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    Crèches, petite enfance, famille

    17 février 2014

    Voici la réponse envoyée au journal 20minutes pour son article concernant les crèches à paraître ce lundi. Celle-ci ne sera évidemment pas publiée dans son intégralité et nous vous la livrons donc.

    ———-

    Notre liste est notamment composée de nombreux jeunes parents, et je suis moi-même père de deux enfants en bas-âge. Il s’agit donc d’une thématique à laquelle nous sommes particulièrement sensibilisés. Elle s’inscrit à nos yeux dans une démarche plus large de défense de la famille et des familles dépassant la simple question des crèches pour aller plus loin sur des terrains aussi diversifiés que l’urbanisme, l’éducation à travers la gestion des écoles maternelles et primaires, le social et bien entendu les valeurs de civilisation que nous défendons.

    Christian Estrosi s’est auto-discerné un satisfecit sur la question des crèches, et j’ai été très étonné de voir Patrick Allemand abonder dans son sens lors d’un récent entretien. En réalité, l’immense majorité des 1 000 places de crèche créées sous son mandat doivent leur existence à des projets lancés par la municipalité précédente. Surtout, nous sommes encore très très loin du compte avec des familles attendant souvent jusqu’à deux années pour qu’une place se libère.

    Il est primordial de refaire de Nice une ville permettant aux jeunes foyers de s’épanouir, et cela concerne donc le domaine du logement, du travail, et des infrastructures. Or, aujourd’hui, nous assistons tout au contraire à un inquiétant phénomène de population (la ville ayant perdu des habitants) qui voit les fils et filles de Nice contraints de s’exiler.

    Au conseil municipal, les élus de notre liste d’opposition défendront :

    > L’instauration dans le cadre de la délivrance des permis de construire de l’obligation de réserver un espace qui sera dédié à une crèche (municipale, mixte ou privée) dans toutes les nouvelles constructions ou les rénovations d’immeubles, afin de palier au problème lié au coût du foncier. Il s’agit ici de la reprise d’une idée développée par Marine Le Pen, proposant une sorte de « loi SRU » pour les crèches.

    > La création de 1 000 places de crèche supplémentaires :

    - 500 places à travers les crèches municipales.

    - 500 places à travers deux secteurs jusqu’ici très peu explorés et soutenus par la municipalité : les crèches associatives et les crèches d’entreprise. La ville de Nice attribue chaque année plus de 62 millions d’euros de subvention aux associations, soit 178 euros par habitant contre 34 euros de moyenne nationale. A travers une réorientation d’un certain nombre de subventions aux associations, lesquelles doivent servir davantage l’intérêt général que la conservation de certaines clientèles électorales, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches associatives. Avec la mise à disposition de locaux à des entreprises ou bien à des regroupements de commerçants et artisans, nous pourrions créer 250 places au sein de crèches d’entreprise.

    Il s’agirait bien sûr d’un effort financier important, mais s’appuyant largement sur des dépenses existant déjà (les subventions aux associations) ou le patrimoine immobilier inutilisé de la ville de Nice. On peut penser à un bâtiment tel que le Centre Costanzo dans le quartier Riquier, toujours sans affectation, dont les habitants eux-mêmes avaient demandé la transformation en crèche.

    > La remise à plat des règles d’attribution des places, en favorisant les parents isolés travaillant ainsi que les couples de salariés à bas revenus et en mettant fin à la possibilité de bénéficier de trois demi-journées pour les parents ne travaillant pas.

    > La liberté de choix concernant la destination de l’aide de 200 euros versée depuis 2008 par la ville de Nice pour compenser le manque de places en crèche. Cette aide versée chaque mois afin d’aider à payer une assistante maternelle privée pourrait désormais aussi servir à un parent préférant – en l’absence de places en crèche – garder lui-même son enfant à domicile et retarder la reprise de son activité professionnelle.

    Philippe Vardon


    Philippe Vardon sur France Bleu Azur

    15 février 2014


    Philippe Vardon interviewé par Média06 sur la marque “ISSA NISSA”

    15 février 2014

    Quelle phrase est plus emblématique de la culture Niçoise que le célèbre slogan Issa Nissa, « allez Nice » ! Et pourtant depuis le 10 janvier, suite à un dépôt à l’INPI pour la modique somme de 200 euros, un Mentonnais de 36 ans est le seul à pouvoir commercialiser la marque. Pour ce nouveau numéro de « De Vous à Nous » Média06 vous propose d’aller à la rencontre des acteurs directement concernés. Un sujet haut en couleurs, ou le rouge et le noir de l’OGC Nice se confondent avec le vert des billets de banque.

