRE FRANCE ON LA SKOUATE ET ALOR???? LES RACISTE FAU ARETTER » (meel-06 @live.fr)
    « OUI pour la cnstruction dla mosquée a nice HAhahahaaaa Allah ouakbar rasciste vaaaaaaaaaaaa » (Sarah Sassou)
    « bande de franceguegue de mes fesse !! san les arabe vou été riien ! bande de grosse pute ! » (Soumaya Silvano Morino Hajri)
    « fils de pute parle pas des musulmans nous c la mafia k1fry batar si jte voi avec ton fils la je legorge apre tavoir dabord decapité» (Rahoux)
    « jai kapter kash t un fachoo ta la rage maii tu c pa la France est a nouss zinkou » (Amina Laiss Tanber)
    « la France aux arabes w éwé wé et il est ou le pbm ? » (Sarra)
    « jdi fils de pute a tous c cu blanc mal baisé !!! » (Hinda)
    « tou c putin de zeubbbbb de cu blanc la con de vo mortttttt » (Momo de Marseille)
    « je Bezerer la France juska kel m’aime » (Mahdi Meknessi)

    Signalons qu’un autre groupe, se voulant une réponse à celui-ci, a été créé et répond au doux nom de « Nissa Rebella On les Encule ces Racistes ! ». Il ne regroupe en revanche que 342 personnes, très majoritairement d’origine extra-européenne là encore, étrangement.

    Nous pourrions continuer de présenter des phrases du même type, tant il est facile d’en trouver, sur Facebook ou ailleurs. Elles traduisent très souvent une schizophrénie que des années d’antiracisme dévoyé ont forgée : les commentateurs débutent un message en traitant les Identitaires de racistes et le terminent en les traitant de sales Français ou de sales blancs ! Leur sentiment d’impunité est total. On leur a tellement dit que toute affirmation de fierté autochtone était du racisme, on leur a si longuement expliqué que seuls les blancs étaient racistes… Ils ne font finalement que reprendre, et amplifier, le discours ambiant. Celui des médias, des politiques, des groupes de rap qu’ils écoutent.

    Ce déferlement de haine et de menaces face à l’affirmation de la fierté niçoise, loin de nous faire reculer, ne fait que nous renforcer dans notre combat pour la défense de notre terre et notre peuple face à ces nouveaux barbares.

    Les dernières affiches du premier tirage ont été collées il y a quelques heures, un second tirage est déjà en cours.

    Lire la suite »


    Le concert de rap haineux « Maghreb United » annulé à Marseille – victoire pour la résistance!

    2 décembre 2009

    [Communiqué de la Ligue du Sud]

    Nous apprenons que le concert de rap haineux du collectif « Maghreb United », prévu le 12 décembre à l’Espace Julien, a été annulé par ses organisateurs. Cette annulation se rajoute à celle de deux autres (à Grenoble et Lyon) concerts du leader du collectif « Rim’K ». Dans ces deux villes, c’est la mobilisation des identitaires qui a porté ses fruits.

    Depuis plus d’une semaine, à Marseille, les militants de la Ligue du Sud s’étaient mobilisés pour faire connaître à la population les paroles des groupes de rap haineux participant à ce collectif. Jacques Bompard avait quant à lui écrit à Jean-Claude Gaudin, puis au Préfet, pour s’alarmer de la tenue d’un tel concert. Outre les propos racistes (envers la France et les Français) de nombreux « artistes », il avait aussi évoqué les risques évidents de troubles à l’ordre public.

    Depuis quelques jours, une pression « ferme mais courtoise » avait aussi été dirigée vers le cabinet du Maire de Marseille pour lui demander de réagir.

    Les organisateurs auront jeté l’éponge avant que Jean-Claude Gaudin ou l’Etat ne soient forcés d’intervenir par la mobilisation populaire. C’est une décision responsable (bien plus que d’organiser ce type d’événements…) que nous devons saluer.

    Comme le vote de dimanche en Suisse, ces annulations de concerts haineux sont un message d’espoir: le peuple peut reprendre ses droits et décider de ce qu’il juge acceptable ou pas.

    C’est bien à reprendre leur destin en main que Jacques Bompard et la Ligue du Sud appelle les habitants de la région PACA.


    Demain 16 heures, rencontre-débat avec Jacques Bompard

    27 novembre 2009

    Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.

    Cette rencontre sera aussi l’occasion pour Philippe Vardon d’évoquer la participation des Identitaires à cette liste de rassemblement régional, et le rôle qu’ils entendent jouer dans cette campagne.

