• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Notre-Dame : procession catholique sous protection policière

    26 août 2011

    C’est ce que l’on peut lire sur le blog du courageux comité de quartier des rues d’Italie et limitrophes.

    La paroisse de Notre-Dame de l’Assomption a fêté celle-ci le 14 août au soir. La célébration s’est terminée par la traditionnelle procession autour de la basilique et du parking. L’ensemble du parcours (400 m environ) était encadré par une douzaine de policiers municipaux et nationaux en tenue.

    La décision prise par les autorités de procéder à une sécurisation de la procession était certainement justifiée et, probablement destinée à éviter ou à contenir d’éventuelles provocations.

    Quoiqu’il en soit, cela est bien révélateur d’une situation complètement inversée.

    En effet, voilà un évènement religieux traditionnel organisé en toute légalité, qui doit être encadré par les forces de Police. Paradoxalement, des membres de l’Association qui gère la salle de prière musulmane de la rue de Suisse occupent illégalement la voie publique au même endroit chaque vendredi depuis des années. Et cela, sans la moindre présence policière dont on imagine tous qu’au contraire, il lui est demandé de ne surtout pas se montrer.

    D’ailleurs, 1/2 heure après la procession, des musulmans priaient sur le trottoir mais les policiers avaient disparu.

    Cela signifie, de manière très claire, qu’une certaine partie de la population de notre quartier, devenue minoritaire, doit à présent être protégée d’autres populations qui, depuis des années, s’approprient incidieusement le coeur de Nice. Cette situation ne semble pas maitrisée.

    L’ADRI demande le retour à une vraie mixité dans la quartier Notre Dame. Cette mixité ne doit plus être communautaire mais sociale.

    L’ADRI demande donc une recomposition de la population du quartier afin que s’y installent des couples jeunes, des familles avec enfants, des étudiants, des retraités, etc, … et des commerces traditionnels et de qualité.Il faut rompre avec un certain communautarisme expansif et quelquefois paupérisé. Il en va de la réussite du plan de rénovation (dont l’ADRI attend toujours la présentation) qu’attendent les habitants historiques du quartier Notre-Dame.

    [le blog de l'ADRI]


    Les Roms de Masséna : « ici… beaucoup de touristes…d’argent et de soleil… »

    4 août 2011

    Effarant article de Nice Matin. Signalons que des Roms squattent aussi régulièrement les pelouses et fontaines d’Acropolis, ou encore qu’un véritable bidonville est en train de se constituer à l’ouest de la ville, près de l’entrée de la Voie Rapide.

    « Priorité aux gens d’ici » nous dit Rudy Salles, on aurait envie de lui répondre « chiche? » ! Il n’en reste pas moins qu’à défaut de véritables frontières, c’est aujourd’hui tous nos parcs et jardins que nous devons couvrir de grilles…

    Des Roms qui ronflotent sous les arbres, étendent leur linge entre deux branches, font leur cuisine ou leurs besoins près des bosquets. Tout ça à deux pas de la place Masséna. Pas top comme image pour la Ville de Nice. Ça fait mauvais genre pour les touristes, ça inquiète et incommode certains Niçois. C’est pourtant ce panorama auquel ils ont droit depuis le début de l’été. Et qui irrite au plus haut point les pouvoirs publics. «L’année dernière, rappelle Rudy Salles, adjoint au Tourisme, on a eu un vrai pic au jardin Albert-1er. Cet été, les différentes animations comme le festival du jazz, le village réunionnais, le festival créole… ont permis de déloger les Roms, qui se sont alors fixés derrière le forum Jacques-Médecin».

    Cet aménagement sauvage ne va pas vraiment dans le sens de la municipalité «qui multiplie les efforts pour embellir et rendre propre la commune.

    « Que l’on souffle quelques minutes sur un bout de pelouse, OK, mais lorsque je vois qu’à cause de quelques personnes, on assiste à des dégradations importantes, du matin au soir et parfois la nuit, alors là, je suis navré».

    Vigilance accrue

    Evidemment, pour ces gens du voyage, principalement d’origine roumaine, l’emplacement géographique est stratégique. «Tandis qu’une partie fait la mendicité dans le centre de Nice, l’autre attend la relève sous les pins…»

    Nous avons cherché à établir le contact avec ces personnes. Farouches, méfiantes, ne maîtrisant pas le français, elles n’ont guère été bavardes. Juste quelques bribes de phrases indiquant «qu’ici… beaucoup de touristes…d’argent et de soleil…»

    Que peut faire la Ville ? «Intensifier les opérations conjointes entre police municipale et services du nettoiement plusieurs fois par jour. On ne lâchera pas prise», assure Rudy Salles.