    Source: Média06


    Des « Indignés » du FN rejoignent la liste de Philippe Vardon

    13 février 2014

    [Communiqué du 13 février 2014]

    Suite à notre déclaration de candidature mardi, les contacts et soutiens se sont multipliés.

    Nous avons notamment le plaisir de vous annoncer que, d’ores et déjà, trois des membres du collectif des « Indignés » du FN de Nice nous ont rejoint et participeront à notre liste.

    Ce groupe informel de militants, cadres ou anciens candidats du FN et du RBM s’est fait connaître par son opposition à la composition de la liste présentée par Mme Arnautu – plaçant par exemple dans les toutes premières places des personnes qui étaient encore des fans de Christian Estrosi quelques semaines auparavant – et la ligne politique floue défendue par celle-ci.

    Considérant que notre liste et ma candidature incarnent en réalité davantage les combats du FN-RBM et de Marine Le Pen (dont j’avais soutenu la candidature aux élections présidentielles, contrairement à certains colistiers de Mme Arnautu !), les « Indignés » suivant figureront donc sur notre liste :

    > Anita Raic, « mariniste » récente et militante active au sein de l’équipe de campagne de Gaël Nofri pour les élections législatives 2012.

    > Didier Asin, ancien trésorier de la section FN de Nice et candidat sur la liste des élections municipales de 1995, ancien responsable du 8ème canton de Nice, plusieurs fois mandataire financier des candidats du FN dans le département.

    > Jean-Yves Casalonga, ancien Secrétaire départemental adjoint, ancien rédacteur en chef des journaux du FN 06 « National-la Flamme 06 » et « Nice d’abord ».

    Leur présence sur notre liste, en annonçant d’autres, témoigne de la véritable capacité de rassemblement de tous ceux qui ont à cœur de défendre dans cette campagne la défense de notre identité niçoise, française et européenne face à tous les processus d’uniformisation, du jacobinisme au mondialisme.

    En parlant vrai, clair, et fort, pendant les semaines à venir nous continuerons de rassembler autour de nous ceux qui, simplement, ne veulent pas voir leur peuple disparaître.

    Philippe Vardon


    Nice Premium : “Philippe Vardon en course pour les municipales niçoises”

    13 février 2014

    S’il y a eu un sortant en la personne de Jean Icart pour cause d’aventure éditoriale, il y a un nouvel, et vraisemblablement dernier entrant. Le casting de l’élection municipale à Nice reste inchangé en nombre mais change de profil. 

    Sortie d’un calme et expérimenté, entrée d’un sanguin combattant… Qui a gagné au change ?

    Il s’agit de Philippe Vardon, le leader des identitaires de Nissa Rebela, qui faute d’accord avec une des têtes des listes de droite non-UMP, a finalement décidé de participer à la course électorale en solo sous les couleurs de “Immigration-Islamisation-Insécurité-Impôts : Basta ! avec Philippe Vardon, la seule opposition”..

    Mais, contrairement aux autres candidats qui se voient tous assis dans le fauteuil de Maire, Philippe Vardon donne la victoire déjà assignée à Christian Estrosi et il va se battre pour devenir “la seule opposition réelle et crédible” au conseil municipal. A-t-il vraiment si tort ?

    “Oui, nous serons la liste du petit peuple niçois et nous en sommes fiers ! Comme moi et comme les 64 autres personnes qui composeront notre liste et qui ont fait le choix de la résistance et de l’insoumission” a affirmé le nouveau candidat.

    Après la petite histoire de ses tentatives pour monter une liste unique de droite anti-estrosi, sans toutefois y réussir (“Ces derniers mois, j’ai perdu beaucoup de temps, trop de temps, avec des politicailleries, des politicards, cherchant à les raisonner, cherchant à les convaincre, cherchant à leur faire partager ce qui nous anime. En vain”) , Philippe Vardon a assumé son rôle d’opposant en chef : ” Notre liste incarne la seule opposition autour d’une ligne politique claire et forte, d’un véritable projet alternatif à celui de Christian Estrosi et de la gauche pour l’avenir de notre ville”.

