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    :: Assassinat du Niçois Hervé Gourdel par des islamistes : l’émotion doit appeler la réaction ::

    25 septembre 2014

    Communiqué du 24 septembre 2014

    Comme tous les Niçois, tous les Français, je suis profondément bouleversé par la mort d’Hervé Gourdel. Ce soir toutes mes pensées et mes prières vont vers ses proches.

    Parce que je crois qu’il ne faut pas fermer les yeux devant la réalité de l’horreur djihadiste, j’ai tenu à visionner la vidéo publiée par l’État Islamique. J’y ai découvert l’impressionnante dignité d’Hervé Gourdel face à ses bourreaux. Il est mort en Niçois, en Français, en homme, renvoyant ses assassins à toute leur lâcheté.

    J’en appelle désormais à une réaction vive, virile même, de nos gouvernants. Ce drame doit faire l’effet d’un électrochoc chez nos dirigeants tout comme c’est déjà le cas dans la population. Il faut en finir avec toute politique de compromission avec l’islamisme et ses soutiens, en France comme à l’étranger. Cela signifie lutter en France contre les réseaux salafistes et refuser de se compromettre avec les représentants des Frères Musulmans (UOIF), cela signifie aussi refuser l’influence du Qatar, grand pourvoyeur de fonds des djihadistes, dans notre pays.

    Si l’honneur de la France s’incarnait encore dans son gouvernement, nos forces spéciales seraient déjà en train de décoller pour aller faire comprendre à ces ordures – et à travers eux à tous leurs comparses – ce que vaut la peau d’un Français.

    Philippe Vardon


    :: Enlèvement du Niçois Hervé Gourdel par des islamistes : il ne suffit plus de « condamner fermement », il faut agir avec fermeté ! ::

    23 septembre 2014

    Communiqué du 23 septembre 2014

    L’enlèvement du guide de haute-montagne niçois Hervé Gourdel par un groupe djihadiste, lié à l’État Islamique, en Algérie est un drame qui touche chaque Niçois et au-delà chaque Français et doit nous conduire à une véritable réflexion collective. Je tiens, à titre personnel mais aussi comme responsable politique, à apporter mon plus entier soutien à ses proches dans cette terrible épreuve.

    J’appelle aussi nos compatriotes résidant ou voyageant dans des pays musulmans à prendre le moins de risques possibles. Chacun d’entre-nous doit désormais se pénétrer de l’idée que nous pouvons tous êtes des cibles potentielles… En effet, hier, l’État Islamique – ce groupe djihadiste ayant établi son Califat à cheval sur l’Irak et la Syrie – a appelé dans un communiqué officiel tous ses sympathisants à frapper la France et les Français où qu’ils soient. L’appel a été entendu par ces islamistes algériens, mais ils ne seront sans doute pas les seuls.

    Rappelons que 1 000 à 2 000 djihadistes « français » combattent dans les rangs de l’État Islamique, parmi lesquels près d’une centaine partis de notre département. De l’aveu même du Ministre de l’Intérieur plusieurs centaines seraient aussi déjà rentrés en France. Tant à travers ces djihadistes, véritables bombes à retardement, présents sur notre sol qu’à travers le développement de l’islamisme (fruit de l’islamisation, elle-même conséquence de l’immigration massive) la menace existe aussi en nos frontières.

    Christian Estrosi, reprenant l’une des formules favorites de nos politiciens devenus commentateurs, « condamne fermement » l’enlèvement d’Hervé Gourdel. Mais l’heure est grave, il ne suffit plus de « condamner fermement » mais il faut agir avec fermeté !

    C’est pourquoi je demande solennellement à tous les élus du département de s’engager en défendant l’application de la déchéance de la nationalité française, et évidemment l’interdiction de revenir en France, pour tous les djihadistes binationaux, mais aussi de cesser immédiatement toutes relations avec les associations islamistes – que celles-ci se réclament du salafisme ou de la doctrine des Frères Musulmans promue par l’UOIF. C’est d’abord chez nous que le combat doit être mené, et l’on ne peut prétendre lutter contre les groupes djihadistes en se compromettant avec ceux qui leur préparent le terrain.