    Benoît Kandel, 1er adjoint, en charge la sécurité, enfonce le clou. «Les Roms, on les surveille. Dès qu’il y a infraction ou mendicité agressive, on les interpelle».

    Des grilles s’imposent

    Et l’occupation illégale du domaine public ? «Le maire fait très attention à ce qu’on mène une politique d’accueil forte avec des logements sociaux, des lieux d’hébergement d’urgence, des soins gratuits, des vestiaires… Mais priorité aux gens d’ici. Nice ne veut pas devenir le réceptacle d’un habitat insalubre. Il faut conduire des actions très fortes».

    Ces actions passent par la destruction ou la condamnation de squats : «83 sites ont déjà été évacués et 7 autres sont en cours. S’ils n’ont pas de point pour se fixer, si on leur enlève des lieux d’hébergement durable, les Roms vont ailleurs. C’est une population maîtrisée et relativement résiduelle. Elle est visible et Nice compte moins de 200 Roms, ce qui est très peu».

    Oui, mais suffisante, pour déranger la collectivité en se tapant «l’incruste» au verso de la plus belle place niçoise. Malgré les rondes périodiques des policiers et des agents du nettoiement. Alors ? «A terme, conclut Rudy Salles, la pose de grilles sécurisées s’imposera».


    Le barbecue capverdien finit en rixe et au poste

    12 juillet 2011

    Cliquez sur l’image pour l’agrandir

    Une rixe qui a opposé cinquante à soixante individus (…)

    Là, deux clans se sont affrontés sur fond d’appartenance à différents quartiers de Nice (…)

    Un incident survenu le même jour que l’agression de pompiers marseillais, par une quinzaine de Cap-Verdiens venus de Nice.

    Relire aussi :

    * Une « dizaine de jeunes Capverdiens » agressent et dépouillent deux personnes dans le quartier Notre-Dame.

    * Un squatt de Capverdiens devant l’église de Bon-Voyage.


    250 Tchétchènes manifestent sur l’avenue Jean Médecin en criant Allah Akbar !

    14 juin 2011

    Comme nous l’évoquions dans notre communiqué du 10 juin, lors de l’intervention des forces de l’ordre dans le cadre de l’instruction d’un juge du pôle anti-terroriste, un Tchétchène s’est tué en se défenestrant du 3ème étage. Il aurait sauté pour fuir la police.

    Ce dimanche 250 manifestants (Tchétchènes et associations de soutien aux immigrés) ont descendu l’avenue Jean Médecin et bloqué le tramway, ce que Nice Matin nous décrit ainsi :

    Colère palpable, donc. Surtout au départ de la manifestation, avenue Jean-Médecin, quand le tramway a été bloqué par de jeunes Tchétchènes qui ont donné quelques coups de poing sur la carrosserie.

    Une tension que l’imam de la communauté tchétchène, Ramzan Magamadov, a vite calmé.

    Dans cette manifestation, c’est donc l’imam qui faisait la loi ? Rien d’étonnant quand on apprend grâce à ce film amateur publié sur internet que les manifestants ont défilé en criant Allah Akbar (comme lorsque Nissa Rebela s’était rassemblé devant le squatt immigré rue Clémenceau).

    Dans la vidéo publiée par Nice Matin, on peut aussi voir qu’ils arborent le drapeau de l’Itchkérie sur les marches du Palais de Justice. Dans son premier article consacré à cette affaire, voici comment le quotidien local présentait l’Itchkérie :

    [..] l’Itchkérie, à la frontière de la Géorgie, a fait sécession en 2007 pour s’autoproclamer « Émirat du Caucase ». Plus qu’un État, une organisation terroriste qui prône un jihad, et dont les interpellés de Nice sont suspectés d’être des combattants.

    Enfin, nous apprenons aussi dans l’article consacré à la manifestation, que les Tchétchènes seraient 3 000 à Nice. Comment expliquer que cette communauté, s’étant déjà illustré avant ce coup de filet anti-terroriste dans de nombreux faits divers, soit aussi fortement représentée à Nice ? S’agit-il de 3 000 réfugiés politiques ?! Quel type d’enquête est mené pour s’en assurer ?