    Pour terminer avec un appel clairement ciblé : “Nous appelons tous les Niçois, toutes les Niçoises, toutes celles et tous ceux qui ont à cœur de défendre cette ville et ses racines, à nous soutenir dans cette lutte : en rejoignant nos équipes militantes dans les quartiers, et bien entendu en votant pour notre liste en mars prochain”.

    Le collectif des dissidents du FN qui ont récemment quitté le navire de madame Arnautu seront les premières oreilles attentives à celui-ci ?

    La nouvelle tête de la liste était accompagné de : Benoît Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin. Les premiers noms des 64 autres nécessaires à la constitution d’une liste. Une réunion de fin de campagne est prévue le 17 mars prochain à Acropolis.

    Source: Nice Premium


    L’Intrus “Nissa Rebela ouvre le feu”

    13 février 2014

    “Christian Estrosi le sait désormais : pour lui plus de répit, la chasse est ouverte ! ” : alors même que la saison de la chasse au faisan vient de se terminer, Philippe Vardon proclame ouverte la traque au maire sortant et donne le ton la campagne de Nissa Rebela : tranchant. Dans le vif et dans le tas. Face aux positions des candidats  “englués dans les histoires de tracé du tramway” , le parti de l’identité niçoise se présente comme  “la seule opposition” au maire (non)sortant. Auquel il promet de sombres heures et des nuits blanches :  “Puisqu’il (Christian Estrosi) ne daigne pas venir débattre face aux Niçois, alors nous irons le chercher là où il se planque” . Taïaut !

    Source: L’Intrus


    Insécurité, référendum sur l’immigration ? Halte à l’Estroquerie !

    13 février 2014

    [Communiqué du 13 février 2014]

    Ces deux derniers jours, à travers l’annonce de ses mesures pour la sécurité à Nice ou sa prétendue volonté d’un référendum sur l’immigration en France, Christian Estrosi s’est surpassé.

    Concernant la sécurité, Christian Estrosi – qui, rappelons-le annonçait voici 6 ans vouloir faire de Nice « la vitrine de la sécurité » – continue de vouloir installer toujours davantage de caméras alors que le « tout-vidéo » est un échec flagrant.

    En parfait démagogue, Christian Estrosi se plaint des « lois laxistes », pointant du doigt Mme Taubira. Il oublie simplement que les lois en vigueur actuellement, ce sont toujours celles de la majorité à laquelle il appartenait ! Ce laxisme judiciaire, c’est celui que Christian Estrosi et les siens ont laissé perduré et ont même aggravé. Christian Estrosi se plaint aussi du manque d’effectifs de police, notamment au commissariat des Moulins. C’est pourtant aussi sa majorité qui a décidé de réduire le nombre de policiers et de gendarmes dans notre pays, il en est donc responsable.

    Plus grave encore en matière d’escroquerie politique, l’appel de Christian Estrosi – à la suite du vote suisse – à un référendum sur l’immigration. Non pas que nous y serions défavorables… mais comment croire celui qui peut dire cela après avoir appartenu à un gouvernement ayant fait entrer en France UN MILLION de nouveaux immigrés entre 2007 et 2012 ?

    On le voit, à 5 semaines des élections c’est « à droite toute » pour Christian Estrosi ! Mais dans le discours et uniquement dans le discours, car les 6 années écoulées témoignent que sur le plan de l’action le député-maire n’a pas été aussi viril que dans ses déclarations.

    C’est cette « estroquerie » permanente, cette duplicité, que nous entendons dénoncer avec force tout au long de cette campagne.

    Philippe Vardon


    La déclaration de candidature de Philippe Vardon dans la presse

    12 février 2014

    Nice-Matin

    Cliquez pour agrandir

    20 minutes

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    Métro

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    Direct Matin

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    Philippe Vardon ménera une liste aux élections municipales !

    11 février 2014

    Voici le discours prononcé par Philippe Vardon ce mardi 11 février pour annoncer sa candidature aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains dans la ville de Nice ainsi que des photos de cette conférence de presse s’étant tenue devant le monolithe en hommage à Catherine Ségurane. Philippe Vardon était accompagné de Benoit Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin.

    Merci pour votre présence.

    Vous vous en doutez, si je vous ai demandé de venir aujourd’hui, c’est pour vous faire une annonce importante.