    Philippe Vardon


    Débat Nice-Matin

    23 février 2014

     


    Philippe Vardon signe la Charte de « La Manif Pour Tous » pour les municipales

    18 février 2014

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    [Communiqué du 18 février 2014]

    Depuis les tous premiers rendez-vous de « La Manif Pour tous », j’ai été engagé dans le formidable mouvement social de défense de la famille et des familles. J’ai participé aux grandes manifestations parisiennes de novembre 2012, janvier, mars et mai 2013 ainsi qu’aux rendez-vous régionaux de Lyon et – bien sûr – aux différentes mobilisations locales. Au sein du collectif « Identité et filiation », dont j’ai été l’un des fondateurs, j’ai porté la voix des identitaires dans cette lutte, notamment dans les médias comme lors de ma participation à un débat télévisé sur le « mariage pour tous » animé par Christophe Hondelatte.

    Je considère la famille comme le premier lieu de définition de notre identité personnelle et collective, à travers la transmission d’un héritage issu de la filiation naturelle. Je considère aussi la famille comme la cellule de base de la société et le tout premier cercle des solidarités naturelles. Dépassant très largement le simple cadre du « mariage homo », la loi Taubira s’inscrit dans une volonté profonde de casser tous les repères permettant aux êtres humains de savoir qui ils sont, d’où ils viennent et donc aussi « de qui » ils viennent. C’est pourquoi je me suis opposé et continuerai de m’opposer à cette loi, ses conséquences ou ses continuations.

    C’est donc en toute cohérence que j’ai signé la Charte édictée par « La Manif Pour Tous » pour les candidats aux élections municipales (http://www.chartedesmunicipales.fr/charte) et m’engage à défendre les principes qu’elle énonce face à Christian Estrosi au conseil municipal. Je constate, avec regrets, que je suis à ce jour le seul candidat niçois à m’être ainsi positionné publiquement.

    Philippe Vardon


    Crèches, petite enfance, famille

    17 février 2014

    Voici la réponse envoyée au journal 20minutes pour son article concernant les crèches à paraître ce lundi. Celle-ci ne sera évidemment pas publiée dans son intégralité et nous vous la livrons donc.

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    Notre liste est notamment composée de nombreux jeunes parents, et je suis moi-même père de deux enfants en bas-âge. Il s’agit donc d’une thématique à laquelle nous sommes particulièrement sensibilisés. Elle s’inscrit à nos yeux dans une démarche plus large de défense de la famille et des familles dépassant la simple question des crèches pour aller plus loin sur des terrains aussi diversifiés que l’urbanisme, l’éducation à travers la gestion des écoles maternelles et primaires, le social et bien entendu les valeurs de civilisation que nous défendons.

    Christian Estrosi s’est auto-discerné un satisfecit sur la question des crèches, et j’ai été très étonné de voir Patrick Allemand abonder dans son sens lors d’un récent entretien. En réalité, l’immense majorité des 1 000 places de crèche créées sous son mandat doivent leur existence à des projets lancés par la municipalité précédente. Surtout, nous sommes encore très très loin du compte avec des familles attendant souvent jusqu’à deux années pour qu’une place se libère.

    Il est primordial de refaire de Nice une ville permettant aux jeunes foyers de s’épanouir, et cela concerne donc le domaine du logement, du travail, et des infrastructures. Or, aujourd’hui, nous assistons tout au contraire à un inquiétant phénomène de population (la ville ayant perdu des habitants) qui voit les fils et filles de Nice contraints de s’exiler.