    Notre ville est en train d’être changée en profondeur par l’immigration-islamisation. Des tensions liées à ces phénomènes sont palpables dans TOUS les quartiers. L’insécurité est endémique et les Niçois se sentent dépossédés de leur ville.

    Nous refusons d’être les indiens du Pays Niçois, et de finir dans des réserves !

    Philippe Vardon


    Terroristes présumés à Nice : merci l’immigration-islamisation

    10 juin 2011

    [Communiqué du 10 juin 2011]

    Depuis plusieurs jours, des réfugiés tchétchènes sont en garde à vue, interrogés par les services de l’antiterrorisme dans le cadre d’une instruction à l’échelle internationale pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes ». L’imam Ramzan Magamadov (présenté par Nice Matin comme un « haut représentant de la communauté dans le département », sans que l’on sache vraiment ce que cela signifie) a lui aussi été entendu pendant plusieurs heures.

    En novembre dernier, alors que nous manifestions pour réclamer l’évacuation d’un squatt d’immigrés – demandeurs d’asile et clandestins – nous avions fait face à la fois aux éternels idiots utiles d’extrême-gauche (qui ont abandonné depuis longtemps la défense du peuple) et à de nombreux jeunes Tchétchènes n’hésitant pas à hurler « Allah Akbar » ou à arborer un drapeau jihadiste.

    Verra-t-on cette fois-ci encore les élus communistes et les associations venir au secours de ces sympathiques nouveaux arrivants aujourd’hui suspectés d’appartenir à un réseau terroriste international ?

    Le démantèlement de ce groupe de présumés terroristes témoigne une fois de plus du danger que représente l’immigration massive et incontrôlée (qu’il s’agisse du regroupement familial, du droit du sol automatique ou du manque de vérifications effectuées sur le profil réel des « réfugiés ») et l’islamisation à marche forcée dont l’Etat UMP et la municipalité estrosiste se font les complices permanents.


    L’immigration est une chance pour Nice (et les Niçoises)

    27 mai 2011

    Dans la nuit de vendredi à samedi, un  homme, sans papiers, en situation irrégulière sur le territoire français, a été interpellé au centre-ville alors qu’il agressait une femme de 35 ans. Il a été surpris en flagrant délit de tentative de viol.
    L’individu dit avoir 20 ans et être de nationalité tunisienne.Il a été remis à la police nationale et placé en garde à vue. L’enquête est en cours.

    [Nice Matin]


    Joie de la diversité, et laxisme judiciaire !

    9 avril 2011

    Une « dizaine de jeunes Capverdiens » agressent et dépouillent deux personnes dans le quartier Notre-Dame. Pas un seul n’est condamné à de la prison ferme !

    Il n’y a pas que le « sentiment d’insécurité » qui engendre « des réactions parfois anti-républicaines chez les citoyens M. le procureur, mais plutôt une insécurité endémique dont vos tribunaux se font aussi les responsables par leur laxisme incroyable.

     


    Une bande d’adolescentes « niçoises » sèment la panique à la sortie des lycées

    2 avril 2011

    Âgées de 13 à 14 ans, elles semaient la terreur sous le nom de « Ghetto-Youth ». Et diffusaient leurs agressions sur Internet. Trente plaintes ont été déposées depuis février

    Elles ont entre 13 et 14 ans. Agissaient en bande et se faisaient appeler les « Ghetto-Youth ». Mais les policiers ont vite rebaptisé ces collégiennes niçoises en « sauvageonnes » des quartiers Est.

    C’est, à vrai dire, la seule indiscrétion ayant filtré, hier, sur cette enquête peu banale de la Sûreté qui, dans la matinée, a conduit à l’interpellation d’une dizaine d’adolescentes niçoises. Toutefois, l’absence de ces « petites terreurs » n’est pas passée inaperçue dans les établissements où elles sont scolarisées.

    Au collège Maurice-Jaubert de l’Ariane, ainsi qu’à Bon-Voyage, c’est même avec un certain soulagement que l’on a appris que les « Ghetto-Youth » étaient enfin hors d’état de nuire.

