« Banderole et fumigènes pour célébrer la victoire »
5 février 2012
Après presque deux années de lutte, le Centre Costanzo est enfin sauvé.
Sous la pression populaire -sans relâche et sans concession- la municipalité a fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Estrosi n’est pourtant pas le sauveur du patrimoine qu’il prétend être : il avait refusé d’acheter le bâtiment, ce qui avait permis à Bouygues de le faire, et sa municipalité avait délivré le permis de construire et donc de démolir !
Des milliers de tracts, des dizaines de manifestations et de réunions d’information, un lobbying intense auprès de tous les élus locaux et acteurs politiques, et une petite déculottée pour l’UMP aux cantonales (le candidat UMP, le seul favorable à la destruction du centre, n’étant pas qualifié pour le second tour) auront éclairci les idées du maire.
C’est une formidable victoire pour le peuple niçois, uni par-delà les appartenances partisanes, qui a fait plier les spéculateurs et leurs complices pour défendre son cadre de vie et son patrimoine.
:: A l’appel du Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République, une grande fête est organisée devant le Centre samedi 4 février à 15 heures :
Les commentaires postés par les internautes sous l’article de Nice Matin consacré au recours déposé par Philippe Vardon et l’Association de Défense de la Laïcité contre le bail unissant la mairie à la mosquée rue de Suisse sont unanimes.


Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les Identitaires niçois), a annoncé hier le dépôt de son recours devant le tribunal administratif. Il y est associé à Pierre-Vincent Lambert, président de l’Association de défense de la laïcité.
Philippe Vardon demande au TA, en tant que simple contribuable, d’annuler la convention d’occupation accordée par la Ville à une association musulmane.
Le feuilleton de la salle de prières de la rue de Suisse, qui dure depuis une douzaine d’années, n’en finit pas de finir. Hier, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le mouvement des Identitaires niçois, a annoncé qu’il avait introduit un recours devant le tribunal administratif (TA) en vue de faire annuler la convention d’occupation précaire conclue en octobre dernier par la Ville avec l’Association des musulmans du centre-ville.
Ce « bail » précaire, prévu pour une seule année, permet à l’association, qui avait vu le jour peu avant, de continuer à organiser les prières quotidiennes au 12, rue de Suisse. Seule condition, mais non des moindres : qu’elles ne se ne fassent plus dans la rue.
Le recours a en fait été introduit par Philippe Vardon en sa seule qualité de contribuable niçois. Un second requérant l’accompagne : l’Association de défense de la laïcité, représentée par son président, Pierre-Vincent Lambert. Ce jeune avocat a créé son association en octobre dernier.
« Le bail est-il passé devant les élus ? »
« J’ai écrit à la mairie pour avoir connaissance du bail et du montant de la redevance, explique ce dernier, mais on ne m’a jamais répondu. Ce local de la rue de Suisse est dans le domaine privé de la commune. Mais, même dans ce cas, sa gestion relève du conseil municipal. Le bail est-il passé devant les élus ? Une certaine opacité entoure la gestion des biens communaux du domaine privé. C’est aussi pourquoi on demande au tribunal d’enjoindre la Ville de produire aux débats la convention d’occupation précaire. »
De son côté, Philippe Vardon tient un discours évidemment plus politique : « Avec ce recours, on franchit une étape supplémentaire dans un combat que nous avons lancé il y a près d’un an. En tant que contribuable, on n’a pas à financer l’achat de ce local pour ensuite le relouer à une association qui en fait une salle de prières. Si le maire croit que c’est lui qui manipule les islamistes, il fait une lourde erreur, que nous paierons. C’est un jeu très dangereux. »
Plus généralement, le chef des Identitaires niçois replace ce « combat » dont il parle dans la perspective des municipales de 2014 : « La bataille du centre-ville en sera pour moi la bataille centrale ! Je n’ai pas envie que, demain, ma ville suive le même chemin que Marseille. C’est par ce quartier Notre-Dame qu’on est en train de perdre notre identité niçoise : le peuple historique de Nice a commencé à le fuir. »
Jeudi soir, la mairie a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer. Quant à l’Association bénéficiaire de la convention, elle préfère examiner la situation avant de répliquer.
Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, a déposé plainte devant le Tibunal Administratif de Nice. Il remet en cause la transformation d’une partie du centre-ville en ghetto communautaire.
Pour mettre fin aux prières de rue qui se déroulaient à Nice, la municipalité a utilisé son droit de préemption sur un local occupé illégalement depuis 11 ans par les musulmans, rue de Suisse. Ce local est toujours occupé par ces mêmes personnes, loué par la mairie, « entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma », selon le président de Nissa Rebela.