    Une annonce qui est avant tout une réponse à une question fondamentale dans le cadre de ces élections municipales niçoises. Cette question est la suivante : « Qui ? Qui, sinon nous ?! »

    Qui, sinon nous, pour dénoncer le bilan réel de Christian Estrosi ?

    Les dissidents Bettati et Kandel qui ont siégé à ses côtés pendant la quasi-totalité de son mandat, soutenant son action et la mettant même en œuvre ?

    Le socialiste Allemand qui fut un opposant si silencieux pendant 6 ans qu’on a pu se demander s’il n’avait pas tout simplement oublié d’ouvrir son micro ?

    La touriste Arnautu, candidate imposée à Marine Le Pen, qui non-contente de ne connaître de notre ville que son aéroport et ses hôtels s’est en plus entourée d’anciens (?) amis de Christian Estrosi, repeints à la hâte en « bleu marine », elle aussi ? Des convertis de la dernière heure qui, aussitôt élus, s’empresseront sans doute de retourner vers leur idole.

    Qui, sinon nous, pour parler de l’identité nissarde et de nos libertés locales ?

    Englués dans les histoires de tracé du tramway, les candidats en ont oublié que les rues dont ils parlent, les rues de cette ville, ont une histoire, une langue, donc une âme ! Et alors qu’en 2008 chacun avait pris le soin de garnir sa liste avec un « Monsieur nissardité », voici qu’aujourd’hui la mode est manifestement passée à leurs yeux. Mais la lenga nouostra, nos traditions, notre identité pour nous ce n’est ni une mode, ni le passé, mais tout au contraire ce qui nous façonne, et justement ce qui ne passe pas mais se transmet de générations en générations.

    Qui, sinon nous, pour lutter face aux délinquants et criminels qui gangrènent nos quartiers ? Qui, sinon nous, pour aller dire aux Niçois que face à la racaille ils ne sont plus seuls, que face à l’incurie des pouvoirs publics la solidarité populaire doit s’exprimer comme lorsque nous avons été des centaines, rassemblés, pour soutenir un bijoutier dont le seul crime était d’avoir défendu sa peau ?!

    Qui, sinon nous, pour refuser l’immigration et l’islamisation qui peu à peu font de nous des étrangers dans notre ville, qui peu à peu transforment des quartiers entiers en véritables enclaves étrangères au cœur de Nice ?

    Qui, sinon nous, pour dénoncer la collaboration de la municipalité et de Christian Estrosi avec les extrémistes musulmans de l’UOIF auxquels ils offriront bientôt une nouvelle mosquée de 300m² à Nice-Est, s’ajoutant aux 18 autres que compte déjà notre ville ? Qui, sinon nous, pour faire condamner la municipalité devant le Tribunal administratif pour subvention déguisée et atteinte au principe de laïcité concernant la mosquée de la rue de Suisse.

    Qui, sinon nous, enfin, pour dire que notre ville est en train de crever par son cœur, et qu’il faut mener la bataille du centre-ville pour en finir avec la paupérisation et le communautarisme étranger qui débordent désormais dans toute la périphérie de l’avenue Jean Médecin ?

    Alors oui, nous avons décidé de relever le défi, nous avons décidé de ramasser le drapeau qui avait été abandonné au sol et piétiné tant de fois. Oui, vous l’avez compris, je mènerai une liste de rassemblement pour Nice, s’appuyant bien entendu sur la force et la dynamique de Nissa Rebela mais aussi sur tous ceux et toutes celles qui voudront mener cette bataille à notre côté.

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    “Il faut faire entrer au conseil municipal des incorruptibles !” (Nice Matin 10/02/2014)

    10 février 2014


    Pourquoi les identitaires ne participeront pas à la liste de Jacques Peyrat

    10 février 2014

    [Communiqué du 10 février 2014]

    Après de nombreuses réunions avec Jacques Peyrat et ses proches, je suis aujourd’hui bien forcé de reconnaître que nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d’entente sur la ligne politique que devrait défendre une éventuelle liste commune. C’est essentiellement pour cela que les identitaires ne soutiendront pas la candidature de Jacques Peyrat et que j’ai refusé de participer à sa liste.

    Cela n’enlève rien à la sympathie personnelle, l’affection même, que j’ai pour Jacques Peyrat. Je considère aussi qu’il fut un très bon maire de Nice de 1995 à 2008, Christian Estrosi s’attribuant aujourd’hui une bonne partie de ses réalisations d’ailleurs.