    « À coups de poing américain »

    Car depuis des mois, cette bande d’adolescentes niçoises semait la panique aux abords des établissements et jusque dans le centre-ville, sur l’avenue Jean-Médecin. « C’est début février qu’elles ont véritablement dérapé, témoigne sous couvert de l’anonymat un enseignant. Elles avaient littéralement lynché une élève de Bon-Voyage devant le Leclerc. Elles avaient même filmé l’agression avec leur téléphone portable et mis la vidéo en ligne sur leur page Facebook. »

    Depuis, la liste des victimes des « Ghetto-Youth » se serait considérablement allongée. On évoque une trentaine de plaintes, le plus souvent pour des vols avec violence, notamment de téléphones portables. « Mais, parfois, leur violence était tout simplement gratuite. »

    « Ces filles ont fait un carnage, confirme un autre agent de l’Éducation nationale. Elles n’hésitaient pas à utiliser des poings américains, ou des clés coincées entre les doigts pour faire plus mal encore. Plusieurs de leurs victimes ont dû être hospitalisées. »

    Du côté du Rectorat, on confirme simplement que les autorités académiques, « très attentives à ce type de phénomène », ont effectivement procédé « à un certain nombre de signalements à la police au cours des derniers mois. »

    Trois bandes en trois mois

    Si le Rectorat de Nice se dit aujourd’hui particulièrement vigilant, c’est que ce phénomène de bandes juvéniles, et néanmoins délinquantes, semble prendre de l’ampleur sur la Côte. Les « Ghetto-Youth » ne sont en effet pas les premières à faire parler d’elles. Il s’agit là du troisième « gang en herbe » démantelé depuis décembre par la Sécurité publique des Alpes-Maritimes.

    Ainsi, au tout début de l’année, dans le quartier Vernier, en plein centre de Nice cette fois, les « Ciible d’État » s’étaient déjà retrouvées dans le collimateur de la police. Ceux-là étaient à peine plus âgés, entre 14 et 16 ans. Mais, leur passif tout aussi lourd : une trentaine d’agressions. Sauf que cette fois, on a affaire à des filles…

    « Elles sont de plus en plus violentes », constatait il y a quelques semaines dans nos colonnes le sous-préfet Christophe Marx. Et, même si le représentant de l’État notait globalement un recul de la délinquance des mineurs dans les Alpes-Maritimes (17 % des mis en cause), cette féminisation de la violence ne manquait pas de l’inquiéter…

    Manifestement à juste titre.

    Source : Nice-Matin

     


    Agressions en série devant le Lycée Masséna : « C’est un mauvais concours de circonstances »

    2 avril 2011


    Il y a une vie avant, pendant et après les élections

    22 mars 2011

    [Communiqué du 22 mars 2011]

    Les candidats identitaires de Nissa Rebela remercient tous les électeurs leur ayant apporté leurs suffrages, et tous les habitants ayant témoigné leur sympathie depuis dimanche soir, face à des résultats décevants.

    Un scrutin local sur lequel la population aura été très mal informée, s’est transformé en consultation nationale. Et dès lors, la logique des grands partis ayant dominé, il est devenu difficile pour une force de résistance locale de faire entendre sa voix.

    Des candidatures téléguidées, faussement niçoises, auront empêché notre président Philippe Vardon et notre secrétaire général Benoît Loeuillet de dépasser les 5% dans leurs cantons respectifs. Une autre candidature téléguidée, faussement frontiste celle-ci, aura empêché notre allié Jacques Peyrat de terminer en tête et de participer au second tour. C’était bien là le seul objectif de ces candidats parasitaires.

    La légitime colère populaire et la défiance vis-à-vis des représentants du mondialisme, qu’ils soient de gauche ou de droite, s’est exprimée dimanche sur un autre vote. Malgré une vague nationale, amplifiée encore en terre niçoise par la situation catastrophique sur le plan de l’insécurité et de l’immigration-islamisation, Nissa Rebela est parvenu à conserver un socle d’électeurs fidèles et même à progresser en nombre de voix dans certains cantons. Saluons tout de même les bons scores de Myriam Marchand réalisant 12,93 % dans le canton de Guillaumes et de Benoît Vardon-Raybaud rassemblant 5,34% des suffrages dans le canton de Levens.

    Si le résultat pur de ce scrutin ne peut nous satisfaire – au vu de nos efforts et de notre implantation réelle – cette campagne nous aura néanmoins permis de remporter de réelles victoires, importantes pour l’avenir de notre cité : en faisant cesser les prières musulmanes bloquant la rue de Suisse, en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une Grande Mosquée à Nice, en faisant progresser l’idée d’un département Pays Niçois.