Principe de laïcité
Philippe Vardon accuse donc la municipalité de violer le principe de laïcité et ce, en utilisant des fonds publics. « On ne connait pas le montant de la redevance que demande la mairie pour la location de ce local. Il s’agit visiblement d’une convention d’occupation précaire, mais ça ne nous dit pas combien ils versent. » affirme le niçois. « La redevance modique ou l’absence de redevance est un manque à gagner pour le budget local. » poursuit-il. Maître Pierre-Vincent Lambert, président de l’Association de Défense de la Laïcité, soutient Philippe Vardon dans son action. Il explique : « Il y a beaucoup de flou autour de cette préemption. Nous demandons donc à ce que le contribuable sache ce que la municipalité fait de son argent. »
Dépeuplement du centre-ville
Les deux hommes insistent sur le fait que ce genre d’agissement de la mairie « favorise la création d’un ghetto communautaire où le peuple niçois devient résiduel ». Ils affirment ainsi « lutter contre le dépeuplement du centre-ville par les niçois ».
19/01/2012 – 14 h
NICE (NOVOpress) – Depuis près d’un an, les identitaires de Nissa Rebela mènent le combat en première ligne contre la transformation d’une partie du centre-ville en « quartier musulman » (l’expression est de l’AFP !), ghetto communautaire où le peuple historique de Nice devient résiduel.
Il y a eu « l’apéro porchetta-rosé » (version relocalisée du fameux « apéro saucisson-pinard ») permettant de faire cesser pendant plusieurs mois les prières de rue en mettant sur le devant de la scène médiatique cette occupation scandaleuse du pavé niçois par des musulmans aux visées politico-religieuses ; il y a eu aussi l’intense mobilisation et le lobbying auprès de la mairie pour empêcher l’ouverture d’une seconde mosquée (par des islamistes radicaux liés aux Frères Musulmans) dans le quartier en lieu et place d’un restaurant de 250m², la mairie finissant par préempter les lieux sous la pression; il y a eu l’intervention – en pleine rentrée politique de l’UMP et devant plusieurs ministres réunis à Nice – de plusieurs militants brandissant des pancartes et scandant « Estrosi complice : pas de mosquées à Nice ! ».
Rue de Suisse aussi, la municipalité a acheté les locaux occupés illégalement (sans titre et sans verser de loyer) par les musulmans depuis ONZE ans. Mais cette fois-ci pour les relouer à ces derniers ! Entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma, et cela à travers l’utilisation de fonds publics.
La ville de Nice a acheté des locaux avec l’argent des contribuables dans le but d’en faire profiter les musulmans en leur relouant les mêmes locaux qu’ils squattaient auparavant. Christian Estrosi espérant ainsi acheter la paix, favorisant au passage la tendance la plus dure de l’islam en pactisant avec l’imam Magamadov et l’UOIF.
C’est au cours d’une conférence de presse tenue voici moins d’une heure que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – et Me Pierre-Vincent Lambert ont annoncé que la lutte contre l’islamisation du Pays Niçois allait désormais se déplacer sur un nouveau terrain. Désormais, c’est donc sur le terrain judiciaire que ce combat va continuer à travers une action dénonçant cette violation manifeste du principe de laïcité s’appliquant aux institutions de la République. Philippe Vardon – en tant que contribuable de la ville de Nice – a ainsi déposé plainte devant le Tribunal Administratif de Nice contre le bail établi entre la ville et les musulmans. Il est soutenu par l’Association de Défense de la Laïcité, présidée par Me Pierre-Vincent Lambert, qui s’est associée à son action en justice.
Affaire à suivre… de près !
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
Dans un entretien donné au site d’information NOVOpress, Pierre-Louis Mériguet – responsable du mouvement patriote Vox Populi (Tours) – évoque Nissa Rebela.
Bien que n’étant pas rallié au Bl par une volonté d’autonomie, je connais personnellement pas mal de militants dont certains cadres. Je suis régulièrement en contact avec Philippe Vardon qui est un ami de longue date. Le responsable niçois n’est pas (à mes yeux) le reflet du bloc identitaire décrit par les médias nationaux, mais représente bien une spécificité locale.
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de voir concrètement comment ce mouvement a connu, au bout de quelques années seulement, cet essor à Nice. L’histoire de la ville peut expliquer en partie sa réussite, mais la stratégie plutôt atypique qui est employée par Nissa Rebela semble très intéressante et porteuse de fruits concrets. Malgré quelques divergences idéologiques, Nissa Rebela est un phénomène que nul responsable politique ne peut se permettre de négliger.