    Mais sans ligne claire, sans objectifs précis, sans équipe réelle – un conglomérat d’ambitions ou de rancœurs ne formant pas une équipe – cette liste n’a au fond pas de vraie raison d’être, ou de mauvaises raisons.

    Le combat pour la ligne 2 (et 3) du tramway en surface ne fait pas un projet, d’ailleurs hormis Christian Estrosi tous les candidats et sans doute l’immense majorité des Niçois sont opposés à cette folie. Vouloir réhabiliter un bilan, certes positif, ou encore finir les projets abandonnés à cause de la défaite de 2008, ne peut pas davantage justifier une candidature en 2014.

    Jacques Peyrat est prisonnier d’un entourage de courtisans frileux, souvent sans expérience politique et concevant tout partenaire éventuel comme une concurrence. Ils ont contribué à l’isolement de sa candidature, et l’ont enfermé dans cette posture uniquement gestionnaire, quasiment apolitique. Les personnes de qualité au sein de l’Entente Républicaine, plaidant dans le même sens que moi, ont été reléguées au second plan.

    En 2008, j’ai voté (et j’ai appelé à voter) pour la liste de Jacques Peyrat lors du second tour. J’ai donc été trahi, comme 32 000 Niçois, lorsque 10 des 11 conseillers municipaux que j’avais participé à faire élire ont finalement rejoint la majorité de Christian Estrosi au conseil municipal.

    Aujourd’hui je suis quasiment certain que le même schéma pourrait se répéter : si Jacques Peyrat parvient à être élu, il démissionnera à nouveau, et alors je ne crois pas que la centriste Brigitte Ferrari ou le villepiniste Hervé De Surville – respectivement en seconde et troisième position sur sa liste – auront une colonne vertébrale idéologique suffisamment solide pour rester six longues années dans l’opposition. Eux qui déjà aujourd’hui refusent de mener une vraie campagne combative face à Estrosi.

    Je ne veux pas, Nissa Rebela ne peut pas, participer à faire élire de futurs conseillers municipaux dans lesquels nous n’avons pas une entière confiance. Il y aura déjà bien assez d’élus estrosistes, sans compter ceux que les listes Bettati ou Arnautu viendront lui offrir…

    Nous pensons tout au contraire qu’il faut dans cette campagne municipale un projet clair et fort, offrant une véritable vision alternative à celle de Christian Estrosi (et de la gauche), et cela pas uniquement sur la ligne 2 du tramway.

    Sa réélection étant, malheureusement, désormais acquise, il faut faire entrer au conseil municipal des élus d’opposition déterminés et incorruptibles. Des élus dont l’engagement sera appuyé sur de solides convictions et qui ont déjà démontré leur courage face à l’adversité.

    J’annoncerai dans les jours qui viennent ce que nous ferons, et avec qui, dans le cadre de notre participation à ces élections municipales.

    Philippe Vardon

     


    Réaction de Philippe Vardon au sondage IPSOS

    1 février 2014

    [Communiqué du 31 janvier 2013]

    Le sondage Ipsos publié ce jour confirme, et amplifie parfois, les tendances fortes des précédentes enquêtes réalisées dans le cadre des municipales niçoises.

    > Christian Estrosi, profitant des divisions et du déficit total d’opposition concrète (aucune vision alternative sur le devenir de notre ville ne lui est réellement opposée), pourrait bien finir par être réélu au 1er tour. Ce qui est loin de me faire plaisir, on s’en doute.

    > Les listes « apolitiques », « trans-partisanes », « de droite, de gauche, du centre », etc. stagnent totalement. Confirmant là aussi que les Niçois attendent une voix forte et pas seulement un plan de gestion ou un nouveau projet pour la ligne 2 du tramway.

    > La liste Arnautu-Nofri s’effondre, perdant 7 points sur le précédent sondage, ce qui la place désormais à 13% du résultat réalisé par Marine Le Pen lors des élections présidentielles ! On savait déjà que cette liste – accueillant davantage d’anciens estrosistes que de frontistes – était loin de faire l’unanimité parmi les militants et adhérents du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, désormais même les électeurs patriotes lui tournent le dos.

    Nice a besoin d’une liste rassemblant réellement les identitaires et patriotes, puisque Mme Arnautu s’y est refusée, pour ne pas dire qu’elle s’en est montrée incapable.