    Les Niçois savent bien que, pour leur part, les identitaires sont présents à leurs côtés avant, pendant et après les élections. Les habitants de nos cantons, les Niçois peuvent compter sur nous, pour continuer à les défendre au quotidien dans nos quartiers et nos villages.

    Dans nos rues, sur le terrain, Nissa Rebela demeure la seule opposition.


    Franc succès pour la réunion publique de Dominique Lescure (7ème canton) et Marie-Edith Cattet (11ème canton)

    16 mars 2011

    La réunion publique de Dominique Lescure (7ème canton) et Marie-Edith Cattet (11ème canton) à la « Gaité Nallino » a réuni une cinquantaine de Niçois et de Niçoises.

    Ont pris successivement la parole : Aulde Maisonneuve (12ème canton) qui a salué le courage et l’engagement de nombreuse femmes au sein de Nissa Rebela, Anthony de Rozario (suppléant de Marie-Edith Cattet) qui a dénoncé la dégradation des quartiers (insécurité, cadre de vie) et vanté les mérites de l’Autre Jeunesse, Marie-Edith Cattet qui a rappelé les actions « Racket Basta ! » organisées par les identitaires pour contrer la délinquance et les trafics qui sévissent aux abords des collèges et lycées de la ville, et enfin Dominique Lescure, qui, après avoir relaté son enracinement dans le canton et son attachement à la famille Nallino, a fustigé les dérives de la politique départementale menée par le tandem infernal Estrosi-Ciotti (notamment au niveau fiscal) et a fait la proposition d’un contrat de partenariat avec Escota pour en finir avec le racket autoroutier.

    On ne regrettera que l’absence de la presse, qui a pourtant couvert une réunion de l’UMP attirant, au même endroit, moitié moins de personnes…


    « Maîtres chez nous » : Nissa Rebela présente son programme départemental

    14 mars 2011

    [Communiqué du 14 mars 2011]

    « Maîtres chez nous », c’est derrière ce slogan et ce titre que les candidats identitaires de Nissa Rebela ont décidé de placer leur campagne et de présenter leur programme d’action départementale.

    Loin des candidats dont le seul argument est d’appartenir à la majorité, ou encore de ceux qui se contentent de répéter des slogans conçus par des boîtes de communication parisienne en espérant profiter d’une vague nationale, Nissa Rebela a décidé de présenter aux électeurs un programme complet. Sa lecture permettra à chacun de se faire une idée de ce que défendraient les conseillers généraux identitaires au sein de l’assemblée départementale.

    Le programme –intégralement consultable sur le site internet du mouvement, ou disponible en version imprimée- s’articule autour des axes suivants, tous accompagnés de propositions concrètes :

    - Identité : défendre notre langue et nos traditions

    - Souveraineté : pour un département Pays Niçois

    - Démocratie : donner la parole au peuple

    - Fiscalité : ne payons plus pour les autres

    - Sécurité : reprendre nos rues à la racaille

    - Islamisation : oui à la socca, non à la burqa

    - Localisme : vivre et travailler au pays

    Chacun de ces axes exprime, sous des angles différents, notre volonté farouche de rester (et souvent redevenir) maîtres chez nous.

    Maîtres chez nous, cela signifie tout d’abord que nous ne devons plus avoir l’impression de devenir des étrangers sur notre propre sol. Nous voulons pouvoir nous sentir en sécurité dans toutes les rues, tous les quartiers et toutes les villes du Pays Niçois. Nous voulons pouvoir affirmer librement et défendre sereinement notre identité.

    Pour permettre à nos enfants de s’épanouir en Pays niçois, nous devons avoir la maîtrise de nos finances et pouvoir favoriser le tissu économique local. Nous devons aussi pouvoir contrôler l’habitat et l’urbanisme pour garantir aux jeunes foyers comme à nos aînés de pouvoir vivre à l’abri de la spéculation immobilière. Enfin, nous voulons pouvoir nous prononcer par référendum sur les grandes orientations de la vie départementale pour ne pas laisser les politiciens continuer à trahir leurs engagements électoraux.

    Le 20 mars, votez pour des candidats qui ont un véritable programme local en phase avec les enjeux et défis de notre département, votez pour des candidats qui vous défendent toute l’année, votez identitaire pour rester maîtres chez nous !

    * Vous pouvez commander le programme : 5 euros pour un exemplaire, et 20 euros pour dix. Commande à adresser à NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04, chèques à l’ordre de NR.