[lire l'entretien sur NOVOpress]
La face cachée du nouveau Front, documentaire de Mathias Hillion et Karim Rissouli. Dimanche 18 décembre à 12h45 sur Canal+, en clair.
Philippe Vardon a été interrogé à deux reprises par ces journalistes, et voici ce que l’on peut lire à propos de ce reportage sur le site du JDD :
Moins gênant pour la candidate, le « cercle du Sud », composé essentiellement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat et de Philippe Vardon, patron du Bloc identitaire local, Nissa Rebella. Le premier redit son envie d’une union entre la droite classique et le FN, le second réaffirme son opposition à l’ »islamisation » de la France. On le voit même en pleine célébration de la bataille de Lépante dans sa ville de Nice.

16/10/2011 – 11h30
NICE (NOVOpress) — Vendredi 14 octobre, l’ancien Sénateur-maire de Nice Jacques Peyrat a réuni ses amis et les adhérents de son parti local – l’Entente Républicaine, inspirée du Rassemblement Républicain de Jean puis Jacques Médecin – pour sa rentrée politique.
C’est devant une salle comble que Jacques Peyrat s’est livré à une intervention prenant comme base le fameux “Indignez-vous” de Stéphane Hessel, mais avec des indignations bien différentes évidemment. Portant dans un premier temps son regard sur l’actualité nationale et internationale (et n’hésitant pas à s’attaquer à des sujets tabous tels que la pression démographique des populations extra-européennes sur notre sol), Jacques Peyrat s’est bien sûr longuement attardé sur la situation de la ville de Nice dont il a été le premier magistrat de 1995 à 2008. Il n’a pas épargné le maire actuel, Christian Estrosi, revenant notamment sur son étrange proximité (révélée mardi par l’émission de France 2 Complément d’enquête) avec le porteur de mallettes Ziad Takieddine, lui-même mêlé à la dramatique affaire Karachi.
Jacques Peyrat a confirmé sa volonté de repartir à la bataille dans le canton de Nice 14, si la décision du tribunal administratif venait à être confirmée et donc l’élection de mars dernier annulée (un candidat avait inscrit Front National sur ses bulletins alors que le FN soutenait Jacques Peyrat !), mais il a aussi évoqué la possibilité d’une candidature aux législatives face à Eric Ciotti – ancien bras droit de Christian Estrosi et président du Conseil général des Alpes-Maritimes – en juin prochain. Concernant les échéances présidentielles, Jacques Peyrat a déclaré ne vouloir donné aucune consigne de vote, notamment parce qu’au sein de l’Entente Républicaine se côtoient des personnes ne partageant pas les mêmes opinions sur le plan national, mais a clairement affirmé que pour sa part il soutiendrait et voterait pour Marine Le Pen.
Enfin, pour ce qui est apparu dans le discours de Jacques Peyrat comme l’objectif prioritaire, à savoir les élections municipales de 2014 (“seulement deux ans et demi” rappeler l’ancien maire à la tribune), Jacques Peyrat a rappelé sa volonté d’union et de rassemblement derrière une plateforme commune. Cette volonté de rassemblement semblait symboliser par la présence au tout premier rang d’Igor Kurek (secrétaire général du RPF gaulliste), de Frédéric Bocaletti (responsable régional du FN), et de Philippe Vardon (président des identitaires niçois de Nissa Rebela). Les journalistes de Canal + couvrant cette réunion ont notamment interrogé ce dernier à propos de cette configuration assez originale pouvant faire penser davantage à la vie politique italienne qu’aux scénarios habituels en France où le système électoral tend à privilégier les divisions partisanes.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]
La réunion de rentrée de l’Entente Républicaine et des amis de Jacques Peyrat se tiendra ce soir à 18h30 à l’hôtel Aston (12 avenue Félix Faure).
Jacques Peyrat évoquera l’actualité politique (locale et nationale) et ses projets pour les mois à venir, et notamment la nécessité d’union et de rassemblement dans le cadre de la préparation des prochaines élections municipales.
Les sympathisants et adhérents de Nissa Rebela sont tous cordialement invités à ce rendez-vous.
Voici le texte du discours prononcé par Philippe Vardon lors du rassemblement célébrant la victoire de Lépante le vendredi 7 octobre 2011.
Nous sommes ici ce soir pour célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante, le 7 octobre 1571.
Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.
L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien que l’Histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.
Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?
Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».
Nous sommes ici, sur cette place, au croisement des rues Lépante et Provana de Leyni.