    Au conseil municipal, les élus de notre liste d’opposition défendront :

    > L’instauration dans le cadre de la délivrance des permis de construire de l’obligation de réserver un espace qui sera dédié à une crèche (municipale, mixte ou privée) dans toutes les nouvelles constructions ou les rénovations d’immeubles, afin de palier au problème lié au coût du foncier. Il s’agit ici de la reprise d’une idée développée par Marine Le Pen, proposant une sorte de « loi SRU » pour les crèches.

    > La création de 1 000 places de crèche supplémentaires :

    - 500 places à travers les crèches municipales.

    - 500 places à travers deux secteurs jusqu’ici très peu explorés et soutenus par la municipalité : les crèches associatives et les crèches d’entreprise. La ville de Nice attribue chaque année plus de 62 millions d’euros de subvention aux associations, soit 178 euros par habitant contre 34 euros de moyenne nationale. A travers une réorientation d’un certain nombre de subventions aux associations, lesquelles doivent servir davantage l’intérêt général que la conservation de certaines clientèles électorales, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches associatives. Avec la mise à disposition de locaux à des entreprises ou bien à des regroupements de commerçants et artisans, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches d’entreprise.

    Il s’agirait bien sûr d’un effort financier important, mais s’appuyant largement sur des dépenses existant déjà (les subventions aux associations) ou le patrimoine immobilier inutilisé de la ville de Nice. On peut penser à un bâtiment tel que le Centre Costanzo dans le quartier Riquier, toujours sans affectation, dont les habitants eux-mêmes avaient demandé la transformation en crèche.

    > La remise à plat des règles d’attribution des places, en favorisant les parents isolés travaillant ainsi que les couples de salariés à bas revenus et en mettant fin à la possibilité de bénéficier de trois demi-journées pour les parents ne travaillant pas.

    > La liberté de choix concernant la destination de l’aide de 200 euros versée depuis 2008 par la ville de Nice pour compenser le manque de places en crèche. Cette aide versée chaque mois afin d’aider à payer une assistante maternelle privée pourrait désormais aussi servir à un parent préférant – en l’absence de places en crèche – garder lui-même son enfant à domicile et retarder la reprise de son activité professionnelle.

    Philippe Vardon


    Philippe Vardon interviewé par Média06 sur la marque “ISSA NISSA”

    15 février 2014

    Quelle phrase est plus emblématique de la culture Niçoise que le célèbre slogan Issa Nissa, « allez Nice » ! Et pourtant depuis le 10 janvier, suite à un dépôt à l’INPI pour la modique somme de 200 euros, un Mentonnais de 36 ans est le seul à pouvoir commercialiser la marque. Pour ce nouveau numéro de « De Vous à Nous » Média06 vous propose d’aller à la rencontre des acteurs directement concernés. Un sujet haut en couleurs, ou le rouge et le noir de l’OGC Nice se confondent avec le vert des billets de banque.

    Source: Média06


    Philippe Vardon ménera une liste aux élections municipales !

    11 février 2014

    Voici le discours prononcé par Philippe Vardon ce mardi 11 février pour annoncer sa candidature aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains dans la ville de Nice ainsi que des photos de cette conférence de presse s’étant tenue devant le monolithe en hommage à Catherine Ségurane. Philippe Vardon était accompagné de Benoit Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin.

    Merci pour votre présence.

    Vous vous en doutez, si je vous ai demandé de venir aujourd’hui, c’est pour vous faire une annonce importante.

    Une annonce qui est avant tout une réponse à une question fondamentale dans le cadre de ces élections municipales niçoises. Cette question est la suivante : « Qui ? Qui, sinon nous ?! »

    Qui, sinon nous, pour dénoncer le bilan réel de Christian Estrosi ?

    Les dissidents Bettati et Kandel qui ont siégé à ses côtés pendant la quasi-totalité de son mandat, soutenant son action et la mettant même en œuvre ?

    Le socialiste Allemand qui fut un opposant si silencieux pendant 6 ans qu’on a pu se demander s’il n’avait pas tout simplement oublié d’ouvrir son micro ?