    Identita n°6 !

    10 mars 2011

    éditorial

    Maîtres chez nous !

    C’est le mot d’ordre autour duquel ont décidé de se rassembler les candidats de Nissa Rebela pour les élections cantonales du 20 mars prochain. C’est aussi ce principe qui nous a guidés dans la rédaction de notre programme.
    Etre maîtres chez nous, cela signifie à la fois défendre nos libertés locales et notre souveraineté à travers la revendication d’un département Pays Niçois et d’une véritable démocratie directe et participative ; affirmer, préserver et transmettre notre culture et nos traditions ; faire le choix du localisme économique, écologique et social afin de permettre aux Niçois de vivre et travailler au pays, mais aussi afin d’agir pour les nôtres avant les autres dans le cadre des aides sociales ; reprendre nos rues à la racaille car le premier rôle du pouvoir politique est d’assurer la sécurité des citoyens ; et enfin refuser l’immigration massive et incontrôlée et l’islamisation de nos quartiers, des villes et villages du Pays Niçois.

    Lors des élections du 20 mars, c’est bien ce choix majeur que vous proposent les candidats identitaires de Nissa Rebela : être maîtres chez vous, ou vous préparer à vivre dans des réserves comme les derniers Indiens. Ne vous trompez pas de bulletin de vote…

    Philippe VARDON

    >> Téléchargez le dernier numéro d’Identità<<


    « NICE-Nissa Rebela-L’apéro porchetta-rosé aura-t-il lieu samedi ?  » sur Nice rendez-vous

    4 mars 2011

    NICE NISSA REBELA – On peut penser tout ce que l’on veut de Nissa Rebela et de son leader Philippe Vardon mais il a le chic ou plutôt le choc de placer ses banderilles là où ça gratouille. Un irritant dont se passerait bien Christian Estrosi que l’identitaire est allé chercher sur son terrain en rendant médiatiquement visible une “prière de rue” dans la capitale azuréenne, alors que le député avait demandé nationalement leur interdiction sur les ondes. Puis constatant que le maire de Nice ne lui répondait pas clairement, poursuivant dans la provocation, Vardon décida l’organisation d’un ‘’apéro porchetta-rosé” rue de la Suisse, action certainement pas neutre, puisque s’y trouve la salle de prière trop petite où le culte musulman s’exerce.

    Aussitôt les associations, les organisations de gauche, particulièrement le parti communiste, sont intervenues auprès du Préfet et avec quelques lenteurs la préfecture a fini par faire savoir qu’en raison d’une demande tardive les organisateurs de la manifestation non autorisée s’exposaient à des sanctions pénales. Nissa Rebela répondait aussitôt qu’elle avait déposé cette fois dans les temps une autre demande pour le lendemain samedi au même endroit.

    Cette fois, la réponse du Préfet Lamy est la suivante : « Je vous informe qu’en raison notamment du lieu de rassemblement, à proximité immédiate d’une salle de prière musulmane, et de l’objet de votre manifestation, de nature à créer des risques importants de troubles à l’ordre public, j’envisage d’interdire cette manifestation. »

    Et comme le Préfet invite les organisateurs du rassemblement à présenter leurs éventuelles observations, Vardon répond mais ne dit pas s’il maintient la manifestation, cherchant visiblement à obtenir une interdiction pour mieux l’attaquer devant les tribunaux.


    Le Préfet « envisage d’interdire » l’apéro : Philippe Vardon lui répond

    3 mars 2011

    [Communiqué du 3 mars 2011]

    Les services de police ont remis aujourd’hui en fin de journée à Philippe Vardon un courrier du Préfet Lamy. Dans celui-ci, le représentant de l’Etat indique :

    « Je vous informe qu’en raison notamment du lieu de rassemblement, à proximité immédiate d’une salle de prière musulmane, et de l’objet de votre manifestation, de nature à créer des risques importants de troubles à l’ordre public, j’envisage d’interdire cette manifestation. »

    Beaucoup se demandent pourquoi la préfecture tarde, depuis désormais trois jours, à prendre une décision ferme. De toute évidence, les services de l’Etat cherchent à la fois à s’assurer de la solidité de leur décision et à gagner du temps. Dans les deux cas, leur crainte est de voir un tribunal administratif casser leur éventuelle interdiction. Il est certain que si la décision intervient au tout dernier moment cela sera plus difficile…

    Dans ce même courrier, le Préfet invite les organisateurs du rassemblement à présenter leurs éventuelles observations.