    Nice a besoin d’une liste affirmant clairement ses idées et son projet : retour à la sécurité, lutte contre la fiscalité délirante, défense de l’identité, refus de l’immigration et de l’islamisation.

    Nice a besoin d’une liste parlant clair et fort.

    C’est à la constitutions de cette liste que nous entendons contribuer de toutes nos forces.

    Philippe Vardon

     


    Réaction de Philippe Vardon au décès du « nationaliste nissart » Alain Roullier

    27 janvier 2014

    [Communiqué du 27 janvier 2013]

    Alain Roullier m’avait toujours reproché de ne pas être indépendantiste. Il est vrai que pour ma part, si je ne m’offusque nullement d’être considéré comme « régionaliste », « fédéraliste » ou « autonomiste », je considère aujourd’hui que l’avenir du Pays Niçois est au sein de la nation française. Pour autant, je suis favorable à la création d’un département Pays Niçois, et surtout à une République davantage respectueuse des identités et libertés locales, et donc des nôtres pour commencer. De mon côté, j’ai toujours reproché à Alain Roullier de manquer de cohérence en voulant défendre l’identité nissarde mais sans jamais oser dénoncer à l’immigration massive ou l’islamisation de notre ville. Bref, nous ne nous sommes jamais entendus politiquement.

    Pour autant, je salue en lui celui qui le premier aura porté sur le terrain politique la question de la souveraineté niçoise mais aussi et surtout l’écrivain qui aura eu à cœur de rétablir certaines vérités nécessaires à une meilleure appréhension de notre histoire et donc de notre futur.

    En ce jour, et au-delà des divergences, je tiens donc à m’associer à la douleur de ses proches.

    Philippe Vardon


    Réaction de Philippe Vardon à l’énième « affaire du voile islamique »

    23 janvier 2014

    [Communiqué du 23 janvier 2013]

    Cette fois-ci c’est donc l’action en justice intentée par une mère à qui l’on a refusé d’accompagner une sortie scolaire (en application de la circulaire Chatel récemment confortée par une décision du Conseil d’État) qui remet une fois de plus sur le devant de la scène la question du voile islamique. Le port du voile (sous ses différentes formes) revient régulièrement dans le débat politico-juridique depuis 15 ans. En réalité, ce sujet n’est que l’illustration la plus visible, et donc médiatique, de la progression de comportements revendicatifs de la part des musulmans résidant en France – qu’ils soient étrangers, binationaux ou de nationalité française. C’est ce phénomène, lié directement à l’accroissement de la population musulmane via l’immigration massive et incontrôlée, qui est appelé islamisation.

    Je ne surprendrai personne en disant que je suis bien entendu opposé au port du voile dans le cadre de l’accompagnement des sorties scolaires, mais plus globalement dans l’espace public. Tout simplement parce qu’il est à mes yeux l’affirmation d’un refus de notre vivre-ensemble et de notre identité.

    Dans cette affaire, je remarque que l’avocat, Me Sefen Guez Guez, est le même que dans le dossier de l’agent de sécurité aéroportuaire accusé de radicalisation islamiste par la préfecture. Est-ce un hasard, une spécialisation, agit-il au nom d’associations musulmanes ?

    Je m’étonne aussi du discours de Christian Estrosi, feignant la fermeté. On ne peut pas – comme il le fait – collaborer avec les musulmans extrémistes de l’UOIF dans le cadre des mosquées de Nice, laissant donc se développer des phénomènes de radicalisation, et ensuite venir jouer la surprise face au développement de ce genre d’affaires dans notre ville.

    A mes yeux, la seule solution passe par un discours clair, mais respectueux, de refus de l’islamisation de notre ville, notre pays et notre continent.

    La mère musulmane voilée a déclaré qu’elle n’avait pas voulu « se renier » en ôtant son voile pour accompagner cette sortie scolaire. Elle comprendra donc aisément que nous ne voulons pas non plus nous renier en reculant sur la défense des valeurs de notre civilisation.

    Philippe Vardon


    Quand ce sont les frontistes eux-mêmes qui dénoncent la liste “Arnofri”

    19 janvier 2014

    Dans Nice Matin – 19/01/2014 – où on appréciera les réponses pleines d’élégance et de mesure de Mme Arnautu et M. Nofri…