    La touriste Arnautu, candidate imposée à Marine Le Pen, qui non-contente de ne connaître de notre ville que son aéroport et ses hôtels s’est en plus entourée d’anciens (?) amis de Christian Estrosi, repeints à la hâte en « bleu marine », elle aussi ? Des convertis de la dernière heure qui, aussitôt élus, s’empresseront sans doute de retourner vers leur idole.

    Qui, sinon nous, pour parler de l’identité nissarde et de nos libertés locales ?

    Englués dans les histoires de tracé du tramway, les candidats en ont oublié que les rues dont ils parlent, les rues de cette ville, ont une histoire, une langue, donc une âme ! Et alors qu’en 2008 chacun avait pris le soin de garnir sa liste avec un « Monsieur nissardité », voici qu’aujourd’hui la mode est manifestement passée à leurs yeux. Mais la lenga nouostra, nos traditions, notre identité pour nous ce n’est ni une mode, ni le passé, mais tout au contraire ce qui nous façonne, et justement ce qui ne passe pas mais se transmet de générations en générations.

    Qui, sinon nous, pour lutter face aux délinquants et criminels qui gangrènent nos quartiers ? Qui, sinon nous, pour aller dire aux Niçois que face à la racaille ils ne sont plus seuls, que face à l’incurie des pouvoirs publics la solidarité populaire doit s’exprimer comme lorsque nous avons été des centaines, rassemblés, pour soutenir un bijoutier dont le seul crime était d’avoir défendu sa peau ?!

    Qui, sinon nous, pour refuser l’immigration et l’islamisation qui peu à peu font de nous des étrangers dans notre ville, qui peu à peu transforment des quartiers entiers en véritables enclaves étrangères au cœur de Nice ?

    Qui, sinon nous, pour dénoncer la collaboration de la municipalité et de Christian Estrosi avec les extrémistes musulmans de l’UOIF auxquels ils offriront bientôt une nouvelle mosquée de 300m² à Nice-Est, s’ajoutant aux 18 autres que compte déjà notre ville ? Qui, sinon nous, pour faire condamner la municipalité devant le Tribunal administratif pour subvention déguisée et atteinte au principe de laïcité concernant la mosquée de la rue de Suisse.

    Qui, sinon nous, enfin, pour dire que notre ville est en train de crever par son cœur, et qu’il faut mener la bataille du centre-ville pour en finir avec la paupérisation et le communautarisme étranger qui débordent désormais dans toute la périphérie de l’avenue Jean Médecin ?

    Alors oui, nous avons décidé de relever le défi, nous avons décidé de ramasser le drapeau qui avait été abandonné au sol et piétiné tant de fois. Oui, vous l’avez compris, je mènerai une liste de rassemblement pour Nice, s’appuyant bien entendu sur la force et la dynamique de Nissa Rebela mais aussi sur tous ceux et toutes celles qui voudront mener cette bataille à notre côté.

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    Tractage au Marché de la Libération

    16 janvier 2014


    “Femme mais pas victime !” – initiation à la self-défense

    5 janvier 2014

    Dans le cadre de la campagne “génération anti-racailles”, Génération Identitaire organise ce samedi 11 janvier à Nice un stage d’initiation à la self-défense réservé aux filles/femmes avec un instructeur spécialiste de la défense personnelle.

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    Prévoyez une tenue de sport, le reste du matériel sera à disposition sur place.

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    Renseignements en message privé sur la page Facebook Génération Identitaire Nice ou contact@generation-identitaire.com


    Philippe Vardon au micro de France Bleu Azur concernant les événements du 11 novembre.

    13 novembre 2013


    Philippe Vardon : “Le bijoutier braqué est la seule victime”

    16 septembre 2013


    Philippe Vardon à la conférence internationale “Identitarian Ideas”

    2 juillet 2013

    Intervention de Philippe Vardon lors de la conférence internationale “Identitarian Ideas” à Stockholm (Suède), organisée par les éditions Arktos, ce week-end.