La rue de Lépante où j’ai fait mes premiers pas – au sens propre comme au figuré – en politique. Une rue de Lépante dont j’ignorais alors qu’elle était une particularité niçoise. Les Français n’ayant pas participé à la bataille, point d’allées portant ce nom dans d’autres villes. Quant à la rue Provana de Leyni – dont bien entendu le fait qu’on la trouve dans la continuité de la rue de Lépante ne doit rien au hasard – elle demeura longtemps pour moi, et pour nous, une parfaite inconnue.
Ce fils d’une famille noble piémontaise, fut tour à tour soldat intrépide aux côtés d’ Emmanuel-Philibert de Savoie, architecte militaire, pourfendeur des pirates musulmans en Méditerranée, héros de Lépante puis gouverneur de Nice.
Héros de Lépante, car il était à la tête des trois bateaux envoyés par la Savoie lors de cette glorieuse bataille, escortant le navire amiral de Don Juan d’Autriche et donnant l’assaut fatal au bateau du chef ottoman.
Mais évoquons en quelques mots cette bataille…
La fête du rosaire dont la date est fixée le 7 octobre remonte à l’action de grâce reçue par le peuple chrétien à la suite de sa victoire à la bataille de Lépante sur les turcs mahométans.
La Méditerranée est devenue le domaine des forces de Soliman et des pirates barbaresques dont le trafic d’esclaves est l’une des activités dominantes. Le sultan turc enlève la ville de Rhodes aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et tente vainement d’enlever Malte. C’est dans ces conditions que les Turcs concentrent toutes leurs forces vers l’Ile de Crète et vers Chypre, qui sont à l’époque des colonies vénitiennes.
Conscient du danger que constitue cette gigantesque armada, tant pour l’Europe que pour la Chrétienté, un pape, Pie V, va se dresser pour tenter d’unir les princes européens jusque là divisés par des rivalités et des guerres intestines. Charles IX, roi de France, entretient des relations ambigües avec les turcs en vertu d’accords conclus du temps de François Ier. Cette vision étriquée du roi de France de l’époque montre les limites d’une vision stato-nationale qui ne perçoit pas les enjeux civilisationnels et géopolitiques. Le pape au contraire va faire preuve d’un sens du bien commun européen et percevoir la nécessité d’une unité européenne.
Le pape poursuit sa quête afin d’unifier les chefs européens et rencontre de nombreuses réticences sous des prétextes futiles. Cependant, sa persévérance aura raison de la division des princes d’Europe et il désigne un chef militaire unique pour la conduite des opérations : Don Juan d’Autriche, fils de Charles Quint. Le 11 juillet 1571, le pavillon pontifical est hissé à Saint Pierre et Pie V bénit les combattants : « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! ».
Le nonce du Vatican auprès des armées européennes et de la flotte demande que soit respecté un jeûne de trois jours avant l’appareillage. Les galériens sont détachés de leurs bancs pour se confesser et communier. On ne comptera pas moins de 80 000 confessions et communions. Ce sont 200 galères européennes qui vont faire face aux 300 galères turques.
La bataille a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Lépante. Don Juan hisse le drapeau du Saint Père. Contre toute attente, les Turcs désemparés par le courage des Européens sont défaits. Plus de 30 000 d’entre eux succomberont, contre 8 000 chez les chrétiens.
La bataille de Lépante va marquer un coup d’arrêt à l’expansion de l’Islam un siècle après la tragique chute de Constantinople qui traumatisa les consciences européennes.
Pourquoi nous devons nous souvenir aujourd’hui ? Parce que dans la longue nuit dans laquelle est plongée notre Europe, Lépante est comme un phare.
Alors que des fous voudraient nous faire croire que la Turquie est une nation européenne, et donc la faire pénétrer dans notre Union. Alors que le maire de notre ville entend favoriser l’islamisation de notre cité en finançant l’islam avec l’argent public, en pliant, en se soumettant même face à la pression des musulmans – notamment à travers l’occupation de nos rues par leurs prières – Christian Estrosi démontre toute sa faiblesse.
Oui, nous nous souvenons. Et comme Don Juan d’Autriche, le pape Pie V ou André Provana de Leyni nous le disons clairement : nous ne reculerons pas.
Face à l’islamisation, nous fiers Niçois et Européens sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !
En 1571, en 2011 : nous ne reculerons pas, non à l’islamisation et la soumission de l’Europe !
09/10/2011 – 12h30
NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.
1571-2011: l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole “Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne” Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : “Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !”
Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire paru le 1er septembre) 1571 – Lépante. Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.
Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]