    Samedi 28 novembre – 16 heures
    Hôtel NOVOTEL
    8/10 Parvis de l’Europe (Palais des Expositions) 06300 Nice
    Entrée libre / stands sur place


    Ici c’est Nice, pas Alger

    27 novembre 2009

    [Communiqué du 27 novembre 2009]

    Une semaine après les manifestations de ferveur patriotique ayant suivi la victoire de l’équipe algérienne à Nice et partout en France, plusieurs centaines d’affiches « Ici c’est Nice, pas Alger ! » ont été collées par les militants identitaires dans toute la ville.

    Loin de tout montage, cette affiche est illustrée d’une photo brute (réalisée par nos soins Place Masséna le soir de la qualification de l’Algérie) présentant trois jeunes arborant un drapeau algérien, un t-shirt de la marque « Maghreb United » et un pull « Algérie ».

    Ici c’est Nice, pas Alger. C’est le message tout simple, un petit rappel en quelque sorte, que nous avons voulu faire passer à ces milliers de personnes (vivant à Nice, de nationalité française bien souvent) qui ont affirmé dans nos rues leur fierté d’être Algériens. De manière revendicative, et parfois violente.

    Ici c’est chez nous, et puisqu’ils se veulent Algériens, cela signifie donc que ce n’est pas chez eux. Alors à ceux qui vibrent en scandant « One, two, three viva l’ Algérie », Nissa Rebela et la Ligue du Sud répondent « One, two, three rentre dans ton pays ».


    Agression place Garibaldi

    25 novembre 2009

    La VIIe chambre correctionnelle n’a pas caché, hier soir, son grand intérêt pour la sécurité de tous les noctambules qui fréquentent les rues du Vieux-Nice. Justement, le tribunal avait à juger les deux agresseurs d’un passant qui avait été dépouillé le 15 octobre dernier à proximité de la place Garibaldi. C’est là que la victime avait croisé, au début de la nuit, Medhi Aherkou, 21 ans, et Jawad Rahmani, 26 ans.

    Le passant, qui connaissait mal la ville, en avait profité pour demander son chemin. A ce moment-là Jawad Rahmani l’avait empoigné, maintenu, tout en mettant une lame sous sa gorge. Le passant avait été contraint de remettre son téléphone portable, sa carte de crédit, son code, qui avait été vérifié immédiatement par les deux agresseurs. Ces derniers avaient alors indiqué la direction du… commissariat à leur victime. Ils ne s’attendaient pas être interpellés un peu plus tard dans la nuit.

    Hier, Jawad Rahmani, de stature athlétique, a expliqué à la barre qu’il avait bien pris l’initiative de cette agression mais a ajouté : « J’étais perdu, je n’étais pas dans mon état normal, je regrette ! » Le ministère public (Carine Somody) a demandé au tribunal de retenir la récidive légale et d’appliquer la peine plancher. Ses réquisitions ont été suivies : la VIIe Chambre correctionnelle, présidée par Bernadette Rivière Caston, a condamné Jawad Rhamani à 3 ans de prison ferme ; Medhi Aherkou a écopé, quant à lui, de 2 ans ferme (plus un an avec sursis et mise à l’épreuve de 3 ans).

    [Nice Matin]


    Et ça continue encore et encore…

    17 novembre 2009

    Nice-Cannes
    Deux jeunes filles agressées dans le train

    Le train Nice-Marseille a une nouvelle fois été le théâtre d’incivilités. Samedi en fin d’après midi, cinq jeunes, trois filles et deux garçons, montés en gare de Nice, s’en sont pris sans raison apparente, à deux jeunes filles majeures.

    Le train Nice-Marseille a une nouvelle fois été le théâtre d’incivilités. Samedi en fin d’après midi, cinq jeunes, trois filles et deux garçons, montés en gare de Nice, s’en sont pris sans raison apparente, à deux jeunes filles majeures.

    Maculées de crachats, les victimes qui avaient également été menacées et insultées à de nombreuses reprises, sont descendues en gare de Cannes. Elles ont aussitôt averti la police et repris le train suivant, jusqu’à Fréjus, leur destination.

    Mais leurs agresseurs les y attendaient. Fort heureusement, le commissariat de Fréjus entre-temps prévenu avait envoyé une patrouille ainsi que la brigade anticriminalité (BAC). Renseignées par les deux victimes, les forces de l’ordre ont pu interpeller les auteurs présumés de ces agressions.
    L’une des jeunes assaillantes, considérée comme la meneuse potentielle, a été placée en garde à vue le soir même. Ses quatre complices, dont trois mineurs, doivent être entendus aujourd’hui.

    [Nice Matin]