    Rassemblement contre l’insécurité (TV à coeur)

    8 mai 2013


    Rassemblement contre l’insécurité en images

    29 avril 2013

    NICE (NOVOpress) - Ce soir devant le Palais de Justice de Nice, le Comité Ahura Basta (“maintenant ça suffit”) qui dénonce l’insécurité à Nice a organisé un rassemblement pour revenir sur l’agression de deux jeunes le 21 avril dernier. Philippe Vardon (président de Nissa Rebela, les identitaires du Pays Niçois) a pris la parole lors de ce rassemblement symbolique ayant réuni une quarantaine de personnes (image ci-dessus).

    Dans son intervention, il a rappelé que les médias locaux et nationaux, les politiques, les associations LGBT s’étaient emparé de cette affaire en mettant en avant le supposé caractère “homophobe” de cette agression, tout en omettant – volontairement – de parler du racisme antifrançais, pourtant clairement évoqué par Raphaël, l’une des victimes, dans tous ses témoignages.

    Ainsi, Philippe Vardon a appelé à rétablir la vérité et l’équilibre. Là où les médias avaient sciemment pointé du doigt les opposants au projet de loi Taubira, désignés comme coresponsables si ce n’est coauteurs de cette lâche agression, le dirigeant identitaire a lui rappelé que les victimes ont désigné des “gens des pays de l’Est” et que les agresseurs ont demandé à leurs futures victimes avant de les frapper : “Français ou Tchétchène ?” On semble, en effet, loin du profil des manifestants rassemblés autour de Frigide Barjot…

    Les victimes elles-mêmes sont venues assister à ce rassemblement et écouter l’intervention de Philippe Vardon, qui a pu s’entretenir longtemps avec elles à l’issue du rassemblement. Raphaël reconnaissait lui-même que le caractère francophobe de son agression avait été totalement laissé de côté par les grands médias. Pour l’instant, malgré l’autosatisfaction permanente de Christian Estrosi sur son système de vidéosurveillance (ce qui n’empêche pas Nice d’être la grande ville française la moins sûre) les agresseurs n’ont été ni identifiés, ni arrêtés.

    Source NOVOpress


    La campagne « Génération Solidaire » dans Nice Premium

    11 février 2013

    Voici quelques années, les Identitaires avaient déjà témoigné de leur attention toute particulière pour les Français les plus démunis à travers l’action sociale de l’association Soulidarieta, illustrée médiatiquement par la fameuse « soupe au cochon ».

    Dans cette continuité , la communauté  Génération   Identitaire, a décidé de venir en aide aux SDF°. Trois fois par semaine, des tournées seront organisées, vêtements chauds et nourriture seront distribués à ceux qui n’ont pas pu rejoindre un hébergement. Ou plutôt ceux que, selon eux, « l’état a choisi d’abandonner  ». Est-ce vraiment la meilleure des solutions ?

    Génération identitaire a donc organisé une conférence de presse pour présenter leur action. Il s’agit d’aider les sans-abris oui, mais pas tous. Selon leur dire, nombre de SDF « européens » sont obligés de fuir les centres d’hébergements, victimes de violences par les clandestins et par manque de place. « Beaucoup préfèrent dormir dehors plutôt que de se faire agresser ou voler durant leur sommeil » déclare Clément, un des responsables du mouvement identitaire sur Nice.

    Pour la communauté, c’est « les nôtres avant les autres » : ils estiment que l’état favorise grandement les clandestins en se basant sur quelques articles parus récemment dans la presse, comme celui du Canard Enchainé où l’on apprend que des chambre d’hôtels ont été utilisées par des sans- abris « clandestins ». « On veut prendre le relais, rééquilibrer, il n’est pas normal que nos SDF n’aient pas le même traitement !  »

    Lire la suite sur le site de Nice Premium