    Voici donc, reproduit dans son intégralité, le courrier de Philippe Vardon au Préfet Lamy.

    Monsieur le Préfet,

    J’accuse ce jour réception de votre courrier, en tant que principal organisateur du rassemblement « apéro-porchetta rue de Suisse – quartier halal ça suffit ».

    Conformément à votre invitation, je tiens à vous faire part à travers le présent courrier de plusieurs remarques concernant votre volonté manifeste d’interdire notre rassemblement.

    - Vous évoquez comme premier motif le lieu du rassemblement, « à proximité immédiate d’une salle de prière musulmane ».

    Devons-nous comprendre que vous considérez qu’une manifestation ne peut se tenir devant une salle de prière musulmane ? Les salles de prières ou mosquées bénéficieraient-elles d’un droit spécial ? En effet, de très nombreux rassemblements se tiennent régulièrement devant la toute proche église Notre-Dame, sans que –je crois- vous n’ayez jamais jugé utile d’en interdire un.

    Peut-être pourriez-vous mettre en avant le caractère polémique de notre rassemblement vis-à-vis des croyances musulmanes ? En effet plusieurs élus de gauche ayant réclamé auprès de vous l’interdiction de notre « apéro », ont fait valoir que la consommation de porc constituait une provocation à l’encontre des musulmans. Cet argument nous semble particulièrement tortueux, sauf à vouloir imposer les interdits d’une religion à l’ensemble des citoyens, ou bien dans une certaine zone autour d’un lieu de culte ? Cela nous semble une logique se situant bien éloignée du principe de laïcité guidant nos institutions.

    Nous pouvons évoquer, en guise d’exemple parallèle et pourquoi pas de jurisprudence, les « kiss-in », embrassades publiques, organisés par des associations homosexuelles devant des églises catholiques afin d’y protester contre les positions du Vatican. Ces rassemblements peuvent heurter clairement les croyants catholiques, pourtant il n’est jamais venu à l’idée d’un Préfet de les interdire à ce titre.

    -Vous considérez ensuite que « l’objet de notre manifestation » serait « de nature à créer des risques importants de troubles à l’ordre public ».

    Notre rassemblement se veut certes revendicatif, mais festif et convivial. Notre communication autour de celui-ci ne présente aucune forme d’agressivité. C’est tout au contraire, dans différents médias, le président de l’association Al Baraka gérant la salle de prière qui a évoqué des risques d’affrontement. Ceux-ci ne provenant pas de nos rangs, doit-on envisager cela comme des menaces à peine voilées (sans mauvais jeu de mot…)?

    Vous savez, de par les remontées de vos services, que lors de toutes nos manifestations, nos militants se montrent d’une discipline exemplaire. Pourquoi donc envisager que nous pourrions être, à cette occasion précise, à l’origine de « troubles à l’ordre public » ? Si ce n’est pas de notre côté que se situent vos craintes, je vous demande de bien vouloir le préciser afin de lever toute ambiguïté.

    - Je crains qu’en réalité ce ne soit en effet pas la nature de notre rassemblement, mais bien le lieu où nous voulons tenir celui-ci, qui pose problème. Vos services nous ont fait savoir que dans le cas où nous déplacerions le lieu du rassemblement, celui-ci serait autorisé. Bien entendu, pour nous cela n’aurait plus aucun sens. Mais nous voulons tout de même savoir pourquoi ce qui serait possible Place Garibaldi ou rue Arson ne le serait pas rue de Suisse ? L’égalité républicaine pose notamment comme principe que la loi s’applique de la même façon sur l’ensemble du territoire.

    Hier, l’Agence France Presse, dans une dépêche consacrée à notre rassemblement, évoquait dans son titre « un quartier musulman » pour désigner la rue de Suisse et ses alentours, faisant écho à notre slogan « Quartier-halal ça suffit ! ». Je ne peux croire qu’un représentant de l’Etat puisse acter le fait qu’un quartier entier de notre ville se transforme en ghetto communautaire, en y interdisant finalement un rassemblement visant justement à dénoncer cette situation.

    - Enfin M. le Préfet, comme la majorité des Niçois, j’aurais beaucoup de mal à comprendre cette sévérité à notre égard alors que depuis des mois, voire des années, vous tolérez sans aucune intervention le blocage de la rue de Suisse –de manière régulière et répétée- par des prières musulmanes.